Skip to main content

Full text of "Publications de la Section historique de l'Institut royal grand-ducal de Luxembourg"

See other formats


This is a digital copy of a book that was preserved for générations on library shelves before it was carefully scanned by Google as part of a project 
to make the world's books discoverable online. 

It has survived long enough for the copyright to expire and the book to enter the public domain. A public domain book is one that was never subject 
to copyright or whose legal copyright term has expired. Whether a book is in the public domain may vary country to country. Public domain books 
are our gateways to the past, representing a wealth of history, culture and knowledge that 's often difficult to discover. 

Marks, notations and other marginalia présent in the original volume will appear in this file - a reminder of this book' s long journey from the 
publisher to a library and finally to y ou. 

Usage guidelines 

Google is proud to partner with libraries to digitize public domain materials and make them widely accessible. Public domain books belong to the 
public and we are merely their custodians. Nevertheless, this work is expensive, so in order to keep providing this resource, we hâve taken steps to 
prevent abuse by commercial parties, including placing technical restrictions on automated querying. 

We also ask that y ou: 

+ Make non-commercial use of the files We designed Google Book Search for use by individuals, and we request that you use thèse files for 
personal, non-commercial purposes. 

+ Refrain from automated querying Do not send automated queries of any sort to Google's System: If you are conducting research on machine 
translation, optical character récognition or other areas where access to a large amount of text is helpful, please contact us. We encourage the 
use of public domain materials for thèse purposes and may be able to help. 

+ Maintain attribution The Google "watermark" you see on each file is essential for informing people about this project and helping them find 
additional materials through Google Book Search. Please do not remove it. 

+ Keep it legal Whatever your use, remember that you are responsible for ensuring that what you are doing is legal. Do not assume that just 
because we believe a book is in the public domain for users in the United States, that the work is also in the public domain for users in other 
countries. Whether a book is still in copyright varies from country to country, and we can't off er guidance on whether any specific use of 
any specific book is allowed. Please do not assume that a book's appearance in Google Book Search means it can be used in any manner 
any where in the world. Copyright infringement liability can be quite severe. 

About Google Book Search 

Google's mission is to organize the world's information and to make it universally accessible and useful. Google Book Search helps readers 
discover the world's books while helping authors and publishers reach new audiences. You can search through the füll text of this book on the web 



at |http : //books . google . corn/ 




A propos de ce livre 

Ceci est une copie numérique d'un ouvrage conservé depuis des générations dans les rayonnages d'une bibliothèque avant d'être numérisé avec 
précaution par Google dans le cadre d'un projet visant à permettre aux internautes de découvrir l'ensemble du patrimoine littéraire mondial en 
ligne. 

Ce livre étant relativement ancien, il n'est plus protégé par la loi sur les droits d'auteur et appartient à présent au domaine public. L'expression 
"appartenir au domaine public" signifie que le livre en question n'a jamais été soumis aux droits d'auteur ou que ses droits légaux sont arrivés à 
expiration. Les conditions requises pour qu'un livre tombe dans le domaine public peuvent varier d'un pays à l'autre. Les livres libres de droit sont 
autant de liens avec le passé. Ils sont les témoins de la richesse de notre histoire, de notre patrimoine culturel et de la connaissance humaine et sont 
trop souvent difficilement accessibles au public. 

Les notes de bas de page et autres annotations en marge du texte présentes dans le volume original sont reprises dans ce fichier, comme un souvenir 
du long chemin parcouru par l'ouvrage depuis la maison d'édition en passant par la bibliothèque pour finalement se retrouver entre vos mains. 

Consignes d'utilisation 

Google est fier de travailler en partenariat avec des bibliothèques à la numérisation des ouvrages appartenant au domaine public et de les rendre 
ainsi accessibles à tous. Ces livres sont en effet la propriété de tous et de toutes et nous sommes tout simplement les gardiens de ce patrimoine. 
Il s'agit toutefois d'un projet coûteux. Par conséquent et en vue de poursuivre la diffusion de ces ressources inépuisables, nous avons pris les 
dispositions nécessaires afin de prévenir les éventuels abus auxquels pourraient se livrer des sites marchands tiers, notamment en instaurant des 
contraintes techniques relatives aux requêtes automatisées. 

Nous vous demandons également de: 

+ Ne pas utiliser les fichiers à des fins commerciales Nous avons conçu le programme Google Recherche de Livres à l'usage des particuliers. 
Nous vous demandons donc d'utiliser uniquement ces fichiers à des fins personnelles. Ils ne sauraient en effet être employés dans un 
quelconque but commercial. 

+ Ne pas procéder à des requêtes automatisées N'envoyez aucune requête automatisée quelle qu'elle soit au système Google. Si vous effectuez 
des recherches concernant les logiciels de traduction, la reconnaissance optique de caractères ou tout autre domaine nécessitant de disposer 
d'importantes quantités de texte, n'hésitez pas à nous contacter. Nous encourageons pour la réalisation de ce type de travaux l'utilisation des 
ouvrages et documents appartenant au domaine public et serions heureux de vous être utile. 

+ Ne pas supprimer r attribution Le filigrane Google contenu dans chaque fichier est indispensable pour informer les internautes de notre projet 
et leur permettre d'accéder à davantage de documents par l'intermédiaire du Programme Google Recherche de Livres. Ne le supprimez en 
aucun cas. 

+ Rester dans la légalité Quelle que soit l'utilisation que vous comptez faire des fichiers, n'oubliez pas qu'il est de votre responsabilité de 
veiller à respecter la loi. Si un ouvrage appartient au domaine public américain, n'en déduisez pas pour autant qu'il en va de même dans 
les autres pays. La durée légale des droits d'auteur d'un livre varie d'un pays à l'autre. Nous ne sommes donc pas en mesure de répertorier 
les ouvrages dont l'utilisation est autorisée et ceux dont elle ne l'est pas. Ne croyez pas que le simple fait d'afficher un livre sur Google 
Recherche de Livres signifie que celui-ci peut être utilisé de quelque façon que ce soit dans le monde entier. La condamnation à laquelle vous 
vous exposeriez en cas de violation des droits d'auteur peut être sévère. 

À propos du service Google Recherche de Livres 

En favorisant la recherche et l'accès à un nombre croissant de livres disponibles dans de nombreuses langues, dont le français, Google souhaite 
contribuer à promouvoir la diversité culturelle grâce à Google Recherche de Livres. En effet, le Programme Google Recherche de Livres permet 
aux internautes de découvrir le patrimoine littéraire mondial, tout en aidant les auteurs et les éditeurs à élargir leur public. Vous pouvez effectuer 



des recherches en ligne dans le texte intégral de cet ouvrage à l'adresse ] http : //books .google . corn 



■i 



'; \'ii\ \ \ V\T 



UBUCATinNS 



SECTION HISTORIQUE 



ilNSTlTÜT G.-D. DF LUXBIßOÜRG 



sous LE Cf]UT£CTOHAT 



DE LÜXBÄ.IBOURÜ 



Volmiu 



rr;, 
I ', 



il' 

' 1 



ci 



PUBLICATIONS 



DB LA 



SECTION HISTORIQUE 



DB 



l'INSTITOT 6.-D. DE LUXEMBOURG 

(ci-devant .SOCIÉTÉ ARCHÉOLOGIQUE DU GRAND-DUCHÉ«) 

SOUS LE PROTECTORAT 



DB 



Son Al^TESSE HoYALE LE pRAND-DuC 

DE LUXEMBOURG. 



iC i I i tt 



Volume LV. 



LUXEMBOURG. 

IMPBIIIKRIB P. WoRRA-MbBTBNS. 

1908. 



THE NEW YORK 

PUBLie LIBRARY 

6985 13 

ATTOf^t ktNOX AND 
TlkOiM rOUNDAriON«. 

B 1816 L 



ARCHIVES 



DE 



BETZDORF et de SCHUTTB0ÜR6 



analysées et publiées 



par 



D'^N. van Werveke. 



o - • i. I • 



> • «w 



t • • • • •• 

« • • • ■ 

• • • •• r » 



* \ • • • •« •;• 

• •* ••••• • 

• •?• •• ;•• •* • 

•• •«• • • •»• ••• • • 



Poar continaer la série des cartulaires de Tancien duché de 
Laxemboarg, commencée par les chartes de la ville de Luxem- 
bourg, de Reinach; de Clerraux, d'Ansembourg et de Marienthal, 
'offi'e maintenant à Tétude des savants luxembourgeois les analyses 
des archives de Betzdorf et de Schuttbourg. 

Les archives de Betzdorf, qui autrefois faisaient partie de 
celles des Mohr de Wahl ou de Reinach, ont été mises à la dis 
position de la section historique de l'Institut par Madame la com- 
tesse de Salignac-Fénélon, à condition qu'après leur publication 
elles soient réunies au fonds de Reinach, déposé aux archives du 
Gouvernement de Luxembourg. Celles de Schutbourg ont été 
données à notre société par M. Jules Lamort, juge de paix à 
Wiltz et propriétaire actuel du château de Schuttbourg. 

Les deux fonds dont je donne en ce moment les analyses sont 
loin d'avoir l'importance exceptionnelle que présentent les archives 
de Reinach ou de Clervnux. Néanmoins le premier complète 
dans une certaine mesure les archives de Reinach et * offre 
notamment en originaux plusieurs pièces très importantes connues 
jnsqu'ici seulement par des copies mal faites et mal datées ; le 
second fait connaître assez bien l'histoire d'une petite seigneurie à 
peu près inconnue jusqu'ici, 



Je n^ai pas ajouté de table onomastique et topographique, 
parce que j'espère pouvoir publier bientôt cette table pour toutes 
les analyses et chartes parues jusqu'ici dans nos publications. 

Qu'il ne soit permis de remercier les généreux donateurs qui 
ont bien voulu, avec le plus ^rand désintéressement, se dessaisir 
de leurs archives, pour les conserver à leur pays d'origine, et 
d'exprimer l'espoir que leur exemple soit suivi par tous ceux qui 
possèdent encore des documents intéressants pour notre histoire. 

D"" N. VAN Wbrvekb. 



1242, mars. Larochette. — Record de justice de Cessingen. 
— Copie certifiée d'une traduction allemande. Hardt, Weistümer, p. 
140, texte latin. 1. 

1282, mars. — Oudo et Wînant de Waldecken, Elisabeth de 
Wunneberg, leur sœur et les enfants de celle-ci: Wirich, Jean, 
chanoine à Munstermeinfeld et Mathilde, vendent à Thiry de 
Mainga, fils de feu Jean le Long, leur alleu de Créange et de 
Grosseneichen. Sceaux d'Henri, archevêque de Trêves, d'Henri, 
comte de- Spanheim, et de Guillaume et Jean, chevaliers de Hein - 
zenberg. — Orig. Parchemin. Fragment fruste du sceau de l'arche- 
vêque, en cire jaune; fragment du sceau équestre du comte de 
Spanheim avec contresceau (sceau et contresceau à l'écu échiqueté ; 
légende du sceau: . . . OMES DE SPAN . . .)i) sur cire brune, 
sur double queue de parchemin; les deux autres sceaux n'existent 
plus. 2. 

Nos Oudo et Winant filii quondam domini Oudonis de Wald ecken militi» 
et domina Elizabeth de Wunneherch, soror nostra et ip^ius herodes, videlicet 
Wiricus et Johannes canonicus de monasterio Meinvald, et domina Mctthildi», 
eius filîa, notum facimus universis presontibus et fiitnris, quod nos nomine 
nostro ac heredum nostrorum omnium vendidimus ae nomine venditionis 
acquitavimus dilecto consanguineo nostro Theoderico de Mainga, filio quon- 
dam domini lohannis Longi, allodium nostnim apud Criohinga et Grossin- 
eicben, cum omnibus appendiciis suis, et quidquid ex parte domine Beatricis, 
matris nostre, et domine Hildegardis, matertere nostre, in dictis vîllis sou dic- 
taram villanim coiifinio nobis potuit et debuit aliquo modo evenire, sibi et 
suis heredibus perpétue iure hereditario possidendum, pro quinquaginta scptem 
libris treverensium denarionim bonorum et legalium, quas ab eodeni TheodeT^co 
nobis persolutas integraliter profitemur, renunciantes exceptioni non nimierate 
pecunie, non tradite, non persolute et in usus nostros necessarios non con- 
verse, ac omnibus exceptionibus et iuris bénéficie tam eedesiastici quam 
civiliii, quibus dictam venditionem, acquitationom et renunciationem possenius 
recindere (sic) aut aliquatenus contraveuire, et illi iuri spocialitor dicenti, 



1) Spanheim (Westphalie), porte échiqueté d'argent et de gueules de 
quatre traits sur cinq. (Rietstap^ II, 806). 

1 



— 2 — 

generalera reniintiatioiioin non valort*, et omni hiri penitus et expresse quod 
nobis aut nostris horodibus pos^^ot in preinissis prodesse et dicto Thoodorico 
aut suis horedibus obosso; proniittontcs fide data ac iiiramento corporaliter 
prestito pro nobis et nostris hcredibus omnibus quod contra diotaui venditi- 
onem, ac(iuitationcni et renuntiatioiieui in postorum per nos aut per alios 
nuHatcnus voniemus nei* venire facieinus, innno ipsi Theoderico et suLs he- 
redibus dictum aHodium cum attinentiis superius expressis aut non expressis, 
contonti solutione exinde facta, accpiitamu^, renunciamus et effestucamus per 
présentes, ac do eodem sibi contra <iuoslibet tenemurfacere garantiam. Conseii- 
tientes et volentes expresse, quod si contra predicta vel aliquiil predictonim seu 
dictum iuramentum in alia per nos aut ])er alios fâceremus vel veniremut?, qnod 
dominus officialis curie treverensis ipso facto nos excommunicet, requîsitus a 
dicto The.derico vel ipsius heredibus, ac etiam excommunicationis vinculo nos 
constringat ad Observationen! premissorum. In cuius roi testiuionium etmunimen 
presentem litteram sigillis veiiorabiiis ac nobilium dominonun nostrorum Henrici, 
Dei gratia Trevirorum archiepiscopi, Heiirici comitis de Spanheim ac dilectorum 
consanguineorum nostrorum, domini Willelmi et domini loliannis militum de 
Ilencinberch fecimus communiri. Datum et actum anno Domini M"CC® oc- 
tuagesimo secundo, mense marcii. 

(1298, 10 février). — Simon de Malsperch, fils de feu Simon 
l'écoutète de KeTcera, vend à Jean de Menguen un bien sis au 
lieu dit der Homberch près Dickeswilre. — Orig., parchemin; 
fragment fruste du sceau, en cire jaune. 3. 

Noverint universi quod ego Synion de Malsperch, natus sculteti Symoois 
quondam de Kekera, necessitato inevitabili compulsus, ob meam et heredum 
meorum utilitatem, vendidi nobili viro domino lohanni de Menguen, milîti, 
et suis heredibus iure hereditario perpetuo possidendum et tenendum, quic- 
quid bonorum ac hereditatis habui seu habere potui et debui ac habeo in 
loco dicto der Homberch propo Dikeswilre, pro triginta solidis metensium 
denariorum Métis dativorum, quos triginta solidos ipse dominus lohannes 
mihi persolvit integre in numerata pecunia et prompta. Ac renuncio et re- 
signo in manus eiusdem domini Johannis militis et heredum suorum omni 
iuri, doininio et proprietati mihi et meis compotentibus seu competere de- 
bentibus in predictis bonis. In cuius rei testimonium sigillum discreti viri 
domini Therrici, decani ecdesio do Homburch, ad preces meas presentibus 
est appensum. Et nos Therricus decanus predictus ad rogatum Symonis 
predicti sigillum uostrum presentibus appendimus in testimonium premissorum. 
Datum anno Domini M"CC" nonagesimo septimo, foria socunda post domi- 
nicam qua cantatur exsurge. 

1299 N. st., 10 avril. Lunéville. — Ferry, duc de Lorraine, 
constate que Thirias dit Bancelinne, de Pont, a vendu au couvent 
de la maison du Bois N. D. devant Port le tiers des dîmes de 
Blenville. — Orig. Parchemin: le sceau manque. — Au dos (XIV« 
s. in.): letres dou tiers du rachat des deimes de Blainville. 4. 

Je Ferris, dus de Lorengne et marchis, fais savoir à tous que pour ceu 
establi en ma présence Thirias dis Bancelinne, bouriois de Pont, et Ysabels, 
sa feme, ont cogneu que il ont vemdu perpetuelment à tenir en la menière 



— 3 — 

ci-desoö escrito h la priores^se et ji eoveiit de la maison don buix iiotitro 
(lame devant Port lour tiers que il ont on disme gros ot monu de la ville de 
Blenville et ceu qu'il i puent avoir et doient, sens riens à retenir, pour 
trente livres de toullois dont il ont receu bon paiement et entier de la 
prioresse et don covent dessus dis, per ensi fjue li dis Thirias ou ^jui hoir 
puent raclieteir ledit vemdage (sic) pour la some d'arient desus dite totes les 
fobî que lour plairoit dedens eine ans continueis ensuans. en tel manière que 
se il on sui hoir rachetoient dedens les eine ans, r'il raoh(»toient après la 
paskes, quele année que se fust, li chatel tuit de celle année seroient quite 
à la prioresse et à covent desa«idis. Et s'il rachetoient devant la paskes, li 
chatel et li merchies reseroit lour, com devant. Et se li dis Thirias ou sui 
hoir ne rachetoient le dit vemdage dedens eine ans, li merchi(»s et li vem- 
dapes desusdis seroit si quites k la prioresse et à covent dessusdis cjue li 
dis Thirias ne sui hoir ne le pouroient plux racheteir. Et de cest vemdage 
doient li dis Thirias et sa ferne pourteir hone warantie k la dite prioresse et 
à covent envers totes gens iusc'à droit. En tesmoingnage de véritei ai ie mis 
le séel de ma cort en ces lettres à la requeste des parsones desusdites. 
Faites à Luneville Tan de graice mil dons cens quatre-vins et dix et oct, le 
vanredi devant les palmes. 

1300 (10 novembre), an sente Martins ahende. — Richard 
von Boeh le vieux, chevalier, et Soward, écoutète im Ham^ re- 
connaissent que Neze? femme de Conen Hübsch de Manderscheit, 
et nièce dudit Richard, a. permis à son mari de vendre ses biens 
sis à S. . . . — Orig. Parchemin endommagé par l'humidité; 
deux sceaux en cire brune; le premier, fretté de trois traits, à la 

légende: S OCH , le second à la croix pleine 

chargée d'une lance en bande; légende: +S . lOHAN . . . DCI . 
SCV. . . . RT. ô. 

Wir Richard von Boch der aide, ritter, und Soward, schultheisse in dem Ham, 
irkennen uffenlich au [disem] brieve, daz Nese? Conen Hübschen von Mau- 
derscheit eliche wijf, mins Richards e[genantes] nichte, vor [uns] erkaut hat 
und geiehen offenliche, daz id sij mit irem willen [und] verhongnis [daz der] 

vorg. Cône, ir man, vorkauft hat sin gut und waz er hatte zu S de 

una brieve daruff mache und besigele. Des hau wir zu or- 

kunde unser ingesigele [an] diesen brief gehangen, der gegeben ist nacli 
Cristus geburte in dem drutzenhundersten jare, an sente Martins abende. 

1314. — „Ein welscher brief, mit einem grossen anhengenden 
„Siegel, darin Gillekin von Roussy verkauft heren Gillysen von 
„Rodenmach alles, was er in den gerichten und dörfern Pippen- 
„dorf, Reyersberg, Penningen, Uckingen, Ginningen, Bertheram, 
„Elringen und Zoltzingen liegend hat, vor 1400 Pfand schwarzer 
„tomus, datiret anno 1314." — Registratur der Rodenmachischer 
briet und siegel, ufgericht im septembri a*^ 1582, n" 2. 6. 

1323. „Ein alt welsch briefgen mit einem grossen anhan- 



r. 



— 4 — 

„genden siegel, darin könig Johan zu Polen und Bohemen Herrn 
„Gillyssen von Rodeninach verlehnet, das zvveene von seinen un- 
„dersassen durch das lützeraburger hind wahr füren mügen an 
.einen ort, da sie einen tornus bezahlen müssen, sub dato anno 
„132;5". — Registratur der Rodenuuichischer brif und siegel, uf- 
gericht im septembri a^ 1582, n® 3. 7. 

1329 (27 novembre), feria 2. post festum ft. Katherine virg, 
et martyris, — TheoJeric, abbé d'Echternach, constate que 
Hugo de Bech, eeuyer, son vassal, et îlathilde, conjoints, 
ont reconnu devoir 150 livres tournois noirs à Wirich dit Schure- 
man, bourgeois d'Echternach, et à Sara, sa femme, pour lesquels, 
du consentement de Ilugon, Hoiri et Thierry et autres enfants du 
premier et du second lit dudit Hugon, ils engagent à leurs créanciers 
leur censé de Roswinckel, mouvant d'Echternach. Témoins: Jean dit 
Volinpletz, écoutète, Pierre, fild de feu l'écoutète Walter et Jean, 
fils du dit Jean l'écoutète, échevins, et Peregrinus, mayeur, Jean 
dit Bospenwert et Godefroid Broder, bourgeois d'Echternach, tous 
vassaux de Tabbaye. — Copie simple. — Latin. 8. 

(1335, 6 mars.) 1334, des ersten mand\agez\ in der tasten. — 
Thilman Schouf, écuyer, constate un arrangement conclu par lui 
avec Reynfrid von Rippolskirchin et Goede von Noumagin, homme 
castrai de Grymberg, au sujet de divers biens sis à Lebach, 
Rymesbach et Walin. Sceau de Baudouin, archevêque de Trêves. 
— Orig., parch., le sceau manque. ^) 9. 

Ich Thilman Schouf, eyn odil knocht, duon kunt allen luden als von der 
tzueyngnngen die mit cynander hatten ich und Reynfrid von Rippolskirchin 
und Goede von Noumagin, burgman zuo Grymberg, als von eynre ma«len und 
eyner wisen daran zuo Lebach, von eyner hobe.steile zuo Rymesbaeh an der 
kirchen und eynem garten daran unde eyne wise und achte morgin veldis, 
die darzuo gehorent, unde andirwerbe um erbe daz zuo Walin ist geleigen, daz 
wir des gwetlichen und eyndrechtlichen sin gosonet und vorracht also daz sie 
mir gegeben haut tzvelf phw^^nt trieschir pennonge guder und gebir, ee daz 
dec^ir brief g(nnachet wurde, und hau yn und den ym die vorgen. mtialen und 
di wise daran zwo Lebach vorlazeu erflichen ymer, und globin vor mich und 
die mine nymer darnach zuo vragene noch sie daran zu stomne in keine wijs. 
Und euch me soin ich unde juncfrouwe Katherine, die gemeyner ist mit mir 
an dem vorgen. erbe zuo Walen, und miser erben sweilche daz giéod inné haut, 
ymer ewechlichen alle jar uff sancto Remiges dag den vorgen. Reynfride unde 
Goeden od(»r den yrn uz unserme vorg. erbe zuo Walen werin funftehalf maldir 
komes aida zuo Walen in me dorff, unde wie wir des nit endeden, so mogin die 
vorgen. Reynfrid und (»oede unde die yre grifen an unser vorgen. erbe zu 
Walen, als lange biz yn des vol geschiet ; und mogin daz dun ane unser oder 
der unserre zorn odir Widerrede; unde soin die vorgen. Reynfrid und Goede 

1 ) Les lettres u avec o, u avec e, et i avec e sur la première lettre, sont 
remplacées dans cette édition par uo, ue, ic. 



— 5 — 

und ir erben onch uns nnd die unsern geruwelichon lazen siezen in dem andern 
vorgen. erbe, wie daz wir zwopmgo danimmo liatton, vonnicz die vorgen. 
sone, die wie vor uns unde unser erbin, wilcho daz vorgen. gw^xl inne bant 
oder gewinnent, stede und veste gelobet lian zuu haldoiio ano allerleige argelist. 
Unde han des gebedin den hochgeloboten fi/orst*»n unsoni liebin gnedigen berren 
hern Baldewine, erczebiscboffen zu Triero, wand diz boscbeit vor yme gesebacb, 
daz er disin brief wolle b(»sigeln zwo eyine orkunde aller dcT vorgen. dinge. 
Cnde wir Baldowin, von Gots gnaden ertze])ischoff von Trier(\ bekennen dnz 
daz vorgen. bescbeit vor uns gescbeben ist mit bebeltnisse unsors und unses 
Stiftes redîtes, unde han wir durch bede willen der vorgen. Tylinans, Keyn- 
frides und Goeden unser ingesigel gehangen an diesen brief. Der gegeben ist 
na Cristus geburyrte dusent druhundert unde vier unde drizig jar, des ersten 
mand[agez] in der A'asten. 

1335 (21 avril) le vanredi après paislces on mois d* avril. — 
Gererdin de Sercuos et Ysabeil, sa femme, vendtuit à Gérard de 
Nancey, chevalier, seigneur de Lenoncourt, au prix de 7 livres 
petits touraois la fauchée, deux prés sis au ban de Sercuels(?), 
aux lieux dits en la faul et en sa/frouaxière. Sceau de la cour 
de Nancy. — Orig., parchemin; sceau brisé: écu à la bande de 
Lorraine; signé: Stephanus de Xatie, Au dos de la morne main que 
le texte: Mens. G. de Nancey, de Gererdin de Sorcuos; dz 
{dehet) VII s. 10. 

Saichent tuit que Gererdins de Sereuos et Isabeils, sa fanie, ont recogneu 
de loir plainnes volunteis que il ont vandu pour eaus et pour loir hoirs ji 
tona jours maix à monsignour Gerair de Nancey, chevalier, signour de Le- 
noncourt, pour lui et pour sez hoirs en perpetuitei dons pièces de prei que 
il avoient séans on ban de [Sercu]els dont li une siet on leu 'c'om dit en la 
faul en la prée après le marechaul, ledit inonss. Gerair maour, d'une part et 
de Poiresson Lappensei d'autre part, et l'autre pièce siet en Saffrouaxière en 
sous le breul lez signours et après le temple, et doient contenir lezdittes dous 
pièces de prei eine fauciées. Et est fais eis vandaiges pour la some de sept 
livres de petis tournois une "chescune fauciée, tant com il en ait ez dittes 
dous pièces do prei, dont li dit vandour se tiennent pour bien paies tout à 
loir grei. Si ont promis le dit vandour sus l'obligation de tous loir biens 
que il pourteront bone warentie à tous jours maix dou dit vandaige contre tous 
jusques à droit, espéciaulment contre Bartremeil de Sassures, Ydatte, sa famé 
et loir hoirs. En tesmoingnaige de laqueil choze sunt cez lettres saelées dou 
saeil monss. le duc de sa court de Nancey sauf son droit et l'autrui. Que furent 
faites l'an rail trois ans tränte et eine, le vanredi après paiskes on mois d'avril. 

1335 (6 juin), an deme zinstage in der phingestwoiichen, — 
Hetzel dit Adelhart, bourgeois de Saarbourg, reconnaît que Guil- 
laume, seigneur de Dorswilre, ne lui doit plus rien. Sceaux du 
déclarant, de Jean, doyen, et de Jean, archipretre de Saarbourg. 
— Orig. Parch. Fragment d'un sceau ogival avec contresceau: 

Saint uimbé debout, tenant un livre et un sceptre 

ARBVRG. Contresceau: écu à une étoile à 6 rais: CONTRASIG 
.... .11. 



— 6 — 

Kuoni si allon don die disen brif soheiit oder horent lesen, daz ich 
Heczel dem man sprichet Adelhart, ein bürgere von Sarburg, einen minnenc- 
lichen uosdrag han mit dem edeln manne hern Wilhelme, herren von Dors- 
wilre, von aller der missehelle die wir ie mittenander hettent, unde schulde, 
die er mir ie schuldig wart oder jarlich gelt uncz uf disen hutigen tag, des 
ich in alles mwotwillendiche lidig unde los sagen unde wil, wa8 briefe 
herna funden wwordent von den vorzergangen zitün, domitto er mir haft were 
gewesen von gelte oder von schulde, daz die gentzliche todt sint unde keine 
kraft enhant, alle gelde abegetan. Unde des zuo eime steten Urkunde han ich 
min eygen ingesigel gehenket an disen brief unde habe gebetten erbero herren 
hern Johanse den dechan, unde hem Johane den erzepriester von Sarburg, 
daz sie ire insigele zu dem minen haut gehenket an diesen selben brief; unde 
wir die vorg. dechan unde erzepriester, durch betten willen Heczels dovor- 
genant, so han wir unsere ingesigele gehenket an diesen brief. Der do wart 
geben an domo zinstago in der phingestwo«cheu in dem jare do man von 
(xotz geburte zalte dusent druhundert unde funfe unde drizsig jare. 

1335 (7 juin), an der mitwechin in der pyngestwochin, — 
Antoine, écuyer, fils de feu Jean de Grasewege, vend à Gode- 
froid, écuyer, de Noumagin, homme castrai de (xrymberge, pour 
205 livres de Trêves, tous ses biens aux villages de Barthinbach, 
Rode, Noswinde, Wadrellin, Doistede, Ludinbach, Loisterin, Ude- 
wilre pt Gewilre. Sceau de Dyderich, abbé de Mettlach, de qui 
ces biens meuvent en fief. Témoins , dy drubir und drane warin, 
da dir kouf geachach: Jean de Noumagin, Jean Kachelin, bur- 
grave à Grymberg, et les prêtres Reiner de Wadrellin, Jean de 
Wadrellin, et Henri von Orsvels. — Orig., parch. ; fragment pres- 
que fruste du sceau. — Allemand. 12. 

1337 (1®' octobre) an aS. Remeystaige, — Renart, Symon et 
Jean, frères, fils de Bmokheim, engagent à Jean de Forpach, 
seigneur de Warnesperch, pour un terme de dix ans et contre un 
rend âge annuel d'une livre de Metz, leurs biens à Esteuville et 
Hyncourt, leur obvenns par le décès de leur oncle Reyner. Sceaux 
de Henchelo de Morkingen et de Simon d'Engeswilre, chevaliers; 
les déclarants n'en ont pas. — Orig. Parchemin; les sceaux 
manquent. — Langage remarquable surtout par l'emploi de x = 
sch : boxen, xaffen, sxwoldich, sinen xleten worten ^s. schlechten 
w.), vverxaf, bexehe, bexak {daz beschäle), 13. 

Ich Ronart, àSymont und Jehaiines, brwotero sieu deuiers;« (sie) kint von 
Brwokheim, duont kwont allen den die diesen brief sehont oder horent losen, daz 
wir bit gemeiner hant vorhatten liant und verzetent Jehanne von Forpach, 
here zwo Warnes])er(.'h, und den sinen erben, en vertiol geltez daz wir haut 
oder haben niogent in den dorferen ztio Esteuville und zuo Hyneourt in allen 
denie rethe, also ez u<?nser home Reyner selier da hatte oder han moohe an 
weiden, boxen, weyden, \vyesen, velden, aften, an Iw^vthen, mannen, vrouwen, 
an xafftMi, cinson, an beten, an geboten, an wai^ser. an wasserlaufe, an dieneste, 
an aller gwf/lte, an geriche, an allemo gerethe hohe und nieder, und ane ni unz 
da 'Luo behaltene, zuo zehen jaren die uz und ane gant alle jar an sante Remeys 



taige, umb ein phwont meter phenninge, die er und die sine erben alle jar 
unz an sante Remeistaige vorgenant sx»f/?ldi('h sient zuo gelteno nnd zuo bezelene 
ane allen vercok (sie). Oiich woUent wir brw/tere vorgenante, daz waz Jehan 
dez giiotes daz unz ano höret oder anehoren soi, vindet in vremendor hant, 
daz er daz losen mach nnd an sich gewinnen, und y nie daz sxtr Idich bint zu 
geltene und den sinen erben, e wir oder die umisor erben an daz gitwt gan 
mogent oder daran grifen, und en z«r> geloubone sinen xleton Worten. Ouch 
gelobent wir bruotero vorgenant und yclichor vour al bit truwen in oydes stat 
und ane alle geverdo, Jehanne und sinen erben dez gtiotes daz wir yme hant 
versatten, verxaf zwo dragene wider nienlichen der en oder die sine darane 
weide hinderen oder stören, unde zetent ime oueh vor die werxaf ztio phande 
allez ttonser giiot liegene und varende, wa wir daz hant oder gewinnen mogent. 
wie er dar an deme gt/ote gehindert wworde, daz er oder sine erben an allez 
uonser gwot ane zcorn und clage mach grifen, biz yme sin volle bexehe. Und 
dez ziio urkuonde han wir bn/otere vorgenant und yclicher st/r>nder geboten 
die erbare heren hem Henchelen von Morkingen unde her Symont von Enges- 
wilre, rittere, wand wir ingesigele nich en hant, daz sie ire ingosigele an diesen 
brief hant gehenket. Und wir Henchelo und Symont, rittere vorg«»nant, von 
der beten Reynart, Symont und Jehannes, bniotere vorgenant, hant wir i/onser 
insiegele an diesen brief gehenket zuo einer gancer stedekeyde dieser dinge. 
Daz bexak, do man zelte von Godes gebworto druocenhuondreit und seiz und 
drizich jar, an sante Remeys taige. 

1338, 30 juillet. — Jean, roi de Boheme et comte de Lu- 
xembourg, reconnaît devoir à Jacques de Monder, écuyer, war- 
dain de Vreudemberch, 600 livres tournois petits, le gros vieux 
à 15 tournois petits, pour laquelle somme il lui assigne 60 livrées 
de terre sur la cour de Katenem, savoir, sur la none du blé 20 
maldres de froment, autant de seigle et 10 d'avoine, et sur la 
none du vin SVg charrées de vin. Jacques en reprend de lui en 
fief sa ville de Bourriche avec dépendances. — Vidimus du 2 sept. 
1461. Voir : Wurth-Paquet, Régestes de Jean l'Aveugle, n. 1240. 14. 

1338, 30 juillet. — Jean, roi de Bohême et comte de Lu- 
xembourg, reconnaît devoir à Arnold do Sirkes, chevalier, qui 
est devenu wardain de fién de warde de Vreudenberch, 800 livres 
tournois petits, le vieux gros à 15 tournois petits, j)our laquelle 
somme il lui assigne 80 livrées de terre, savoir 25 maldres de 
froment, 20 de seigle et autant d'avoine sur la none du blé de 
Dykirchen, pour 40 livrées de terre, et quatre charrées de vin de 
la none de Ramur, également pour 40 livrées. Il lui donne 200 
livres; pour les autres 600 livres Arnold reprend de lui en fief 
la cour de Mandren et tout ce qui y append d'autre part U aue 
devers Salbruch. — Vidimus du 2 septembre 1461. -- Voir: 
Wiirtli-Paquet, Régestes de Jean l'Aveugle, n" 1241. 15. 

1339 (21 octobre), dez nesten duonrestagez na S, Lucas dage 
dez ewangelisten, — Fwolle von Wolmeringen reconnaît être payé 



— 8 — 

de Wirich de Doirswilre de toutes les sommes lui dues, hormis 
5 livres de Metz, que celui-ci s'oblige à payer à la S. Jean pro- 
chaine. Sceau du damoiseau Bertram. — Orig., parchemin; frag- 
ment du sceau. — Allemand; NB.: die xolt, xî/oldich, daz be- 
xach. 16. 

(1340 N. st., 4 février). 1339, dez friedagez na U. F. dage 
der lietmi^sen. — Jean de Fourpach, chevalier, seigneur de Wars- 
perch, et Catherine, sa mère, donnent en arrentement héréditaire 
et perpétuel à Philippe dem xuosuoter usser dem alten dorfj Kuon- 
zeln suone selten, une maison sise en ce village contre un cens 
annuel d'une livre de poivre, livrable à Hombourg, à Noi^l. — 
Orig. parchemin, fragment du sceau: écu au sautoir, surmonté d'un 
casque; la légende manque.') — Allemand. — NB. Wer ime drane 
noesen oder xaden tcelte 17. 

(1340, 27 janvier). 1339, le jnedi devant la chandelour, — 
Pierres de BefTroimont, chevalier, seigneur de Ruppes et Jean de 
Meingues, chevalier, conviennent d'un traité de mariage entre ce 
dernier et Catherine, fille du premier. Celle-ci aura 50 livrées de 
terre à tournois à Boudigneicourt et à Deinville, et 500 livres 
tournois, pour acquérir des tenues en roman pays, en Lorraine ou 
dans Téveché de Metz; cet argent sera mis es mains de Simon 
de Monstereul, seigneur de Ceuleires, chevalier, et de Wichart 
d'Asmance, écuyer. Jean de Mengues donnera à sa femme 160 
livrées de terre à tournois en roman pays, à Manonvilleir, à 
Remilley et à Chancelz. Cautions: Werri de Parroyes, Ferriz de 
PaiToyes, Horriz d'OfFraicourt, Regnieis, son frère, Brenequin de 
Hassonvillc, Henri, son frère et Wichars d'Asmance. Sceau du 
tabellionage de Chastenoy. — Orig., parch.; sceau en cire rouge, 
en partie: écu à la bande de Lorraine; légende: ..... CLLI 
. . . En bas du texte: cowcess est et reg™ = concessum est etre- 
gistratumC?) — Au dos (XIV^ siècle): Convenance du mariage de 
la fille de Ruppes. — Voir: Arch. de Reinach, n® 264 (Original). 18. 

1343 (28 octobre;, dez dinstages vor aller heilien dage. — 
Ulrich Mag von Rockeuhusen déclare être contenté de Perrin, 
seigneur de Dorswilre, de toutes ses réclamations à cause de son 
service, des pertes et de la prison qu'il a eu à subir comme 
serviteur de Perrin. N'ayant pas de sceau, il fait appendre ceux 
des écuyers Guillaume de Morsperch et Huwart von Argenczen. — 
Orig., parchemin, les sceaux manquent. — Allemand. 19. 

1) (le Forbaeh (Lorraine): do gueules au sautoir d'henuine (voir Ritt- 
stap, L 690). 



— 9 — 

Ich Ulrich Mag von Rockeuhusen dwon kuout allen luohten und erkennen 
mich, daz ii-h einen guoion usdrag und boj<i*heit han mit mime lieben herron 
hero Perrine herren zuo Dorswilre von allen i*tui-ken, nnd daz er mir gencz- 
liche garwe und wole bezalet, vergolten und gerahten hat alle die scholt 
die er mir ie schultig wart, und alle die verluest die ich ie bie yme verlorn 
tiind alle die lydonge die ich von »inen wegen in gefenkenisse ie geleit bicze 
an diesen hwotigen dag, und verzigen ich in min und in minre erben wegen uf 
den vorgen. minen herren hern Perrine und uf sine erben von allen stuocken 
nnd von allen vorderongen, die ich an in zao tuonde hatte, wovone daz were 
oder sin mohte, und verzigen dar über aller schirmen und hei en und aller 
lantfrieden und aller dinge, domyde ich mich wider dise vorgescriben ding 
behelfen niohte; und geloben ouch alle dise ding gancz war veste und stete 
ztto halt ene mit minre truwen, die ich lipliche herüber geben han in eins rehteii 
eydes stat, und wie ich herwider dete mit \yorhten oder mit werken, so dete 
ich unrehte und were darzuo truwelos, meindedig und erelos. Unddez zuo eime 
urktionde, wand ich niht ingesigels inhan, so han ich gebeten die edel knehte 
jttonchern Willam von Morsporch und jiionchern HucAvarte von Argenezen, wand 
m bie diseme vorgescriben usdrage und bescheide sint gewesen, daz sie ir 
ingesigele an dison brief henken, nach zuo ubersagene ; und wir Willam und 
Huwart vorgen., du^>rch l)eten willen Mages do vorgenant, so han wir uonser 
ingesigele an disen brief gehenket, in zuo ubersagende. Der do wart geben dez 
dinstages vor aller heilien dage do man zalete von Gotes gebuorte druzen 
hondert dru unde vierzich jar. 

1345, 21 décembre. Trêves. — Jean, roi de Bohême et comte 
de Luxembourg, déclare n'avoir rien payé ni promis de payer, au nom 
dn marquis de Juliers, à Henri, le maréchal, seigneur de Daun. 
— Orig. Parchemin; le sceau manque. Sous le texte, à droite: 
. . p . . R. Dithmarus (per regem Dithmarus). 20. 

Wir Johannes von Gots gnaden chunig ze Beheim und graf ze Lucemburch, 
hekennen uffenlich an disem brief, daz wir unserm lieben getruwen Henrich, 
marschalke, herni von Dune, «»hein gelt geben nach gelobet han ze geben 
von des hochgebom fuersten wegen herrn Wilhelms marggraven ze Guolich, 
luisers lieben neven. Mit Urkunde dises brifs der geben ist ze Triren, an 8t. 
Thomas tag des heiigen aposteln, als man zahle nach Gots gebwr^rth tusent 
drihundert jar, darnach im dem vuif und vierczigesten jare. 

. . p. . R. Dithmar. 

1347 (23 juin), des samptagz vigilia S, lohannis dach 
Baptinta in dem mant jung (sie). — Frédéric von der Velcz, 
chevalier, et Loiat, sa femme, donnent en fief à cause de fidèles 
services, à Cône de Willer zu dem Torne et à Ponsatte, sa femme, 
leur part de la grosse et menue dîme du dit Weiler. — Suit la 
note que Frédéric et Jean, fils et frère du susdit Frédéric, ont 
approuvé cette donation. — Copie simple du XIV. s. ex., sur 
papier. Au bas de la copie: Friederich und Johan^ sonundbruder 
des vorg, hern Friederich, (hant) auch conformiert den torg. 
hrief. — Cf. Arch. de Keinach, n« 360 (analyse fautive). = Cartul. de 
Larochette, II, 100, 21. 



— 10 — 

1347 (27 octobre), dez sampdagez vor aller hl, dach. — 
Jean, seigneur de Laiocliettc, chevalier, du consentement de Cu- 
négonde, sa femme, donne en fief à Reyner van Rumpacli, son 
serviteur, une maison sise à Larocliette hy WerMns husH by dem 
wasser, une place derrière cette maison, pour y bâtir une tou i 
les caves sises sous la maison qu'il a donnée aux frères mineurs 
de Luxembourg, deux champs sis à Schengen, pour les convertir 
eu vignes, le tout en qualité de fryhorchlen ou fry lehen van 
borchhoeden. II ajoute qu'il pourra tenir en la même qualité tous 
les biens qu'il acquerra à Larochette et à Schengen. Témoins: 
Brexhewal van Volkendonge, Hemein rsic) Sepax, Johan Bockele, 
Adam de Xhoise, Fery van Schrye et Gerhart Keiner, tous 
hommes castraux de Larochette. — Copie simple, sur papier; XVI 
s. — Allemand. — Voir: Arch. de Reinach, n« 365; d'après une 
traduction française; énumère des biens qui ne sont pas indiqués 
dans notre copie. 22. 

(1348, N. st. 16 mars) 1347, tpsa dominica qua canfatur in 
ecclesia Dei Reminùcere. — Folmar, abbé de S. Nabor au diocèse 
de Metz et le couvent accordent à Catherine de Dan et à ses 
héritiers le droit de collation do la messe sur l'autel S. Léonard, 
fondée par elle dans la dite abbaye. — Orig., parch.; les sceaux 
manquent. 23. 

Nos Foiinanis Dei pacientia abbas monasterii saneti Naboris ordinis s. 
Benedict! Metensis dioi'osis totnsque oonvotiis (&»ie) ibidem notum fore cupi- 
inuf« uiiiversis quod nos, diligenti délibération« inter nos prehabita, consen- 
simus ot per présentes ronsentimu» quod nobilis et honesta domina domina 
Katherina de Dan snique heredes iure hereditario perpetuisque temporibus 
niissam perpetuam quam fecit et eelebrari ordinavit in altari beati Leonardi 
ronfessoris, quod situm est in monasterio nostro, quandoounque vel quotiens- 
cunquo vacaverit seu vacare contiperit, sacerdoti seculari j^doneo vel uni mo- 
nachorum iiostri ronventus prescripti conférant et conferre habeant, prout 
psorum piacuerit voluntati, nostra seu alterius nostrum vel successonim 
nostrorum contradictione non obstanto. In cuius rei te^timonium sigilla nostra 
presentibus litteris sunt appensa. Datum anno Domini millesimo trescentesimo 
(juadragesimo soptimo, ipsa dominica qua cantatur in ecclesia Dei Reminiscere. 

(1349 N. st., 20 mars) 1348, an dein frifag nach halp vasien, 
— Johann, marschalk, chevalier de Humburg, donne quittance à 
Perri von Doerswilr, chevalier, de 20 livres de Strasbourg en a- 
compte d'une somme de 40 livn^s, même monnaie. — Orig. Par- 
chemin; le sceau manque. 24. 

Ich Johans marschalke oin ritter von Humburg, tu^m kunt menpelichen, 
daz mich der erl)er fromme ritter her Perri von Doerswilr bezalt, geantwrtot 
inid gewert het zweinzig phunt Strasburger phenningo genger und geber von 
den vierzig phundeii Strasburgeren pbeiiningen, die er mir und minen erben 



— 11 — 

seiildig i»t, des ii*h van iin sinen offen brief habe mit sineni ingenigel be- 
sigelt, iinde sage in und sin erben vnr mich und min erben qnit, ledig und 
lotfs dersollien vorgenanten zweinzig phunt gentzelich und gerwe ane alle 
peverde. Und des zun eim Urkunde han ieh der vorg. Johan min ingesigel 
gehenoket an disen lirief, der geben wart an dem fritag nach halp vasten, des 
iaere» do mau zalte von (iotz geburte driuzehen hundert und aht und vierzig 
jaere. 

1349 (22 novembre), la vigile de la feste S, Clement on moix 
de novembre. — Jonnate, veuve Gerardin de Domeure, vend à 
Jean de Bussoncourt, moiterier de Thieri de Lenoncourt, demeurant à 
Airt, et à Alizon, sa femme, pour 40 sols de fors et 20 resaulz 
d'avoine avec les frais, tous les biens lui échus par la mort de 
Jean, son fils. Sceau du tabellion de la cour de Nancy. — Orig., 
parchemin ; sceau endommagé, en cire brune ; il reste seulement une 
partie de l'écu à la bande de Lorraine. Signé: q.. & .. S. . Jo. 
de Vezel(ize). — Français. 25. 

1351. — „Ein alt welsch briefgen, darin Leisgen von Schö- 
neck, fraw zu Unseldingen und Heinrich zu Malburg ihre schloss 
genant Brunefeld, Heinrichen von Villiers zu lehn ansetzt, allein 
die tage ihres lebens". — Registratur der Rodenmachischer brief 
und Siegel, ufgericht im septembri anno 1582, n° 7. 26. 

1352, 13 février. Cologne. — Guillaume, marquis de Juliers, 
constate un accord fait par lui avec Richard de Daun, le maréchal, 
Richard et Jean, ses frères et ses sœurs, au sujet de la seigneurie de 
Wildenberg. Témoins, Guillaume comte de Wied, Jean, seigneur 
de Sleiden et Reinart de Schoinauwen, seigneur de Schoenforst. — 
Original, parchemin, 4 sceaux. 27. 

1353 (10 décembre), den dinstages vor sancte Lucien dage der 
heiligen nmgde, — Jean de Sirk promet de tenir indemne Jean de 
Hamberch, son neveu {neben), à cause de ce qu'il est devenu 
caution, envers Jean de Bnicken, seigneur de Hungesinge, pour 
Arnold de Sirck, son frère, et pour les sommes d'argent que celui- 
ci doit à titre de dot à Jean de Brücken, époux d'Aleide, fille 
d'Arnold. — Orig., parch. ; le sceau manque. — Allemand. 28. 

1355 [anno IX und seines Tcaiserthunibs im ersten jähr). — 
Charles IV, empereur, mande à Wenceslas de Luxembourg, son 
frère, k Simon von dem Wald, Jean Boss de Waldeck, Jean, fih. 
de celui-ci, Jean d'Eltz, Philippe de Schœnecken et Frédéric de 

, de faire admettre au couvent de Stuben Gutta, fille de 

Jean de Holbach. — Extrait, fait sur l'original appartenant à 



— 12 — 

Hugo Cratz de Scharfeiistein, doyen de la cathédrale de Trêves, 
et remis le 10 février 1609 à Diederich Mohr de Wald. 29. 

1355 N. St., 4 mars. Trêves. — Wenceslas de Bohême, duc 
de Luxembourg, déclare avoir acquis comme vassal Reymbold 
de Sarrebruck, chevalier, moycunant 200 florins de Florence pour 
lesquels il lui assigne un revenu de vingt des dits florins sur le 
conduit et le tonlieu de Luxembourg. — Vidimus du 2 septembre 
1461 sur parchemin. — Voir: Wiirth-Paquet, Régestes de Wen- 
ceslas Premier, n® 112. 30. 

Wyr Woiitzoslaw von Bohem, vaii (lOtz fçnaden liirtzoge zu Liitzillinburg, 
dun kunt allon luden dio diesen brieff sehent, hören oder lesen, das \>ir dem 
edeln man heni Reymbolden von Sarbrucken, ritter, uns und unsenn hirtztum 
von Lutzillinburg von nuwene zu manne gewunnon h«n umb zweihundert 
clejnie gülden von Florentz, gut van goldo und swere van gewichte, darvur 
wyr yme und synen erben bewiset hau zwentzieh gülden geldes von Florentz 
jeirlieher guide, zu hebene ane abeslag alle jair uff Sent Johans Baptisten 
dage ym somer an unserni geloyde und zolle zu Lutzillinburg, die yme und 
sinen erben der alle jair antwerten sali, der zu zyden den zol und geleide 
uffhebet von unser wegen, also lange ane abeslag zu heben, bis wir oder unser 
nakomen hirtzogen zu Lutzillinburg dem egn. hem Reymbolde oder synen erben 
die zweihundert gülden gentzlieh und mit eynander betzalen, und so yn die 
betzalung geschiet, so sullen sie uns oder unsern nakomen darna zustunt be- 
wisen zwentzich gülden geldis uff ir eygen gut und die von uns und luisem 
nakomen hirtzogen zu Lutz, zu rechtem leheno entphan, als derselbe her 
Reymbolt dio vorgeschr. zwentzich gülden geldis itzunt von uns entphangen 
hait, mit manschafft, hulden, eyden und dienst en, als soliehes lehens recht 
und gewonheit ist. Des zu Urkunde han wir unser ingesiegell an disen brieff 
tun henken, der gegeben ist zu Triere, do man zalt na Crist goburte dusent 
druhundert viere und funftzig jair, uff den mitwoch nach dem sondage in der 
vasten, als man yn der heiligen kirdien singet Reminiscere. 

Per dum ducem ])ntibus dnis de Brandenberch, de Beaurewart, de Meyn- 
sinbourch, de Dyeferdingen, de Altari, militibus, et Nicoiao de Ghimnich, 
consiliariis dni et per eonmi consilium. . lohes de Luccemb. 

1357 1^29 mars) des nesten mitwechin vuer pelmen. — Dyde- 
rich, abbé de Prume, reconnaît devoir à Jean von Adewilre, 
écuyer, 60 petits florins, pour lesquels il lui engage une rente de 
5 aimes de vin, mesure de Trêves, sur sa censé de Merniche. — 
Orig., parchemin; sceau en cire jaune: écu à la fasce vivrée, avec 
un lambel de 5 pendants; légende manque. — Allemand. — Arch. 
de Reinach, n» 460 = Cart. Larochette, I 178 V. 31. 

1357 (23 maij, des dinstags nach dem hl. ufferttag, den man 
nennet in latine ascensionem Domini, — Symon Beyre von Bopardin, 
chevalier, et Else, sa femme, vendent à Henri, leur fils, chevalier, 
et à Lise, sa femme, pour 300 petits florins d'or, leur tour, maison et 



- 13 — 

dépendances, sise à Bopard an der judingazzen et échue au ven- 
deur après le décès de Henri, son père ; Tacquéreur a payé 200 fl. 
à Gude von Cronenberg, belle-sœur (swegerinne) des vendeurs et 
100 fl. en argent comptant. Sceaux du vendeur et de Johan von 
Rense dit Walpurg, et de Jean Kuncher, échevins à Boppard, vor 
den dieselben ding geschehen sint. — Orig., parch. ; sceau de Jean 
de Rense en cire verte; écu à trois têtes d'oiseau, 2 — 1; légende: 
DE....ENrfE. Les autres sceaux manquent. — Allemand. 32. 

1357 (1®' juillet), uf samsdag nach sente Peters und Pauls 
dage der heilger aposteln. — Boémond, archevêque de Trêves, 
donne en fief à Jean de Larochette la moitié de Sidelingen, 
Paltzel, Nennich, Muhtzingen, Heiligfeld et Dilraar, que lui a ré- 
signée, en faveur du dit Jean, Nicolas, fils de feu le chevalier 
Thilman de Rodenmacher, et Jutte de Larochette, sa femme, du 
consentement de Diederich de Budelingen, frère dudit Nicolas, et 
d'Agnès, femme dudit Diederich. Témoins de !a résignation Jean de 
Soleuvre, prévôt de la cathédrale de Trêves, Ruprecht de Saar- 
brücken, frère de Tarchevêque et prévôt de Saint-Paulin, Thilman 
voui Steyne, chevalier, Jean, fils de feu André vom Steyne, Jean 
Wolf, Jean Walrave de Trêves, Jacques de Kempt et Matheus de 
Redelingen. Il insère la lettre de Jean de Larochette, de la même 
date, par laquelle celui-ci reconnaît avoir reçu en fief les dits biens, 
lesquels, s'il survit à sa femme Lucie et s'il convole en secondes 
noces, écherront à son fils aîné, et, si celui-ci meurt sans enfants, 
à Henri, son fils puîné. A la lettre de Jean de Larochette celui-ci 
a fait appondre les sceaux de Jean, seigneur de Larochette, de Fré- 
déric de Larochette, chevaliers, et de Jean Walrave de Trêves. — 
Original, parchemin ; sceau assez bien conservé. — Arch. de Rei- 
nach, n® 408 (ad a. 1350, 3 juillet) d'après le cartulaire de La- 
rochette, I, 62. 33. 

1360 (21 juin), des nesten sondas vor s, Johannes dage des 
heilien doufers also er geboren wart. — Hensel Schelme von 
Sarwerden, écuyer, et Elekint, sa sœur, reconnaissent être con- 
tentés par dame Jeannette de Ruldingen, dame de Puthelingen, 
de leurs prétentions envers Jean de Furpach, chevalier, mari de 
celle-ci, et feu Ysenbart, chevalier, fils de Jean de Furpach. 
Sceaux du dit Hensel et de Jean, comte de Sarwerden le jeune. — 
Orig., parchemin; sceau en cire brune, fruste*, le second sceau 
manque. — Allemand. 34. 

1360 (29 juillet) des nesten mitwochen na S. Jacobes dage 
des heilien aposteln. — Jofret von Serbrucken, chevalier, donne 



— 14 — 

quittance au nom de son cousin (vederen) Rupret, prévôt à S. 
Paulin lez Trêves, à Dietard de Volkelingen et Marguerite, sa 
femme, de la somme de 14 livres de Metz, due par Dietard à 
cause de son beau-frère Isenbart qui doit audit prévôt 28 livres 
et pour la moitié de laquelle somme Dietard s'était porté caution. 

— Orig., parchemin ; sceau en cire brune : écu à la croix en sautoir, 
au lambel à trois pendants. ^) + SIGFRIT VA SA . BRVCK. 

— Allemand. 35. 

(1361, N. st., 29 janvier), an dem friedage tur der lietniessen, 
do man zalte ... in dem bistomme von Metzen 1360 jar. — 
Louis de Waltenheim, écuyer et Lise, sa femme, quittent Perrin 
de Doirswilre des arrérages leur dus à cause d'un fief. — Orig., 
parchemin; sceau en cire brune: écu coupé; la légende manque.*) 

— Allemand. 36. 

1362, 15 juin, auf mitwochen den abent des hl. sacramentZy 
15 tage in dem bramande. — Jean d'Elle, prévôt, et Jean de 
Birtringen, cellerier à Luxembourg, font constater, par manière de 
record, les droits et les obligations des sujets d'Anven envers 
le duc de Luxembourg. — Copie simple du XVI^' siècle d'un vi- 
dimus, donné en décembre 1397 par Tbilman d'Eidelingen, abbé 
de Munster. — Allemand. — Voir Würth-Paquet, Régestes de Wen- 
ceslas Premier, n® 367. 37. 

1364 (26 marsi, uf dem nechsten dinstag nach f^, F. tag 
adnonciacio, — Jean, seigneur de Larochette, reconnaît devoir 
48 fl. petits à Clais, niayeur ä Freudonbourg, pour lesquels il lui 
engage son meskom à Freudenbourg et un pré à Wyten. Sceaux du 
déclarant et de Jean, son fils. — Copie simple du XVI. siècle. — 
Allemand. 38. 

1365 (24 mars), ayi unser frouwen abende der clybelen. — 
Henneche Kamerer van Nannestal et Catherine, sa femme, veuve 
en premières noces de Guillaume Box (Bosch), donnent quittance 
à Wirich de Créange des sommes dues à titre féodal à feu Guil- 
laume Bosch jusqu'à sa murt. Sceaux du déclarant et de Bartho- 
lomaeus, ryssenere du duc de Lorraine. — Orig., parchemin ; 
deux sceaux en cire brune, le premier dont la légende manque, 
à un écu coupé; le second à un écu à trois bandes échiquetées; 
légende illisible. — Allemand. 39. 



1) de Saarbrilckeu : ôcu au sautoir do sal)Io, au lambol do puoulos, bro- 
chant en chef {Rietstap, II, 643.) 

2) Waltenheim {Rietstapy II, 1044): coupé de gueules sur argent. 



— 15 — 

1366 (19 mai) feria tertia ante festum pentecostes. — Jean, 
seigneur de Larochette, et Lise, dame de Wiltz, sa femme, con- 
statent un accord fait avec Jean, leur fils, au sujet de Sydelingen, 
suivant la teneur d'un acte daté du 13 mai 1366 (vigilia ascen- 
sionis) et inséré en entier. Par cet acte Jean, fils de Jean, seigneur 
de Larochette, déclare s'être accordé avec son père et Lise, sa 
belle-mère (swigerfrauwen), femme de son père, au sujet de ses 
prétentions sur Sidelingen ; il reconnaît leur devoir 500 fl. reçus 
en prêt, pour lesquels il leur engage la moitié de tous les re- 
venus et biens de Sidelingen à tenir leur vie durant; il se ré- 
serve le droit de rachat. Après le décès desdits époux, Sidelingen 
écherra à Marguerite, sa femme, et à leurs enfants. Il fait ap- 
pendre le sceau de Conon, archevêque de Trêves. — Jean et 
Lise conjoints, appendent leurs sceaux. — Original, parchemin," 
deux sceaux en cire brune; le premier, à Técu à la croix ancrée, 
chargée d'un écusson en coeur; légende: [SJIOHIS [DE RUPE 
MILI]TI[S]. ^) Le second représente une femme debout et de face, 
tenant de la main droite un écusson à un chef, de la main gauche 
un écusson chargé d'un écu en coeur, le tout sur une large étoile 
à six rais. Légende : . . . . SAB «) 40. 

1368 (20 août), uf s Bernardus dag in deme otitceste. — Jean 
de Mengen, fils de feu Ruppret de Mengen, promet de tenir in- 
demne Jean de Créange, chevalier, seigneur de Puthelingen in 
Kolrendaile qui s'est porté caution pour lui, pour 130 nouveaux 
florins d'or, envers Dysche von Lwepstein, demeurant à Berris et 
pour laquelle somme le déclarant livrera annuellement à Dysche 
21 quartes de froment et 1 1 d'avoine, mesure de Berris, — Orig.^ 
parchemin; sceau en cire brune: écu à trois chevrons avec un 
lambel à trois pendants, heaume et cime d'un vol. Légende : . . . 
. . . MAING. ...«) — Allemand. 41. 

1371 (8 juillet), uf S. Kylians dach dez hl. mertelerez, — 
Gobel de Bubingen, écuyer, du consentement de sa mère Yde, 
veuve de Gobel, prévôt de Luxembourg, et Nese (de Mander- 
scheid), sa femme, vendent à Thwolraanne, fils de feu dame Mech- 
tolde de Remeche, pour 600 fl. d'or dont ils donnent quittance, 
tous leurs champs sis dans la cour de Remich et leur prairie sise 



1) de Larochette porte d'argent à la croix ancrée de gueulevS. Plusieurs 
membres de la famille ont cependant brisé leurs armes par l'ajoute d'un 
meuble accessoire. 

2) Le premier de ces écus est celui de Wiltz : d'or au chef de gueules ; 
le second celui de Schœnecken. 

3) Mengen (Bietstap, II, 198) : d'or à trois chevrons de sable. 



— 16 - 

in Bäzzerdail, dite Mazzelvoirt. Yde, vcuve de feu Gobel, prévôt 
de Luczlinburg, et mère du vendeur, donne son assentiment. 
Témoins de la veute : Conrad, fils du burgrave Jean, Jacques de 
Bech, Jean fils de Mecbtolde et Thilraan Bose, échevins de la 
cour de Remich. Sceaux du vendeur, de Pierre, mayeur de 
Remicb {dez wir gehnichen in dusen vorgeschr, sacken als van ge- 
richtes wegen) et des échevins Conrad, Jacques et Jean susdits. 
— Par cédule transfixée du 15 juillet 1371 (in die divisionis 
apostolorum) Nese de Manderscheit approuve, sous son sceau, la 
vente susdite. — Orig., parchemin : six sceaux en cire verte : 
1® Femme tenant deux écus, de la droite un écu à 4 lions, deux 
et deux, de la gauche un écu à un écu en cœur, celui-ci chargé 

d'une barre vivrée ; DE MA 2^ Écu écartelé, 

dans chaque quartier un lion, heaume et cime de deux panaches; 

5 . GOBEL SCABINVS REM 3« à 6o, tous à Técu à 

un griff*ou, le premier avec + S. PETRE . DE . RAMVR, le 
second avec + S'. CORAD . . VA. REMIG; le troisième: -f S. 
lA et le quatrième avec . . OHANNIS DE . RE- 
MICH. — Allemand. — Arch. de Reinach, n» 674. = Cart. La- 
roche cte, I 45. 42. 

1371 (18 décembre), feria quinta ante S. Thome appostoli. — 
Mengin, juif, demeurant à Trêves, déclare être payé de toutes les 
sommes lui dues par Richard de Deyntzberg, maréchal, seigneur 
de Dune, à l'exception de 30 petits florins en or que Richard 
payera à la S. Walburge prochaine. Fiid ave id sache were, daz 
he myrs dan nyt engehe, so sal dama tiff icJcelichen gülden al 
woche veyr pennynge irischer weritngen zti juderikost ufgayn. Sceaux 
de Mengin et de Michil van Virscheit, bourgeois de Trêves. — Orig., 
parchemin; les sceaux manquent. — Allemand. 43. 

1372, 6 janvier. Breslau. — Charles IV, empereur des Ro- 
mains et roi de Bohême, donne à Conrad Beyer de Boppard, fils 
de Henri, une rente annuelle de 200 fl. sur le tonlieu de Sels, 
échue à l'empire par le décès de Conrad de Lossenich, mort sans 
légitimes héritiers. — Inséré dans la confirmation par le roi Sigis- 
mond, du 18 octobre 1413. 44. 

(1373 N. st.) 1372, des donrestagz 27 dage mensis iannarii, — 
Frédéric de Monder engage à Jacciues, son frère, chevalier, et 

6 Hilgarde, conjoints, pour 70 florins de Florence, dont quittance, la 
moitié des rentes féodales dues à lui et à son frère par l'évêque 
de Metz. — Orig., parchemin; sceau brisé. — Allemand. 45. 



— 17 — 

1376, 15 mai. — Jean dit Tynart von Vlwore donne quittance 
à Arnold, seigneur de Pittange, de dix florins de rente féodale pour 
chacun des termes de la S. Rémi 1376 et 1377 et tous les termes 
passés. — Orig., parch.; le sceau manque. Allemand. 46. 

1376 (5 décembre), dez neysten friedagez vour S. Xyclaz dage 
in dem winter. — Johan von Wasselnheim, écuyer, promet de 
tenir indemne son neveu (neben) Jean le jeune de Créange, écuyer, 
qui est devenu sa caution envers Colin von Backourt, écuyer, et 
donne en outre pour caution son neben Jorge von Backourt, écuyer. 
Sceaux de Jean de Wasselnheim et de Georges de Bacourt. — 
Orig., parchemin ; sceaux en cire brune. Le premier, écu à bordure, 
à la fasce frettée : S + lOH. NNES. VAN. VASSALAM; le second 
à un lion rampant couronné: S. JORGE. DE. BAVCOVR E- 
SqVJER. — Allemand.!) 47 

1379 (24 novembre), up S. KatTierinen ovent. — Jean de 
Puttelingen et Dyderich, son frère, fils de feu Dyderich de Bude- 
lingen, en son vivant chevalier, et Elza, femme dudit Jean, vendent 
à Nicolas de Menstorf, échevin à Luxembourg et à Bave, sa femme, 
pour 700 fl. de Mayence, tous leurs biens au village et ban d'Oyl- 
dingen. Sceaux des frères dessusdits et de Mersilius de Bredenis, 
seigneur de Bourchscheit, chevalier et justicier des nobles, qui 
append son sceau à la prière des vassaux Jean d'Ourley, prévôt 
fie Luxembourg, Jean de Duvenvelt, mayeur à Remche (Remich), 
Louis de Pilche, justicier à Machern, Thomas d'Edil, échevin, et 
Bartelmus de Strasen, et Henri Wsch (sic), bourgeois de Luxem- 
bourg. — Orig., parchemin; fragment du premier sceau; sceau 
entier de Thiry de Puttelange, en cire verte: écu à 4 pals, chargé 
d'un aigle éployé: -f S. DYDERYCII VAN PVTLENNG;«) le 
troisième sceau manque. — Allemand. — NBr. xaden (scliaden), 
xeffen (schefFen), xuren (schüren). 48. 

1380, (3 février). Acta ... in ecclesia coUegiata S, Georgii de 
Danuhrio. — Jean, évêque de Toul, constate que Henri de Launoy, 
chevalier, pour lui et Jeanne, sa femme, a fondé une chapellenie 
dans Téglise S. Georges de Danuhrio et Va dotée de 20 petits florins 
de rente annuelle à Mignevilla et d'une quarte de cire sur le moulin 
de Herbelvilleir ; Henri de Launoy aura le droit de patronage. 
Témoins: Jean de la Chambre, damoiseau, Parisius, curé de Hab- 
lainvilla, Dominique de Changiere, prévôt de Danubrio, et Jean 



1) Baucourt, famille lorraine (Rietstap, J, iSij: d'argent au lion de gueules, 
armé, lampassé et couronné d'or. 

2) Puttelange (Rietsfap, II, 502) porte d'or îi trois pals de gueules. 

2 



-^ 18 — 

de la Chambre, clerc. — Acte reçu par le notaire lohannes de 
Sancto-Micliaele. — Orig., parchemin ; signet du notaire et deux 
queues de parchemin pour les sceaux, qui ne sont pas annoncés 
et qui manquent. — Latin. 49. 

1380 (20 novembre), des fritages vor sint Katlierinen dage. — 
Claisgin, fils de feu Godefryt de Rösern et Ide de Ham, sa femme, 
vendent à Arnould, seigneur de Pittingen et Dagstoil et à Mar- 
guerite, sa femme, pour 1100 fl. de Mayence, tous leurs villages 
de Ham, Keychingen et Wolmerstorf. Sceaux des vendeurs et de 
Schyls, soigneur de Rodemachern, de qui ces biens meuvent en fief. 
Témoins: Diederich de Mcysenburch, seigneur de Cleirff'e, Jean, 
seigneur de Brandenburch, Willem, seigneur de Berwart, Jean Fois van 
Bettenberch, Schilkin van Rocckingen et Jean de Fuilbach, écou- 
tète à Rodemacher, tous vassaux de Rodemacher. Sceaux du dé- 
clarant et de Gilles, seigneur de Rodemacher, de qui ces biens 
meuvent en fief, -r- Original d'un vidimus non daté, sous le sceau 
de Jean, seigneur de Mersch ; le sceau manque. — Allemand. 50 

1381 (26 mars), des andern dages nae U, V, clivel missen dagea 
in dem mercz, — Henri von der Veltz et Catherine d'Esch, sa 
femme, reconnaissent devoir à Jean de Heifschingen, mayeur à 
Remich, 10 livres de Metz à 20 gros de Metz la livre et 6 fl. de 
Mayence, pour lesquelles sommes ils leur engagent 22 livres de 
Trêves de rente (triexen payemens) sur leurs biens de Besehe, et 
donnent pour cautions le mayeur Henkin Rumesack, Claes der 
Vischer, Gerart der Sruder, Wolter Hu&chman, Wirich uf dem 
Buchel et Olaes von Epternach. — Orîffv parchemin; sceaux des 
déclarants, endommagés, en cire verte. — Allemand. — Arch. 
de Reinach, n^ 707 (ad a 1381, 2mars);= Cartul . de Larochette 
I 250. 51. 

1382 N. st., 6 janvier. Ivoix. — Wenceslas de Bohême, duc 
de Luxembourg etc., déclare quitter de toutes prétentions de sa 
p«art tous ses sujets du duché qui ont aidé Huwelkin de Hunol- 
stein à ravager les terres du duc de Bar. — Orig., parchemin; 
petit sceau fruste en cire jaune, sur simple queue de parchemin. 52. 

WoïK'oslaus van Bohoiin, van Götz gnadin., hertzog van Lutzemb., van 
Lothr., van Hrabant, van LcMub. und niarc-grovo dos heiligen reiclis, duoen 
kwont allon ludon und orkonnon offonclicho mit diesem l)riefe, das wir quijt 
potzalt haen und tzellen ciuijt aile diegliene vuys unsenn lande van Lutzonib. 
die ytsent geweist sin mit Huwelkin van Hondelsteinup unsers nevon des . . 
hertzogen sehade van Har, van aller rtens])raelnn, die wir yn dovan duoeu 
muchton, aile argelist uusge^eheidon. Mit Urkunde dis briefs besiegelt mit 



— 19 — 

unsenn ingesiogel. Geben zuO Yvoix, ses dago iin ian., im jar uiisers herren 
MCCG echtzicli und eyn. 

•p dnm ducem rel. 
dni de Pitt eng. 
. . W. Bout. 

(1382 N. St., 24 février) Î38îj na gewonheit zu schriben in 
dein beschtoum von Tn/ren, uf S, Mathyn dage dez hl, apostelen, 
— Jean, seigneur de Wilz, reconnaît devoir à Tileinann de Mulenbach 
20 fl. de Mayence, pour prix d'un cheval rouge que Weiter, fils 
de Técoutète de Gudevelt, a acquis de Tilemann; il payera cette 
somme d'ici à la S. Remy et enverra, à défaut de paiement, un 
serviteur avec un cheval à Larochette, pour y rester en auberge 
jusqu'au paiement. — Orig., parchemin ; sceau endommagé, en cire 
brune: écu à un chef, heaume et cime d'un vol; légende: . . lOHAN 

+ HERR — Allemand. — Arch. de Reinach, n« 723. 

= Cart. de Larochette, II 96. 53. 

1382 (16 novembre), dez nehsten suondaegz nach s. Mertyns 
daech in dem november. — Jean, fils de dame Mehtold, échevin à 
Remichc et Catherine, sa femme, vendent à Jean de Heffingen, 
mayeur à Remich, et à Maroye, sa femme, pour 200 francs et 29 fl. 
de Mayence, dont quittance, une vigne de ly^ journal dite der 
xUdberch et sise au ban de Remich. Sceaux du vendeur, de Louis 
fils Conrad, de Jean von Bettinberch, fils du mayour Richwin et 
de Jean von Herd, échevins à Remich. — Orig., parchemin ; trois 
sceaux en cire brune. Les trois sceaux conservés ont l'écu au 
griffon; le premier avec la légende : (S, /.jOHANNIS DE REMICH., 
le second avec: + S LVDEWL VON. REMICHE, et le troisième 
avec .... VOGET IN BET. . . , . . ZV RE(mich); le 4« est dé- 
truit, sauf un petit morceau fruste. — Allemand. — Arch. de 
Reinach, n° 178, ad a. 1324, 18 novembre; = Cartul. de La- 
rochette, I 39. 

(1383 N. st., 6 janvier) 1382, des dinstdagen vuor dem XX"'' 
dage, — Jean fils de Meichtilde, Louis fils do sire Conrad et Jean 
von Herde, échevins à Remich, constatent que Thulman fils de feu 
sire Thilman de Remich, et Elze, sa femme, ont vendu à Jean de 
Heifschingen, mayeur à Remich, pour 60 fl. de Mayence, 42 francs, 
4 fl. der muntzen et 8 wiserpenninghe, dont quittance, un champ 
de quatre journaux sis à Remich in Kempen, et un demi-journal 
près du gazon uf hinder Duvenvelf, Sceaux des trois échevins. — 
Orig., parchemin; restent le 2^ et le 3® sceau eu cire verte, 
le premier de ceux-(ii k un griff*on; la légende manque; 



— 20 — 

le second à un écu à un chef chargé de N W; légende:... 

ÜE HERDE. CHE — Allemand. — Arch. de Reinach, 

n^ 736, ad a. 1383, 20 janvier. = Cartul. de Larochette, I 49. 55. 

1383 (30 avril), le jour de Vancension X. S. Jean Crist. — 
Marguerite de Haraulcourt, dame de Magnonville, et Henri de 
Magnonville, écuyer, reconnaissent avoir reçu de leur cousin Georges 
de Baulcourt, écuyer, certaines lettres du fait de la terre que tenait 
nostre chier et amé frère feu Thierion de Magnonville^ escuier, et 
monsignour Ferris de Ludes^ chevalier^ an Diex pardoing, de 
mous, Vévesque de Verdun à Doulewaird, tant de la forteresse et 
terre, comme aultrement, à rachat et que les déclarants avaient 
confiées en garde audit de Baulcourt. Sceaux des déclarants. — 
Orig., j)archemin; sceaux en cire verte, endommagés; le second 
sceau laisse deviner plutôt que voir une croix frettéc, accompagnée 
dans le premier quartier d'un oiseau ? ') — Français. 56. 

1383 (17 juin), des nehsten mitwochs fuer S Johanstage, — 
Friederich d'Ypjxdborn, chevalier, promet de tenir indemne Jean, 
seigneur de Créange, sa caution pour 300 vieux fi. de Mayence 
envers Sauwelin le juif, demeurant à Sant- Wendelin, et Belchin, 
sa femme. — Orig., parchemin ; petit fragment du sceau, en cire 
brune. — Allemand. 57. 

1383 (27 juin), sahhato post festitm natinitatis h, lohannis 
Baptiste. — Hermann et (îobel de Heinsberg, bourgeois de Trêves, 
déclarent s'être accordés avec Jean, seigneur de Syvenborn, Cr^i- 
nendonck et Hoeps, au sujet de toutes les sommes que celui-ci 
devait à feu leur oncle Henri de Frentschermont, curé à Ende- 
hovcn. Sceaux d'Arnold Tristant, de Jacques Wolff et de Jacques 
Scholer, échevins de Trêves. — Orig., parcliemin; restent le l®*" 
et le 3® sceau, en cire brune; le premier donne un écu à une étoile 
à 6 rais, avec un écusson en cœur, heaume et cime de deux pro- 

boscides; légende : ANT. ; le second offre un écu à une 

étoile à 6 rais; la légende manque. — Allemand. 58. 

1383 (20 août), des sondages vuor saint Barthelmus daghe. — 
Jean, fils de dame Meichtilde, Louis, fils de sire Conrad et Jean 
von Herde, échevins à Remich, constatent que Jean de Wintringen 
a engagé à Jean de Heifschingen, mayeur à Remich, pour 27 fl. 
Robert qu'il lui doit, un pré dit die ringelich wi/se, sis à Win- 
tringen, et la moitié des saules plantés autour du pré, et a assigné 
en gage encore {zu hilagen) tous les immeubles qu'il avait acquis 

1) Mnnonvilhî (Lorrainoj: «l'or à Iji croix clo snl)l«\ fr<»tt('o d'argent. 



— 21 — 

de Henzen de Spirun (sic) et d'Elzekin, sa femme, i>ctite-fille de 
feu le prévôt Conon, et appartenant par moitié à Tlmolin, frère 
d'Elkine dessus dite. Sceaux des trois échevins. — Orig., parch.; 
le premier et le *-î® sceau, en cire verte. Le premier de ces sceaux 
offre, dans une double épicycloïde, un écu à un griffon avec la 
légende: 10... NIS D. RE. ICH; le second, un écu à un chef 
chargé de N W avec la légende: 4. 10. DE. HKRDE. CHEFFEN 
REM... — Allemand. — Arch. de Reinach, n^ 228 (ad a. 1333, 
23 août). = Cartul. de Larochette, I 48. 59. 

1383, 23 décembre, in vigilia natlvitatis Domini, — Jean 
dit Nebe von Elcze donne quittance à Jiîan Vogilsange de Boparten, 
receveur (zoUcryher) de Conrad Beyer de Boparten au tonlieu de 
cette ville, de 25 fl. reçus sur une lettre que Jean, seigneur de 
Kerpeii, avait reçue de Diederich, évoque de Metz, et payée jus- 
qu'à concurrence de 50 florins, et que Jean de Kerpen avait donnée, 
pour 50 florins, au déclarant et à feu Gobel de Poylch le vieux. 
iSceau du déclarant. — Orig., parchemin ; le sceau manque. — 
Allemand. 60. 

1384, 5 juin. — Gotzo von Holoch dit von Briinecke, prévôt 
de la cathédrale de Trêves, prend à bail de Richard, maréchal, 
seigneur de Dune, agissant au nom de son fils Henri, son collègue 
au chapitre de la cathédrale, ))Our un terme de 6 ans, la censé 
dite Xnwendäne, sise dans la franchise de la cathédrale, à côté 
de la censé, de Bleyde, avec toutes les appartenances, sauf les 
rentes, pour 10 fl. de Mayence par an. Sceaux du déclarant et de 
Gerlach, doyen de la cathédrale de Trêves. — Orig., parch.; les 
sceaux manquent. — Allemand. 61. 

1385, 10 mai. — Louis, fils de sire Conrad, échevin à Remich, 
et Genete, sa femme, vendent à Jean de lieifschingen, rnayeur à 
Remich, pour 29 fl. à 10 gros de Luxembourg et 6 2r//.s'pe7i/(7(? pièce, 
10 francs, 6 maldres de froment et autant d'avoine, mesure de 
Luxembourg, dont quittance, un champ dit der Beginen celt et sis 
m Kemperiy ban de Remich, d'une contenance de quatre jours. 
Sceaux du vendeur, de Jean, fils de dame Meichtilde et de .lean 
von Herde, échevins à Remich. — Oi'ig., parchemin; trois sceaux 
en cire hrune. Le premier off*re un écu à un grifton avec la lé- 
gende: . . . DEWI . VON . REMICHE; le seeond avec le même 
écu: . . . HANNLS DE REMIC; le troisième^ à un écu avec un 
chef chargé de NW: S . 10 . DE . HERDE. CHÊFFE ZV 
EREMCH (Hk). — Allemand. — Areh. de Reinaeh, n« liV> (ad 
a. 1384j. = Cartulaire de Larochette, I 47. 62. 



— 22 — 

(138(5 N. vst., 25 janvier) 1385, nf S. Paulis dach menais 
ianuani, — Louis, fils de sire Conrad et Thielmau Busche, éche- 
vins à Reniicb, constatent que demoiselle Colete de Lympach, fille 
d'Henri de Limpach, avait reconnu devoir à Jean de Ileffingen, 
mayeur à Remich et à ilaroye, sa femme, 1000 vieux florins, 
pour lesquels elle leur engagea vuer eyn ligen pant, der vrygTiede 
recht von Remiche damit zu piaigen, une maison qui avait ap- 
partenu à Nielafs le bourgrave, qui fut échevin à Luxembourg, 
deux jardins, des rentes de quatre chapons sur un jardin et d'un 
chapon sur une maison in Buchergass, un pré dit in Masfselvuort 
et sis entre Nuwekirchen et Bwosse ain dem sfet/ge et un autre 
pré dit Vischerwijsej au ban de Remich; que plus tard Jean de 
Ileffingen fit vendre et acquit lui-même ces biens, ain den stiley 
pour la dite somme et que Colete de Limpach l'en adhérita. 
Sceaux de Louis fils Conrad, de Jean fils Meichtilde, de Jean de 
Bettinberch et de Jean von Ilerde, tous échevins. — Orig., par- 
chemin; sceaux en cire brune. Les trois premiers sceaux ont le 
même écu au griffon, avec les légendes, le premier: L VDEWI . 

VO ; le second: S . lOIIANNLS . DE . REMIC . .; le 

troisième: .... VO BETINBK .... CHE>FE ZV RE . . . , 
Pour le quatrième sceau voir les actes précédents. — Allemand. 

— Arch. de Reinach, n« 775, ad. a. 1385 =: Cartulairc de La- 
rochette, I 42. 63. 

138() (18 juillet), feria qua via post festum h Margarete vir- 
ginis. — Jacijucs de Neyrindorp, bourgeois de Munster in dor 
Eyffelen et Arnold de Il^ondcrstorf quittent Richard, maréchal, 
seigneur d(i Détone, de toutes leurs prétentions qu'ils avaient envers 
lui à cause de Jean, frère de Richard. Sceaux de Thilgin van 
Smeydheim, drossart, et de Heinrich van me G(»ynerosse, cuchen- 
meister à Blanckenh<*im. — Orig., parchemin; les sceaux manquent. 

— Allemand. 64. 

1386 (16 août), dez nehsten dagez nach l\ F, dach zu myettne 
ougsten, — Jean, fils de dame Mehtolde, Louis, fils de feu Conrad, 
Jean von Ilerd, Thomas von Becli, Thilman Boiss, Peter von 
Bettenberch et Ilanman Beelen eydem, tous échevins à Remich, 
constatent que Peter der Scholer, bourgeois à Remich, a reconnu 
devoir à Jean de Ileffingen, mayeur à Remich, et à Maroye, sa 
femme, 200 fl. de Mayence re(;us en prêt, pour lesquels il lui en- 
gage un foudre de vin de rente annuelle, assignée sur tous ses 
biens: une maison an dem huorne, les vignes y attenantes, et 
d'autres immeubles. Cette rente pourra être rachetée par 200 fl. 



— 23 — 

avant la Purification; après cette feto, la rente devra être livrée. 
Quatre des éclievins: Jean fils Melitolde, Louis fils Conrad, Jean 
von Herd et Peter von Bettenberch appendent leurs sceaux; les 
autres n'en ont pas. — Orig., parchemin; restent le l^j le 2® et 
le 4« sceau en cire brune. (Voir pour ces sceaux les actes précé- 
dents). — Allemand. — Arch. de Reinach, n° 80 (ad 0. 1306, 
16 août) = Cartulaire de Larochette, II 70. 65. 

1388, 26 février. Prague. — Wenceslas, roi des Romains et 
de Bohême, mande à tous le3 sujets du duché de Luxembourg 
qu'ayant remis le duché à Josse, marquis de Moravie, ils aient à 
obéir en tout à Huard d'Autel jusqu'à Parrivèe de Josse dans le 
pays. — Orig., parchemin; le sceau manque. — Würth-Paquet, 
Régestes de Wenceslas II, n* 128, texte, d'après Pierret. 66. 

Wir Wonezlaw von Gotes gnadon römischer kiinig, zu allen czeiten 
merer de» reiehs und kunig zu Belieni, onibioten allen prelateu, graven, 
horren, freyen, rittorn, knechten, aniptluten, mannen, burkmannen, steten, 
pcbepfen, bürgern und allen unsern getrewen und undertanen, geistlichen und 
werntliehen in welischen und deutschen landen inisers herczogtumes zu Luc- 
zeinburg, in welchem adel wezen und wirden die sein, unser gnade und alles 
gut. Liben getrewen. Wann wir dem hochgebornen Josten, marggraven zu 
Merheni, unserm lihen vettern und fursten, das lande und herczogtum zu 
Luezemburg verschriben und eingegeben haben, als (bis usw^ûzen andre unsre 
maiestat brive, die wir im doruber gegeben haben, dorumb so gebieten wir 
ewren trewon ernstlichen und vesticlichen mit disem brive und wollen, daz 
ir dem edlen Hubarten von Elteni, truksessen des herczogtumes zu Luczem- 
bnrg, unserm liben getrewen, von desselben unsers vetters wegen und in 
seinem namen gehorsam undertenig und gewartend sein sollet und euch an 
in und nymanden anders häklet, als lange bis (bis der egenant unser vettor 
selber zu lande komet und setzet euch dowi(b>r nicht in dheyne weiss. Mit 
nrkunt dicz brives versigelt mit unser kuniclichen maiestat insigel. (îel)en 
zu Präge nach Crists geburt dreyczeheidiundert jar und dornacli in dem acht 
und aehi-zigisten jare, des mitwochen noch sand Mathias tag, unserr reiche 
des beliemischen in dem fünf und czweinczigisten und des romischen in dem 
czwelften jaron. 

p. d. Beneschiü de Chusnik, 
\\^achnico de Weytenmule; 

Au verso: R. Bartholom. de Nnvacivi^«. 

1388 (1 1 mai), des nesten mandaghes vuor pinstage. — Jean, 
fils de dame ileichtilde, Louis, fils de sire Conrad, Thielnian Busse, 
Peter van Bettinberch, Jean von Herde, Tliomas von Baichc et 
Jean Helen eydme, echevins à Remich, constatent que Johan des 
Luisse son de Remich et Elze, sa femme, ont reconnu devoir à 
Jean de Heifchingen, prévôt à Luxembourg et mayeur à R(»micb, 
et à Maroie, sa femme, 350 fl. vieux re<jus en prêt, et lui ont 
remis, vur et/n ligen panfy une rente de 2 aimes de vin sur une 



— 24 — 

vigne dite Äichenberch au ban de Swcpsingen et divers champs 
et prés, sis à Reniich, aux lieux-dits in Kempen (de 4 journaux), 
vurderheyden{2), hinder dem wasenain der ktirten (l), oben ain 
dem wasen{}l^), hinder Kullengarde (}l^\dy straiche véltzufghene 
syde uf der back, ain der roden (2), ain verholdenbovie {^l^\ in 
der Clen uf der back (Va), in Fisseitelde (Vg), et le pré dit 
Wysserwyse, Jean de Heffingen fit vendre ces biens à Tétau de 
Remich, zu verczien naichten, et les acquit pour la dite somme. 
Sceaux du 1^, du 2®, du 4« et du 5® des dits échevins. — Orig., 
parchemin ; quatre sceaux, en cire brune. Le troisième de ces 
sceaux offre un écu au dragon avec la légende: PETER VON 
BETEMBERCH. SCHEFFE Z RE . . CIL — Allemand. — Arch. 
de Reinach, n^ 825 = Cartul. de Larochette, II 334. 67. 

1388 (29 août), in dem jare do man zalte in Meczer bistdum 
. . . 1388 jar, dez nehsten samestdages nach S, Bartholomeus dage. 
— Cttoneman et Jean, chevaliers, et Frédéric, voués de Wasseln- 
heim, Johans Rudolf, chevalier, Ilensel et Dietherich de Helfestein 
constatent que Frédéric de Blankenheim, évoque de Strasbourg, 
a moyenne un accord avec Jean, seigneur de Pittange, au sujet 
de la guerre qu'ils lui avaient faite comme aidants de celui-ci. 
Ils s'engagent à ne plus lui faire la guerre, avant de la lui avoir 
déclarée trois mois à l'avance. Sceaux des déclarants et de l'évoque 
de Strasbourg. — Orig., parchemin; sceaux de Jean de Wasseln- 
heim, en cire brune, et de l'évêque, en cire rouge, celui-ci appendu 
à la septième place. Le premier de ces sceaux offre un écu à une 
bordure avec une fasce, heaume et cime d'une tête de braque : 
... NIS D WASSILNHAY. ..; celui de l'évêque de Strasbourg 
présente deux écus séparés par une crosse: à dextre un écu à 
une bande, à senestre un lion brisé d'un lambel à 5 pendants : 
. . ECRETVM. FRIDE. . . . EPISCOPI ARGENTIN. ... Un petit 
fragment du cinquième sceau qui doit être celui de Hensel de 
Helfestein, a le môme écu que celui de Jean de Wasselnheim. — 
Allemand. 68. 

(1389 N. stv, 20 janvier) 1388, des mitwuochen vuor S. Paulys 
dage in dem ianuario, — Jean, fils de dame Meitholde, échevin 
à Remich, et Catherine, sa femme, vendent à Jean de Heif- 
schingen, prévôt à Luxembourg, et à Maroie, sa femme, pour 100 
vieux florins, dont quittance, plusieurs pièces de terre au ban de 
Remich, d'une contenance totale de 6 jours. Témoins: Pierre de 
Bettinberch et Jean von Ilerde, (lesquels appendcnt leurs sceaux), 
Louis, fils de sire Conrad, Tliilman Busche, Thomas von Baiche 



— 26 — 

et Hamman ut dem doirf, tous échevins à Remich. Sceau du 
vendeur. — Orig., parchemin; trois sceaux, en .cire brune: (Voir 
les actes précédents). — Allemand. — Arch. de Reinach, n° 819 
(ad. a. 1388.) = Cartul. de L^lrochette, I 44. 69. 

(1390, N. st., 25 janvier) 1389, more frev., ipso die conver- 
sionis h. Pauli. — Arnold Tristand, échevin à Trêves, déclare 
avoir partagé au sort avec Jacques Tristand, son frère et co- 
échevin, divers biens féodaux; Arnold aura le village de Hemstal, 
mouvant de Beifort, et Jacques celui de Dommeldingen et les 
deux moulins à Lymporch hinder Lutzemburchj mouvant do Keyle. 
— Orig., parchemin; sceaux d'A. Tristand, en cire brune: écu à 
une étoile à 6 rais, chargée d'un écusson, heaume et cime de deux 
trompes d'éléphant; légende: S. ARNO 70. 

1390, des 20. dages offelr (avril). — Weiter de Rüseren 
permet à son frère Clas et à Ida, sa femme, de racheter, par 
414 fl. de Mayence, tous leurs biens de Wilre et notamment leur 
part de la maison de Wilre zu me tourne que ceux-ci lui avaient 
vendus pour la dite somme. Sceaux du vendeur et de Jean, seigneur 
de Mersch, de qui ces biens meuvent en fief: témoins les hommes 
castraux de Weiler: Willam van Wijlre, Heynsche Clas bruder 
van Contter, Thielche an der Achten. Scholtis Mathis, Clas an dem 
Brülle et Vugel, tous de Weiler. — Vidimns du 18 octobre 1464, 
par Gérard d'Esche, en original, sur papier; sceau de Gérard 
d'Esch, en placard, tombé. — Allemand. 71. 

1390, 22 juillet. — Gérard d'Esch, abbé de Busendorf, quitte 
Jean, seigneur de Milberg, de toutes réclamations qu'il pourrait 
élever, pour avoir été fait prisonnier par les gens de celui-ci. — 
Orig., parchemin; les sceaux manquent. — Allemand. 72. 

Ich Gerhart van E.seho, van Goitz genadon apt czuo Bwosondorff, doin 
kunt allennenlich, alz mich dos odolen herrcn dyoncr horo Johan, liero czmo 
Milherg, vzuo Sybenburne nnd czmo Cranauwon govangen haint nnd or mich 
ledich goezalt hait, da verspraichon ich mich viir mich und allô myne frundo, 
das dem egen. hère Johan, aile don sinen noch allô dye myne dy dos dagos 
uff dem velt waren, do ich govangon waro, dos govonkonis halb nyemmor 
keyn schaden noch räche .*<ol goschion van mynon wogen ano allegovordo. Dos 
czMo Urkunde und stedickoit so hain ich Gorliart apt vurg. min insiogol ain 
diesen brieff gehenket, mich cztto beczughon und {.'zuo besaghon aller vurgoscr. 
Sachen, und czu merer Sicherheit so hain ich goboddon mynen liovon nobon 
here Fryderich van Sirck und mynon liovon brudor horo Eynffrot van Esche, 
das sij hier insiegelen mit myme ain diesen brioff honkon willen mich i'zuo 
besagen aller vurgescr. sachen, dos ich Fryderich und Eynffrot ritter vurg. 
uns bekennen umb bedden willen des vurs. (Torhartz unser insiogolon mit 
sime insiegel ain dusen brieff gehenket hain in eyme goczucho der woirlieit 



— 26 — 

allo vurgoscr. snt-hon. Dor pogobpii wart van Goitz geburde duwsoiit druo- 
hoiulort und uuodvzxvh jar, iiff sent Marion Madalenen dai'b. 

1390 (26 juillet), dez nehnten dagez nae S, Jacohz dage dez 
aposteln. — Jean von Herde et Hamman uf me dorff, éclievins à 
Remich, constatent que Bartolmes et Guillaume, frères, et Tolman, 
héritiers de Dunfrunt, cèdent en échange à Hennekcn dit Kirc- 
henneken et à Claemot, sa feinme^ quelques pièces de terre contre 
une maison sise à Remich in dem winkel, uf Brednusserwege. 
Sceau de Jean de Heffingen, mayeur à Remich. — Orig., parch.; 
le sceau manque. — Allemand. — Arch. de Reinach, n** 858 = 
Cartul. de Larochette, II 324. 73. 

1390, (10 septembre), de« zehenden dagez in deme even- 
viaenet, — Jean, fils de dame Mchtolde, Louis, fils de Conrad, 
Pierre de Bettcnberch, Jean de Herde, Tiolman Boise, Thomas de 
Bech et Hanman uff me dorf, échevins à Remich, constatent que 
Jean de Wintringen a vendu à Jean de Heffiagen, mayeur à 
Remich et à Maroie, sa femme, pour 300 francs en or, dont quit- 
tance, divers immeubles sis à Wintringen, aux lieux dits: die he- 
ringde wyse an dem muoftelwege, an der Bremen, an Huwen- 
garteny des saules à Swcbzingen et une rente de 4 escalins à 
Wintringen, aile ubers gegen dem wege zu Didenhoven wert. 
Sceaux des quatre premiers échevins, les trois autres n'en ayant 
pas. — Orig., parchemin ; quatre sceaux, en cire brune. (Voir les 
actes précédents.) — Allemand. — Arch, de Reinach, n® 860 
= Cartul. de Larochette, II 84. 74. 

1390 (22 septembrej, dez andern dagez nae S. Mathem dag 
des apoHteln im evenmanet, — Jean, fils de dame Mechtold, Ticl- 
man Boese et Hamman uf me üorf, échevins à Remich, constatent 
que Fetzos, der meczler, demeurant à S. Mathias lez Trêves, a 
engagé à Jean von Horde, leur co-échevin, et à Gertrude, sa 
femme, pour 300 fl. de Mayence, une maison sise à Remich, en- 
czuschen dem leyengehuse und der schüren dye och Petzes vur- 
malz waz. Sceau de Jean de Heffingen, mayeur à Remich. — 
Orig., parchemin; sceau presque fruste, en cire brune: écu à un 
chef portant au canton dcxtrc un liun passant : S' lOHAN : VO 
.... FINGIN »). — Allemand. — Arch. de Reinach, n« 861 = 
Cartul. de Larochette, I 43. 75. 



t) liietstap il, 914) in<li(juo lo< blasons suivants: D'arpont à la fasce 
d'azur accompagncV au canton «icxtro du chef d'un lion do guoulos, ot on pointe 
do six tourtoanx do sablo, 3, 'J (*t 1 ; ou : d'argont k la fasco dazur, accom- 
pagnée en chef d'un lion léopardé de sablo. 



— 27 — 

1391 (30 novembre), die h. Andrée apostoU, — Ilenne Ilose 
de Sauwelnheira et Jennettc, sa femme, constatent que c'est de 
son assentiment dudit Henne, qu'Else de Fischpach, sa belle- 
mère, et Jeannette, sa femme, fille d'Else, ont donné à Arnold, 
seigneur de Pittange et DagestuI, un terrain sis au château de La- 
rochette, en-bas du pavé vis-à-vis de Técurie d'Arnold de Hom- 
bourg et de la maison de feu Jean de Larochctte. Il approuve 
quelques autres contrats faits entre les mêmes et renonce à la 
faculté de racheter, par 1000 fl. de Mayence, la part de La- 
rochette qu'il avait vendue audit Arnold et à Marguerite, sa femme. 
Sceaux de Henne Hose, de Jeanne, sa femme et de Mersilis, seigneur 
de Bourscheid, justicier des nobles ; témoins : Jean d'Ourley, prévôt 
à Luxembourg; Jean et Jean, frères, de Heffingen, Gobel, seigneur 
de Bubingen, Wirich, seigneur de Berghe et Jorie de Fischpach. — 
Orig., parchemin. Fragments de deux sceaux, en cire brune. 
Il reste du premier la partie inférieure, l'écu, parti, parait avoir 
été à une croix ancrée à dextre et à deux poissons à sencstre; 

légende: .... SA . DE (Else de Fischbach?) Le second 

a un écu à trois feuilles de nénuphar, deux et une: légende: -|- 

S . MARSI CHEID. Il y a quatre entailles, quoique 

le texte n'annonce que trois sceaux. — Allemand. 76. 

1391 (5 décembre), vigilia Nycholay episcopi, secundum stilum 
methenseni, — Jacques de Ruldingen, seigneur de Daigstul, donne 
quittance à Jean, seigneur de Créange, son neveu, de 150 florins 
pour deux termes d'une rente annuelle de 30 fl. lui due person- 
nellement, et pour deux termes d'une autre rente de 24 fl., pour 
laquelle il était devenu caution, pour le dit de Créange, envers 
Xicolaus Gerspach, et pour les pertes qu'à cause de cette caution 
lui et ses gens ont subies. Jean de Créange lui a remis en guise 
de paiement une obligation sur 150 fl., à lever sur les deux étangs 
de Doirswiire. Sceaux du déclarant et de Jean le vieux et Jean 
le jeune de Mengen, ses 7ieben, — Orig., parch. Sceaux brisés, 
en cire brune. — Allemand. 77. 

(1392 N. st., 29 janvier) 1391, feria secutida post diem con- 
versionis 8. Pauli. — Moesey von Sunsheim (ou Snusheim), juif, 
demeurant à Trêves, déclare qu'Arnold, seigneur de Pittingon 
et DagestuI, 7nir , , , yn aile sinen dagen nye haller noch pen- 
nynÇf toenich noch vyl, nye schuldig en wart, et déclare nulles 
toutes lettres antérieures dans lesquelles ledit Arnold figurerait 
comme son débiteur. Sceau de Moesey et de Jacques Wolf, écou- 
tète et échevin à Trêves, — Orig., parchemin ; fragments des deux 



— 28 - 

sceaux, en cire brune. Le premier sceau, dont il ne reste que 
deux petits débris, semble avoir eu une légende bébreue; du 
second sceau il reste l'écu à un croissant, heaume et cime d'un 
vol. — Allemand. 78. 

1393, 21 avril. — Arnold, comte de Hombourg, Jean, son 
fils et Winnemar de Gymnicb, seigneur de Dudelangc et Berbourg, 
font un accord au sujet de la réception d'étrangers dans leur 
château de Hombourg. — Orig., parchemin; reste le sceau de Jean 
de Hombourg, en cire brune : écu au lion : -f" «^ * lOHIS : DNI 
. . HV — Allemand. 79. 

Ich Arnold grave zu Houiborg uiul icli .Johaiis herro zu Homl>erg, dos- 
solben grave Arnoldos son, of oyne site, und ich Wynnomar von Gynnnerich, 
herre zue Dudelingen und zu Heqiorg of die ander, (hmt kuut allen den die 
diesen brioff anesehent oder liorent lesen, daz wir eyndrehtenclichen, mit wol 
bedahteiu müde, vor uns, unser erben und nachkommen zu rado worden sint 
eyna enthalts als von uns(Ts slosses wegen Handierg. Von erste ist zu wissen, 
daz welicher under uns partigen oder dic^selben die do teil haut zu Hoinberg 
von pantschaft wogen, einen fursten enthieldent zu Hoinberg, der sal geben 
viertzig alter guldin, und sal einen weliter do haben; anderwerbo sal geben 
ein grave oder smos ein lierre zwentzig alter guldin und or^mdi einen wehter. 
Item so sal eynre, der nit ein berre ist, er sy edelknelit oder unedel, geben 
zehon aider guldin. Me ist geret, daz welicber under xnis den vurges. einen 
also entbyelt, do sal der oder diosell>en die also enthalden werdent, ir ent- 
heltnissegelt geben und dun nach lüde der vurges. massen, und als lange als 
eynre des entheltenisse geldes nit engit, so enist er oucb nit entbalden. Und 
welicher under uns den vurges. einen enthielt und der sin entheltnisse gelt 
al.so bezalt, als davor bescheiden ist, dos entheltnisse sal vor gan. Ouch ist 
zo wissen, daz dazselbe gelt, daz also von entheltenisse fallende wirt, daz soi 
man legen in eyn gemeyn haut, als wir des wol 7aio rade werden sollen, und 
unser gemein sloiss doniiodo buwen, bossern und in gewer behalden. Alle 
diese vurges. dinge globon ich Arnold grave zu Hamberg, Johans herre zu 
Hoinberg und ich Wynnemar von (îynnnerich, herre zu Dudolingen, gantz, 
veste und stede zmo halten vor uns, unser erben und nachkonnnen mit unsern 
truwen an eydes stat, mit orkuntle unsore ingosigole an dio>en brief gehangen. 
Datum secunda feria ante diem sancti Marci owangeliste, anno Domini MoCCC* 
nonagesimo tertio. 

1393 (29 avril), feria tercia ante dies s, Walpurge virginis. 
— Aleid von Duyne und von Bn^rndio, veuve de Schalpilch, re- 
connaît devoir à SchoifFrait de Schailpilch, son neveu (neben), 
100 fl. de Mayence, reçus en j>rêt, qu'elle s'engage à rendre en 
deux termes à la S. ^lartin et k la S. Maximin; elle prend en 
même temps à bail du même Schoiftrait, contre la moitié du hmi- 
dage annuc!, tous les bicMis de celui-ci. Témoins: Nyclaes, Pierre, 
et Heynman, frères, fils de Laudolf, Jean von Eylsecz, Jean ReufF- 
teck van Leisheim et Jacques de Haldinfelt, vassaux de Byed- 



— 29 — 

bnrg. Sceaux d 'Aleid et do la prévôté de Biedburg. — Orig., 
parch. ; les sceaux mauquent. — Allemand. 80. 

1393, 8 juillet. — Schiltz von dem Roitchin prie Arnold, seigneur 
de Pittange, d'appendre son sceau à l'acte par lequel il a vendu 
à Robin Wasaelgoitz sa maison à Larochette, m dem nydersten 
furburge, — Original, parchemin; le sceau manque. — Alle- 
mand. 81. 

leh Schielrt von dem Roitchin iXuon kuont allen luden, daz min muoder 
mid ich gebedon hain den edoh\ niynen lieben hern hern Arnold hern czuo 
Pittingon und czuo Daget^tuol, daz er sine genade, willen und verhenkeness 
duon wille czuo dem kauf, alz wir unser huas in dem nydersten furburge 
czuo der Veelez bit sime czuogehoir verkauft hain Robine Wasselgoitz naist 
inhalde dez brieves, den derselbe Robin davon von uns hait, und bieden den 
vorg. niynen lieben hern daz er sin ingesiel ain den vorg. kaufbrief by daz 
min wille henken, wand ich yme sprechen vor min muoder daz ez gonczelich 
mit Iren willen is, und sy nymer darwieder gesprechen soi. Und dis czuo 
uorkuond hain ich min ingesiel ain diesen brief gehangen. Der geben wart 
na Goitz geburde druczenhondert druo und nunczich jair, dez echten dages 
in dem heuwe mainde. 

1393, 19 août. — Huart, seigneur d'Autel, drossart du duché 
de Luxembourg, promet de tenir indemne Arnold, seigneur de 
Pittange et Dagstul, qu'au nom de Josse, marquis de Moravie, il 
a constitué caution envers Jean de Namur pour 9000 francs 
payés au comte de Saint-Pol. — Orig., parch.; sceau en cire 
brune: écu à la croix cantonnée de 18 billettes, 5 — 5 — 4 — 4, 
heaume et cime d'une tête d'homme barbu; supports deux aigles. 
S . HÜGONIS DE ALTARI. 82. 

Ich Huwart, herre zu Elter, drossacz des hircztomps van Luccembnrg, 
doen kont und bekennen uffenclieh mit dusme brieve, das ich van wegen dbs 
hoegebom fursten mynß gnedigen lieben heren margraven Joist, margrave und 
hère zuo Merhem, den edel en heren Arnolt, hère zu Pittingen und zu Daystail, 
mynen lieben neben, mit anderen myns heren frunden und mitbuorgen versât 
und zuo burghen'gekert hain in banden des hoegeborn mijns lieben heren 
hern Johans van Namen vour nuen dusent franken, damit man dem graven 
van Sentpol das gelt van der leistonge von Sent-Mychel bezailt hait. Da 
geloben ich Huwart vours. vour mich, myne gerben und nacoemen,, den egen. 
hern Amolt, sine gerben und nacomen der vours. bourtschaft zuo entheben 
und van alme cost und schaiden, den «ij darumb lieden muochton, des sij mit 
hiren sleichten eiden gelouft sullen sin, genczlichen abezuolegen und zwo 
rithen, und das mit verbuntenisse alles myns gudes, erbes und mubelez, mynre 
gerben und nacomen guot, erbe und mid>el, das wir hain und gewyinien 
muegen, usgescheit alle arglist und geverde. Mit Urkunde myns ingesigels 
herane gehangen. Geben in den jairen druczienhondert druc und nunczitli, 
des XIXt«ï^ daiges im aoust. 

1393, 28 septembre. — Arnold Tristan, échevin à Trêves, re- 
connaît que Henri d'Orley, son neveu, seigjienr de Beaufort, lui 



- '30 - 

a flonné en Hef le village de Heinstal; il fera en sorte que 
Madeleine, femme de Henri d'Orley, renonce ä k maison de 
Brandenbourg sise à Trêves. — Original, parchemin; sceau en 
cire brune, presque fruste. 83. 

Ich Arnoilt Tristand, schaffen zu Trier, bekennen ufflich mit disme 
brieve, daz hude uff diesen dach datum diz brieffs Heinrich von Oiriey, myn 
nebe, herre zu Beifort, mir niyn leben angesät hait, mit namen daz dorff 
Hemstal mit symo zubeliore, daz zu leben ruret von der herschafft von Beifort. 
Und geloben in guden truwen den von Brandenberch zuzusprechen tuschent 
hie und oisteren neist kumpt, daz sij Lenen, Hpinrichs wijff von Oiriey, done 
vertzijen uff myn huss genant Brandenberch, gelegen in Broitgassen zu Trier, 
darumb mir Heinrich vorg. auspräge getan hait. Kau dez aber noit gesin, daz 
sij die vorg. Lenen donen vertzijen tuschent hio und oisteren neist kunipt, 
az vorg. steit, welche zijt aichter oi.'iteren Heinri<*h vorg. mir daget vor sin 
man in sin huss zu Beifort nmb sulchon versess, az ich daz leben von yme 
neit entphangen hau, dannnb sal ich yme done, waz die man zu Beifort 
darüber wijsent vor eyn recht naist allen gescheiten sacheii. Iz id aber sache, 
daz die von Brandenberch Lenen dont vertzijen, az vor begriffen ist, so sal 
ich dez vorsessen vorg. ledich sin und sal myr Heynrich vorg. diesen brieff 
ledig und loss widergeben ane vortzug oder wiedersprage, ussgescheidon ade 
argelist und geverde. Dez zu Urkunde hau ich myn insigel an diesen brieff 
gehangen, mich zu besagen dieser vorg. sachen. (ieben in den jaren uusers 
herren, do mau schroiff dusent druliuendert dru und nuynczich jair, uff sente 
Michels abent dez heiligen engeis. 

1394 (10 avril), dez netutten fritagez vor Palmetage. — Ru- 
dolf von Coucy, éveque de Metz, constate que Jean de Mengen 
le vieux a donné à Cleschin de Bettingen uf der Niden, son 
serviteur, une maison en ce lieu, et y donne son assentiment. — 
Orig., parch.; sceau brise en cire rouge. 84. 

Wir Hur>dolf von C'oucy, von Goutz gnaden byschof ztio Metzen, duont 
kuont und bekennen gen allen luton das, als Johan von Mengen tler aide, 
unser lieber getruwer, sime knehte Cleschin von Bottingen uf der Niden geben 
hat sine roeiyerige (sie) hus und garten und den begriff dezselben hussez und 
garten, das ist mit unserm verhenckenisse und guten willen, und wellent daa 
der egn. Cleschin dez vorg. husez und garten genisse in aller der massen, als 
die brief das wissent, die do sprechent von dem vorg. hus imd garten, die 
der egn. Johan von Mengen yme darttoV)er geben hat bit behalt enisse unser 
und unser stiftez rehtez. Dez zuo Urkunde, umb beden willen dez vorg. 
nnsers lieben getniowen Johans von Mengen, so hau wir unser ingesigel nn 
diesen brief dun henckeu. Der geben wart in deme jare dusent drubundert 
fier und nuntzig jar, des nehsten fritagez vor Palmetage. 

1395, 12 juin. Paltzel. — Werner, archevêque de Trêves, dé- 
clare donner son assentiment à ce que Jean, seigneur de La- 
rochette, chevalier, donne en douaire le château et Tavouerie 
de Siedelingen avec sa part des villages en dépendants à Else de 
HefFgingen, sa femme, sous cette condition que, si Else survivait 



— 31 — 

à son mari et convolait en secondes noces, son second mari sera 
tenu de relever ces biens de lui en fief dans un mois après le 
mariage et de les desservir durant la vie d'Else; si son second 
mari ne le faisait pas, Else y perdra son douaire; à la mort 
d'Else, les biens lui donnés en douaire reviendront aux ayant- 
droit. — Orig., parchemin; sceau secret, endommagé, en cire 
verte. — Allemand. — Arch. de Reinach n® 941 (ad a. 1395, 
12 juillet). = Cartulaire de Larochette, If 94. 85. 

Wir Weniher, von Götz gnaden ertzbissdiof zu Triore, des heiligen 
roemschen rychs durch Welsfhland ertzcanooUer, dun kunt und erkennen mit 
diesem brieve, daz wir unsern guden willen und verhengnisse darzu getaen 
und gegeben han, dun und geben an diesem brieve, daz Johan herre zu der 
Vels, ritter, nnner liebe getruwe, Elsen von Hoffgingeu, syne eliche huys- 
frauwe, wiedemen muge uf syn deil slosses und vaiiien zu Siedelingen und uf 
syn deil der durffer darzu gehörig mit yrem zugehore, wo die gelegen »int, 
und die er von uns und unserm stifte zu lohene hait und heldet, also were 
Bache, daz die vurg. Else den egen. Johan überlebte und na syme dode eynen 
andern elichen man kenfte, der sal bynuen oyme maende nest darna daz der 
hielig zugegangen ist, daz vurgos. sloss, vadye, dorfere mit yrem zugehore 
von ims, unseni nakomen und stifte von Triere zu lehene als eyn moinper 
der vurg. Elsen entphaen und die vermannen und verdienen als lange die egen. 
Else lebet; und gesehege des nyt, so sal die vurg. Else allen yren wiedem 
luïd wiedemsrecht au den vurg. slosse, vadyen, dorferen und yrem zugehore 
han verloren; und na dode derselben Elsen so suUon dieselbe sloss, vadye, 
dnrfer mit yrem zugehore und wiedem vallen an alle die stp<le dar sie von 
rechte geburent, beheltlieh uns und unserm stifte unsers rechten. Des zu 
Urkunde han wir uuser ingesigel an diesen brief dun hencken. Der gegeben 
ist zu Paltzel, do man zalte na Christus geburde drutz en hundert fünf und 
nuyntzig jare, uf den zwölften dag des maendes genant iunius zu latine. 

1396, (16 septembre), uop des hl. cruces dach exaltacio. — 
Jean, seigneur de Larochette, donne en douaire ä Else de Heif- 
fingen, sa femme, toute sa part du château et de Tavouerie de 
Sidelingen et des villages en dépendants. Arceaux du déclarant, de 
Jean de Manderscheit, son neveu (neben), de Goebel, seigneur de 
Bubingen et de Pierre de Larochette, son frère. — Orig., par- 
chemin; quatre sceaux en cire brune, l^ Sceau de Jean de La- 
rochette: écu à la croix ancrée, heaume et cime d'un vol. S' . 
JOHAN t VAN t DER f VEILS. — 2<' Sceau de Jean de Man- 
derscheid: écu à la fasce vivrée, heaume et cime d'un chapeau 
de tournoi sommé d'une queue de paon. Légende: S . JOHAN . 
VAN ...... . SCHEIT. — 30 Sceau de Gobel de Bubange; 

écu au lion, heaume et cime d'un chapeau de tournoi sommé de 
deux aigrettes: S. GOB .... V. BUBINGEN. — 4^ Sceau de 

PieiTe de Larochette: écu à la croix ancrée, brisé apparemment 
d'un bâton en bande. Lehrende illisible. — Allemand. — Arch. de 



— 32 — 

Reinach, n^ 340 (ad. a. 1H46, 3 mai) = Cartul. Larochette, 
II 99. 86. 

(1397 N. St., 27 février) 1396, feria tertia proxima post 
festum Mathie apostolL — Louis de Remich et Petcir von Kare, 
cchevins à Remich, constatent quo Jean, fils de feu dame Mech- 
tolde, leur co-échevin, a reconnu devoir à Jean de Heffingen, 
mayeur à Remich, et à Maroye, sa femme, 29 florins de Mayence 
et 24 maldres 5 quartes {verczel) de seigle qu'il s'oblige à rendre 
avant la S. Jean-Baptiste. Sceaux dos trois échevins. — Orig., 
parchemin; reste un fragment du premier sceau: écu au griffon. 
— Allemand. — Arch. de Reinach, n® 955 (ad. a. 1396, 28 
février) = Cartul. de Larochette, I 40. 87. 

1397, 29 mars. — Thierry de Puttelange, chevalier, seigneur 
de Sélange, donne quittance à Jean Raulet, prévôt de Virton, de 
100 francs de France provenant de l'aide assise on 1396 sur les 
sujets de Virton et destinés à être employés à l'entretien de la 
garnison de Stoltzenbourg-le-Neuf. — Orig., parchemin; fragment 
du sceau en cire brune: écu à trois pals, heaume et cime d'une 
tête d'homme barbu; la légende manque.'). — Français. 88. 

Je Thier}' de Pitolongos, chevalier, siros do Silenges, fais savoir ot 
coulissant à tons qne je ais lient et récent de Jelians Hanlet, prévoit de 
Verton par le temps, la somme de cent frans de France do boin ort et do 
jnste pois à eonnnandement ponr et on nom de mes très redonbtés sifçneurs 
de Lncembourch, ponr faire et menttre en la ponrvéanco, frais et despens 
do ceanls qni sont en la warnison do la neuve Stolsebergh, laqneille somme 
de cent frans de France dessnsdis est ponr la taille, priière et demande qui 
fnt faite, assixe, pettée ot demandée à gens dos villes de la prévosteit de 
Verton detres le temps de viron la tonssaint l'an mille trois cent (jnatre- 
vings et seize, et ne Vais récent jnsqnes à jnedi nprès la nostre dame en 
marc, l'an mille trois cens qnatre-vings et doix-sopt, de laqneille somme je 
me tient ponr bien sonlt et paiot, et en (fnitte ledit Jehan Roulet, prévost, 
les gens de ladite prévosteit ot tons antres à cny do cen qnictance pnet et 
doit appartenir, et ais promis et convent andit Jehan lloidet de ponrteir 
bonne loyal qnictance et warentisse envers nous signeurs de Lncembonrch et 
îiultres qni jamas l'en voroient riens demandeir, sur l'obligation de tons mes 
biens, par le tosmong de ces présentes lettres qne je en ais données à dit 
Jehans Ilonlet, saelléez de mon propre saiolz. Qni furent faites et données 
l'an mille JIIcIIJÎxx et deix-sept, le juodi aprôs le nostre damme en marc, si 
comme desns est dit. * 

1398 — 1422. — Relevé des biens et revenus de Clais de 
Lellich. — Cahier, papier. 89. 



1) de Puttelango {Rietstap, II, 502): d'or k trois pals de gueules. Cimier: 
une femme issanto, habillée aux armes de Técu, chevolée et couronnée d'or, 
les cheveux épars. 



— 33 — 

Dît iftt die guide die jnnffrauwe Else van Rijssdorff hait zu Cruoêsnach, 
Zn dem yrsten maie eynen zehenden, der da gylt IH inalder eyen aile jaerlichs, 
evns jairi4 mehe dan des anderen, dama das sych das lant bessert. Darby 
zwey sohwijn vnr owegen ader viere gnlden darvur. Echt honer und viere 
gense. Zwoe tonnen honichs. Das ist das gehorieh ist zu dem zehenden zu 
Cnissnaeh ; das hain wyr zu lene van den herren van Brandenburgh. Auch so 
ist eyne wiese gelegen tuscheut Crussnaoh und der Veyltz, die da helt drue 
foder heuwes, der man spricht Kraut zen wiese, die da euch myn erbe ist. Zu 
der Veyltz in dem gronde zwene bongart, der eyne lijtt by Welter Slabaoh. 

Eyn huisse zu der Veyltz, das da steyt geynt des pastoirs huse tiober. 

EjTi stuck garten, das da lijt tuschent sent Eissbetten und der brücken 
van der Vieltzs. (f. 1') Zu Hefflngen viere malder oven und 28 s. d., die hain 
wir zu lene van der hirschafft van Heffingen. Der zehende van Schirren dry 
man, die gent alle jaerlich ; der eyne heyscht Mathijs, der gilt 1 malder weyssen 
nnd 2 gülden schaffs, eynen zu herbst, den anderen zu meye, und sesa frone- 
dage, als ander myne lüde zu Rijssdorff. Henckyn, Mathijs broder vurg., in 
alle demselben recht. Wyrichs dochter, Stunnes wijff, ouch in demselben 
recht. Und die drij man 9 honer, dat ist y der man drue. 

Ingendorff. Zu Ingendorff alle jare drue malder korns, halff weyss, half 
rock, imd 10 gense, 10 s. budelgeltz und 10 s. van dem schwyne. zwene sester 
uimen; das hain wyr zu lene von Lodewich van Keyffengen. 

(f, 2). Moyrstorff. Zu Moyrstorff dru pont waysse. Peter Schröder und 
Hyne kynt '/« pont, und syn broder Wyrich 1 pont und Peter der Fassbender 
Vi pont, und Hamman der rychter l pont, und van eyni velde eyn hoin, das 
gilt Wyrich der Schröder. 

Rijssdorff. Zu Rijssdorff die muelen 2 malder keren uff besserunge; 
1 JH'hwyn oder zwene gülden darvur, und eyn bock und 100 eyer und 2 honer. 
Peter Plumynck 1 schwyn und 1 bock und 100 eyer und 2 honer und 6 frone- 
dage. Peter Plumynck van Schomechers erffe eyn malder kern und 2 gülden, 
eynen zu herbst, den andern zu meyschaff, und 6 fronedage und 1 pont wayss 
van der wesen, da man herave kumpt van Moyrstorff. (f. 2') Sucher der vyscher 
eyn schwjii und eyn bock und 2 honer und 100 eyger und G fronedage. Hessen 
erffe, der da waent zu Moirstorff, 1 schwyn oder 50 s. darvur, als genge und 
gcve ist zu Luccemburg, und 2 cappunen und 1 bock und 1(K) eyger und 
ü fronedage. Henrichs son van Rijsstorff l malder keren und 2 gülden, eynen 
zn herbst, den andern zu meye, und 12 fronedage, dem man spricht Henken 
Heynrichs son. Hentzgin Saren son 1 malder kern und 2 gülden, eynen zu 
herest, den andern zu meye, und 12 fronedage. Clais Hentzgis eydem 7 sester 
kern und 2 gülden und G fronedage. Henckon Plumyncks son i) sester kern 
und 2 gülden und 6 fronedage. Myne oyrschaft und das froiiegaot, wer das 
gpwynnet, der gyft myr die dritte garfe. Der hof uff Horenboni vur myt 
.nym zubehure Ist myne erbschaft. Der hof mit syme zubehoere ain der aider 
schüren ist myn eirfe. 

(f. 3) Dit ist dat lant recht zu Rijsndorf. — Zu dem eyrsten male so gift 
Claw Hencken eydom van Judenhwetze wyngart ain dem were den !>*«" korf. 
UejTmans des vyschers wyngart den 12. korf. Der Ruters wyngart den i). korf. 
Conraitz Buckels wyngart den 12. korf. Cley.**sgin Rijcharts son den 12. korf. 
Der koch van Beffart den 12. korf. Hoymmans eydem ain der porten van 
Wayldorff den 12. korf. Des jungen meyg«>rs wyngart über Errentz den vierten 



— 34 — 

korf. Der ryrhtor van Movrstorf ist schiildich (1(mi liorrn van Rijssdorf eyn 
nacht znvur vorkundielion, als sy in dor i^ragon losnen wyllont, das sy des 
anderen dages dar sohickon yrs rechts zu warten ; und hant dan die herni 
van Kijsdorf in allen enden daselbost den sessten korf. 

Dit ist dat puot dat Hesse selich van Rijssdorf, wanhaftich zu Wylre, 
zu Rijssdorf zugehoirde, nayst dein diu* es l*eter van (f. 8') Rijssdorf f und 
Plumynck gewijsten haint in dem jare unsers herren MCGCXC^VIII jare, 
vigilia visitationis Marie. Hessen huya^ van Wijlre, das zu Rijssdorf uf der 
hach lijt, mit syme zubehoere. Hencken Mymyt syn gut myt syme zu- 
gehoore. Hilligont in oueenen ir gwot myt syme zugehore. Van Hessenhuoss 
bis ain dat nuwe huesse uff der bacl», alle die hofestodo da euthuschent hoerent 
Hessen zu myt yren zugehoeren. Viere malder even zu Heffingen und 12 honer, 
rurent van Johan van Heffingen zu leue, 2H s. Zu Kerschen dru malder, das 
ist halff wijsskeron und halfr evon, und 15 lioner und (> pont pennynck. 
Eyn gelijt van dem zelieiulen zu Crussnach myt syme zuobehoere, und das 
ist lene eyns herren van Brandenburch. Zu Schiren Mathijs erbe myt syme 
zubehoere. Hessenwylre bey Gyrst myt syme zugehoere, ussgenomeu der 
aptissen gut van Oeren, und dîus ist lene des jonckeni van SiebenVjoren. (f. 4) 
So hain ich und myne armen lüde in der Estelburch van recht 00 stuck schwyu 
zu eckren und hwoltz zu hauwtm zu buwen, das hain wyr zu lene van Juncker 
Hensel van Hoendmrgh, van der guide zu Rijssdorf. So hain ich ouch zweue 
husche, der eyn husche den man nennet Aenstmant, der da lijt by dem van 
Hwefflis und by der frauwen van Arburgh, der myner lüde eygen ist, 
und nyeman darin faren sali dan ich alleyne. So hain ich v>yn husche, der da 
heyscht Kassholtz, darin nyemans keyn recht on hait dan ich, der da lijt oveiit^ 
Diedelingen, Ouch myne nusse, da gobent sy myr 52 quarten olychs oder 
60 quarten, darna die nusse gewaissen synt. Myne fyscherye alle jaro 4'/» 
gülden und IG ele. Der hof zu Rijssdorf »iff der bagh, den hain ich zu lene 
van herren Arnolt van Pyttyngen. 

Dyt sind die man die ich hain van der herschaft van Rijssdorf. Zu dem 
eyrsten Werner van Berge, Henrich Nachthuffe, Heynman (fol. 4 V.) Krach, 
der da eyn bussenmeyster was zu Bu«lche. Eynen van Hundelingen, der da 
hait den zehenden van Hundelingen, der da want by Arie. 

Hannnan der richtor van Moyrssdorff und syne erffen, die myr gesworen 
haint getruwe und holt zu syn uff !*/< morgen wyngartz in der Gragen. 

Dit ist die eyrfschaft zu Wylre. Der hof alle jare viere malder frucht 
und 1 bwock und 100 eyger. Hencken Steffens son viere malder half weyss 
half haber, und zu meye 20 gr. und zu herwest 80 gr. und G fronedage und dru 
honor. Hencken van Bech .'J malder frucht, half weyss, half even, nnd van 
yedeni malder 1.') gr., so zu herbst, so zu meye; auch wer uf der vodijen wont, 
der ist schuldich G fronedage und H hunre. Der hoefman der zu Wylre hofman 
ist, der ist schuldig alle jare */» i»alder weyssen und Vi malder even und 

2 sester und 3 hoin-e und 3 fronedage. Heiu-ken Pinscheyder */» malder weyssen 
und Vj niahler even (f. 5) schaffgutz und 8 fronedage und dru honre. Hencken 
d(»r Steynmetz */i nialder weyssen und •/« nialder haveren und 10 gr. zu herbst, 
und 5 gr. zu meye, und 8 hunre und 3 fronedage. Der Werre ouch also vyll 
als der vurg. Steynmetz. Dem man spricht van Repingen ouch also vyle, V» m« 
weyssen und V« "i- «^ven und 2 sester me dan dis vurg. Hencken van Gyrst 
Vg m. korres und 1 tnalder even, darby 20 gr. zu herbst und 10 zu meye, und 

3 froncdngi* und 3 iionrc. Rulkis wyff 2 malder half weyss half even und 



— 35 — 

2() pr. zu herbst und 10 zn ineyo und 3 honro und 3 fronodage. Thijs wijf 
vftn Roispart 2 viertel, half korren half evon und das darzu pohorioh ist. Die^e 
^de hain ii'h zu lene van dorn junokoren van Sovenboren. So ist Dedenoh 
Broder myn man van dem zehemUm van Wyler, der da eyn scheffen ist zu 
Eehtemaeh. Dit ist die guide van KerschSy dm ni. fruoht, half weyss, half 
even, (f. iV) 6 Ib. d. alle jerlich, 15 honre, dat hain ich zu lene van eyme 
(effacé). 

Dit i^t der zynso zu Heffingen. Di^:i muleners er;e, dat Bartel inhait 
*/, m. even. Geirdniten eyrfe 26 soster oven. Clemelen erbe 12 sester evon. 
Kesseler syn eyrbe '/, m. even. Gobelen erbe 5 seyster even. Heyninans eirfe 
1 sester even. Coengen der wagenerssen son van synor inoder erve 1 sester 
pveii. Dollart z erve die die junffer inhait, 3 sester even. So gifft ye dat 
malder dm honer und 7 pennyngh. 

Hie geynck die rolle ussss. (sicj. 

Rijsëdorff. Dit ist die guhle die zu Rijs>dorf si-hynende ist. Zu dem 
oyrsten dat lantrecht 16 malder half kom und half even, me oder myn, War- 
na dat die frucht woyst. Der wyrt gift syn lantrecht besonder. Die müden 
fjyfft dnie m. weyssen. (f. 6) Heyutzgis erve dat Johan der meyger und Gobel, 
syn broder, gedeylt haut, ycklicher half, dat gi t 2 gülden zu schaf ', zu herbst 
eynen und zu meyo eynen, und 1 m. weyssen und syne fronedage. Henrich 
Henckin.s er\'e gift zu ycklichem schaff 1 gülden und darzu eyn m. weyssen 
zu herbst und syne fronedage. Des dauffon Cleyssgins erve zu ycklichem 
schaff 1 giilden, und zu herwijst */» "^- weyssen und syne fronedage. Wel- 
ters erve gifft zwene guhlen, zu ycklichem schaff eynen und syne frone- 
dage. Schomechers er>'e dat Royner hait, gift zn ycklichem schaff 1 gülden 
und zu herwyst echt sester weyssen und syne frone<lage. Plumyncks erve 
gift zu ycklichem schaff l gülden und syne fronedage. Syns broders erve 
dat genesijt der Suren lijt, gift zu ycklichem schaff 1 gülden, und zu 
herwyst i* sester weissen imd syne fronedage. Nus.sors Peter erve gi t 
zu ycklichem schaff (fol. 6'; 1 gülden und zu herbst Vi mftlder weyssen 
und syne fronedage. Das heuwo gylt eyn gidden. Der torren gylt 3 oyrt. 
Dat wasser gilt 4 gülden und 2(i elo. Die m«(ylen gifft eyn schwyn 
van 3 gülden und 2 honer und eyn buock und lüO eyger. (iobelen erve gylt 
eyn schwyn van 3 gülden und 2 honer und 1 bock und KK) eyger und syne 
fronedage. Johan des meygors erve gyft 1 hoefschwyn und 2 honer und 1 
bock und ICK) eyger und syne fronedage. Des Nussers erve gift eyn hoefschwyn 
und 2 honer und eyn bück und 1(X) eyger und syne fronedage. Sliechers 
erve, dat der junge Nusser inehait, gifft eyn hovoschwyn und 2 honer und eyn 
buoek und hiiondert eyger und syne froneilage. Der bongart */* gülden. 

Schiren hoirt euch zu Kyssdorf. Zu Scliiren Brulhencken zu ycklichem 
whaff 1 gülden und syn fronedage. Henckins Johan zu Scliiren zu ycklichem 
schaff 1 gülden und syne fronedage und H sester weyssen. 

(f. 7.) Busch Johan zu ycklichem schaff V* g^dden und syne fronedage, 
dry sester weyssen, die hoerent zur Voyltz zu sent Kathrynen elter. Welter 
der Smytt zu ycklichem schaff */« gidden und sine fronoder und 3 sester 
weyssen, die hoerent ouch zur Vieltz zu sont Kathrynen elter. Schynent alle 
jare 4'/, punt waiss zu Mttyrtttorff und zu Rijxadtfrff. Schynot in der (îra 
zu Moirssdurf zu lantrecht die sosto hotte und so wanno das man (\i}x\ ban 
uff wilt doin uncl da lesen, so sal der contonor van Moyrstorff die heyrschaft 
van Uijssdorff eynen dag zu f?/cnM»s wvsscmi lnis><Mi, das sy liir fayssonge 



— 36 — 

dar schiokon und irs landroc.hts warten. Eyn hiiys zur VieUz in dem obersten 
fnrburge zunoyst bey der porten, da» Henrich Fucok selieb pantz hait, und 
eyn garde biiossent derselben porten, lijt an dem pade, da man lüen geil zu 
sent Eisbetten, dat hoyrt zu Kijssdorf, und ist allot lene uf die sijte van 
Hoeniburgh. Zwene bongart Imessent dem nedersten furburge in der Sleydeu. 
Eyn wiesse gelegen obent Krantzen wcse. Die vurg. bongart und wieso synt 
lene der hyrschafft von (fol. 7') Crichingen zur Vieltz, und darzu eyn huys 
zur Vieltz inne dem obersten furburge nel)ent ain des pastoyrs hwese und 
die schüre und der stall by der hyrsehaft stall van Crichingen, und eyn garde 
by Sent- Eisbetten. Ain dem vurg. huse, schüren und stal und garten hain ich 
eyn vierteyl, und is nnr da> vierteil zugefallen von Johan seligen van Schoysse 
zu rechter eyrfschaft. 

Ingendorff. '/i dritteil an den zehenden zu Ingendorf, dat hoyrt zuo 
Rijsdorr und gift zu recht und zubehoere 10 gense und 2 sester unnen, 
ir> groiss und en gifft keynen wynezehenden. Noch ein '/, dritteyl zu Ingen- 
dorf in dem zehenden, gifft zu recht 2 gense und 15 gr., und syn gebixer ain 
dem wynzehenden; das kumpt von myme vatler seligen, und myns broder 
seligen sone und ich dc^yllen das halff dritteil unser ycklichem und ist der 
vurg. zehende zumale lene Claiss von Oytscheyt. 

(f. 8.) Crussnach, Die zwoe deylen an dem zehenden zu Crussnacli 
gehorent zu Rijssdorf, und wer den besteit, der engrifft nyt wan even davan, 
und gifft zu recht van den vurg. zweyen deylen 4 gülden zu weynachten, 
und deme somer zwoe donen hanwes und 4 gense und echt honer, und ist 
lene zu Brandenburgh. 

Heffingen. 4 malder zynse-even zu Heffyngen myt der zynvsniaisöen, 
und zu ycklichen malder drue honer und 7 pennynck, und das i.st lene herr 
Jörgen herr zur Vieltz van symo deyle zu Heffingen und horent ouch zu 
Rijsdorff. 

Dit est die guide, die z!i Deyckwyler by Echternach schynt und zu 
Kyssdorr gehöret. Zu dem eyrsten 2 malder half even und half wysskorren 
van Connen sone erve, und van yedem makler eyn oyrt geldz, und die frucht 
schynet zu zu Gyrst zu unser liever frauwon, und das gelt schijnt zuo Ryss- 
dorff. (fol. H') Clessgins Frantz sons erve '/t "^- ^^^^ oven und half korren. 
Dederich Ruolkiss wybe sons eyrfe 2 m. half even und half korren nnd 
'/, gülden ain gelde. Schaden erbe 2 m. half even und half korren und 
Vi gülden ane gelde. Kyrchmans erve 1 m. half even, half korren und 
l feyrtzel und 9 groiss an gelde. Hen<'kyns Steffans sons erve, Klips erve, 
4 m. half even und half korren uml 1 gidden ain gelde. Kolletten erve 1 
summeren half even und half koren und 2 groys. Feter Schröders erve */, m. 
ijcklichz half und 1 oyrt ain gelde. Henckins erve van Gyrst 6 feyrtzellon 
an frucht und .fi groyss ain gelde. Henckiss des Steynmetzen erve */, m. 
frucht und 1 ort ain gelde. Repinge */» ï"- frucht und 1 sester und 1 ort an 
gelde. Tinscheyders erve 1 m. frucht und 1 sester und 1 ort an gelde. (fol. 9) 
Henckis wyfe erve van Rech 1 in. frucht und 1 ort an gelde. Der hof 4 sester 
myn dan 4 malder, und gifft nyt gelt. Diese vurg. guide hoyrt zu Seben- 
boren zu lene. 

Dit ist dat zu Kersch schijnt und zu Rijssdorf f gehoeret. Zu dem eyrsten 
12 fiertzollen wyssen korres, 11 fyortzollen even, If) honer, sesszich schillynck 
an gelde. 



— 37 — 

Dit syiit die hoiior zu Rijs»dorff. PluiiiyiK'k 4 lionor von zwoyoïi ganlon 
und hofstwlen genoftijte der Si*oron. Derselbe Pluniyiifk noch 1 hoin vfln 
pyner schüren neven s> ine hnse. Johan Stergin deK ineygers son 2 honer van 
eyme garden des» Wainmers orve. Elsseîs Clais '2 honer, oiu-h van dem gurdeii 
(l^n man nennet Wammer^ garden. Welter 2 honer van eyin«^ wyngardo ain 
der brücken, (f. 9*) Theys 1 hoyn van eyme garden in synie garden. Reyner 
3 honer, 2 van dem wyrde und eynt van der »churen. Eyn huins und eyn 
parde thnschent de»* meygern huess und Reyners huess schynt uns 2 honer. 
Der meyger 2 honer van nynie hues.s und 1 hoin van eym garden an dem 
kyrchhoffe. Derselve meyger noch 1 hoin van eyner schüren* hy der lynden. 
1 hone zu Moyr«sdorff van Platgert van eym felde hye.sijt dem kalckoeffen- 
Meyrge 1 hoin van ejmer hoifstat. Dan .«synt noch 10 honer ungeschreben 
van den schwynen. 

Dit is dai ich Theys Buckel hain van myme vader und alderen und 
myn erve ist. Zu dem eyrsten male zur Violtz in dem nyedersten furburp^e 
myns vaders seligen huyss myt dem kuoestalle, pertntalle, hoyfstat, platzen 
hyndeu und vtior, und eyn platz lijt ovent dem torren die man nennet Kumop und 
ist die rynckmure van der fryheit (f* 10) durgh diesel ve platz gemacht. Eyn 
î-clmrgin lijt by der nederster porten nevent an Ptltz Heynen schüren. 1 garde 
lijt uf der bach zuneynt nodent myns herm garde van Pittingen. Der garde 
lind der berch ovent den zweyen wygeren ain dem duiffhuse, und der gardo 
ney^t darby, den man nennet ain dem domgin. Eyn gartg^n nyederwert uff 
der bach tuschent Druthencken sons und Pypges garden, dat man nennet 
Rischen garde. Die hovestat in dem nyedersten furlnirge, die myne suster 
inne hait, und der garde nedent der hovestat bussent dem furburg, dat iss 
myn, und steit myr zu loesen myt ander eyrschaf, die myme suster inne hait, 
vur hondert gülden hylichz geltz uf loysunge. Eyn wese und eyn velt, genesijt 
dem gericht in Brich gelegen. Was myn vader selich zu Gudefeld hatte, zu 
Nomeren und Gelaydebag, hovostede und garden, wesen und velt myt allem 
zubehoeren, das ist myn erve und gelioirt zu syme huysse zur Vieltzs. 

(fol. 10') Zu Crussnache uf her Erhartz und myns junckoren sijten van 
Zolveren alle jare 2 gülden zu schaff, zu meye und zu herwijst, und '/» milder 
wyssen korres und */» malder even und 3 honer. Daselbest uf her Jörgen 
sijten alle jare 1*/* gülden half zu meye und half zu lierwist, und 4 sester 
wyssen korres und 4 sester even und 2 honer. Daselbst uf <ler sijten van 
Krychingen alle jare 1 gülden und 1 hone, und dat gedeylt half zu meyo 
nnd half zu hcrwyst, und ist allet myn vaderlich erve. Und schynt nsser der 
nyedersten vodijen zu Crnssnach und zu Bylch. Zur Vieltz in dem obersten 
furhurge eyn viert eyl an Johans seligen huess van Schoyss myt alle syme 
eschment, da er inne plach zu wanen. 1 vierteyl zu Schoiss und zu Ingels- 
pack und zu Glaedebach myt allem yrem zubehr;6re, nust ussgescheyden, 
nnd ist myr dat zugefallen van Johans seligen dode van Sc.ho3'ss. Ist alle 
diess vurg. myne hussonge, eyrschaft, rent und guide lene myns herren her 
Jörgen van der Vieltz und hain id allet von ymo. 

(fol. 11.) Bettendorf. Zu Bettondorf die velt geldent dat haltscheyt, und 
Mutchen Peter gyft 2 gülden und schynt ô ader sc^se honer da, und lijt 
eyne hovestat da in Mutschergassen, dies«>ll>e hovestat und etzliche velt zu 
Bettendorf .synt lene Claia van Bettentlorf. Ein hovestat zu Brandenburg 
uf der burch und Mutschen Peters huss, synt lene zu Brandeidmrcli. l>\ dit 



— 38 — 

allet half inyns brodors soons. Zu KrmtHsdorf Dioderich der muelinor gifft 
jairs 3 giilden, und die bre/odermeister Eppellondorf hant eyn volt zu pando 
vur 12 guldeii, dat sullen wyr beydesament loeson, ycklieher half, und dan 
Ball her alle jare 4 gülden geben, 2 zu nieye und 2 zu herwist. Hesse zu 
Erinessdorf gilt alle jare 1 gülden, und dit vourgeschr. gut zu Ermessdorf 
hain ich kouften. Zu Hoyhstat und zn Onprcn myt syme zubehoro, wat 
Johan van Sfhoyss selich da hatte, dat ir*s half myner sustor und min erve, 
und steyt uns und unsern oyrben zu loysen au Johan van Eyrdorf vur ander- 
half hondert gülden (fol. IT), und dat i« lene zuo Unseldingen, und wyr 
hain it ouch intfangen da. 

Dit synt die feit die uns zu Uijssdorf dat lantroi'ht gent und uns nit 
worden ist. Die Aichte. Hait Go))el eyn feld in der Ecker, dat »teit in inissel 

vur dat lantrecht. Hait Peter der noussersson son 1 feit uff , dat 

ouch in missel stoit vur dat lantrecht, und hait eyn wese, die in sullo euch 
nit dan half syn, gonesijt der Suren uf gelogen. Pauoltz hait oyn folt die 
Erontz uf nedont dor woson, da uns dat lantrecht nit von worflen ist. 
Reyner hait ouch eyn feit ovont der niMollon, da dat lantrecht nyt van 
worden en ist. Der meygor hait eyn folt in. , dat ilat lant- 
recht nyt gevon in hait. Die aide Nussors hait ouch eyn feit ain Hagertz 
wyngart, dat steyt in missel, avo et uns sy ave nit. Eyn garde lijt 
ouch ain Plum^'nckon gardon ain dorn poyns. l folt lijt iif dem borge in rlor 

Dellen, steyt ouch in missel, hait Wolter, (f. 12) 1 folt, lijt in der > 

hait Nussers Potor, stoit in missel. Peter hait oyn schüre, ist ouch unser» 

als Gobel sait. Eyn weossgin die Sure uf, vor ain , das uns zugehoirt. 

Eyn wiessgin vnr an dem , ist gemacht kurtz in dem unsem. Zwey 

platz wesen die Erontz uf in den woson die uns zugehoront. Eyn wiossgin, 
lijt die Sure uf, da sullo uns dat neunt go<!oylt an schynen. Eyne schüre iiff 
dem kyrchhofe, nest an (robolts Johans orf, uf inisom erve. Ain Nussers 
Peters huse lijt oyne uf unsem erve. Lijt eyn schüre vur an dem bnir^U uf 
unsem erve. Ein schüre Hjt an moygors Johans huss zur gasson zu. Eyn folt 
vur an dem bongart, da dor Nwcsser und Hoynrichs Potor ain doylt. Eyn 
feit ovont an dor Molkaston in dor aug. Eyn folt, lijt ovont dem Bockon- 
baume eyn kynt. Genosijt dor Suron lijt 1 folt, das suldo Buschoff zuhoron. 

(f. 12') Dat gelt van dem schaff zu Mampach und Herberten, zu ycklichor 
zijt 10 gülden und eyn halffen, zu moyo und zu horost otc. Der meygor und 
der bodo 4 gülden van den schwynen. 2 guidon und */« ^'^^^ ^^o'*^ houwo. 
11 maldor fruclit, half oven und half korron. Ustor don fronen P/j maldor 
half kom und half even, imd dat drijt jare nutzkijt. Dor wyn dor herzugo- 
horich ist, 13 oder 14 honer umb dat zoichon. 

Kaiclis erffe 2 guidon. Potors orffe van Bursolbach 2 giddon etc. Naison 
erven, 1 gülden etc. Borsolbach 5 gülden etc. Kockoyneron orfe 3 maldor 
frucht, half weyss half oven. Dos wissen Dodorichs erfo von Eppellondorf 
4 guidon, (fol. 13) Des schomochors erve van Eppellondorf 14 groiss und eyn 
half weyss und half even und eyn hoyn. Micholtz erve van Eppolondorf oyn 
half maldor half weyss und half oven und eyn hoyn etc. Morluis erve van 
Eppolondorf oyn schalt (sie) otc. 5 gidden van Olkeldingon. Boschynt 2 gülden 
zu Byessen. Hniu ich oyn drittdeyl zu Goyssbnickon by Berch und dat gilt 
eyn guidon und oyn pont waiss. Schyneiit 2 gülden zu Eynschringen. Suldo 
schynen 3 gülden zu Lolyngen. 

Die muollen zu Rijssdorf 3V> maldor weyss und eyn schwyn ador 



— 39 — 

8 gülden darvur und 1 bock, oyn hoiulert oyer, 2 honor. Schaffgi^otz P/» in. 
wejss, dat hoirt uns alleyne zu. I)at Koliaffpelt 8 und Vi p:iil<lt?n. Van dorn 
wvrd 1 guidon und 1 koeghen. ^'an oynor wosen 1 gülden G gr. (fol. 13') 
Van eyner wesen 20 gr. Zn Folkeldingon 2 gülden. Van dorn wasser 2 guidon. 
Pliimynek von Waldorff 2() gr. Van Waldorff 2() gr. Zu Dickeryduni 11 gr. 
van dem zehenden. Eyn Imngart H gr. (îobels son 2 sehwyn van <) gülden 
und 2 bück und 2(K) eyer und 4 honer. 7 honer. Zu Diekerichen 5 oder 
6 gensse. 

Dit synt die .scheffen zu Wellingen, zu Bndingen und zu Willer. 

(îadeneve und syne geineyner zu Wellingen 8 inalder half (3ven. Kirsthins 
orve 4 malder. Vadorkinde erve suldo uiyn vodye syn. Petermans kynde erve 
IVï malder. Hensolhins erve und syne gemeyner 2 inalder. 10 malder '/»■ 

(fol. 14.) Zu Willer und zu Büdingen : (îobel und syne gemeyner 
4 malder. Arnolts erve i\ malder. Des Sindigers und Durigers erve 2 m. 
Freps Slicks und syn broder 2 m. Odilie und ir gemeyner 3 m. Mommartz 
erve 1 m. Fresch erve 1 m. Peter hinder der kyrehen 1 m. 17 malder. 

In dem jare als man sehreiff 1422, })estond Hantz Arnetz son die m?if;llen 
zu Büdingen wider mich Clais van Lelieh 12 jair lanck na eynander folgen, 
all jair und ee des jairs vor eyn sehwyn und 4'/» gülden und 4 malder paicht 
luid 4 capune ; des sali der mt^éller eyn dach vur uf dat huyss machen, und 
gobriclit yet an dem gefel zu underfanc, dat sali ich Clais von Ijellieh vorg. 
doin, und fort sali der mwelner die uuicllen in buongh halden und hanthavon, 
als da.^ recht und gewoinlich ist. 

(fol. 14') Schynt zu Wijss \ malder weysss und eyn malder rocken. 

Zu Yrele van eym feld 2 m. und 4 sester korns ader even, wie dat feit 
yt droit. Uss dem hofe zu Oisswiller 2 malder korns. Uss dos Steltzers huss 
4 spstpr, half spoltz, half even. Uss Wilhelm Rartscherers huyss V, gülden. 
Kyrstgnn van Balingen 6'/* wysspennynck. Uff Vorport eyn huyss 1 wyss- 
petinynck. Eyn wingarten zu Yrle (i bevor. 

(fol. 15) Der Beygerschen herren hof zu Issennach gibt alle jare eyn 
maldor frucht, half kernen, half hafer, und 2 hoinier und 5^« pfennynck und 
5'/, ey. 

Philipmans erf, Panels orf, Simons erf, Henzen erf van Bech, Jnbeltgen 
erf, Diiffels orf, Igels erf. Die obg. 7 erf er gibt ycklichs 3 sester kernen un<l 
4 î*ester hafer und 1 hoin und öVj pfennynck und ;"»*/< ^^y» (iriffs erf gibt 
Î' sester kernen, 11 sester hafer, 3 honer und icklich Iioin 5*/, pfennynck 
mid 5»/, ey. 

1398 (14 février), uff sant Valenti7is dag nast geioonheit zu 
schrihen in dem ntift von Worms. — Antonis von Mumfort, 
chevalier, et Jennette de Hoeniberch, sa femme, déclarent que feu 
Arnold, comte de Hoemborg et seigneur de Larocliette et f(;u 
Jeannette, sa femme, beau-père et belle-mère d'Antoine de Mont- 
fort, leur avaient engagé, pour 1500 fl. do Mayence, leur part du 
château et du faubourg de Larocliette avec d'autres biens à Wilro 
zu dem torne et leur part des vignes de Sclieyingen, et qu'ils 
eu ont échangé dans la suite une partie avec Jean, seigneur de 
Homberch et Irmgarde de Scharffeneeke, conjoints, frère et belle- 
sœur du déclarant, contre une partie de Hœmberch. Ils leur 



— 40 — 

donnent en outre par la présente la moitié des biens, droits et 
rentes de Larochette et Wilre zu dem turne, tous leurs hommes 
castraux de Larochette, sauf Schuman von Langscheit et Clas 
Pletzscheider d'Errasdorf, et leurs vignes de Scheyingen. Ils per- 
cevront dans la suite à parts égales une rente annuelle de 13 fl. 
que percevait jusqu'ici, sur les rentes de Wilre, Sara von Luch- 
tingen à cause de Weiter von Rœser. Sceaux des déclarants, du 
comte Emichen de Lyningen et de Henchen Kemercr. — Orig., 
parchemin : Quatre sceaux en cire verte. 1° Sceau d'Antoine de 

Montfort: écu à la bande échiquetée; le cimier manque: 

VON MONFORT »). 2» Sceau de Jeanne de Hombourg: écu écartclc, 
aux 1 et 4 d'un lion, aux 2 et 3 d'un écusson en cœur chargé 
d'une bande et d'un lambel à trois pendants. Légende fruste. — 
3" Sceau d'Emichon de Linange*); écu à 3 aigles chargé d'un 
lambel à trois pendants, heaume et cime d'un pommier . . . .: 
S' EMICHO .... MITIS DE LEININGE. — 4« Sceau de 
Henchen Kemmcrer: Écu à 6 feuilles la pointe en bas, au chef 
endenché, heaume et cime d'un vol: S. lOHANNIS ») 90. 

(1399 N. st., 6 janvier) 1398, up der drijer hl. kunyng dage, 
more trev. — Robin, seigneur de Vijspach et d'Everlange et Ca- 
therine de Meichtzig, sa femme, Jean, seigneur de Larochette et 
Else de Heeffchingen, sa femme, déclarent que Jacques Plickingc 
de Trêves et Aleit van der Veltz, sa femme, leur avaient en- 
gagé, pour 4000 fl. de Mayence, leur part des seigneuries de 
Wilre et de Scheyngen avec dépendances et leur part de Larochette 
et que feu Jean de Larochette, frère de ladite Aleide, leur avait 
aussi engagé sa part de ces biens; ils veulent que ceux-ci en 
jouissent leur vie durant, et aussi leurs enfants, s'ils en avaient, 
à condition de payer chaque année un cens de 2 escalins. Sceaux 
des déclarants; Jean d'Ourley, prévôt à Luxembourg, append le 
sceau de la prévôté. — Orig., parchemin; cinq sceaux, les quatre 
premiers en cire brune, celui de la prévôté en cire verte. Chaque 
queue porte: superscriptionem Vijspach approbamus in prima 
linea. — Sceaux: 1® Robin de Fischbach*): écu à deux saumons 

1) de Montfort (IHetstap, II 252): d'azur h la hando ochiquetéo d'or et 
de gueules. 

2) de Leiiiingen (Rietstap, II 65} : d'azur à troi« aigles d'argent ; cimier 
un pommier de sinople chargé de fleurs d'argent en fonno do cœurs. 

3) Känmierer de Worms (Rieintap^ I 1063): d'azur à six fleurs de lis 
d'argent, au chef diminué denché d'or. 

4) Pierret et München : de gueules semé do croisettos rccroisetées aux 
pieds fiches d'or, sans nombre, a deux truites adossées du même. Cimier, un 
besan d'or sommé de plumes do sable posées sur une truite d'or. Manque dans 
Rietstap. 



— 41 — 

adossés sur un somc de croisettes. — 2® Catherine de Messancy: 
femme tenant deux écus, de la droite celui de Fisehbach, de la 
gauche celui de Messancy: à 3 pals*). — 3® Jean de Larochette: 
ccu à la croix ancrée. — 49 Else de Heffingen: femme debout 
tenant de la droite Técu de son mari et de la gauche le sien: à 

un chef chargé au franc quartier d'un lion : HP]F- 

FINGEN . VROUWE .... lELTZ.») — 5o de la pn^ôté de 
Luxembourg: lion rampant sur un fond burelé, accosté de deux 
tours, avec un contre.sceau: écu burelé de onze pièces, au lion 
brochant sur le tout. — Allemand. — Arch. de Reinach; n® 992. 
= Cartulaire de Larochette, I 206. 9L 

1399, 15 mai. — Toulman, fils de feu Thielman, et Thoul- 
inan, petit-fils de feu Mechtolde, échevins de Remich, constatent 
que Jean der Volle de Remersingen a reconnu devoir à Jean de 
Heffingen le jeune, mayeur à Remich, 20 fl. de Mayence, pour 
lesquels il a donné à celui-ci als vur ein lijgen pant des hoves 
rechte myde zuo plegen ein troppe wyden, gelegen ain Ferner- 

singer vourde ; daz der vorg,junckherre Johan ystTcommen 

tour uns scheffen vorg, und hait den egen, pant verhuot und ver- 
daget und gancze veirczien dage gehalden, und ist darnae Jcommen 
ain den sfijle zuo Remiche, und hait denselben pant ain dem 
stijh verkouffï umh die vorg. somme gülden, und er selver ain 
demselven stijle wieder umh geTcoufft en wailstat. Sceaux des 
échevins. — Orig., parchemin. 8ceaux en cire brune. Sceaux: 1° 
écu à un lion . S. TOLMANI DE REMICHE. 2^ écu au griffon : 
VAN REMICH . . . .»j 92. 

1399 (8 septembre) uf U, L. F, nativitatis. — Robin, seigneur 
de Vischbach i.'t Everlange et Catherine de Metzich, sa femme, 
et Jean, seigneur de Larochette et Else, sa femme, donnent à 
Jean, seigneur de Mersch, une grange et une place à bâtir sise 
à Weiler-la-Tour, en dedans du faubourg vis-à-vis de la porte. 
Sceaux des donateurs et de leurs femmes. — Copie simple du 
XVI« siècle sur papier; dessins des sceaux : 1^ écu à deux poissons 

1) liietstap, II 209 : de giienlos à trois pals d'or. 

2) Rietstap I 9i4: d'arpent à la fasco d'azur, acconipaj^nôp au canton 
flcxtre du chef d'un lion do f^i^ii^©^» ^t en pointe de six tourteaux de pable, 
•i, 2, 1, ou: d'argonr a la fasce d'azur, accompagnée en chef d'un lion léopardé 
<le sable. — Ungeschickt', d'argent à la fasce «l'azur, accompagnée au canton 
dpxtre du chef dun lion de sable cotironné d'or et en pointe de six tourteaux 
de sable. — Pierret et München, le même blason que celui dTup^schickt, 
f'auf que le lion est dit êtn* de gueules : ils ajoutent : heaume couroiuu^ d'or, 
au dessus un lion croissant de subie couronné d'or. 

3) Pterrety München et Rietstap n'indicjuent pas le l)lason de cette 
famille qui, en français, »'appelait de Ramur. 



- i2 - 

adossés sur un scmc de croiscttes; légonde: S. ROBIN HER ZV 
VLSCHBACHS. — 2^ Femme debout, tenant de la droite l'ccu 
aux armes de Fischbach, de la j^auche un écu à 6 pals. Lé" 
gende: S. KATRINE VON METZICH.») — 3« Écu à la croix 
ancrée, le heaume cime d'un chapeau de Montauban et de deux 
aigrettes: .... AN HERR ZU DER VEILTZ. — 4« Femme 
debout tenant de la droite un écu à la croix ancrée, de la gauche 
un écu à un chef: . . . SE. VON . HER .... FRAW ZU. . . 

93. 

1400, 1®' mai. — Else von Bt/ombagin, veuve de Henri de 
Manderschiet, donne quittance à Anne, dame de Dune et Deyns- 
bur, de 12 florins du Rhin, lui dus annuellement suivant lettre 
de feu Richard, maréchal, seigneur de Dune, et de dame Anne, 
et reçus par l'intermédiaire de Winczolen. Sceau de Frédéric de 
Bumbagin, frère d'P^lse. — Orig., parcliemin; sceau en cire brune 
endommagé: écu à une barre ressemblant à une barre bretessée, 
mais dont les créneaux sont formés par des feuilles ou des cœurs. 
— Allemand. 94. 

1400, .... nstag nest nach hL winachten dage, — Jutte 
de Pittingen, dame de Hamberg, donne quittance à son bc^au-frère 
{s'wager) Jean, seigneur de Créange, fils de feu Jean, de 70 francs 
qu'elle avait dû payer à Gerrin von Kebelenberg et à Agnès, sa 
femme, envers lesquels Isambert de Castel, feu son mari, s'était 
j)orté caution pour feu Jean, seigneur de Créange, son beau-frère, 
(swager) fils dudit Jean, pour 150 francs. Sceau de Jutte de Pit- 
tingen. — Orig., parchemin endommagé ; il est douteux, si la date 
était seulement de 1400 ou si un autre mot la suivait; le sceau 
man(jue. — Allemand. 95. 

1402 (15 décembre) uff' den nechsten fritag nach S. Luctjen 
tag, — Henri, seigneur de Finstingen, en mariant Marguerite, 
sa sœur, à Jean de Syrck, seigneur de Frowenburg, lui donne en 
dot 2000 florins du Rhin, pour lesquels il leur engage un quart 
du château et de la ville de Diemeringen, ses sujets de Diemeringen, 
Delingen, Butten, Vilderdingen, Vinstingen, Wylre bij Alsswilr, Magge- 
wilre,S. Lorencyen, Wolbeskirchen, Wilre bi Harschkirchen et Wiger, 
et l'étang de Hanschwilre. Sc<;aux du déclarant et de Jean, seigneur 
de Vinstingen, son cousin. — Orig., parch.; deux sceaux en cire 
verte. Le premier écu à une fasce, heaume et cime d'une tête et d'un 
col de cygne. S. HEINRICH HE . . . VIN . . . GE; le second 

1) do Messancy (Uietatap, II, 209): de gueulos à trois pals d'or. 



— 43 — 

a le môme écii, mais le cimier n'est pas conservé lOlIfS 

* DNI. ♦ DE . . INS ....>) 96. 

(1403 N. st., 2 février) 1402, uf l\ L. F, Uchtmisse dag, genant 
zu latine purificacio h. Marte tirginisy naiat geicanheit der siede unde 
dez ntiftea zu Trière zu schrieben, — Bernard, seigneur de Bourscheid, 
renonce en faveur de Gertude, veuve de feu son oncle {pyme) 
Arnold Tristan t, aux villages et biens de Steinbrucken, Ilemstul 
et Dommeldingen qu'Arnold lui avait donnés dans le temps ; il 
se réserve seulement la censé zt« dem boumgart avec les rentes 
y althchées. — Orig., parchemin; petit fragment de sceau. — 
Allemand. 97 

(1403 N. st., 16 février) 1402, den nenten frydageft vur S. Peters 
dage cathedra, {more tret.) — Jean, seigneur de Haraberch et de 
Larochette, déclare que Jean, seigneur de Larochette, son neveu 
(époux d'Else de Heffingen), a, de son assentiment, acquis une 
rente de 40 fl. sur Gausperch et Czeissingen que feu son père et 
sa mère avaient donnée à feu Henri de Birtringen, et a racheté 
de lui encore, pour la moitié du prix d'engagère, la moitié d*une 
rente do 50 vieux écus (schilde) sur les mêmes villages que son 
ayeule Mechtolde de Homberch avait rec^'ue en engagère de son 
frère, seigneur de Larochette, pour 450 fl. Sceaux du déclarant 
et de Conrad Bockel, manrichter, et de Weiter Ruse van Volkel- 
dingen, burchman de Larochette. — Orig., parchemin ; trois sceaux 
en cire verte : 1** écu à un lion, heaume et cime d'un lion naissant: 
S. JOHANS .... VON . . . . _ 20 Sceau de Conrad Bockel: 
nn reste de Técu, à la croix ancrée. — 3® Weiter Reuss: Ecu à 

un écusson en cœur, chargé d'une fleur de lis : ELTE. 

VON. VOLC — Archives de Reinach, no. 1054 = Car- 

tulaire de Larochette, I 174. — Allemand. 98 

1403, 5 juin (braemaind), — Roland de Rodemachcr, élu de 
Verdun (Wirdin), donne quittance à Arnold, seigneur de Pittange 
et Daistttole, qui était devenu caution envers lui, avec feu 
Guillaume d'Ourley, chevalier, pour Johau Muntzener van Trier, 
de la moitié de la somme pour laquelle ceux-ci s'étaient portés 
cautions. — Orig. parchemin ; sceau arraché avec la queue de 
parchemin. 99 

Tel» Rolland van Rodomachero, orwoilt zu Wirdin, dun kont allon hidon, 
al.-o alz ich ein briof Imin sj)rochondo van Jolmnno Mnntzonor van Tric^ro, 



\) (Rietst ap 1659): D'iiznr à lu fascp d'argeMit. Cimîor : nno tôto et 
col de cygne d'azur entre un vol ti l'antique du même. {Rietstap indique 
encore deux autres cimiers). 



— 44 — 

in iloiiisolbon briof vour liin scholtman um! l)iirfro siiit die odoliii liern Aniolt, 
horo zu Pittiiigon und zu Da^^^stulo und Iiero Wilhoui van Ouricy, ritter solicb» 
da orkennen ich Rollant vorp., das mir der egen. höre Arnold alz van simo 
aintcil des vorg. l)riefs gonuelie godain und wail beezailt hait, und rzelin 
vour mich, myne erbin und nakoinmen, den egen. heren Arndt und sino 
erbin und nakomnien und alle dieghene die van sinen wegen diese qui j tance 
aintreffen mach, des vorg. «ins aintelz df>s egen. briefs quijt, los und ledich. 
Des zwo Urkunde der woirheit alre vorg. sachen so hain ich inynen insiegol 
ain diesen brief gehangen, (ieven nae Goits geburte veirczienhondert und 
dni jaire, des fünften dages im braematnde. 

1403 (29 septembre), tip S. Michels dage. — Jean, seigneur 
de Horaberch et de Larochette, reconnaît devoir ä Jean, seigneur 
d(i Larochette et Else de Heetfchingen, sa femme, !a somme de 
49 florins de Mayence pour prix d'un chevjil acheté de ceux-ci ; 
il leur engage de ce chef toutes ses rentes en vin à Lcesche off' 
der Moselen obent Mercke et s'oblige à les dégager pour le cas 
qu'elles seraient déjà engagées à Arnold Wolf, échevin à Trêves. 
Sceaux du déclarant et de ConraitBockel, manricÄfgr à Larochette. — 
Orig., parchemin ; sceaux en cire brune : 1® Sceau de Jean de 
Ilombourg : écu au lion, heaume et cime d'un lion naissant. 
S. JOHANIS VO. HOB. — 2» Sceau de Jean Bockel : écu à la 
croix ancrée: S. JOH. BOCKEL VO DE. ... — Allemand. — 
Arch. de Reinach, n« 1069 = Cartul. Larochette, I 258. 100. 

(1404 N. st.) 1403, 3 mars. — Clays von Lelch le jeune 
vend à Thylmann de Bruch, mayeur à Berpberch, pour 25 fl. dt^ 
Mayence. une place dans la franchise de Berpberch, dite manlehen 
V071 Lelchf libre de cens, corvées et garde de château, sauf un 
jardin près de Pétang qu'il se réserve. Sceaux du déclarant^ et 
d'Pîverard de Gymenich, seigneur de Berpberch, de qui ces biens 
meuvent en fief. Témoins les vassaux de Berbourg : Wyricli 
de Bech, Clais von Hingen, Clais von Lelch, Johan von Rade- 
niachern, ces deux demeurant à Machern, Jean Frw^op et le frère 
de celui-ci dit Fnicops Francke. — Orig., parchemin ; reste le 
sceau de Nie. de Lellich, en cire brune. p]cu à la croix ancrée. 
t S t NI DE BERPERG.V) — Allemand. 101 



1) Rietstap il 161) indique puur Berbourg: d'aznr à la eroix d'arpent. 
Le manuscrit Blanchcrt /, ^75, indique-, d'arpent k hi croix ancrée do 
pueules ; cimier : uno croix du même au })1ason de l'écu au milieu d'uu vol 
d'arpent, et fait descernlre cette maison de celle de Larochette; cependant ^ 
et en toute, apparence^ elle descend de celle d'Ouren qui porte {Rietstap^ 
II 367) : do pueules k I« croix aucrée d'or. Le sceau appendu à notre acte 
prouve, ce que du reste on savait déjà par d* autres actes, que la maison 
de Lellich descend de celle de Berbourg ; elle porte ( Kietstap 11^ 41 et 



— 45 — 

(1407 N. st.) 1406, 9 mars, (more trev.) — Jean, seigneur 
de Créaiige le vieux et Irnigarde de Pittange, sa femme, et Jean 
de Créange le jeune, leur fils, reconnaissent devoir à Guillaume 
de Milbercli le jeune de Ham, chevalier, et à Ide de Ham, sa 
sœur, 300 florins du Rhin, pour laquelle somme ils leur assignent 
une rente de 30 florins du Rhin, à titre d'intérêts, sur leurs rentes 
à Keychingen, Ham et Burmeringen. Sceaux des déclarants et de 
la prévôté de Luxembourg, appendu par le prévôt Bartholmeis 
Voiss. — Orig., parchemm; les sceaux manquent. — Allem. 102. 

1407 (2 juin) feria quinta proxima posé festum corporis 
Christi. — Jean Schilling de Lanstein vend au doyen et au 
chapitre N. D. de Paltzel lez Trêves, pour 10 florins du Rhiii, 
cours de Mayence, dont quittance, tous ses biens et rentes à 
Enckerich et au ban, lui échus par la mort de sa mère. Sceaux 
du vendeur, de Guillaume Humbrecht de Schonenberg et de Jean 
Straissener, trotsetz et juré d'Enckrich. — Copie simple du XV« 
siècle fin, et copie certifiée du XVni« siècle. — Allemand. 103. 

1407, 2 juillet. Prague. — Josse, marquis de Brandenbourg 
et de Moravie, confirme à Jean de Heffingeu le jeune et à Jean 
de Larochette, beau-fils de celui-ci, toutes les lettres leur données 
par Wenceslas, roi des Romains et de Bohême. — Original, par- 
chemin; sceau secret (à l'aigle) en cire rouge sur un coussin de 
cire jaune. Pas de note au dos. — Arch. de Reinach, n® 1120 = 
Cartul. de LArochette, II 54. 104. 

Wir Jost von Gotes gnaden margraf zu Brandcmburg und zu Merhern, 
bekennen und tun kund offenlich mit diesem brive, daa wir angasclien 
haben getrewen dinst, den uns die edlen Johan von Heffingben der junge 
und Johan, syn eydeni, von der Felcz, unser liben getrewn, getan baben und 
noch dester ban in zukumftigen Zeiten tun mogent, und dorumb so haben 
wir in alle ire brive die sie von dem allerdurchluchtigen fürst on born 
Wenczlawen, Römischen und Böhmischen kunige, haben, unserm hern und 
liben vettern, bestetiget und confimiyret haben, bestetigen und confirmyren 
in die mit craft dises brives in allen iren punckten, stockken und artikeln, 
gleicherweis als ab die von worte zu worte hye yn diesen unsem brief ynge- 
»chriben waren, nichtes urgescheiden. Und dorumb so gebiten wir allen 
unseni hauptlewten und amptluten, die iczundt sein oder in czeiton sein 
werden, klein oder gross, und iczlichem besundor, ernstlich, das sie die vor- 
genannten Johan und Johan und ire**) erben bey solchen briven und gnaden 

München^ 429): d'azur à la croix ancrée d'argent. La filiation des armes 
semble être : 

d'Ouren 

de Berbourg de Larochette? 



de Lellich 
*; ero, changé en ire par la même main. 



— 46 — 

ungohiiulert bleiben und belmlden sollen, uiul sollen dowider nicdit tun in 
dheinen weis, wann wirs also gehabt wollen haben und nifht anders. Mit 
urknnd dieses brives, vorsigelt mit unsenn aniianginden insigel. Geben zu 
Präge, noch CVists geburdt vin-zen hundert jar, dornoch in dem sibendem, 
und des sonnobend an unser frawen tag visitacionis. — Sur le repli, d'une 
autre main : Ad niandatü dni / March lohaunes. 

1407 (5 décembre), uff den nesten mandag nach S. Barbelen 
dage. — Jean Perrin von Busch ot Schenete de Seylbach, sa 
femme, déclarent qu'ayant cédé et transporté dans le temps à 
Jean seigneur de Créange et Irmgarde de Pittingen, conjoints, 
toute leur part de la seigneurie de Sirck, ils assument à leur 
charge tous les services féodaux dus à cause de cette seigneurie, 
et promettent de faire agréer ce transport par les seigneurs féodaux. 
Sceaux des déclarants, de Jean von Brücken, seigneur de Hun- 
singen et Dagstul, et d'Henri de Balderingen. — Orig., parchemin; 
quatre sceaux en cire verte. 1° Sceau de Jean Perrin: écu à un 
lion (?) rampant. S. JOHAN . VON . BORSSVES. — 2o Sceau 
de Jeanne de Seilbach: écu à trois canettes à double anse, 2 — 1; 
+ S S . lOHAE * VON * SEILBAC. ~ 3« Jean de Brücken, 
écu à 5 losanges en pal, 3 et 2, cime de deux aigrettes: S. 
lOHAN . VON . BRÜCKEN. V — 4« Henri de Balderingen : écu 
à trois molettes, deux et une: IC . VON . BALDE- 
RINGEN. «) 105. 

(1408 N. st., 11 février), uf saitistdag nettt nach S, Agathen 
dagBy 1407 nach gewanheit in Metzer buestuem zu .^chribende. — 
Arnold von Mengen et Marguerite, sa femme, tille de feu Gobel 
von Herde, donnent quittance à Jean, seigneur de Créange, de la 
moitié de trois sommes de 45 resp. 52 et 120 fl. vieux, leur dus 
suivant titres de feu Jean de Créange. — Original, parchemin ; 
sceau en cire brune, écu à trois chevrons : S f ARNOLT f VON 
t MENGEN, »j 106. 

1408 (4 décembre), uf S. Barbelin dach. — Tulman, fils feu 
Tielman, mayeur, et Hamman von Erpeldingen, échevins à Remich, 
constatent que Cune, fils de feu Jean von Herde, leur co-échevin, 
et Gertrude, sa sœur, ont vendu à leur autre co-échevin Thielman 
von Bech, fils de feu Pierre, et à Else, sa femme, pour 25 florins 
de Mayence, une rente d'une aime de vin due par Henkin Colles 



1) Brui'kiMi {Rietstap, I St4): lo-^an«^»'-! de jçiieulos et d'argent. 

"2) Balderingen iJiietstap, I 103): d'or à la eroix de fçuoules ehar*;é do 
cinq i'0(iuilles d'argent. 

Ih Menj^en, chritelaiiis de Warsherp (Rietstap, II 198): d'arpent à trois 
l'hevrons d<» snhle, au l;niil>el d<» riiiq pendants d'or en ehef. 



o 



— 47 — 

son de Bech sur une vigne, sise in Men^inenberge et dite der twer- 
œingarty ainsi que trois autres vignes dites in der grouben^ in 
Birlen et in Riczstalle. Sceau du mayeur. — Orig., parchemin; 
le sceau manque. — Allemand. — Areh. de Reinach, n** 1145 
= Cartul. de Larochette, I 52. 107. 

1409, 5 mai. — Jean, seigneur de Hœmburg et de Laro- 
chette, et Irmgarde de Scharffenecken , sa femme, vendent a 
Henri von Brijsten, échevin à Trêves, pour 207 florins de Mayencc, 
dont quittance, tous leurs biens de Kenne, relevant en fief de 
Jean, seigneur de Vinstingen et Falkenstein à cause de Laro- 
chette. Sceaux des vendeurs et du seigneur féndal; témoins: Jean, 
seigneur de Larochette, Jean, seigneur de Vixpach, Jean d'Ensche- 
ringen, Arnolt Hesse von Hilbrangen le jeune, Diederich Hurel 
von Bettingen; Henri von Hadenbour dit Swinder, vassaux dudit 
de Vinstingen. — Orig., parch. ; sceaux, le 2. et le 3. en cire brune 
et le 1*^ en cire verte. 1*^ Sceau de Jean de Hombourg. — 2° 
Sceau d'Irmgarde: écu écartelé, aux 1 — 2 — 3 — 4 à un lion; lé- 
gende .... RMEGARD .... RFFEN ') — 3' 

Sceau de Jean de Fénétrange; il n'en reste que l'écu, à une fasce. 
— Allemand. — Arch. Reinach, n® 1152 = Cartulaire Larochette, 
I 173. 108. 

1409 (25 mai) in vigilia penthecostes. — Mathijs von Murt- 
scheit, proviseur de Thospice Saint-Jacques à Trêves, déclare que 
Jean, seigneur de Hombourg et de Larochette, et Irmgard de 
Scharfenecke, sa femme, ont racheté de lui, à cause de Thospice, 
les biens et rentes de Kenne et de Loesch, engagés à Thospice, 
et leur rend toutes les lettres y relatives, sauf deux qui parlent 
d'une rente de 10 florins tenue en fief par feu Jean Wolff et que 
Thospice a retenues. Sceau du déclarant. — Orig., parchemin ; 
petit fragment du sceau en cire brune. — Allemand. — Archives 
de Reinach, n« 1158 = Cartul. Larochette, I 146. 109. 

1409 (21 décembre) off' sondag vor dem hl. Cristdage zu 
latine genant nativitas Domini, — Hillegard von Criechingen, 
veuve de Frédéric de Monder, ordonne par forme de testament 
que l'engagère d'une partie du château de Berg (qu'elle a en 
mains, revienne après sa mort à Else de Moiickler et Syrck, fille 
du frère de son feu mari, et à Arnold de Sirck, fils d'Else, mais 
80US condition que les héritiers de Wirich de Berg, qui avait 
engagé ces biens, puissent les racheter par la somme principaU*, moins 
200 florins. Sceaux de la déchirante et de Charles, duc de Lor- 



1) Si-harfeiuH-k {Rietstap^ II 687) : df piu'ulos an lion «Targc^nt eunronno d'or. 



— 48 — 

raine et marquis. — Orig., parchemin ; sceau en cire brune de 
Hillcgart, et, en 2. lieu, celui du duc en cire rouge. — P Sceau 
de Hildegard de Créange : petit arbre auquel sont appendus, à 
dextre Técu de Monclair à une clef, à senestre celui de Créange 
à une fasce : . . . . OVWE H. . . . ART DE MVN. . . J) — 2» 
Sceau du duc de Lorraine; écu à la bande de Lorraine, heaume, cou- 
ronné et ci me d*une aigle éployée ; supports, deux lions. — Sous le repli, 
à droite : | Wilh. de GuabrTj La date du jour est ajoutée par une 
autre main. 110. 

1412, 18 mai. Luxembourg. — Antoine, duc de Brabant et 
de Limbourg, donne en fief à Arnold de Sierck tous les biens 
que tenait feu Reimbold de Sarrebruck, — Vidimus du 2 sep- 
tembre 1461, sur parchemin. — W. P. n° 621. 11 L 

Anthoiiius van Gotî? giiaden liortzoge zu Lothr.. zu Brabant und zu Lym- 
borgh, marcgreffe dos heyligen rijches, allen luten die diesen brieff sullent 
sehen oder hoiren lesen, unse gruess und genade. Wyr dun zu wysson, das 
wir unserin lieben getruwen hern Arnolt von Syrck, ritt^r, die uns eyde und 
hulde gedaen baet, entphaen haben zu unserin man von alsulchen lehen, als 
wylne hem Reynbolt van Sarbrucken zu halden plaeh, gelijch besobreben 
steet in dem brief fen, die von worde zu worde hierna volgent : 

(Charte de Wenveslas Premier, du 4 mars 1;)'}^) N. st. ; W. P. n** 112). 

Und want un» die vurgen. herre Arnolt aile die versesse gulte desselbes 
lehons, daz men yme van vêle jairen sehuldich wa** bleven, voicomelieh und 
gentzlich quijt gegeben hait, so han wir ouch yme und synen erben darfur 
bewiset und bewisen mit crafft dises brieffes uff den vurs. tzoH und geleide 
tzien gidden vou Florentz jeirliidier (çulten und uff sent Johanns dage vurgen. 
zii heben und zu nemen in meemisse des obgen. lehens van tzwentzig gülden, 
welche tzien gülden dieselbe hern Arnolt und sine erben mit dem vurs. 
XX gülden van uns und unserm erben zu lehon halden sullont in alle der 
maissen, das he die vurs. XX gülden heldet und ouch also, djis wir oder 
unser erben die obgen. X guhlen fur hundert gülden loasen und widderkriegen 
mugen, und das he ouch und sine erben dan uns und unserm erben darfur 
uff yr eygen guten bewisen sullent tzien gülden van Florentz, und die von 
uns und unserm erben zu lehen halden gelijch den anderen zwentzich gülden 
vurs. Da umb ist, das wir gebieten und befeien allen den die itzunt daz 
gelt von unserm tzoll und geleyde zu Lutzemburg warten und innement, 
oder namaols warten und innement sullent, daz sij dem vurgen. hern Arnolt 
van Sirck und synen erben und nakomen die vurs. drietzich gülden obr {Ho die 
weerde da abe, alle jair nach inhalt der vurs. brieffen ussreychten und voi- 
comelieh betzalen, want wir willen, das yn dieselbe drietzich gülden, also daz 
sie eyn vidimus oder abgeschrifft des brieffe besigelt eynwerff und ipiitancie 
desselben hern Arnolts von ygelichon jair uberbrengent, abegeslagen werdent 
in yren rechenungen van den luten die wir oder unserm nakomen und erben, 
umb die obgenante rechenunghe zu lioiren, setzen sullent, demwelchen wir 



1) Moncler ou Monv\'A\v (Rietiftap, II 243): d'argent à une clef de gueules 
posée en pal. 



— 49 — 

daz ouc'h befeien also zn dan. Und den zu Urkunde haben wir unsenn inge- 
?iegell an dessen brieff dun hangen. Gegeben zu Lutzeinburch, achtzien dage 
in meyghe im jair nnsers heiren tusent CCCO und tzwolff. 

Sic 8ign€Uum: Per dnm meum dueem, preHentibun domicello Wilheimo 
de Zeyn, dnit; Roberto de Floerchingen, lohanne de Tzolveren, Amoldo de 
Crayeuihem ac Egidio de Rodemachen. R. de Wonsel. 

1413, 18 octobre. Tessere. — Sigismond, roi des Romains 
etc., eonfirme à Henri et Thiry Bayer de Boppard, frères, une 
lettre de son père Charles, par laquelle celui-ci avait assigné, le 
6 janvier 1372, à Conrad Bayer une rente de 200 florins sur le 
tonlieu de Seitz. — Original, parchemin ; le sceau manque. Au 
dos: R. 112. 

Wir Sigmund von Gote8 gnaden römischer kung zu allen Zeiten merer 
des reichs und zu Hungern, Dalmatien, Croatieu etc. kung, Bekennen und 
tun kunt offenbar mit disem brief allen den die in Beben oder hören lesen 
das fur uns kommen ist Heinrich Bayer von Bopparten, unser und des reichs 
lieber getruer, und hat uns diemieticleicfa gebetten, das wir im und Dietrich 
Bayer, sinem bruder, einen briof, der yrem vatter Conraden Bayer von Bop- 
parten von dem allerdurchleuchtzigisten fursten und herren hern Karl soliger 
gedechtnuss, romischem keyser und kung zu Beheim, unserm lieben herren 
and vatter, vorcziten gegeben ist, gnedicleich geruchen zu bestetigen, zu 
vemewen und zu confinnieren, der von worte zu worte also lutend und 
begriffen ist : 

Wir Karl von Gotes gnaden romischer keyser, zu allen Zeiten merer des 
reichs und kung zu Behem, Bekennen und tun kunt offenlich mit disem brieve 
allen den die yn sehent oder horent losen, das wir haben angesehen getrue 
nutze dienste, die der edel Conrad, Heinriche Beyern von Bopparden sun, 
unser und des reichs lieber getruer, uns und dem reiche vormals getan hat 
und noch tun soi und mag in künftigen ziten, und haben mit wolbedachtem 
mute, mit rate unsorr getruen, im und seynen elichen erben zu rechtem lehen 
gnedicleich verschrieben, verlihen und gegeben, verschrieben, verüben und 
geben auch mit rechter wissen von keiserlicher machte und in craft diss 
briefs czwey hundert guldin, gut von gokle und swore von gewichte, y ériger 
gnlte, die uns und dem reiche ledig worden sind uf dem tzoll zu Sels, von 
todes wegen etwenne Conrads von Lossenich, der eliche lehenserben hinder 
ym nit gelassen hat, also das die egen. Conrad Beyer und seine erben oder 
wem sy das empfelhen werden, uff dem egen. tzoll dieselb summe gelts ierlich 
ufheben und nemen mugon ewidich on hindernus» allonneincleich. Dorumb 
gebieten wir unserm lantvogt in Elsasson, den Schreibern, czolnern und ampt- 
leuten an dem egen. czoU zu Sels, die nu seyn oder in zeiten werden und 
allen andern unsem und des reichs undertanen und getruen, in welchem 
adel, wesen oder wirden die sein, daz sy die egen. Conrad Beyern, sein erben 
und wem sy das emphelhen werden, an der ogen. summe geltes ieriger gulte 
nicht hindern oder yrren sollen, sundor in dortzu furderleich boholfen sein, als 
lieb in sij unser swere Ungnade zu vermeiden. Mit urkund diss briefs versigelt 
mit unserr keiserlichen maiostat insigel, der geben ist zu Breslaw nach Crists 
gepurte drewtzehenhundert jare, dornach in dem czwey und sibentzigisten 
jare, an dem heiligen obristen tag, den man nennet epiphnnia, unser reiche 

4 



— 50 — 

in (loin sechs und tzwentzigisten und des keisertuniö]*in domjsibentzeuden 
jaren. 

Und wann der vorgn. inisers vatters briof dem ogen. Conraton nnd seinen 
eliohen erben ouch von nnsonn lieben linider kung Wontzlaw bestetigt istj 
so haben wir angesehen solieh willige und unvordrosne dinste, die der egen. 
Conrat Beyer, der egen. Heinrichs Bayer und Titrichs Bayer von Bopparten 
vatter, unsenn vatter seliger gedechtnuss oft nutzleich getan hat und sy uns 
und dem reiche furbas tun sollen und nnigon in künftigen ziten, und haben 
yn den egen. unser« vatters briefs, als er dann von worte zu worte in disem 
briefs begriffen ist, von romischer kungleichor macht und rechter wissen in 
allen sçinen moynungen, puncten und artikoln bestetigt, bevestnet, veniewet 
und confirmert, bestetigen, bevestnen, vernewen und confiruiieren in die ouch 
in craft diss briefs, und meynen und wollen, daz sy daby beliben sollen von 
allenneyndeich ungehindert, doch unschedlich eynem iglichen an sinen rechten. 
Mit urkund diss briefs versigolt mit unserr kungleicher maiestat insigel. 
(leben zu Tessere, nach Cristi gepurt viertzehen hundert jar und doniach in 
dem drijetzehenden jare, des nechston mitwochons nach Sant Gallen tag, unserr 
reiche deH huugrischen etc. in dem siben und tzweintzigisten und des romischen 
in dem vierden jaren. 

JSur le replij d*une autre main: 
Ad mandat, dni régis 
Michael de Priest. 
Au dos : R. 

(1415 N. st., 26 janvier) 1414, dez echten dages neist vur U, 
F. dach purificacio. — Jean de Soleuvre, seigneur zu der Schuren, 
chevalier, justicier des nobles du duché de Luxembourg, ordonne 
à Thielman, mayeur de Remich, de ne pas faire citer devant 
la justice de Remich Jean, seigneur de Larochette, à cause de 
quelques biens lui échus par la mort de Jean de Heffingen, sou 
beau-père, parce que le roi Wenceslas a affranchi tous les biens 
de celui-ci, sis dans la vallée de Remich, leur a donné le ca- 
ractère de biens castraux de Luxembourg et que, par conséquent, 
les procès y relatifs devront être traités devant le siège des 
nobles. — Copie du XV® siècle sur papier. 113. 

Ich Johan van Czolveren, herm zu der Schuren, ritter, richter der edeler 
lüde in dem hyrtztomme van Luccemburg, entbieden dir Thielman, meiger 
zu Remich, mynen fruntlichon gruz, und laissen dich wissen, das hera Johan, 
hörn zur Veltz, mich einen breifo hait laisson seen und heuren lesen, besijgolt 
mit myns lieben genedigston herrn <lez roemischen und beemisehen konyngez 
maiestaitzsijgel besijgolt, derselbe breif inheldet, daz myn vurg. genedijger 
her der konynck Johan van lleffingeu s^'lige, dez vurg. hern Johans swieger- 
her, alle sin goûter in dem daile van Kemich gelogen gefrijgt und zu borclilene 
zu der borch zu Lucc. gomaicht hait, also das der vurg. Johan van lieffingen 
und syn erben alle ir vurg geuter verantworten und bededigen sullent, da 
ander boirchelude der vurg. boirch van Lucc. ir boirchlen billiche verant- 
worten und bodcHÜngen sullent. Nu huin ich vorstanden, da sin etliche lüde, 
de willen, das der vurg. hern Johan, hern zur Velz, voir dir und den scheffen 



— 51 — 

ZU Uemioh uinb etliche der geutor ziiKpreehen, daz sin vurn. sweirher gelaisseii 
liait. Da iiieynt der vurg. here Johan^ do vurg. geuter de iiisin nit diiu»k- 
pliclitich viir dir nnd den scheffen zu Keniich, und will yman, wer de aijn, 
ilen vurg. hem Johan umb einche der vurg. geuter ainsprachen nit erlaissen, 
wan sij mich dan daran erseuichont, als recht ist, so bin ich dan als ein 
ritterrichter dez vurg. iandez dez vurg. herm Johans, herm zur Veltz, van 
der vurg. geutter wegen nieehtich hin davan zu recht zu halten, we vor ich 
(laz van lantrechtz wegen dez vurs. lantz billich doen sal. Und gesinnen an 
dich meyger vurg. und an de scheffen und goricht dez hoefz van Remich, 
daz ir uch eniche der vurg. geuter und boirchleen nit ainneinent, daz man 
eiiiohe der vurg. geuter voir uch verdedingen sulle; und woe ir dez herüber 
dedent, so meucht ich nit gelaissen, ich meust daz fort brengen, da daz hin 
heurt, daz myme gnedigen herrn nnd auch mir und mynen genoisnen wandel 
und keronge davan geschege, als ver daz noiet wer, und wil uch dez ersoicht 
und erfolgt hain mit dijsem offnen breif. Urkonde myns siegeis onden an 
dijsen gedruckt. Der geven wart im jair du man schreife Xllllo und XIIII 
jair, des echten daage.s neist vur unser frauwen dach purificacio. 

1416 (l^^ inai) uf S. Walpurgen dach, — Jacques de Roul- 
dingen, seigneur de Daistel, veut qu'après sa mort son neveu 
(fiehe), Jean de Roildingen, maréchal du duclié de Luxembourg 
et prévôt à Thiouville, et Engel von Dune, sa femme, rentrent 
en possession d'une rente de 6 florins, assignée au déclarant par 
les de Mengen, prédécesseurs de Jean de Ra ville. Sceaux de Jacques 
de Raville et de Jean de Créange le jeune. — Original, parchemin ; 
reste le sceau de Jean de Crétinge, en cire brune: écu à une fasce^ 
heaume et cime d'un demi-vol: lOHAN . VON CRYCHIN . 
... — Allemand. 114. 

1417 (12 septembre) des sundages nehest na U. T. dage na- 
tintas, — Thilman, mayeur à Reniich, Henri von Warreldingen 
et Coyne von Herde, ces deux échevins à Reuiich, constatent que 
le mardi avant la Nativité N. D. (7 septembre) Jean, seigneur de 
Larochette, comparaissant devant eux à cause d'un procès avec 
Jean de Becthingen, échevin ä Luxembourg, leur a exhibé une 
lettre originale de Wenceslas, datée du 18 décembre 1394, (q. cf.) 
qu'ils insèrent dans leur déclaration. — Orig., parchemin; trois 
sceaux, en cire verte. 1° Sceau du mayeur; écu à un griffon: 
TILMAN . . . REMICH. — 2« Sceau de Henri de Warrel- 
dingen: écu à trois têtes d'homme, 2—1 : S . H' IPKI DE BEST^) 
— 3» Sceau de Conon de Herd'): écu à trois anicroches, deux et 
un, le second étant renversé, accompagnés en chef d'une étoile. 



1) de Best. Peut-être Bosch ou Boch? 

2; Herde, ancien village disparu près de Romich dont il ne reste que le 
monlin dit Herdermühle. 



— 52 — 

t S. CON . VAN . HERDE. — Allemand. — Arch. Reinach, n« 
1258 = Cart. Larochette, I 52. 115. 

(1419 N. st., 21 mars) 1418, des dinstageff aller nechst nach 
dem sunnentage, als man sang in der hl. kyrchen OculL — Par- 
tage de biens entre Jean, seigneur de Vinstingen et Falkstein, et 
Diederich Bayer de Bopparten, à cause de Blancheflour de Vins- 
tingen, sa femme. Jean aura une partie de Valkenberg : dentuorn 
uf der stede porten . . ., von der stede porten in dem slosse ane 
bitz an dos hinderste ecke von dem hus das man nennet jung- 
frouto Engeln hus ; uf der ander sijten von derselber stede porten 
ane . . . bitz an Hassenfels tuorn und denselben tuorn und von 

demselben tuorne ane uff derselben sijten (bis) dem 

grossen tuorne, also er vur geziden gestanden hat. Diederich Bayer 
aura le reste. Resteront en commun la grande tour, la fontaine, 
la chapelle, les deux portes, la cour et la prison. Jean de Vins- 
tingen aura en outre la censé de GoUenholtz, la moitié de celle 
de Schoenenberg, et Diederich l'autre moitié. Sceaux de Jean de 
Vinstingen et de Burckart, son fils, de Diederich Bayer et de sa 
femme, de Henri, seigneur de Vinstingen et de Henri Bayer de 
Bopparten. — Orig,, parchemin endommagé; six sceaux, 1 et 5 
en cire verte, 2, 3, 4 et 6 en cire brune. — 1° sceau de Jean 
de Fénétrange: écu à la fasce, heaume et cime d'une tête de 

braque»); légende: DE VINSTINGEN. — 2« Bouchard: 

même écu et cimier: S . BOUCHAT . , Z. VISTIGEN. — S« Thiry 
Bayer : écu écartelé aux 1 et 4 à un lion, aux 2 et 3 à un dextro- 
chère? accompagné de quatre croisettes, cime d'un vol: . . . HE- 
ODERICI BEIER A BO .... DE MI ...«) — 4° Le sceau 
de Blancheflour de Fénétrange n'est conservé qu'à moitié; il reste 
la partie inférieure d'un corps de femme, ayant à sa droite Técu 
de Bayer UR DE VISTIGE . . — 5« Henri de Fé- 
nétrange: écu à la fasce, heaume et cime d'une tête de cygne: S. 

HEINRICH HE STG. 6o Henri Bayer; conservé 

seulement à moitié: écu comme n° 3, cime d'un vol; support, à 
dextre, un aigle; légende: DE BOPARDIA. — Au 

1) Voir plus hatUj n® 93. Ordre le cimier y mentionné suivant Eietstap 
et que nous retrouvons sur le cinquième sceau du présent acte, Rietstap 
indique encore pour cimier: une tête et col de chien braque aux armes de 
l'écu. 

2) Beyer de Boppard (Rietstap, I 194) : écartelé aux 1 et 4 d'argent au 
lion de sable, anné et larapassé de gueules, couronné d'or; aux 2 et 3 de 
gueules semé de croisettes potencéos d'or, et un bras de femme, revêtu d'un 
manipule d'arjçent, mouvant du canton senestre du chef et tenant une bague 
d'or. Cimier : lo lion issant entre un vol d'argent. 



— 53 — 

dos (XV siècle): Wie herre Johans von Vinstingen, Juncker Si- 
montz vatter, und hère Dietrich Beijer zu Valkenhurg gedailt 
hant. — Allemand. 116. 

(1420 N.St., 18 février). 1419, off' pha/f en fastnaht — 3 RC({\ies 
de Raville veut qu'après sa mort Frédéric de Bacort rentre en 
possession d'une rente de 30 florins que lui avait assignée feu 
Georges de Bacort, père de Frédéric, pour la somme de 300 
fl., et ce surtout parce qu'il a joui de cette rente si longtemps 
qu'il est rentré en possession de son capital. — Orig., parchemin 
endommagé; le sceau manque. — Allemand. 117. 

1421, 8 juillet. — Jean d'Autel, seigneur de Kœrich et 
Agnès de Brandenbourg, conjoints, et Henri de Berreldingen le 
jeune et Jeannette, conjoints, donnent à la chapelle fondée en leur 
village de Gitzingen en l'honneur de la Vierge, de S. Cornelius et de 
S. Barbe, les premiers, leurs cens dit Brunckartzcins à Gitzingen : 
6 setiers de seigle, 12 d'avome et 8 gros de Luxembourg, et le 
foin dit Medelheuvoe dans la vallée de Kœrich, et les derniers la 
place et la vouerie sur laquelle la chapelle est fondée, ainsi que 
leur part de la dîme de foin, dite Medelheuwe dans la vallée 
de Kœrich, sous la condition d'anniversaires à y célébrer chaque 
aimée par le curé de Kœrich. — Original, parchemin; quatre 
sceaux en cire brune, plus ou moins frustes, seul celui de Henri 
de Bereldange est assez bien conservé. Le second, celui d'Agnès 
de Brandenbourg, présente un écu aux armes d'Autel (croix ac- 
compagnée de biHettes) et de Brandenbourg (écu à un écusson en 
cœur); celui de Bereldange a un écu au lion^). — AU. 118. 

1421, 18 septembre. — Règlement pour les bois de Leude- 
lange. — Copie. 119. 



1) do Bereldange (Eietstap, I 169): d'or au chef do pueules, cliargé de 
trois étoiles d'or; ou : d'or au renard rampant de gueulen. — München d'après 
Ungeschick: d'argent à l'écusson de gueules. (Il me semble que ces armes 
appartiennent à une famille différente de celle qui figure dans notre 
charte.) — Blanchart (p. 177): d'argent a un reiuird rampant do gueules; 
cimier: un renard issant d'une couronne do marquis d'or k trois fleurons. 
Ou: d'or au chef de gueules chargé de trois molettes à six pointes. — Il 
ajoute : Il y avait un château ou maison forte de cette famille au village de 
Bereldange, sur les ruines duquel le vieux mayeur du lieu a bâti sa maison 
par permission du feu seigneur Fock de Hubin, seignour de Kœrich. — Il 
eîit probable qxie les deux écu.ssons blasonnés par Hiotstap et Blanchart 
appartiennent à deux familles différentes: celui au renard (ou au lion) â l'an- 
cienne maison de Bereldange, et celui au chef à une branche puînée de celle 
de Kœrich que nous trouvons en possession de Bereldange dès le commen- 
cement du XIV« siècle en suite d'une alliance avec une fille de Bereldange. 



— 54 — 

1421 (21 décembre) uf sondag vor dem hl. winehts dage. — 
Conrad, évêque de Metz, déclare que feu son père avait conclu 
entre Thiry et Henri Bayer, frères dudit évêque, d'une part, 
et Arnold de Sirck, et Lise, conjoints, leur beau -frère et sœur 
d'autre part, en ce sens que ceux-ci auraient 500 florins de dot, 
plus 3500 florins pour leur part de la succession paternelle, suivant 
acte passé le dimanche Invocavit 1420, stile de Metz; que les 
dits frères leur avaient promis, sur les instances dudit évoque, à 
Tinsu de leur père, encore 500 florins pour la succession ma- 
ternelle. Comme leur père vient de mourir récemment, révêque 
moyenne un accord portant que, outre lesdicts 3500 et 500 florins, 
lesdits frères donneront encore à leur sœur 700 florins, faisant la 
moitié d'une somme de 1400 florins que le pays de Luxembourg 
doit encore à leur feu père. Comme celui-ci avait assigné aux 
dits époux les 3500 florins à lever sur le tournois qui leur ap- 
partient au tonlieu de Boppard, les dits frères leur payeront an- 
nuellement pour le produit de ce tournois 300 florins jusqu'à 
payement complet de la somme de 4000 florins. Moyennant tout 
cela les dits époux renonceront à toute la succession échue de par 
Lise Bayer de Boppard. — Original, parchemin; sceaux des 
parties, celui de Tévêque en cire rouge, les autres en cire brune, 
tous brisés. — Allemand. 120. 

1422 (4 décembre), uf S. Barhelen dach, — Jean Loise, 
échevin à Remich, constat« que Jean de Bettingen dit de Kct- 
tenem, échevin à Remich, et Lucie, sa femme, ont reconnu devant 
lui qu'ils avaient engagé à Tilman an dem Grendel une rente 
d'une demi-aime de vin pour 127^ florins, remboursables à la S, 
Jean de l'année courante; le payement n'a pas eu lieu: da hait 
mich der vurg, Tilman recht don sagen uf denselben zins und 
bin vort an den stil mit y m gangen^ da hait er den zins an dem 
Stil kouft unib de vourg. some gels, naist recht und gewainheit den 
hoiffs und stils vermitz de vurg. 12 gülden und Vs- Sceaux des 
dits échevins. — Orig., parch.; sceaux en cire brune. — 1° écu à 

un griffon à senestre: . . OH A . . OES REMICH. 

— 2° écu à deux chevrons entrelacés, dont l'un renversé et 
mouvant du chef; légende: . . OMAN . VO . BETTINGEN. — 
Allemand. — Arch. Reinach, n*^ 1321 = Cart. Larochette, 
II, 139. 121. 

1423 (3 octobre), des sondages na S, Remets dach, — Jean 
d'Autel, seigneur d'Aspermont, donne eu bail à 8truse, pour un 
terme de 8 années, un bien sis à Hettingen. Sceaux du déclarant 



— 55 — 

et de Huart et Jean, ses fils. — Original, parchemin; trois sceaux 
en cire brune. Chacun d'eux à l'écu à la croix cantonnée de 18 
billettes 5, 5, 4 et 4; cimier, tête barbue, coiflFce d'un chapeau. 
Légende: 1) . . . ONIS .... — 2) S. HUGE VA ELTER. — 
3) S. JOHAN VA ELTER. Sur chaque sceau Técu est sup- 
porté, à senestre. par Tarrière - train d'un lion ou chien. — 
Allemand. 122. 

1423 (11 novembre) up S, Meirtins dach, — Jean, seigneur 
de Larochette, reconnaît tenir en fief mouvant de Vianden la part 
du château et du village de Schengen et du village de Buren 
que possèdent lui et Jeanne de Larochette, sa nièce ; la moitié du 
village de Sevenich, appartenant à Heffingen et qu'il tient en fiet 
à cause de sa femme; un tiers de cette moitié est occupé par 
Clais de Heffingen qui le tient en fief du déclarant; les deux 
antres tiers, il les a donnés en dot avec sa fille, mais en se réser- 
vant le rachat, à Aillof Mtilen van der Nuwerburg, son beau-fils; 
l'autre moitié en appartient à Winand de Jegen ; il tient encore 
une part de Sweych, sauf les voueries dites Arelhof qui ne meuvent 
pas de Vianden. — Copie simple du temps, sur papier. 123. 

(1424 N. st., 14 janvier) 1423, alz man schreib in Metz 
hystom uf frietag nach dem hh zwenczisten dage, — Urfehde 
de Hans Kasse Strussen son von Folsswilre envers Jean de Créange, 
dont les serviteurs Tont fait prisonnier *mich gefangen gehabt und 
mich etwas faste gescheidiget ain myme Übe und ain myrne gude», 
parce qu'il avait fait la guerre à Henschen Scheckenson, à Endres 
Simon et à Niclais dem Molner Wyson son, tous de Tetingen. 
Hennechin et Hans-Baldewin, ses frères, s'obligent également à 
l'observation de cet accord. Sceaux de Jean Rysche van Wiss- 
kirchen et de Jean van Haldenbach. — Orig., parchemin ; les 
sceaux manquent. — Allemand. 124. 

1425 (11 novembre), uf S. Mirtins dag in dem winter, — 
Arnold, seigneur de Kerpen, donne quittance à Georges et Jean 
de Raville, frères, seigneurs de Septfontaines, du terme échu à 
la dite date d'une rente annuelle de 1(X) florins. — Orig., par- 
chemin; sceau brisé en cire brune: reste Técu' à la fasce vivrée 
et le heaume avec une petite partie du cimier chargé également 
de la fasce vivrée. — Allemand. 125. 

1425 (12 novembre) of Sent IMccius avent des hL buschoffs. — 
Contrat de mariage, arrêté le 10 octobre 1425, entre Henri, fils 
aîné de Jean de Larochette et d'Else de Heffingen, et Aleide, 



— 56 — 

fille aînée de Jean d'Autel et d'Agnes de Brandenbourg. Henri 
aura la part de ses parents à Tancien château de Laroebette et 
leur moitié des biens de ce château et village, la moitié de Hef- 
fingen et leurs biens et rentes à HuntzstorflF, Sent-Lorentzwiler et 
Blanscheit, valant 40 resp. 31 florins de rente, à Heirberen e^ 
Stall, valant 14 florins, rachetables, les biens de Laroebette et de 
Heffingen, par 400 florins et le reste par 450 florins du Rhin. 
Henri de Laroebette relèvera tous ces biens de la dame de Bavière 
(Elisabetb de Gœrlitz) à cause du pays de Luxembourg. Si Henri 
meurt avant sa femme, sans laisser d'enfant, celle-ci aura pour 
douaire tous les biens ci-dessus désignés, plus les biens de LuUingen 
et Doningen, sauf qu'elle n'aura pas de douaire sur le château de 
Heffingen. Après la mort de ses parents, Henri pourra demander 
sa part de leur succession, en apportant à la masse tout ce qu'il 
a reçu en faveur de ce mariage. Sceaux de Jean de Laroebette, 
d'Else de Heffingen et de Jean de Soleuvre, seigneur de Lagrange, 
chevalier et justicier des nobles, celui-ci appeudu à l'intervention 
de six nobles vassaux : Georges de Raville, seigneur de Sieben- 
burn, Godard de Wiltz, seigneur de Lintzeren, Bartholmeus (Voiss) 
de Bettenberch, Jean de Berlingen (Bereldingen), Henri de Bettingen 
et Fypel d'Elfingen. — Orig., parchemin ; les sceaux manquent. — 
Allemand. — Une copie simple du temps porte la date : 1415, 
uf S. Lucas abent (17 octobre); c'est sans doute une première 
expédition ou un premier projet, car il y a quelques difi*érences 
entre les deux textes. — La même copie porte pour ajoute une 
déclaration d'Henri de Laroebette, du mardi après la S. Mathias 
1425, Stile de Trêves, portant qu'il a mis copie de ce contrat de 
mariage parmi les burgfrieden, pour que ses co-seigneurs sachent 
qu'il est devenu co-seigneur. — Cf. Arch. Reinach n*^ 1360, ad 
a. 1425, 17 octobre. = Cartul. Laroebette, H 364. 126. 

1426, N. st., 27 janvier. — Original d'uu vidimus sur par- 
chemin, du 2 sept. 1461 (q. et.)— W. P. n« 131. texte. 127. 

1426 (20 décembre), des nesten freidags fur S. Thomas des 
hl. apostelen dages, — Jean et Huart d'Autel, frères, font le par- 
tage de la succession paternelle et maternelle. Jean aura Autel et 
Sterpenich, et Huart Holveltz, Bourscheid, Tornich, Bose, Noirn- 
hausen, Reckingen lez Mersch, les biens de Hertzich et Ober- 
kersen. Jean aura en outre Brandeville, Huart une rente de 9 
francs sur les revenus de Jean à S. Panckrich, l'étang et le pré 
{brüll) à Capellen, le brüll de Bettingen, celui de Grasse, la 
grange uff Waldj 23 maidres d'avoine à livrer à Holvels par les 



— 57 — 

sujets de Sterpcnich, 28 poules dans la mairie de Hagcn; Huart 
donnera chaque année à damoiselie Marguerite à Bardenberch, sa 
vie durant, 4 maldres de seigle. Jean dégagera, par 100 florins, 
Kouchendorf et Huart Duckendorf pour la même somme. Les 
maisons de Luxembourg et d'Arlon resteront en commun, ainsi 
que Neufville, la maison de Danvillers, Magienne, la dîme de 
Musson, le village de Broich, une rente de 60 florins à Bredenis, 
le château et la seigneurie de Laroche en Ardenne, Helzingen, et 
Conflans. Jean d'Autel ayant dégagé Conflans des héritiers de Thomas 
d'Aspremont et remis ensuite à Jean de Hassonville, son beau- 
fils {eydem), Huart pourra en dégager la moitié par 600 fl., mais 
si alors Jean ne peut pas racheter sa moitié, Huart pourra racheter 
le tout et le garder jusqu'à restitution de ses 600 florins. Tous 
les autres biens: propriétés, engagères, seront communs; ils par 
tageront par parts égales les créances et payeront de même les 
dettes. Sceaux des frères d'Autel et de leurs beaux-frères et 
parents: Erard de Gymnich, seigneur de Berbourg, Guillaume 
d'Orley, seigneur de Linster et Claus de Holveltz. — Copie simple 
du XVI« siècle prise sur une copie certifiée conforme, uf dinstag 
eathedre Pétri 1512, more trev., par Pierre de Tottcroit et Ma- 
terne de Keisersperg, échevins d'Arlon. ') 128. 

(1427 N. st.; 1426, 12 mars. — Jean de Lenoncourt, chevalier, 
et Lise des Hermoisez, sa femme, constatent que, comme Lise, sa 
femme, avait été longtemps en procès avec Jean dez Hermoises, 
écuyer, seigneur de Delus, son frère, au sujet de sa part en la 
succession de feu Philippe des Hermoises, chevalier, leur père, 
de Jeanne de Sorbeys, leur mère et de Thiebault des Hermoizes, 
leur frère, et transporté enfin ses droits à ses enfants Philippe et 
Thiry de Lenoncourt et Jeanne d'Aufflance, le procès allait être 
repris, lorsque le déclarant, à l'aide de Wainchelin de la Tour, 
de Simon des Hermoisez, de Franc^ois de Sorbeys et d'Henri de 
Wadoncourt, amena un accord en ce sens que Jean des Hermoises 
doit donner à Philippe de Lenoncourt, pour celui-ci, son frère et 
sa sœur, le château de Meusey avec les appartenances" son moulin 
dessus Meusey, les biens de Noël devant Meusey, ses rentes à 
Longuion et ses biens à Reu delez Marville et Villers-le-Rond, le 
tout racheta ble par 1000 francs à 12 gros pièce, monnaie de Metz. 
Moyennant cet accord, les déclarants renoncent à leurs préten- 
tions envers Jean des Hermoizes. Sceaux des déclarants. — Original, 
parchemin; les sceaux manquent. — Français. 129. 



1) Voir Public. XXVI p. 33, n« U2, 



— 58 — 

1427, 4 avril. — Elisabeth de Gœrlitz, ducliesso de Bavière 
et de Luxembourg, eoratesse de Chiny, on suite d'un accord 
conclu avec Arnold de Sierck, seigneur de Mcinsberg et de 
Frauen berg, reconnaît lui devoir une rente de cent florins as- 
signée sur Reniich. — Vidimus du 2 sept. 1461. — Voir: Publ. 
XXVI, p. H8, no 452. 130. 

Wyr Elyzabeth von Gorlytz, liortzoïigynne von Boyeren tind zu Lntzoln- 
biirp, praffynne tzii Ohyni, diin kuiit allormonlich die diesen brief nmber 
aneschont ador lioorent lesen, das also der edel unsser lieber petniwer here 
Arnolt von Syrek, bere tzn Meynsper«? und zu Frauwenberg, unsser man ist, 
und darumb mit otlichon andern lelienon die in diesem brief e nit benant 
synt, er etlicbe guide von uns zu leben beldet von unsers bertzdumps wegen 
tzu Lutzelnburfc in dem dorf banne und frericbt tzu Kettenbem p:elegen, in 
der maissen der beubtbrief der vurp. pulde das me cleirlichen begriffen 
inbeldet, den der vurfren. unsser fcetruwer darüber innebait, der da besiedelt 
ist myt der nunestait siegel des allerdurcbluchtij^isten fursten koenynck Jobans 
von Bebem, unssers lieben berren und altvatter. Tnd want die vurg. guide 
ane bereu Arnolt, unssern getruwen egnt., als von des edeln bern Jobans, 
bereu von Monckler, sins obuien selifjen. wepen anerstorben und tzugevallon 
ist, da bau wir mit dem vurj;. beni Arnolde putlicben dun reebenen von dem 
versess und acbterstelloufre der tçulde vurg., also das sieb erfunden bait, das 
wir von unsers bertztumps wegen von Lutzeluburg recbt und redelicb sfbul- 
dieb waren dru dusent gülden : der vurp. sonmien bait uns unser getniwer 
eynsdeils faren gelaissen und von syme fryen moitwilleu uns zu lebe ledig 
getzelt dusent gülden der vurg. versessenner gulte, die wir ime von uns>ers 
vurg. lands wegen recbt und redelicben sebuldig waren, damyde er sieb entgen 
uns gunstlieb und fruntlieh bewijst bait. Tnd wyr sint im reebt und redelieben 
sebuldig worden von unsers bertztumps wegen obgenant tzwey dusent gülden 
aider rynseber gülden gut von golde und swaire genung von gewicbt als vur 
die vurg. versessen gulte, vur wilebe somme tzweydusent gülden vurg. han 
wyr vnr uns, misser orben und nakomen hertzouge tzu Lutzelnl»urg bewijst 
den vurg. bern Arnolt von Syrek, syn erbon und nakomen, daz ist zu wissen, 
hundert guder aider rynseber gülden jeirlieber gulte alle jairs zu haben uff 
alle unsser gulte und reuten uff unserm tzolle, vysseherye und varre tzu 
Remig uff d<»r Moysel gelegen myt aller syner und iglicber tzubebo oronge, 
nust ussgenomen. wilebe vurg. hundert gude rynsebe gülden wir, unser erben 
und nakomen, bereu unsers lands tzu Lutzeluburg, gutliehen sullen dun 
betzalen und hantreiehen unserm getruwen vurgesehr., synen erben und 
nakomen, alle jaire uff saut Steplunis daeb in der wyiuuduwoehen gelegen. 
Und want gewoidieh(Mi ist, da> man alle jaire uff unser lieben frauwen dag der 
liehtmee>s pleget von unsers hertzdumps wegen zu Lutzeluburg den vurg. 
tzolle, vysseherye mid varre tzu verkeuffen in der frybeit von Kernig, uml 
mub das uns>er getruwer vurges. und syne erben (hT egnt. irrer gulte alle 
jairs de>te sieiierer >in, >o haben wir bestalt und ordineirt und in krafft dises 
brief fs bestellen und ordineren vur uns, unsser erben und nakommen, daz 
wilebe tlie ader ih^r uuî-ser vurg. tzolle, vy^sebery ader varre gekaufft ader 
bestanclen haut, keuffen a«ler bestnin w<»rdent, so sullen unser ader uuserr 
nakomen keiner tzu d(»r tzijt zu Lutzeluburg ader rentineister, ader wer von 
der egïit. keiner ader rentmeyster wegen den vurg. ezolle, vysseherye und 



— 59 — 

Vîtrre vorknufft ador vorlijiieii haut, vorkt»uff«Mi ador vorlylion wonlonl, duii 
akla tzu stuiit sii'hcr iimcboii uiiseni viirge.sclir. gotrnwen héron Aniolt von 
Siri'k, synen orben und nakomon, ador wer tzti Hoinig von irontwogon sin 
wirf, die Inindort giider rynschor aider guidon allô jairs gntliclien tzu botzalon, 
als lange dio jaironge worent, als dyo ader dor don fzolle. vysscboryo und 
varre gokaufft ader vorpecht bant, und nnllon die hundert gülden y odes 
jairs gütlichen betzalon unssenn getruwen vurg., synen erben und nakomen, 
vnr ee dem sy uns ader nnserm rontnioyster und kolner, un^sern erben und 
nakomen ader iren aniptiuden îebt hantroichon ador botzalon von dem vurg. 
czoUe, vysscberye und varre, und >vaz sij also betzalent, da sullent dio 
czolnero quitanoie nenien ydes jairs, so sij die botzalongo dunt von unssenn 
getruwen vurg. und synen erben, und wnz sy also mit don quitant-ien >vijsent 
hotzalt ban, das sali man yn gutliolion abeslain in yre reehenongo an der 
sommen die sij uns schuldig synt dess vurg. czolles, vysscheryen und varre. 
Hernff heischen und gebieden wir allen unsern drossatzon, capitanyen, proebsten, 
rentmeisteni und keinem unsers landes und stelle tzu Lntzolnburg, und 
besonder diejhene die unsser vysscherye nnd vare tzu Ilomig yotzont kauft 
ader verpeclit liant und furbasser keuffen ader sust bestain ador uffboljen 
werdent, das ay aile jairs gütlichen und li])lich ayno aile hynderongo, irrongo 
ader intrag ader anders goboids von uns ador don unssorn ador unsser erben 
tzu warden, betzalen und hantreichon aile jairs uff don vurg. tziel sant 
Stephaus tag unssorm getruwen hörn Arnolde von Syrck, synen erben und 
nakommen die obgen. hundert guder aider rynscher gidden, und sy der auch 
versichern in der maissen als vurg. stoyt. Auch so moigen wir und unsser 
erben hertzouge zu Lutzolnburg die hundert gülden joirlicher gulto alle jairs 
Widder loesen echt dage vur sent Johans Baptisten dag myt den vurgos. 
tzwoyndusent guder ald(»r rynscher gülden ; und wanne wir dio loisunge godain 
hain, so sali man uns ader unssern erben diesen brieff widdergeben, und sal 
heni Arnolde ader syne erben auch nit schuldig syn, die tzweydusont gülden 
Widder antzulegen ader eynche bewijsonge davur tzu dun, umb daz wyr im 
die tzweydusent gülden recht und redelichon schuldich waren von unsers 
lands wegen obgenant, als vurgos. ist. Und doch so hait sich unsser vurg. 
getruwer her Arnolt von Sirck von syme fryen moitwillon dairin ergeben, 
daz er und syne erben die vurg. hundert gülden, als lange wir, unsser er])en 
ader nakomen die nit abegoloist haut und nit longer, von uns und unssenn 
hertzdum tzu Lutzolnburg tzu lohen entfahen und haldon sullont. Alle vurges. 
Sachen, punte und artikele, wie die in diesem brieff o vur und nach geschrieben 
Stent, liant wir Elysabeth von Gorlytz, bertzougynne von Heyern und tzu 
Lutzeinburg, graffynne tzu Chyni, vur un^, unsser erben und nakomen 
hertzouge tzu Lutzolnburg gelobt dem edeln hern Arnolde von Syrck, hern 
tzu Meynsperg, unsenn lieben getruwon. synen erben und nakomen gantz, 
veste, stede und unverbrüchlich tzu haMen, und horwiedor nit tzu roden noch 
geschaffen gedain werden mit worton ader wercken, heymlii-b ader offi»nbaire 
iu eynche wijse, mit verbuntniss alle unser und unsers hertztumps zu Lutzoln- 
burg liide und gut, alle argelist und geverde ussgescheiden. Und hau des 
tzu eyme gantzen vesten steden Urkunde unser siogoll an diesen brieff dun 
hencken. Der gegeben ist des jairs als man tzalto von Christus goburde 
dusent veirbundert und sieben und tzwentzig jaire, dos fritags na halbfasteib 
als man singet in der heyliger kirchen Letare Iheru>alem. iSic signatuin 
Elyzabeth. 



— 60 — 

1428 — 1784. — Inventaire de documents relatifs à Beticn- 
dorf, dressé à Luxembourg, le 2 mars 1784, par A. de Kerpen. 

— Original sur papier; allemand. 131. 

1428 (26 mars), des andern dages na U, F, dag annunciatio. 

— Conrad Boickel van der Veiltz et Catherine, sa femme, re- 
laissent à Mutschen Peter de Bettendorf, en arrentement hérédi- 
taire, une censé dite BoicJceh hoistat à Bettendorf, moyennant un 
cens aunnel de 2 fl. Sceau de Godard, seigneur de Branden bourg, 
seigneur féodal. — Copie certifiée le 17 janvier 1612, à Diekirch, 
par Antoine Heiman, clerc-juré de cette ville et de la margk- 
vogtei, — Allemand. 132. 

1428 (11 novembre), uf S. Meirtins dag. — Jean de Bu- 
bingen et Else de Hoffingen, sa femme, donnent à Jean, seigneur 
de Larochette, un titre par lequel feu Jean d'Orley, seigneur de 
Linster, avait reconnu devoir, sous le cautionnement de Jean, 
seigneur de Larochette et de feu Dicderich de Puttlingen, au dit 
Jean de Bubingen et à feu Jutte van der Dwoben, sa première 
femme, une somme de 122 florins du Rhin aux intérêts annuels 
de 12 florins. Sceaux des déclarants et de Thielman de Remich, 
mayeur, de Jean de Remersingen dit Pastoir et de Jean de Bet- 
tingen, échevins à Remich. — Orig., parchemin; 4 sceaux en 
cire brune. — 1^ Jean de Bubange: écu à une bordure engrelée, 
au crampon posé en barre, et cime d'un globe en flammes: f Sf 
JOHAN t VA t BUBYNGEN»). — 2o Thielman de Remich: 
écu fruste, heaume et cime d'un vol. — 3° Jean de Remerschen: 
écu à un griffor. ; légende: . . . VA . . . SIN ... — AP Jean 
de Bettingen : écu à deux chevrons entrelacés, l'un d'eux renversé 
et mouvant du chef; légende fruste. — Allemand. — Arch. 
Reinach, n^ 1387 = Cartul. Larochette, II 76. 133. 

1429. -- Schilz et Jean van dem Roitgin déclarent avoir 
engagé dans le temps à Haraman von Moursdorf leurs biens 
d'Ermesdorf et de Bettendorf pour 18 florins, et que, de leur con- 
sentement, Reyner de Stolzenberch et Else, sa femme, ont racheté 
ces biens; ceux-ci leur ont donné en outre 4 florins; le rachat 
pourra se faire, par 22 florins, huit jours avant ou après Helper- 
dach, mais Reyner et sa femme rabattront chacjue année du capital 

1) do Biibanpo (Rietstap^ I 323): d'or à un crainpon de sable. Souvent 
cos armes sont auf^mentéos d'une orlo ou d'une bordure engrehV du même. — 
München 78 : d'arj^ent à l'ImniiToclie ib' sable (suivant Bertholet, VI 136). — 
Blanchart p. 807: d'arpent à un zif^uezac (sic! = hanicroehe) ou lui chiffre 
Z de sable. Los dessins de lUancbart donnent, le premier un écu à la bor- 
dure engrelée à un Z, le second l'écu au crampon en barre, mais sans bordure. 



— 61 — 

uu demi florin et eynen halben ort van eynem Rijnchen gülden 
(Vg fl.) Sceaux des déclarants et de Clais van Bettendorf, de qui 
les biens dessus dits meuvent en fief. — Orig., parchemin; deux 
sceaux en cire verte, endommagés. — P ècu à un croissant, 
heaume et cime d'un croissant surmonté d'une hache d'armes ren- 
versée: . . . VON ... — 2° Écu à la croix ancrée; légende 
fruste. (Bettendorf?). — Allemand. 134. 

1429 (10 avril) die b. Anthonii m^rfym. -- Ruprecht, comte 
de Vimburg, en sa qualité de seigneur de Falkenstein, donne en 
fief à Hermann Moir von dem Walde une rente de 10 livres de 
heller sur le village de Britzenheim, échue audit Hermann par 
la mort de sa mère Else de Schonnenberg. — Original, parchemin; 
fragment du sceau, en cire verte. — Allemand. 135. 

1429 (14 septembre), uff dez hl, cruels tach exaltacio. — 
Jean de Braudenbourg, seigneur d'Esch et Florsse de Mersch, sa 
femme, déclarent avoir acquis de Jean de Hondelingen et 
d'Aleide de Mersch, leur beau-frère resp. leur sœur, conjoints, les 
droits de ceux-ci sur la seigneurie de Mersch pour 1000 florins 
du Rhin qu'ils leur ont assignés sar leur part de Weiler-la-Tour, 
suivant le contenu des lettres qu'ils en ont remises auxdits époux 
de Hondelange et qu'ils promettent de sceller eux-mêmes et de 
faire sceller par les personnes y énoncées, un mois après que le 
justicier des nobles Jean, seigneur de Lagrange et de Soleuvre, 
une de ces personnes, sera revenu de sou voyage (want er ytzont 
mit myner gnediger frauwen van Lucc. uslendich ist\ et de les 
leur envoyer à Elle. Sceaux des déclarants et de unsern lieven 
son unde eyden Guillaume de Boland, seigneur de Roley et de 
Jean de Wiltz dit Rothart. — Orig., parchemin; le 49 sceau seul 
est assez bien conservé: écu à un chef chargé de deux petits 
écussons ou de deux cœurs; cime d'un col et d'une tête de cygne : 
S. JOHAN . . . TART. — Le document dont il est question 
dans cet acte, est daté du jeudi devant la S. Lambert (7 avril) 
1429. (Voir Public. XXVI, p. 49, n^ 210, texte). Nous avons 
donc la preuve que celui-ci, bien qu'il annonce le sceau du jus- 
ticier des nobles, comme si celui-ci y était déjà appendu, n'en 
était pas encore muni cinq mois plus tard, le 14 septembre. — 
A cette époque Elisabeth de Gœrlitz (1. c, p. 53, n® 275) était 
en Hollande, d'où elle ne revint à Luxembourg que le 15 dé- 
cembre. — Allemand. 136. 

Wir Johan von Brandonboreg. hère zu Es^che, inide Florsse von Mersch, 
myne eliche hiisfrauwe, doen semeolichen kont unde bekennen, daz wir eyner 
gntlieheu rachtongen unde scheidongen higangon »in mit Joliann von Honde- 



— 62 — 

lingen undo Aleyden von Merseho, sinor ewifo, unsormo swaj^or iiudo soster», 
î^o dat wir sij ussor dcMiio slosso mule lierschaft von Mersi-he mit geldo gewif*t 
hain îilz vormitz tiiseiit rynscho guidon, dij wir in vorscliriben unde sij dez 
bowist hain iif unser deyl zo Wilere zoni Thorno mit aile syme zobehoiro, 
alz dij brieve daz usswisent, dij wir dôme ognt. Johann unde Aleyden, unserme 
swager undo sohter, darüber gebin sollen, wilche brieve sij gantz unde twee 
gesohriven haint in pergement, als dij dan innohaldent unde uns so zo beyden 
sijten genügt haint, dat wir sij in also bosigeln sollen doin mit den sigeln, 
alz sij dann inhaldent, unde sollent daz doin bynnent démo nés ton maende 
darna nesto, alz der ritterrichter van î-iucoendjurg, mit namen her Johan her 
zor Schweren unde zo Zolvern, zo lante kompt, want or ytzont mit mynor 
gnediger frauwen van Luci-emburg usslondich ist, unde sollen dij inné dann 
bynnent deuio neyten maende vorg. zo Elle in ir huss schicken, also dat sij 
dez wale zo willen unde zo frieden sin ; unde wer sache, daz der ritterrichtor 
(la enbynnont aifginge, ao sollen wir in dach dij brieve volle sigeln doin von 
eyme andern ritt errichter imde in den dan ganz volsigelt schicken unde gebin, 
alz balde alz der ritterrichter der also gesatzt undo gemacht worde, gesatzt 
were, sonder argelist, unde inne dezselben gelichs alz vorg. in ire huiss 
schicken, so dat das ye bynnent der zijt alz vorg. steit, volle endet worde : 
undo enschege dez nit, daz Got nyt enwille nach nyt sin ensal, so ist daz 
mit solichen Vorworten geret unde undorschoiden worden, dat der egnt. 
Johann unde Aleyten, sine husfrauwe, unso swager unde soster und yre erven 
sollent unde mogent dan hant slaen, griefen unde tasten mit gerichte unde 
an gerichte ain unser deile dez slosses unde horschaft zo Morsche mit alle 
hirer zobehorden, unde sollent dij halden unde notzen unde genissen, brechen 
unde butzen also lange unde bis up dij zijt, dat wir inne yre brieve gelievort 
unde gegeben han vol gosigelt in gantzer macht, alz sich dat heischt in der 
massen vorgeschr., unde sollent darain ungehindert von uns ader unsen erven 
nach nymantz von unsorntwogen. Unde dat alz vorgeschr. steit, hant wir 
Johann unde Florsse, elude vorg., gesiochert luide goloft, siochern unde geloven 
mit unser sichereyt in rechten truwen inid in eydestat, dat feste, stede unde 
unverbrochen zo halden unde nyt darwider zo doiu, lassen geschyen nach 
schaffen getan werde, heymlich nach offenbar, mit goy neben den sachen, 
fonden ader artikel da man ader wif hir wider getichten ader godencken 
konden, dat wider den egnt. unsern swager undo sostern unde hire erven hij 
in disen vorg. sachen sin mochten, ussgescheidon alle argelist unde geverde. 
Unde diss zo orkonde aller vurgeschr. sachen so hain wir Johann unde 
Florsse, elude egnt., vor uns unde unser erven unser ingesigele hir ainge- 
hangen zo oberzugen aller vorg. sachen ; unde zo merer stedicheit aller vorg. 
Sachen so hain wir goboden unde biden unseni lievon son unde eyden Wilhelm 
van Bolant, herre zo Kolley, imde Johann von Wiltz genant Rothart, dat sij 
hire ingesigele bij dij unser hirain gehangen hant, dez wir Wilhelm und 
Johann vorgess. bekennen und getan han, unde hain unsere ingesigele bij dij 
hire ain dissen brief gehenckt, zo oberzugen alro vorgeschr. sachen. Der geven 
wart dez jars alz man schribet tusent virzenhondort undo non undo zwentzich 
jar, uf dez heiligen crucis tach exaltatio. 

1431 (7 mai), dez maendages nah Philippi und Jacohi. — 
Jean de Soleuvro, seigneur de Lagrange, chevalier, justicier des 
nobles, et Georges, Jean et Jacijues de Raville, frères, déclarent 
que le contrat de mariage fait entre Jean de Soieuvre et Lise de 



- 63^- 

Eaville, sœur des de Raville, sera nul, mais que, s'il survivait à 
sa femme, la moitié des biens et engagères que Lise aurait ap- 
portés en mariage, reviendrait aux frères de celle-ci, tandis que 
l'autre moitié resterait à son mari. — Orig., parchemin; trois 
sceaux en cire brune; le .H^ manque. — 1® Jean de Soleuvre : 
écu au lion, heaume et cime de deux aigrettes. . OH AN VO 
ZOLVER') — S^ Georges de Raville: écu écartelé aux 1 et 4 
à trois chevrons, aux 2 et 3 à la croix ancrée; légende fruste. 

— 3® Jacques de Raville: écu à trois chevrons, heaume et cime 
de?: . . . ACOP . VAN INGEN. — Allemand. 137. 

1431 (13 novembre), dez czweten dages na sint Mertins dage. 

— Jean, seigneur de Larochette, reconnaît devoir à Aleide d'Elter, 
sa belle-iille (doichter und snoer), 29 florins du Rhin, partie pour 
seigle et avoine, 6 florins pour un cheval dit der Armegack et 9 
fl. levés sur les rentes d' Aleide à Sint-Laurenceuswiler; il promet 
de payer cette somme à Jean Wiger, à qui feu Henri, son fils, 
devait 29 florins pour prix d'un cheval, et de lui engager pour 
cette somme le bien dit Bussmanserve à Krussenach pour lequel 
Peter Schröder est caution; quand ce bien sera racheté, il écherra 
à Aleide d'Autel ou à ses héritiers. — Orig., parchemin endom- 
magé; le sceau manque. — Allemand. — Archives de Reinach, 
n« 1372, ad. a. 1426 = Cartulaire de Larochette, I 159. 138. 

1432 (25 février) aiu mantage nach S, Mathis tage, — Ulrich 
Bock donne quittance à Wenzlauw vom Turne de 110 florins, 
prix d'un cheval (eines grawen hengestes). Sceau du déclarant et 
d'Ulrich de Ratzenhusen vom Stein. — Original, parchemin ; sceau 
en cire brune; écu à une bordure, chargé d'une tasce, heaume et 
cime d'une tête de braque à un collier: S. VOLRICH VON 
ROTSAMHUSE. — Allemand. 139. 

1433, 29 juin. Rome. — Sigismond, empereur des Romains, 
confirme les lettres données par Jean, roi de Bohême, Antoine, duc 
de Bourgogne et Elisabeth de Gœrlitz, à Arnold de Sierck et 
Jacques de Monckler. — Inséré dans la confirmation de ces lettres 
par le roi Ladislas, du 18 mars 1455. — Voir Publ. XXVI, p. 
70, no 318. 140. 

Wir Sigmund von Gots gnaden romischer keyser, zu allen tzeiten merer, 
des richs und tzu Hungern, zu Behem, Dalinacien, Croacien etc. kunig 
bekennen luid tun kunt offenbar mit disem brieff allen den die in seilen oder 
boren lesen, daz fur uns komen ist der erwirdige Jacob von Sirk, des hoi- 



Ij de Soleuvre Œietstap, II 795): d'or an lion de sable, armé et lam- 
pa^sé de gueules. 



— 64 — 

ligen stuls zu Rome prothonotarie, tomprobst zu Wirtzpurg und zu Utricht, 
unser rate und lieber andechtiger, und hat uns furbraoht ettliehe brie!"f, 
bewoi.sunge und verschrei bung, die wir von worte zu worte vor uns Hessen 
lesen, die sin eitern ettwann den odeln Amolten von Sirck und Jacoben von 
Monder, den Got genad, und seinem vatter dem edeln Arnolten von Sirck, 
herren zu Moncler und zu Meynsberg, unserm lieben getrewen, die hochge- 
boren furston kunig Johann von Behem, grave zu Lutzemburg, unser lieber 
altvater, und hertzog Authonius von Brabant, unser lieber oheui und fürst, 
und die hochgeborn Elizabeth von Görlitz, hertzogin in Beyrn, unser liebe 
nyfftel und furstinne, über ettlich jerlich gidt und gutore zu vilmaln und in 
ettwann manichen iren briveu getan, beweisen und verschriben haut uff ettlich 
• ennd und stete unsers hertzogtums zu IjUtzemburg nach ussweisung aller der 
brief, die der egenante Arnolt davon sprechende innhat ; und bat uns demu- 
ticlich, dem benannten seinem vatter Amolten von Sirck und seinen erben 
solich verschreibung und beweisung aller vor und nachgeschriben jerlicher 
gult und rennten, als der itzgenannte Arnolt von unserm hertzogtnmb zu 
Lutzemburg zu lehen emphangen hat, wie die hernach dar beschriben und 
von stuck zu stucke benannt steent, zu confirmiren, zu bestotigen und als 
ein rechter erbe und hertzog zu Lutzemburg dem egenanten Arnolten, seinen 
vater und sinen erben gnedichlich zu verschriben und von newes zu beweisen 
geruchten, in massen und uff solh ennd und stete als unser vorfani brieff 
lutent und hernach goschriben volget: zum ersten auf dem zoll und geleitt 
zu Lutzemburg alle jare funftzig gülden geldes, als die brive davon sprechende 
innhaltent und ussweisent, die dem egenannten Arnolten von Sirck hertzog 
Anthonius von Brabant seliger gedechtnus und Elizabeth von Görlitz, her- 
tzogin in Beyron, unser nyfftel obgenannt, über die egenannte funftzig gülden 
geldes geben haut, welicho egenann. hertzog und hortzoginne uff data der- 
selben irer brieff von wogen und verschreibung unsers bruders kunig Wentz- 
lawen von Behem, dem Got gonedig sey, und nach seinem tode auch von 
unsern wegen unser hertzogtnmb zu Lutzemburg innhattent in der massen, 
als unser vorgenant nyfftel es noch heute diss tags mit unserm verhengknus 
und willen innhat. Item solich gulte und rennt als der egenannte Aniolt von 
Sirck alle jar zu Kettenheim hat, nomlich tzweintzig malder weitz, tzweintzig 
maldor rokenns, tzehen malder habern uff der körn und haber-nunten zu 
Kettenheim, und drey fudere und eyn halbes weyns uff der wyn-nuuten 
daselbs zu Kettenheim, welich vorgenann. jerlich körn, haber und wyngulte 
seliger gedechtnus der egenann kunig Johann, grave zu Lutzemburg, unser 
altvater', dem egenann. edeln seliger gedechtnus Jacob von Moncler, des vor- 
genann. Arnolts altvater und anherren verschriben, zu lehen gelihen und 
daselbst zu Kettenheim uff der nunten beweiset hat, damit der egenannt 
kunig Johann von Behem den egenann. Jacoben von Moncler und sine erben 
seiner graf schafft zu Lutzemburg zu mannen gemacht und gewonnen hat, 
umb welich vorgenannt jehrlich rennt, gult und bewisung der egenannt Jacob 
von Moncler sinen hof zu Bornich fur sich und sin erben der grafschafft zu 
Lutzemburg zu bylehen gemacht, und umb den egenannten kunig Johann 
empfangen hat. Item solich hundert gülden geldes, als der vorgesehribne 
Arnolt alle jare zu Remich hat, die im und seinem erben unser vorgenann. 
nyfftel von Görlitz verschriben und daselbst zu Romich uff zoll, vischerej 
und faer bewisot hat vor versessen gulte der egonan. rennten und jerlicher 
gulte von Kettenheim, wie sin brive die er davon sprechende innhat, das 
auch clerlicher innhaltent und usswisent. Item solich fünf und zweintzig 



— 65 — 

malder weitz, tzweintzig malder rockens und tzweintzig malder haberns uff 
(1er koni- und habemunten zu Dietkirchon, und solich vier fudor wyns uff 
der wynnunten zu Remioh jerlit-her gult und ronnton, die dor ojçonann. kunig 
Johann von Behein, grave zu Lutzoinburg, unser altvator, dein edeln seliger 
gedechtnus Arnolten von Sirck, aucli dos ytzgenann. Arnolts von Sirck, 
herren zu Moncler, altvater und anherren versehriben, zu leben gelihen und 
dabeibist zu Dietkircben und zn Remich beweiset hat, damit kunig Johann 
obgenannt denselben Arnolten und sine erben dem lannde zu Lutzemburg zu 
mamien gemacht und gewonnen Imt, umb welich ytzgenann, jerlitdie rennte, 
gult und beweisunge der egenannt soliger gedechtnus Arnolt von Sirck sinon 
hoff zu Mandoni fur sieh und sine erben der grafsehafft zu Lutzemburg auch 
zu bylehen gemacht und umb den egenannten kunig Johann emphangen hat. 
Und wann die hocligeborn unser egenann. nyfftel Elizabeth von (iorlitz, 
hertzoginne in Beyren, als sy letzt zu Nuremberg by uns was, uns diemuticlicli 
gebeten hat und uns dartzu durch annder offt und dick hat tun bitten, daz 
wir demselben Arnolten von Sirck und sinen erben als ein rechter erbe und 
hertzog zu Lutzemburg alle vorgerurtte brive, verschreibung und beweisung 
bestetigen und in aller vorgeschriben masson gnediclich von newen verschriben 
und bewisen wollen umb solher grosser genemer und getrewer dinst willen, 
als der egenann. Arnolt ir und unsenn hertzogtumb zu Lutzemburg zu vilmaln 
getan hat. Des haben wir angosohen solich redlich und demutige bete und 
auch eygentlich betracht die willigen und getrewen dinste, die uns und dem 
reiche der egenannt von Sirck und besunder stMu son, der obgenannt prothono- 
tarie Jacob von Sirck, tumprobst zu Wirtzpurgk und zu Utricht, offt und 
dick getan hat, teglich tun und hinfnr tun sollen und mögen, und haben 
darumh fur uns und alle unser erben und nachkomen hertzogen zu Lutzem- 
burg dem egenann. Arnolten von Sirck und sinen erben als ein hertzog zu 
Lutzemburg alle solhe egenann. gidtbrieff, verschreibung und beweisung uff 
allen den ennden und steten, wie vorgeschriben ist, mit wolbedachtem tzei- 
tigen gutem rate und rechter wissen bestetiget und confinniret und von 
newen bevestent, bestetigen, confirmiren und verschriben und bewisen auch 
anderwerbe alle egenann. lehenne, gulte und gutere dem egenann. Arnolten 
von Sirck und sinen erben von besundern unsern gonaden zu ewigen tagen 
zu rechten erblehenn von romischer keyserlicher macht und als ein hertzog 
und rechter erbherre zu Lutzemburg, wissentlich und von newes in krafft 
ditz bxiefs, und setzen und wollen daz alle die vorgeschriben brieff und 
auch besunder diser unser gegenwertiger bestetigung, nuwer verschribunge 
und bewisungebrieff in allen iren puncten, artikoln und clausulen, als dann 
alle dieselben egenann. brief und besunder diss unser gnad und beweisung- 
brieff die clerlicher innhaltent und usswisent, hinfur tzu ewigen tagen krefftig 
und volmechtig sin und bleiben sollen. Und der egenann. Arnolt von Sirck, 
herre zu Moncler und zu Meynsberg, und sine erben sollent aller egenann. 
jerlieher hantreichender gulte und rennten uff den ennden und steten, als 
vorgeschriben steet, alle jare haben, gebruchen und ewigclich genissen von 
uns und unsern erben und nachkomen hertzogen zu Lutzendmrg und von 
allermeniclich ungehindert. Mit urkunt ditz briefs versigelt mit unserr keyser- 
licher maiestat insigol. Geben zu Korne nach Cristi gopnrt viortzehenhundert 
jar und darnach in dem drey und dreissigisten jare, an saud Feters und sand 
Pauls tag der heiligen aposteln, unserr reiche des hungrischen etc. in dem 
siben imd viertzigisten, des romischen in dorn drey und tzweintzigisten, des 
behemischen in dem dreytzehenden und des keysertumbs im ersten jaren. 



— 66 — 

(1434 N. st.) 1433, uf den eiraten dach in fébruario, — Je- 
kclen de Wintringen et Geele, sh femme, reconnaissent avoir reçu 
en arrentement perpétuel, moyennant un cens d'une aime de vin, 
de Huwart d'Autel, seigneur de Hoilfelts, toutes les vignes de 
celui-ci à Wintringen et à Lommarstet in dem hov>e van lieemchen. 
Sceau de Clais von Bech, mayeur à Reemchen (Remich). — Orig., 
parchemin; sceau fruste en cire brune. — Allemand. 141. 

(1435, N. st., 10 janvier). — Supplément au hurgfrieden de Ra- 
ville. — Orig., parchemin; fragment du 3® sceau en cire brune: 
écu écartelé, aux 1 et 4 de trois chevrons, aux 2 et 3 de la croix 
ancrée. 142. 

Wir Johan hère zu Crieehingen, Jorge, Johan und Jacob vau Ruldingen, 
gebruder, herren zu Siebenborne und zu Daist al, bekennen uns offenclichen 
iii diesem brieffe vor uns, unsere erben und nackoinen, also als unser burg- 
friedenbrieff van Ruldingen clerliehen inheldet, das wir gemeynher vorgeschr. 
noch unser erben keynen gemeynhren me in Ruldingen by uns setzen sollent, 
es euwere danne mit unser aller willen; und als ioh nun Jorge vorgnt. die 
staidt van Metzen by mich gesetzet han zu Ruldingen, darumb myn neffe van 
Griei'hingen vorgeschr. mich ouch bededinget hat gehabt und enwolde die vor- 
geschr. staidt nit vor gemeynhren entphain noch keynen burgfrieden nit mit 
yne sweren, doch also ferre daz wir Johan, herre zu Crieehingen, Jorge, Johan 
und Jacob gebruder vorgeschr. eins sint worden, welliche tzijt oder wanne 
sich noit geburt, daz ich Johan herre zu Crieehingen vorgeschr. oder myne 
erben ander gemeynher uff unser deille zu Ruldingen by uns setzen wolden, 
daz wir das dun mochtent ungeverlichen, usr^genommenen unsern gnedigen 
herren von Bair und Loithringen und unsern gnedigen herren van Metzen. 
ITnd wir Jorge, Johan und Jacob gebruder vorgeschr. oder unsere erben 
mogent es ouch in glicher mavssen wieder dun ouch ungeverlichen, und welliche 
tzijt oder wanne es sich also gebtirt oder geboren wtlrde, daz unser gemeynher 
eyiier oder me vorgeschr. oder unser erben also jemanden anders by uns 
setzen wucrdou zu Ruldingen in massen vorgeschr., den oder die sollen wir 
andere gemeynhren oder unser erben vorgeschr. vor gemeynhren entphain und 
gehorsame zu sine den burgfrieden mit yne zu sweren und zn verbrieffen, 
als das gewonlichen ist. Ouch als unser Jörgen, Johans und Jacobs gebruder 
vorgeschr. vader und ohome selige vor getzijden vynstere durch die rinekmure 
zu Ruldingen gebrochen hait gehabt, do sint wir ouch uberkomen und eins 
worden, welliche tzijt ich Johan herre zu Crieehingen oder myn erben vor- 
geschr. zu Ruldingen buwon würden, daz wir dan ouch vynstere durch die 
vorgeschr. rinckemure brechen mochten zu noitdorff und ungeverlichen. Und 
wir Jorge, Johan und Jacob gebruder vorgeschr. ader unser erben mogent 
es ouch in glicher massen wieder dün, und soi dieser brief unsern burgfrieden 
zu Ruldingen nit krenken noch ergoren und soi in aller siner crefften und 
mechten verlieben, als er vor und e wass, e dieser brieff gemachet würde, 
wie er dann von worte zu werte geschrieben stait, ussgescheiden der phunt 
der in dem burgfrieden stet, daz wir keynen gemeynherren me by uns gesatzet 
sohlen han, der selbe phünt sal abe in dem burgfrieden sin und von keyme 
werde nit nie. Und soi dieser brief in craft und macht verlieben, wie er dan 
von wort zu wort geschrieben staidt. Und alle diese vorgeschr. sachen und 



— 67 — 

eynen iglichen phimt besonder liant wir Johan, Jorge, Johnn und Jacob 
vorgeöchr. geret, globet und glaben oueh in craft dis briefes vor uns alle, 
unser erben und naokommen gantze, feste, stede und unverbrochelichen zu 
hâlden und hervvieder nit zu diinde noch gestaden gedan werde lieymellichen 
noch uffenbair. Und in allen diesen vor und nachgeschrieben sachen ist 
ussgescheiden alle geverde und argelist. Und des zu Urkunde so haut wir 
Johan, Jorge, Johan und Jacob vorgnt. unser iglicher sine ingesigel her ane 
diesen briefen dun hencken, uns und unser erben und nackoramen zu ubersagen 
aller vor und nachgeschrieben sachen. Und siut dieser briefe zwene gliche 
von Worten und besiegellonge, der ich Johan horre zu Criechingen vorgnt. 
evnen han, und wir Jorge, Johan und Jacob gebruder den andern hau. Die 
dft geben wurden uff mandag nest nach der heiliger drier koninge dag, des 
jars nach Cristus geburte dusent vierhondert dryssig und vier jar, nach gewonheid 
Metzscher bystom zu schribende. 

(1437 N. St., 21 mars) 1436, uff S Benedictus dage. — Fré- 
déric d'Autel et Aleide de Brandenbourg, conjoints, et François 
d'Orren et Else de Brandenbourg, sa femme, déclarent s'être ac- 
cordés avec dame Catherine de MenstorfF,. dame de Meyssenburch, 
leur belle-mère resp. mère d'Aleidc et d'EIse, au sujet du douaire 
de celle-ci. Elle aura die groys Tcamrner hy der kuchen und die 
Stoffe hindert darayn zu Meyasenhurch in der hurch, et les cens 
et rentes en argent, seigle, avoine et poules à Ludelingen, comme 
les avait eus Jean de Brandenbourg, feu son mari, sauf une rente 
de 10 fl. assignée à François et Else, conjoints, et sauf la baute- 
jastice, ^hogericht und ban und man:». Sceaux de Frédéric d'Autel 
et de François d'Orren. — Orig., parchemin; sceau de Fr. d'Orren, 
en cire brune: écu à cinq annelets, 2, 1 et 2, heaume et cime d'un 
antielet OÛR . . . ') 143. 

ri438 N. st., 10 janvier) 1437. — Jean de Bubbingen et Else 
de Heffingen, sa femme, déclarent avoir donné en arrentement per- 
pétuel un bien leur appartenant à Illingen, contre un cens annuel 
de deux maldres de seigle, un d'avoine et un florin, le tout payable 
à la Saint-Martin, à Clas Schroeder von Elingen, après que l'an- 
cien détenteur de ce bien, Fyncke d 'Elingen, l'eut résigné entre 
ses mains et l'eut prié de le donner au dit Schrœder, son gendre. 
— Orig., parchemin; seau fruste en cire verte. — Allemand. 144. 

1440 (26 mars), uf den hL oister ahent. — Jeanne d'Arkentels, 
fille de Huffelis, veuve de Frédéric de Sirck, seigneur de Frau- 
wenburg, déclare qu'ayant assumé après la mort de son mari les 
meubles et les dettes de celui-ci, elle s'est accordée maintenant avec 
son beau-frère Arnold de Sircke, seigneur de Monckler et Meyns- 



1) d*Orne, famille lorraine (Rietutap II 337): d'arpfont a 5 annolet,-^ de 
gueules, 2, 1 et 2. Rietstap n*indique pas le cimier. 



— 68 — 

bcr^, lequel a pris à sa charge toutes les dettes passives; elle 
reçoit par contre, suivant titre scellé par Arnold susdit et Arnold, 
fils de celui-ci, une rente viagère de 50 florins, et lui remet son 
douaire, ses lettres de douaire et tous les titres de créance, sauf un, 
émané du comte de Deux-Ponts, seigneur de Bitsche. Ces titres 
sont : du duc de Brabant, sur 40 fl. par an sur le cellier de Thion- 
ville-, du duc d'Autriche, sur 100 marcs d'argent; du comte de 
Saarbrücken sur 40 livres, du seigneur de Mylberg sur 150 florins, 
du comte de Linange sur 200 florins, du seigneur de Dullingeu 
sur 42 florins, aux intérêts de 4 florins, et un autre du même sur 
14 maldres de froment et 14 florins, deux titres d'un duc de 
Lorraine sur 400 resp. 500 florins, un titre de Henri von der 
Viltz, sur 20 florins de rente féodale ; d'un évêijue de Strasbourg 
sur 200, resp. 600, 80 et 40 florins, d'un comte de Saarbrücken 
sur 100 livres, et du seigneur de Kirkel sur 200 florins, en 
somme: 60 florins de rente, 100 marcs d'argent, 140 livres et 
2424 florins, 14 maldres de froment. Sceaux de Jeanne d'Argenteau 
et de son neveu Erard de Gymmenich, seigneur de Berperg. — 
Orig., parchemin; sceau de Jeanne d'Argenteau, en cire verte; 
femme tenant deux écus, à dextre celui de Sierck: écu à la bande 
chargée de trois coquilles, à senestre celui d'Argenteau, écartelé, 

mais dont les meubles sont frustes : . . ENETT — 

Allemand. 145. 

1440, 1®"^ avril. Trêves. — Elisabeth de Goerlitz, duchesse 
en Bavière et à Luxembourg, comtesse de Chiny, ordonne à ses 
officiers de continuer à payer à Arnold de Sierck des rentes 
assignées sur Diekirch et Remich. — Vidimus du 2 sept. 1461. — 
Wurth-Paquet, Publ. XXVIII, p. 19, n^ 28. Texte d'après une 
copie aux arch. de Luxembourg. — Arch. de Reinach, n® 1503, 
original. 146. 

Wyr Elyzabeth von Görlitz, hertzogynne in Beyern und zu Luccem- 
bourgh, gro fynne zu Chiny etc., tun kunt allen den die diesen brieff ansiehent, 
lèsent oder horent lesen, so wie unser lieber getruwer her Amolt von Syrck, 
berre tzu Monder, bij uns gowest ist und uns in jegebenwertykeyt unser 
rede hait laisson gosiehen eynen versiegelten uffenon brieff ganze an aller 
rasuro und der besiegelt ist mit des allen dure Wuchtigsten furaten maiestait 
Siegel Johans selige konyng zu Heheiiie und graven zu Lutzenburg, unsers 
lieben herrn und aUvaders, welche brieff begryffen inholdet, so wie der vurg. 
koninck heron Amolt von Syrck selige, ytzunt herrn Arnoltz, unsers lieben 
gotruwon vurg. auiu'chonMi, zu burginan der bürg und vo>tcn Freudemberg 
gewonnen hait, darumb er yin zu lohen hait geben zu wijsson funff und 
zwentzig mahler weysses, tzwentzig maldor rocken und zwentzijch maldere 
haveren uff unser guide zu Diekirchen zu liebern, und darzu vier fuder wyns 
alle jair uff der nünten zu Uemich in der maissen das der vurg. brieff cleir- 



— 69 — 

lieben begriffen inholdot, wir und unse redo haut angesiehen oyn wolsprichondo 
confinnacie van dem allerdurchlichtigston fursten romisclier keyser Sygijmond, 
unner allergnedister here und ohme, dio b<^siegelt ist myt synom keyserlichs 
mai&staidt Siegel, darinn er bo-stetigot und ronfirmeirt als eyn reohtcr hortzocb 
und erve desselben hertzogdunis zu Lucconburg alle die loheno, die unser 
getruwer beere Arnold von Syrck vurg. von dem bertzogduni zu Luocomburg 
zu leben bait. Und berumb so boiscbon wir und bevelen unseni boubtmann 
oder drosses unssers bertzogdums zu Luccemburg, und vort allen unssern 
anderen amptluden, rentmeistere ader keinem die ytzund synt ader bernamails 
ge§atz werdent, besunder an den enden da ausser vurg. lieber getruwer syne 
lehne und gulte bewijst ist, nemlii'b zu Lucceinburg, zu Kettenhem, zu Hernii'b 
nnd zu Diekirohen, das sij alle jairs guteliohen boczalen und ussricbton unssorni 
lieben getruwen hem Amolte solicbe gidte von gelde, van frucbt und van 
wijn, als syn brieve daniber begrijffon das inbaldent, und besunder nu fur- 
basser mee die vier fuder wyns die zu Remiob, die funffundzwentzicb maldcr 
weysses, zwentzicb malder rocken, zwentzig malder baveren wss aller unsser 
gelte zu Diekirehen ym scbynende sint, und sullent oucb alle unse keiner und 
aniptlnden an den enden vurgnt., da unserm getruwen berrn Arnolt sijn jeir- 
liehe gulte schijnende ist, ye des jairs quitancie nemen van unsserm vurg. 
getruwen, und waz unser amptlude mit den vurg. quit ancien bewisen mögen t, 
(\&» sy ussgeriobt und bezalt betten, das sal man yn gütlichen abeslain an 
yren recbnonge zo ye der zijt, so sy die recbenschaff dun werdent. Des 
heischen und gpbieden wir ucb und yglicbem besunder mit gantzem ernst 
allen unssern araptluden vurg. alle jnirs die betzalonge also zu don an keyn 
ander gebodz birvan zu wartende, und unsserm lieben getruwen beren Ariiolt 
van Syrck, beren zu Monder und synen erben daran in enyge wise nit zu 
hinderen oder zu yrren, dass wir das also wollen gehabt bain, Urkunde uns^ers 
siegeis her an dun bangen. Der geben is^t zu Trier des irsten (biges des maends 
aprilis na Cristi unsers berrn goburte dusent veirbundert und virtzig jair. 
*^tc signatum Elyzabetb. Van muntlichein bovele myner gonedigen frauwen 
der hertzoginnen vurg. De Malsen. 

1442 (28 mars) uf mitwoche in der kl, karwochen. — Arnold 
de Sirek, seigneur de Monckier, donne en fief à Herman von dem 
Wyger zu Nykendich une rente de quatre aimes de vin sur ses 
rentes de Pumeren, rachetable par 60 florins du Rhin; le rachat 
fait, Hermann assignera sur ses biens allodiaux une rente de 
troie florins qu'il tiendra en fief. — Orig.. parchemin ; sceau en 
cire brune : écu écartelé, aux 1 et 4 à la bande chargée de trois 
coquilles, aux 2 et 3 à une clef antique en pal, heaume et cime 
de deux trompes d'éléphant ; la légende manque. — Allemand. — 
Voir les réversailles de Hermann von dem Weier aux arch. de 
Reinach, n^ 1521 (original). 147. 

1442 (l«'" octobre) off* S, Remef/s dach. — Peter voii Bilcli, 
bourgeois de Remich, accorde à Georges, seigneur de Larochette, 
la faculté de racheter toute année, dans l'octave de la S. Martin, 
par 20 florins du Rhin une rente d'un florin et de quatre setiers 
de vin que celui-ci lui avait vendue pour la même somme. Sceau 



— To- 
de Peter von Kuntzich, ('^chevin à Rcunich ; Peter von Bilch déclare 
ne pas en avoir. Aussi copie certifiée sur papier, du 22 novembre 
154^, par Nicolas MouUers, secrétaire de Georges de Larochette. — 
Allemand. — Arcli. de Reinacb, n'^ 1525 = Cartul. de Laro- 
chette, I 7r. 148. 

1442 (2 décembre) uf sonda g nae S. Andreas dag. — Georges, 
seigneur de Larochette, reconnaît devoir à Pierre von Orber et 
à Catherine, sa sœur bâtarde, conjoints, 50 florins du Rhin, pour 
lesquels il leur engage 5 florins do rente sur toutes ses rentes dans 
la cour de Remich. — ^ ^rig., parchemin ; le sceau manque. Au 
dos : Das hab ich Arnoult von der Veltz aine mich bracht. — 
Allemand. — Arch. de Reinach, n" 1527 = Cartul. Larochette, 
II 74\ 149. 

1443 (11 novembre; uf S. 3fartins dag in dem winter, — 
Guillaume More von dem Walde et Marguerite, sa femme, vendent 
à Téglise N. D. de Wolve, pour 100 florins du Rhin, une rente 
de 4 florins de rente, hypothéquée sur des biens à Enckirch. 
Témoins: Ilans Graissener, drossart et échevin, et Pierre Dusmond, 
échevin à Enkirch. Sceaux des vendeurs, dudit Jean Graissener et 
du seigneur de Wilpurg. — Deux copies certifiées de 1780, par 
F. A. Mayer, notaire, qui appose son cachet ; celui-ci représente 
un oiseau planant au-dessus de la campagne et emportant dans 
ses serres un serpent, tandis que trois autres serpents s'empressent 
vers un rocher sis à gauche ^ en haut : RECTAR VICTRIX ; en 
bas : FRANC. ANTON. MAYER. NOTA AP. CREAT. 1755. — 
Allemand. 150. 

(1447 N. st., 5 janvier) 1446, morem (sic) trev.y off donners- 
dagh neist na dem hl. jairsdage, — Contrat de mariage anténuptial 
entre Georges de Larochette, ch(;valier, et Catherine, fille de Martin, 
seigneur de Vispagh. Martin donnera en dot à sa fille 1000 florins, 
savoir 200 florins (jue lui doit le fiancé, assignés sur Cessingen, 
et 800 florins pour lesquels, déjà avant la célébration du mariage, 
Georges dégagera des biens engagés dans la cour de Remich, 
ainsi qu'une vouerie à Gemende et un bien à Straissen. Le fiancé 
assignera en douaire à sa femme la moitié de sa part de Laro- 
chette et 100 florins de rente annuelle. Si la fiancée meurt, sans 
laisser d'enfant, ces mille florins et les biens de Gemende et de 
Strassen reviendront aux Fischbach. Témoins Bernard, seigneur 
de Bourscheid, chevalier, Jean de Vispach, seigneur de Schudeburg 
et Thilmau de Rudiingen, qui appendent aussi leurs sceaux. — 
Orig., parchemin ; sceaux de B. de Bourscheid et de Jean de 



— 71 — 

Fischbach, en cire verte ; les autres manquent. P écu à trois 
cœurs, 2 et 1, heaume et cime d'un vol au blason de Técu : 
. . BERN . RT . V. . BURS ... — 2" écu à deux truites 
adossées, heaume et cime d'une truite couchée sur le heaume, sur- 
montée d'un panache ; légende fruste . — Allemand. — Arch. 
de Reinach n» 1574 = Cartul. de Larochette, I 211. 151. 

(1448 N. st., 8 mars) 1447, (more trev,) uff fndag neist 7ia 
halffasten, — Georges, seigneur de Larochette, chevalier, et Catherine 
de Fischpach, sa femme, reconnaissent devoir à Peter von Bilche 
44 florins du Rhin qu'ils rendront à la S. Etienne ; ils lui engagent 
pour cette somme un pré in Vischerioiese et un florin de rente 
à Nenche. Après le rachat par les 44 florins. Peter von Bilche 
payera pour ledit pré un cens annuel d'un florin et un quart. 
Sceaux des déclarants et de Clais, échevin à Remich, demeurant 
uf dem marte. — Sur le repli Clais Johans son von Billich, prêtre, 
constate le rachat fait sous In date du 2 juillet 1501 par Arnold 
de Larochette, seigneur de Heffingen. — Orig., parchemin; 2 sceaux 
en cire brune. P écu à la croix ancrée, heaume et cime d'un vol. 

VELTZ. — 2** Arbre pourvu de ses racines séparant deux 

écus, à dextre celui de Larochette, à senestre celui de Fischbach 
à deux truites adossées, en chef une croisette : S. KATERIN . 
VAN FISCHBACH f FR AW f ZU f DER f FELZ. - Allemand. - 
Arch. de Reinach, n» 1590 = Cartul. Larochette, H 79. 152. 

l449 (23 juin) uf ahent santé Johans Baptisten^ ah er geborn 
wart, — Jean, seigneur de Créange et Marie de Bacourt, sa femme, 
vendent au doyen et au chapitre de S. Arnual lez Saarbrücken, 
pour une somme d'argent non indiquée, une rente de 6 florins du 
Rhin sur leurs biens de Bubingen sur la Sarre. Sceaux des 
vendeurs et de leur bailli Isembart von Schiff*eldingen. — Orig,, 
parchemin; les sceaux manquent. — Allemand. — Attaché à deux 
autres documents du 26 mai 1462 et du 28 janvier 1489. 153. 

1451 (30 avril) uf fridag nest na sent Mardis dage des hh 
. evcangéluten, — Contrat de mariage entre Arnold, seigneur de 
Larochette, et Eve de Lichtenburch. fille de Clais Plick et nièce 
d'Anne de Hombourg, veuve de Pittangc. Ceux-ci donnent en dot 
à Eve 2000 fl.' du Rhin, hypothéqués sur leur part de Larochette? 
niais celle-ci conservera tous ses droits à la succession paterntille 
et maternelle. Le fiancé devra faire en sorte qu^ivant la conclusion 
du mariage sa mère lui abandonne tous les biens qu'à caus*^. de 
f«u son mari elle a dans le pays de Luxembourg. Sceaux d'Arnold, 



— 72 — 

d'Anne de Ilombourg et de Clais Pliek, ainsi que des témoins 
Jean Fock van Hube, Jean d'Olmen dit Passheuwer et Jean 
d'Erdorf. Jean van Kosse, prévôt à Luxembourg, append le sceau 
de la prévôté. — Original, parchemin. Au dos : der biellichesbref 
van mener erster hosfrauwen der j^ot ffenade. Six sceaux en cire 
verte. Sceaux : 1° Ecu à la croix ancrée, heaume et cime de deux 
boules surmontées chacune d'une aigrette : S. ERNOLT V . DER 
VELZ. — 2" Ecu à une fasce accompagnée de trois lions, deux 

et un ; légende: . NICLAIS R6. — 3« et A^ frustes et brisés. — 

5^ Ecu à 5 annelets, 2 — 1 — 2 ; légende fruste. — 6® Sceau de 
la prévôté de Luxembourg: sur un champ portant 10 burelles le 
lion couronné à simple queue, entre deux tours : (briquet) S . . . 

EPOSITVR LV . . ENBOVRCH; contrescoau : sur 

un fascé de 6 pièces le lion : S. PREPOSITVRE. LVCENB. — 
Aussi minute sur papier. — Arch. de Reinach, n® 1628 = Cartul. 
Larochette, I 91. 154. 

1451 (18 octobre) uf ti. Lucas dez hl. ewangeliftten dagh, — 
Georges, seigneur de Larochette, chevalier, engage à Peter von 
Donffen et Marguerite, conjoints, pour 14 florins du Rhin lui prêtés, 
un champ de quatre journaux au ban de Remich in Kempen, entre 
dez koynynghes velde et la vouerie de Bübbingen. — Original sur 
parchemin ; sceau en cire verte : écu écartelé aux 1 et 4 à la croix 
ancrée, aux 2 et 3 à la fasce vivrée, heaume et cime de deux 

trompes d'éléphant. S. lORGE . Vr)N Au dos : Das hab 

ich Arnolt von der Velfz ain mich bracht, — Allemand. — Arch. 
de Reinach, n» 1621 = Cartul. Larochette, II 1H6, ad a. 1450. 155. 

1452 (31 juillet) uf S. Peters abent ad vincula, — Jean de 
Raville, seigneur de Septfontaines et de Dastol, chevalier, justicier 
des nobles, reconnaît devoir à Clais van Enscheringen 100 florins 
du Rhin qu'il lui rendra à Noël. A défaut de paiement, il en- 
verra deux serviteurs à cheval en auberge à Esch s. Sûre ou à 
Wiltz; il assigne comme caution Jean de Raville, son neveu (neben), 
seigneur de Septfontaines et d'Assenbroch, qui append son sceau 
avec le déclarant. — Orig., parchemin ; sceaux en cire verte : 
1** écu écartelé, aux 1 et 4 à trois chevrons, aux 2 et 3 à la croix 

ancrée, heaume et cime d'une tête de paon: RULDINGEN . 

— 2^ Môme écu, heaume et cime de la partie antérieure d'un 
oiseau : . JOIIAN . VON . ROLLIXGEN. — Allemand. — 156. 

1454 (15 avril) uf mandag na pellemdach, — Jean de Boulay, 
seigneur de Soleuvre, Berbourg et Dudelange et Marguerite d'Autel, 
dame des memcîs lieux, a Aarane hissent en faveur de Clais von 



— 73 — 

Leiche le jeune et d'Irmgarde, sa femme, zu rechtem fryegen 
lorchlehene tous les biens de ceux-ci sis dans la seigneurie de 
Berbourg, notamment le bien dit Lontzen erbe que feu Erard de 
Gymnich, seigneur de Berbourg, avait donné au père et à la mère 
de Clais de Lellich et qui, nonobstant les revendications de Clais 
de Gymnicli, avait été adjugé au de Lellich par la justice de 
Berbourg. Celui-ci tiendra ces biens en frye burglehen de Ber- 
bourg, mais livrera, sur le Lonizenerbe, un cens héréditaire de 
7 quartes d'huile à la chapelle castrale de Berbourg. — Copie 
simple sur papier, du XV. siècle. — Allemand. 157. 

1454, uf sent Walpurdag, des eyrsten dages in dem meyge. — 
Weiter de Criacourt et Marie de Lietrytourt, conjoints, et Ander- 
wyn et Ector, leurs fils, donnent à Clais van Lellich le jeune et 
Irmegard de Larochette, sa femme, et à Frédéric d'Eyrdorf et 
Else (le Larochette, sa femme, unser lieber swageren unde nychten, 
les biens qu'ils avaient donnés en dot à feu Else de Cryacourt, 
sœur dudit Weiter et femme de feu Theys Buckel de Larochette, 
notamment les biens de Rysdorf, Deyckwyler et Crusnachen. 
Sceaux des déclarants. — Original, parchemin; les sceaux manquent. 
— Allemand. Au dos : brief der gift ran Welfersperch. 158. 

1454 (6 septembre), des nesten freytag nach S, Paulins tag. — 
Oswald de Bellenhausen, bailli à Sarburg et Agnès d'EUentz, sa 
femme, permettent à Dame von Werde et Marguerite de Larochette, 
conjoints, de racheter, par 263 florins du Rhin, le tiers des rentes 
appartenant à Larochette et dues à :Schweich, Luesche, Longen 
et Merck, et par 1238 fl. du Rhin les villages de Schweich, Lœsche, 
Merck, Budelich, Nuwiller et Breytt avec dépendances. Sceaux 
des déclarants. — Copie simple du XVL siècle, sur papier. — 
Allemand. 159. 

(1455 N. st., 9 janvier) 1454, uf donrestag nest na der hl, 
drijer koynynck dage, more treverensis. — Partage d'une maison 
sise à Remich, entre Frédéric de Nuniagen, fils de Thilman et 
(le Gerdrut, et Jean von Holfels dem duppengusi^er, dem. à Remich, 
par Tentremise de leurs amis Peter Lose von Freudenburg, échevin, 
Clais Deywet de Stadbrednis et Thijs Werman, bourgeois de 
Remich. Frédéric aura pour sa part : der kelre mit dem oberlast 
gtltgen hinder Holfeltz vnrg. thorn mit den pletzen und irme 
zobehoire, und eyne hofstat hinder dem kelre zo Frentzengass zo 
gelegen und darzo der stall und die gantz sijte dez begriffz, da 
der stal an gelegen ist von dem kelre an bis an die twengeldure 
vur zor gassen zo mit alle iren pletzen binden und vur daran 
gelegen^ bynnen und buyssen der muren, vur und hinder dem kelre. 



— 74 — 

stalle und begriffe derselben sijten vtirg. mit allem irme aixment, 
zo und inbehoire. — Jean Holfels aura de son côté der thorn 
gelegen vur dem eg. kelre neben an dem stalle und pletzen vurg. 
und die Stoffe vur daran gelegen und der garten gelegen an dem 
bornwege neben an meister Ansseltz garten. Sceaux des partageants 
et de Pierre Lose. — Original, parchemin ; sceaux en cire verte. 
1® Ecu fasce de six pièces, chargé d'un petit écusson en cœur, 
heaume et cime de deux trompes d'éléphant : . FRIDRI . . VA 

N — 2® Ecu à un pentalpha, chargé d'un point en 

cœur ; légende illisible. — 3® Ecu à un soc de charrue en pal ; 
légende fruste. — Allemand. 160. 

1455, 14 mars. Prague. — Ladislas, roi de Hongrie etc., con- 
firme à Philippe de Sierck, prévôt de la cathédrale de Trêves, 
des lettres de Tempereur Sigismond du 29 juin 1433. — Original, 
parchemin; le sceau manque. — Wurth-Paquet, n® 141. (texte, 
d'après une copie.) 161. 

Wir Lasnlaw von Gots pimdon zu Hungern, zu Belioin, Dalniaeion, Croacien 
etc. kunig, hortzog zu Österreich, zu Lutzonihurg und . . marggravo zu 
Merhern etc. Bekennen und tun kunt offonwar mit disem brief, daz der edel 
Philip von Sirck, tomprobst zu Trier, herre zu Moncler und zu Forpach, uns 
hat furbringen lass^en ein wol versigelten brief eyner verwchreibunge und beste- 
tigunge, die ettwann der allerdurleuchtigister furste, unser anherre seliger 
godechtnus, koyser Sigmundt ottwann dem edehi Arnolten von Sirck, Herren 
zu Meynsberg und seinen erben über die lohenn und guter die derselb Arnolt 
und sine uraltem von unsern voraltom und vorfarn am hertzogtumb zu Lutzom- 
burg emphangen, inngehabt und getragen haut gehabt, gegeben und getan 
hat, weliche verwchreibung und bentetigung heniach von worte zu wort 
geschriben steet und lautot also : 

Wir Sigmund .... (14.^3, 2i) juin; W. P., W* 318). 

So hat uns nu der vorgenannter Philipp von Sirck demuticlich und under- 
toniclich bitton lassen, daz wir solho vorgemolto unsers anherren seligen vor- 
schreibunge und bestetigunge fur uns, alle unser erben und nachkomen her- 
tzogen zu Lutzemburg im und sinon miterbon, den dann solh lehon zu teile 
werden und zu enphaen geburen sullon, vornuwen, bestetigen und eonfirmirn 
wullen. Des haben wir angesehen demutige undertenige bete des vorgenannten 
Philippen, auch getrow dinste, die er und sin voraltem von Sirck und von 
Moncler unsem voraltem und vorfarn im hertzogtumb zu Lutzemburg zu 
vilmaln getan haut, auch damit gewegen fast nutze dinst und fromen, die der 
vorgenannter Philipp von Sirck und sine miterben uns und unserm lannde zu 
Lutzemburg in kunfftigen tzeiten tun mogon, und haben im und seinen ytz- 
^onannton initerbon daruinb solhe obgemolto unsers annherron keysers Sigmunds 
seligen verschreibungo und bestotigung über die vorgenannten leben mit 
rechten wissen, gutem zeitigen furrate unserr trefflichen frundo und rote als 
ein kunig zu Behem und hertzog zu Lutzemburg von newes verschriben, 
büstetiget, bovestiget und confirmirot, verschreiben, bestedigen, bevestigen 
vernewen und eonfirmirn in die mit krafft ditz briefs mit allen puucte« 



— 75 — 

claiisulon nnd artikoln darinn begriffen, fur uns, aile unsere erhon und nach- 
konion hertzogen zu Lntzemburg, so das des vorgenannten ettwann Aniolts 
seligen von Sirck, Herren zu Meynsperg erben, den das zu feiten (sie) geburt, 
die vorgenannten lehenn von uns, unsom erben und nachkomen hertzogen 
zu Lutzemburg zu leben emphangen, tragen, haben, halten und der gebruehen 
und genissen sollen in aller mausen, wie unser anherre keyser Sigmund lob- 
licher gedeehtnus im und siuen erben die in .seinen egenannton brief verschriben 
hat, und die brive davon sagend das innhalten, uswiseut und besagent. Und 
herumb so heischen, bevelhen und gebieten wir allen unsern ambtleuten und 
undersessen unsers vorgenannten hertzogtumbs zu Lutzemburg vesticlieh und 
enistlich an disem brief, daz sy des vorgenannten et wann Arnolts von Sirck 
erben mit allen solhen obgerurten lehenn, jarrenthon und gulten gewertig und 
gehorsam, auch in beholffen und beraten sin, daz sy von allen vorgenannten 
lehen, jarrenthen und gulten gutlich und gentzlich betzalt werden von den 
lehennen hinfurtter erscheinen und fallen werdent, auch ob icht hievor davon 
bi^s heut ussstande umbetzalt bliben were. Hyby sind gewesen unser rete 
von unserm knnigreich zu Behem, die edeln unser lieb getrewen Girzich von 
Cunstat, gubernator und hofmoister, Heinrich von Kozomberg, unser haubtman 
in der Slesy, Zdenko von Stemborg, obrister burggrave zu Prag, Heinrich 
von der Leippen, des kunigreichs zu Behom marschalh, (îinderzich von Michels- 
perp. Fridrich von Donyn, Przibiko von Klena, Karl von Wh»ssin und annder 
mer. Mit urkunt ditz briefs vorsigelt mit unserm kuniglichen anhangunden 
iiisigel. Geben zu Wienn an freitag nach dem suntag Oculi in der vasten, 
nach Kristi gepurt viertzehonhundert und im funfundfunftzigiston jaro, unserr 
reich des hungrischen etc. im funftzehenden, dos behemischen im anndern jaren. 
Sur le repli, à droite (d'une autre écriture) : 

Ad relationem dni l*rocopii de Rabenstein 
cancell. Nicolaus Liscuis legum doctor. 
Au dos: RtA 

1455, 13 avril. Vienne. — Ladislas, roi de Boheme, etc. nomme 
Gilles d'Autel prévôt de Biedbourg. — Original, parchemin ; sceau 
en cire rouge ?ur un coussin de cire blanche. 162. 

Wir La^Hslaw von Gotes gnaden zu« Hungern, zu Behem, Dalmacien, 
Croacien etc. kflnig, herczog zu Osterrich und zu Lutzemburg, marggrave zu 
M?rhëm etc. bekennen und tuon kunt allennouniclich mit disem brieff, daz 
wir dem edeln Giltz von Ellter, unserm lieben getruwen, umb der getruwen 
dinst willen die er uns in unserm land Lutzemburg getan hat und furbasser 
anch tun soi und mag, und auch umb ettlicher verlurst und scheden wegen 
die er in unserm dinste empfangen hat, die probstie zu Bedberg, mit wolbe- 
dachtem muot, guotem rat und rechter wissen, mit allen und igliclien rechten, 
remiten und ztiogehörungen, nichts ausj-genomen, giiedidieh sein lebtag verlihon 
haben und vorleihen im die uml sc^tzen in zu unserm probst und amptmann 
von behmischer künigclicher macht und als ein herczog zu Lutzemburg in 
kra'ft diss briefs, also das er dasselbige ampt der probstie mit allen gerech- 
tikoiten, nutzen, rennten, zugehörungen, was von ampts wegen darin gehr>rt, 
und wie von alters herkomen ist, sein lebtag ynnhabeii besitzen gebruehen 
peniessen hannthaben und regirn soi nach seinem peston vermUgen ungoverlich, 
alweg unsern gerechtikeiten, nutzen, rennten und güllten unschedlich. Und 
wir gebieten auch allen unsern undersassen und ynwonern, wo die gesessen 



— 76 — 

sein, die zu dem obgenannten ampte gehftrn, daz sy dem genanten Giltz als 
einem amptmann nffnemen und in allen stucken undertönig, gehorsam und 
gewerttig sien, wie geburlich und von alders herkomen ist. Wir wollen auch 
von allen unsem amptluten, in w^olichem stände oder wesen die sein, dem 
obgenanten Giltz keynen yntrag noch irrung getan werden, sunder sy sollen 
in getrewlich darby behalden, besch(\tzen und beschirmen. Daran beweisen 
sy uns sunder wolgefallen. Mit urkunt diss briefs versigelt mit unserm kunig- 
dichen anhangenden insigel. (Tebeu zuo Wienn am sontag Quasimodogeniti, 
nach Crists gebürt vierczehenbundert und im funff und funffczigisten jar, 
unserr reich des hungrischen etc. im funnffczehenden und des behmischen im 
andern jarn. 

Ad mandatum dni regis dno Procopio 
de Rabenstein caneellar. referen. 
Au dos: R^ 

1455 (17 juillet) uff donrstag vor S. Marien Magdalenen 
tag. — Testament de Diethen'ch Beyer von Boparten, chevalier, 
seigneur de Castel. II élit sa sépulture dans la chapelle bâtie dans 
la cathédrale de Metz par Conrad, évêque, son frère, à côté de 
son oncle feu Diederich Beyer, évêque, et André, chanoine à Metz, 
son frère. Il y fond une chapellenie par /ÎOO florins. Legs en faveur 
de Téglise de Vinstingen, de Thospice de Menners, à Téglise de 
ce lieu où Blanchefleur de Vinstingen, sa femme, est ensevelie 
avec quelques-uns de leurs enfants, aux cordeliers de Wich, aux 
quatre ordres de Metz, à S. Ktienne à Wich, à la chapelle castrale 
de Castel, aux autels de Losenich, de Boparten uf S. Marienberg. 
Il lègue à Ulrich de Ratsamhausen, son beau-fils, et à sa fille 
de Bacourt la vaisselle d'argent etc. Exécuteurs testamentaires 
Ulrich de Ratsamhausen et Jean, seigneur de Créange. Sceaux 
du déclarant et de Tofficialité de Metz. — Orig., parchemin ; sceau 
presque fruste de Diedrich Bayer, en cire verte. — Allemand. 163. 

Tn dem namen des vaters, des Hunes und des heiligen geistes. Amen. Ich 
Dietherich Bejer von Boparten, ritter, hère zu Castel, tun kunt aller menglich 
das ich bedacht han das nit sicherers ist wan der dote und unsicherers die 
zit des dotes, und han dorumb mit wol bedachtem mute und gesundes libes* 
myn testament und lösten willen gemacht und geordenioret, machen und 
ordenieren in craft diss brio'es als hernach goschriben stot, zu dem ersten, 
wann ich von disem vergenklichen leben scheiden werde, so bevilhe ich myne 
sele dem almechtigen Gotte der sij geschaffen hat, siner mutter Marien, allen 
Gots heiligen und allem himelschen here und den lip der erden, und orwelen 
myns libes begrebnisso in der cappcllen, die myn here here Conrat, bischof 
zu Metz, myn lieber here und bruder, ernuwert und gebuwen hat in dem 
grossen munster zu Metze, doselbs here Dietherich Beyer selige, vor ziten 
bischof zu Metze, myn here und ohem, und here Endress Beyer, zu ziten 
doemhere zu Triere und zu Metze, myn bruder was, begraben ligent, imd 
darin myn vorgeschr. here und brudor, yetz bischof zu Metze, euch willen 
hat zu ligen. Zu derselben lappellen habe ich geben und gesetzet, geben und 



— 77 — 

setzen in craft diss testamentz dm hondert Rinescher gülden, drige messen 
alle wuche ewencliche domit zu ordeniereu und zu fundieren fur einen eap- 
pellon, der ßoUche mesBen verdienen wurt, zu wissen eine uf den mendag, 
die ander nf den mitwoch und die dritte uf den fridag fur mich, myner husH- 
frouwen und aller unser voraltern und nachkomende seligen sele. — Item 
wil ich das alle gichtige scholt die ich schuldig blibo, wan ich von diser 
weit verscheide, die man kuntlichen bybringen mag, betzalt werdent. — 
Item geben ich zu sant Michels altare zu Vinstingen hondert Rinescher gülden, 
eine ewige messe alle wuche do zu lesen oder anderswo zu eime andern 
altar in der muterkirchen doselbst, do ich es hin ordenieren werde, die messe 
alle wuche also zu lesen zu den messen, die vor ziten uf den altar, do ich 
es han geben, gestiftet sint zu lesen. — Item geben ich zu dem spital zu 
Mennerss zwey mutt saltzes alle jare zu nemen von den zehen mutten, die 
ich jores von den Rengnillon von Metze uf dem gesode zu Marsel in phandes 
wise habe, ouch alle wuche eine ewige messe do zu haben zu den messen, 
die vor doselbs geordinieret sint ; und wer e^ sache, das das eg. saltz geloset 
wurde, so soi man nach marckzal desselbes geltes wider anelegen, demselben 
spital zu bewenden, die messen furbasser zu vollenfuren und zu tunde. Und 
bitte mjnen gnedigen hern von Metze, solichs zu bewilligen und sine briefe 
darüber zu geben, domit der spital bewart sij. — Item geben ich hondert 
Rinescher gülden und ouch zwey mutte des vorgeschr. saltzes zu den altaren 
in der mutterMrchen zu Menners, do myn frouwe Blancheflour von Vinstingen, 
myn hussfrouwe selige, und etliche unser kindere begraben ligent, ouch zwo 
messen alle wuche do zu ordenieren über die messen, die man ane d&s liset, 
und soi eine uf den mendag uf unser frouwen altar sin und die ander uf den 
fridag uf sant Niclaus altar; und bitte ouch myns hern gnade solich zu 
bestetigen in vorgeschriber masse. — Item ich geben den barfusern zu Wich 
zu stüre zu irem buwe, das sij myn, m3mer hussfrouwen, alt vordem und aller 
unser nachkommen in irem gebet bedenckent, zwentzig Rinescher gülden, und 
das sij solichs in ir selebuch schribent zu einer ewiger gedechtnisse. — Item 
geben ich den vier orden zu Metze yeclichem convent zehen Rinescher gülden, 
ouch unser mit irem gebet zu bedencken in vorgeschr. masse. — Item geben 
ich zu Sanct Stefan zu Wich vier und zwentzig Rinescher gülden eweclich 
und yemerme alle jore zwey recht fur mich und myne hussfrouwe selige in 
derselben kierchen zu tunde, zu wissen des abentz eine vigilie und des andern 
tages darnach eine hohe messe zu tunde. — Item geben ich zu dem altare in 
der bürge zu Castel zwentzig gülden und zu dem altar zu Lossenich ouch 
zwentzig gülden, die ane zu legen, den eg. cappellen ire gulte domit zu 
bessern. — Item geben ich zu dem altar zu Boparten uf Sant Marienberg, 
den myn altem gestiftet haut und myn vater und muter selige und ander 
myn altern Beyern von Boparten begraben ligent, ouch zwentzig Rinescher 
gülden, einen gülden geltz domit zu koufen, des eg. altars gulte domit zu 
bessern. — Item geben ich unser frouwen brudem zu Boparten vier und 
zwentzig Rinescher gülden, alle jore eine vigilie und eine hohe messe fur 
mich, myn hussfrouwe, unser kinder seligen und voraltom zu singen, also 
vorgeschr. stot. — Item zu wissen, das all myn silberin feschelment, das ich 
lassen an myme lösten ende, wil ich und ordenieren, das Ulrich von Rotsam- 
husen das halbe habe, yeclich marck einen halben gülden neher dan es wiget, 
und myn dochter von Bacort das ander halp in solichen massen zu sture 
mynem rechten und begengniss. — Item wil ich das Ulrich vorg. und sin 
hussfrouwe, myn dochter, allen den hussrate den ich zu Rommon, zu Vinstingen 



— 78 — 

und zu Wich lossmi werde, habent fur hondort Rinescher gülden, und myn 
dochter von Bacort habe allen mynen hussrat, den ich lossen werde zu Castel 
und zu LoBsenich, ouch fur hondert Rinescher gülden, zu sture myn recht 
und begengniss domit zu tunde nach mj'ner selon heil. — Item wer es sache, 
das ich nach mynem tode etliche fruchte hinder mir Hesse, es wero zu Castel, 
zu Wich oder andersswo, do sal man von nehmen an yeden ende nach gebure, 
was man zu myme rechten und begengniss bedarf. — Item des glichen soi 
man nemen also vil essfleische zu Castel, zu Moncourt und zu Bortnach, und 
was überhübet von kern, haheni und essfleische zu Castel, das soi Johan von 
Criechingen haben, und was zu Wich, zu Moncourt, Bortnach und Marsel von 
körn, habem und fleische blibet, das soi Ulrich von Rotsam husen, sin huss- 
frouwe und ire erben haben. — Item alse vergessen worden ist in der teilunge, 
die zwuschent mynen kindern und eyden gemacht ist, die phantschaft von 
Friburg in myner dochter Jehennen teil zu setzen, und umb da« es mir von 
oinlangen komen ist und ouch dar geboret und ye und ye dar gedienet und 
gehöret hat, so wil ich das die vorg. niyne dochter, Ulrich von Rotsamhusen 
und ire erben dieselbe phantschaft habent und sij von hern Johan von Vin- 
stingen losen sollent und mögen t nach inhalt desselben phandessbriefe. — 
Item als ich jores zweyhondert gülden gelts habe uf dem gesode zu Marsel 
und zu Midewich von dem stifte von Metz, die do abezulosen sint fur sechs 
und zwentzig hondert gülden, daruf myner .dochter von Bacourt sechtzig 
gülden geltz bewiset ist mit sechs hondert gülden abezulosen, dieselben sechs- 
hundert gülden myn here von Motz losen mag insunderheit und by myme 
leben ; obe sij anders Johan von Criechingen nemen und wider anelegen wil 
und mich sechtzig gülden bowisen und micli alle jore niesson wil lossen myn 
lebetagen ; do habe ich die uberigen zweytusent gülden, dovon man mir nach 
solicher losung fortme viertzig und hondert gülden gelts betzalen soi, Ulrich 
von Rotsamhusen, Jehennen. myner dochter und iren erben geben und geben 
und bewisen sij die in craft diss testaments der zu geniessen ane hinderniss 
und intrag allermenlich bitz uf die tzit das myn höre von Motze oder sine 
nachkomen soliche gulte mit den zwey tusent gülden abeloset, die den obgnt. 
Ulrichen, Jehennen und iren erben werden sollent, allen iren willen domit 
zu tunde one hindemisse und irrunge. — Ouch so hau ich vor guter zit und 
jore Ulrich von Rotsamhusen, Jehennen, myner dochter, siner hussfrouweii 
und iren erben das sloss Rommon mit siner zugohorungo und herlicheit geben 
und verschriben ; do wil ich das es by solicher gift und verschribunge verlibe. — 
Item han ich geben myner eg. dochter siin Dietherich mynen teil des wigers 
zu Kesecastel, mit namen den halben wiger, der do ruret zu lehen von dem 
stifte von Motze, und habe ouch daruf mymo hern von Metz soliche man- 
schaft ufgeben und sine gnade gebeten, dem vorg. Dietherich zu lihen und 
zu einen man zu entphehen, das sine gnade also geton hat. — Item soliche 
phantschaft, so ich von dem hertzogen von Lothringen han zu Falkenberg 
fur funftzehenhondert gtiklen, do geben ich Ulrich von Rotsamhusen, siner 
hussfrouwen und sinon kindeni dtv halbe und myner dochter von Bacourt 
und Dietherich, irem bnuler, das ander halp. Und wer es sai-he, das man by 
myme leben soliche phantschaft abelosete, so sal man das gelt anelegen nach 
myme willen yoder obg. partien das halbe zu geniessen, als vorgeschr. stot ; 
und wurde es nach myme dote gelosct, so sollent und mogent es die obg. 
partien anelegen nach irem besten willen und ire frunde rat. — Item ich 
geben zwölf gülden an die bruderschnft zu Bruche, myn, myner hussfrouwen. 
altem und uachkomende doselbs zu bedencken. — Item ich geben Henrich 



— 79 — 

dem bastart, myme bruder, wan Got mir oder myiien erben wider zu unf^erm 
teil zu Falkemberg gehilfet, Im-ss, sehure und erbe, wie irh das kouft habe 
umb Muj^ers seligen erbe zu Falkemberg, zu ander bewisunge die ich ine 
bewL<»et han oder in zukunftigen ziten bewinen mag. Darzu geben ich ime 
zwentzig Rineseher gülden und myner reisiger pferde eins, wilichë er nemen 
wilt, under den die ich lossen werde nach myme dote, uf das er desto bas 
beroten werde. — Item wer es sache das ich eyniche guter hette, wo die 
legent, die harin nit begriffen noch bewisen werent, in welichem lande das 
ist, do behalt ich mir selbes domit zu tun allen mynen willen und was mich 
gelanget unschedelich disem testament. — Item ich wil ouch das alle myn 
gesinde betzalt werde nach marckzal irs die[n9tes] den sie mir geton betten, 
als ich verscheiden bin. — Item ich wil das alle myne knechte nach myme 
dote swartz gecleident werdent. — Item ich wil und ordenior das man zwey 
siden tucher gefutert mit gutem scherter habe und koufe, uf myn grab zu 
legen zu m[yme) begengnisse, mit viel phaffen und etwie vil wachsskertzen 
nach ordenunge myner testamentierer. Und wan alle myne recht und begeng- 
nißs geschehen sint, wil ich das man zustunt uss solichen tuchern missegewant 
tue machen und dieselben losse, do ich myn begrebniss erwelet han. — Item 
geben ich zu unser frauwen zu Nunehusen zu sture einen nuwen köre zu 
machen, zwentzig Rineseher gülden. — Und han gemacht und erweit, nemen 
imd erwelen myne testamentierer zu sinde mynen gnedigen hem von Metz, 
mynen lieben bruder, Ulrich von Rotsamhusen, mynen eijden, und Johan 
hem zu Criechingen ; dieselben und ir yeclichen besonder bitte ich dienstlich 
und frundlich, das sij sich des anenemen wellen t und darin tun, als ich ein 
s*onder getruwen zu in han : und wer es sache das' ir einer dotes halb abe- 
ginge oder sich des nit anenemen wolt, ee diss testament vollenfuret wurde, 
so sollent die andern zwene macht han, diss myn testament zu vollenfuren, 
wie vorgeschr. stot. Und ubermitz dis testamentz so habe ich alle ander 
testament und ordenunge, die ich dan gemacht mochte haben mit geschriften 
oder werten, widerrufet und widerrufen sij mit disem gegenwertigen testament, 
und wil das diss myn testament und lester will einen vollengang habe und 
?ollenf nret werde an alle hindemisse, und als ich das den mynen testamentierem 
sonderlich und geutzlich yeclichen puncten vorgeschr. wol getruwen. Des zu 
urkande habe ich Dietherich Beyer vorgnt. myn ingesigel an disen testaments 
brief gehencket und darzu gebeten den erbern und wison den officiai des 
hofes zu Motze, das er zu getzugnisse diser myner ordenancien und testament 
den ingesigels des vorgeschr. hofes an disen brief by das myn hencken wollen; 
und wir officiai vorgeschr., wan wir nu eygentlich vernomon und gesehen 
habent, das soHcher testamentzbrief und was darin begriffen ist, mit wissen 
und willen des vorgeschr. hem Dietherichs gemacht worden ist, so haben 
wir des vorgeschr. hofes ingesigel by des vorgeschr. hem Dietherichs ingesigel 
gehangen. Der geben wart uf donrstag vor sant Marien Magdalenentag, des 
jores nach Cristi geburte dusent vierhondert funftzig und fünf jore. 

(1457 N. 8t.) 1456, 18 mars, more treverensis, — CoUin, 
seigneur de Uttingen, déclare avoir, du consentement de Georges, 
seigneur de Larochette, racheté de Clais et Jean de Remerssingen 
dit Huffnagel, par 250 florins du Rhin, deux titres ; par le premier, 
daté du lundi après les Rameaux 1450, Georges, seigneur de 
Larochette, et Catherine de Fischpach, sa femme, avaient engagé 



— 80 — 

au dit Jean Huffnagel et à Catherine, sa sœur, pour 200 florins 
du Rhin, une rente de 11 florins à Besch; par le second, daté 
du lendemain de S. Simon et S. Jude 1450, ils avaient engagé à 
Clais van Remersingen dit Hufnagel, échevin à Remieh, et Margue- 
rite, sa femme, trois maldres de seigles à Besch pour 50 florins 
et une rente de 2 florins due par le mayeur Jeckel de Sentzîch. 
Sceaux de CoIIin d'Ottarige et de Jean de Raville, seigneur de 
Septfontaines et Dagestul, justicier des nobles. — Original, par- 
chemin, sceaux eu cire verte; l^ Collin dOttange: écu à l'aigle 
éployée, heaume et cime d'une tête d'aigle; légende fruste.') 2** 
le second sceau est conservé seulement en partie; Técu manque. — 
Allemand. — Archives de Reinach, n** 1716 = Cartul. de La- 
rochette, II 63. 164. 

1457 (22 mai), des nesten sondaich vur unsera herrn uf- 
fairtz dach genant zu latine Vocem iocundidatis, — Moirs Johan, 
demeurant à Dune, et Gertrude, sa femme, cèdent à la confrérie 
S. Nicolas de Dune, pour une somme d'argent non indiquée qu'ils 
ont empruntée de celle-ci, un titre par lequel Jean de Raville, 
maréchal, seigneur de Dune et Deintzberch et Marguerite de 
Sierck, sa femme, leur avaient engagé le froinzenden de Oders- 
dorf, einen moselpert (sic) und ein kurmede, wan die felt van 
gude in den hof zu Steinborn gehorich. Sceaux de Jean von Aptz- 
husen, curé de Dune, et de Frédéric de Kesselstat le vieux. — 
Original sur parchemin; reste le second sceau, en cire verte, 
endommagé. — Allemand. — Au dos: Belangen zehenden zu Or- 
dorflf. Ist durch herrn Johann von Rullingen geloist. 165. 

1457, des echten dages im hraichmainde, — Clais Hofnagel 
de Remersingen et Marguerite, sa femme, accordent à Georges, 
seigneur de Larochette et Catherine de Fischbach, sa femme, la 
faculté de racheter, dans douze ans, par 280 florins du Rhin, les 
biens que ceux-ci leur avaient vendus dans les villages de Re- 
mersingen, Wintringen et Swepsingen. Le rachat fait, ils rendront 
le titre par lequel Henri de Limpach et Sophie, sa femme, 
Jacques et Collette, leurs enfants, et Godewart de Sassenhem, leur 
beau-fils, avec sa femme EItzkin, leur fille, avai nt vendu les biens 
de Wintringen à un ayeul du dit Georges, sous le sceau de Mar- 
silius de Bourscheid, justicier des nobles. Sceaux de Clais Hof- 
nagel, de Jean von Brandscheid et de Martin do Cleynmachern, 
échevins à Remieh. — Original sur parchemin; sceaux en cire 



1) d'Ottange (Rietstap^ II 365): de ^leiiles \\ une harpie d*or; cimier: 
la harpie de Técu. 



— 81 — 

verte. — 1** Écu à la bande vivrée; légende illisible.') — 2<* Ecu 
tascé de six pièces, chargé d'un tronc d'arbre à six rameaux en 
bande . . . . f VON f BRAN . CHEI ....«) - 3« Écu à un 
arbrisseau fleurissant; légende illisible. 166. 

1457, des echten dagez in dem braichmainde. — Clais Hoff- 
nagel de Remersingen et Marguerite, sa femme, permettent à 
Georges, seigneur de Laroehetto et à Catherine de Fischbach, de 
racheter, dans douze ans, par 220 florins du Rhin, une rente de 
4 aimes de vin sur les olken et vignes uf Dufenfelt à Remich, 
et divers autres biens et cens que ces derniers leur avaient vendus. 
Sceaux de Clais Hofnagel, de Jean de Brandscheid et de Martin 
de Cleynmachern, échevins à Remich. — Original sur parchemin; 
sceaux en cire verte. Les sceaux sont les mêmes que ceux du 
document qui précède ; le troisième a pour légende : . MERTIN . 
VON . CLEIMACH ... — Allemand. — Arch. de Reinach, 
nO 1717 = Cartul. Larochette, I 56'. 167. 

1458 (25 octobre) des nesten myttoochs na S. Lucas des hl. 
etengelistz dages, — Georges, seigneur de Larochette, chevalier, 
et Catherine de Fischbach, sa femme, vendent à Jean Hofnagel 
de Remersingen, échevin à Remich et à Jeanne, sa femme, pour 
126 florins du Rhin dont quittance, plusieurs vignes, champs et 
prés, sis au ban de Remich et dans la vallée de Bous, aux lieux- 
dits : an dem harnfloss, vur Hassel, die kurt an Lustell, in Schiren^ 
da der foispat die Badenbach uss zu Reckingen zu geit ; tuschen 
dem wagenwege by frauwen Hollen banne in geit und der gewanden 
in Sehirren; in Praterbach; in der Heidbach da der Osel voisspat 
zu Bredeniss zo durch geit ; in Kempen ; in Buysserdale an der 
hoch niden dem kirschenstege als man von , . . zu Boiss geit, 
niden by Herde, vur Aspen obent der siesserwise. Sceaux des 
vendeurs, de Conon d'Enslingen, mayeur, de Jean de Brandscheid 
et de Pierre Loss, échevin à Remich. — Copie simple faite en 
1536 par N. de N. (Nicolas de Naves). — Allemand. 168. 

1458, 3 novembre. — Jean Hofnagel, échevin à Remich, et 
Jeanne, conjoints, permettent à Georges, seigneur de Larochette, 
chevalier, et Catherine, sa femme, de racheter, dans douze ans, 

1) de Hufnagel (München^ p. 183^ d'après Pierret, p. 926): de sable k 
un rnisseau d'argent. — Blanchart, p. 54 >. donne Vécu à la bande vivrée, 
maùf n'indique pas les émaux. — Ces armes sont tmit à fait différtintes 
de celles de la famille de Hoef nagle de Schuthmrg (voir Rietistap, I 962) 
qui a néanmoins cherché à rattacher non origine à la famille Hufnagel 
de Remerschen. — 2) Rietstap (I 285) cite: de giienles à trois crampons 
d'argent et dit la famille originaire du Trévirois 

6 



— 82 — 

par 126 florins du Rhin, divers immeubles sis au ban de Remich 
que ceux-ci leur avaient vendus par acte du 25 octobre 1458. 
Sceaux de Jean Hofnagel et de Coeneu von Enslingen, mayeur à 
Remich. — Original, parchemin ; deux sceaux en cire verte. Le 

premier à Técu à la bande vivrée : JOHAN . VON ; 

le second sceau présente un écu à 7 losanges en pal, 4 et 3, 
chargé en cœur d'une étoile, heaume et ciraé d'un vol : S f CON f 
VON t ENSSELING. — Allemand. — Arch. de Reinach, n« 1747 = 
Cartul. Larochette, 1 593. 169. 

1459, 15 janvier. Simmern. — Frédéric, comte palatin, permet 
à Georges, marquis de Bade, curé de Kirchberg, d'échanger cette 
cure contre tout autre bénéfice ecclésiastique. — Original, par- 
chemin ; sceau en cire rouge, sur un coussin de cire jaune. 170. 

Fridericns Doi gracia cornes palatiniis Reny dux Bavarie ac cornes inn 
Spanheim, ut illiintrlH princeps dominas Georgius marchio Badensis^ rector 
parrochialis ecdesie in Kirchborg, maguntin. dyoc, consangwineus noster 
carissimiis, cuius ecclesie presentatio sou ius presentandi qaociens eandem 
vacare contigerit, ad comités de Spanheim pleno iure dinoscitur pertinere, 
postait et valeat pro quocumque alio ecclosiastico bénéficie cum cura vel sine 
cura pormutare, tamquam senior comes in Spanheim, nostrum benivolum tenore 
presentium împertinmr assensum. In cuius rei testimonium has litteras feri 
(sic) iussimus nostrique sigilli appeiisione communiri. Datum Symem anno 
Domini millesimo quadringentesimo quinquagesimo nono, feria secunda post 
octavas regum. 

(1459 N. st.) 1458, 8 mars, more treverensis. — Clas Hoff- 
nagel von Remmerssingen et Marguerite, sa femme, permettent à 
Georges de Larochette, chevalier, et à Catherine de Fischpach, 
conjoints, de racheter, dans 10 ans, par 24 Vj florins du Rhin, 
divers jardins et cens à Remich leur vendus. — Original, par- 
chemin ; sceau en cire brune : écu à la fasce vivrée, avec la légende : 
.... A ROMERSEN. 171. 

1459, 5 septembre, — Le juge ecclésiastique de Jean GrijflFen- 
clae de Woilraitz, archidiacre de Longuyon, mande au doyen de 
Luxembourg de citer à Trêves, pour un jour déterminé, ceux qui 
voudraient s'opposer à la présentation de Thiry de Coilpach, 
prêtre, à la cure de Téglise Saint-Cornélius à Ludelingen, vacante 
par la résignation de Jean Haltcnheynst, curé à Rösern, procureur 
de Jean de Lorentzwiler, curé à Ludelingen. Thiry de Coilpach 
avait été présenté par Adam de Dailstein, chevalier, seigneur de 
Meysenburch, et Jean de Swartzcnburch, seigneur de Ham. — 
Original sur parchemin ; deux sceaux endommagés en cire verte. 
»Sous le texte : Executura per me Johannem Haltcnheynst, pastorem 
in Rosere, ipso die s. Gorgonii martyris que erat dominica secunda 



— 83 — 

mensis septembris, quod protester meo signeto manuali (Signé) 
Johannes H. D. Roseren. — Latin. 172. 

(1460) Pièce de procédure; procès entre les communs seigneurs 
de Larochette et la prévôté de Diekirch, au sujet des sujets de 
Scbiren, Crusnacli, Herberingen et Medernacb, et de la haute 
justice à Stegen et Medernach. Réplique des seigneurs. — Minute 
sur papier. — Allemand. 173. 

1460 (19 juin), uf donmtag vor sant Johans dag nativitas. — 
Georges, élu et confirmé de Metz, déclare que Diederich Beyer 
de Bopparten, seigneur de Caste), a repris de lui en fief les biens 
suivants : 200 florins de rente sur les salines de Marsel et Mide- 
wich (Moyen vie), lui dus pour 2600 florins prêtés au prédécesseur 
de Tévêque de Metz ; les biens de Barendorf et Orion (?), tenus 
par engagère ; un tiers d'une rente de 60 muids de sel et 13^2 
livres messains, que ledit Diederich et feu Henri, son frère, ont 
acquis des Renguillon ; la censé de Bortnachen, tenue par indivis 
par Diederich et Henri, son neveu ; deux maisons avec dépen- 
dances à Wich; l'étang de Kesecastel, tenu par indivis par Diederich 
et Rudolf Beyer, son neveu, et les biens de l'évêché à Castel et 
Brüchen. — Original, parchemin; fragment du sceau en cîre rouge. — 
Allemand. 174. 

1460, 18 novembre. — Georges, seigneur de Larochette, 
chevalier, et Catherine de Fischbach, sa femme, relaissent en bail 
héréditaire à Peter von Donogen, bourgeois de Remich, une vigne 
et une place inculte que les preneurs réduiront en vigne, contre 
un cens annuel de 4 setiers de vin, Remicher seyes (mesure de 
Remich) ainsi qu'un champ, le tout sis à Remich ; ils donneront 
pour celui-ci 6 feirtzlen de froment ou d'avoine, suivant que le 
champ en est ensemencé; chaque troisième année, quand il reste 
en friche, ils ne paieront riun. Georges et Catherine donnent en 
même temps quittance du cens leur payé pour les 6 années sui- 
vantes par 3^2 florins du Rhin. — Original sur parchemin; sceaux 
en cire verte ; P Le premier sceau est endommagé, on ne voit 
plus que le heaume et le cimier (deux trompes) et des traces de 
la légende. — 2^ Dans le champ un arbre avec ses racines entre 
l'écu de Larochette, à la croix ancrée, à dextre et celui de Fisch- 
bach, à deux truites adossées, à senestre; légende illisible. — 
Allemand. — Archives de Reinach, n" 1780 = Cartul. de Laro- 
chette, n 137. 175. 

1461, mercredi 2 septembre. Ireveris, in ecdesia b. Marie 
tirginùt maiarin inibique apud fonfem baptinmatis ... — Jean de 



— 84 — 

Leilich, docteur en décrets, lieutenant de Tofficial de Trêves, 
vidime, à la requête de Henri de Wesel, prêtre prébendaire dans 
Tégiise S. Marie la Grande à Trêves et chapelain de Philippe de 
Sirck, prévôt de Trêves, les sept chartes suivantes : 

a) 1338, 30 juillet de Jean, roi de Bohême. — W. P. n^ 1241. 

b) 1338, 30 juillet, du même. — W. P. n» 1240. Arch. Rei- 
nach, n^ 262 (0.) 

cj 1412, 18 mai, d'Antoine de Bourgogne. — W. P. n» 621. 

d) 1355 N. st., 4 mars, de Wenceslas Premier. — W. P. n^ 112. 

e) 1426 N. st., 27 janvier, d'Elisabeth de Gœrlitz. 

f) 1427, 4 avril, de la même. — W. P. 152. 

g) 1440, 1«* avril, de la même. — W. P., 28, texte. Arch. 
Reinach, 1503. — Orig. du vidimus; parchemin. — Latin. 176. 

1461 (11 septembre) des frijdages na U. L F. dage nutivitatis. — 
Hugert van Elter, seigneur de Holfeltz, et Gobel, chevalier, seigneur 
d'Autel et de Sterpenich, déclarent devoir à Evert von Seyne, 
jeune comte à Witgensteyne, à cause de leur cautionnement pour 
Jean van der Marcke, seigneur d'Arberg, la somme de 1100 florins 
du Rhin qu'ils s'engagent à payer dans trois termes indiqués. Ils 
constituent cautions Godard de Wiitz, seigneur de Hartelstein, Jean 
Hurte von Schoenecken le vieux et Jean Hurte le jeune, qui 
appendent leurs sceaux avec ceux des déclarants. — Original, par- 
chemin ; trois sceaux en cire verte. P Ecu à la croix cantonnée 
de 18 billettes, 5 — 5 — 4 — 4, heaume et cime d'une tête d'homme 
barbu et coifie d'un chapeau ; la légende est fruste. — 2® Même 
écu, mais le heaume, le cimier et la légende manquent. — 3® Ecu 
à un chef, heaume et cime d'un petit écusson aux armes de l'écu 

entre deux vols : S. GODART . VON STAIN. — 

Allemand. 177. 

1462 (26 mai) uf unsers hem uffart abent, — Jean, seigneur 
de Créange et Pittange et Marguerite de Bacourt, sa femme, dame 
de Créange, vendent à la confrérie S. Jean de Sant-Johanne lez 
Saarbrücken, pour 120 florins du Rhin, une rente de 6 florins 
qu'ils assignent sur Putlingen et Bubingen. Sceaux des vendeurs 
et de Nicolas de Puttelange, leur bailli à Puttelange. — Original, 
parchemin ; reste du sceau de Marguerite de Bacourt. — Allemand. — 
Sont attachés à ce document deux actes du 23 juin 1449 et du 
28 janvier 1489. 178. 

1463 (20 juin) des nesten mantags vur sent Johans Baptisten 
tag als er geboren wart, — Paulus von Brijstge et maître Thomais 
Clais, bourgmestres ä Trêves, Peter von Rode, échevin à Trêves, 



— 85 — 

et Jean de Homburch le vieux, écoutète à Berpurch, décidout en 
arbitres dans un différend entre Jean von Leiche, échevin à Trêves 
et Winmar von Bech, au sujet de la cour de Rutzwinkl (Ros- 
winkel). Celui-ci en aura les trois quarts ; le quatrième quart 
appartiendra à Clesgin de Lcllicli, frère du dit Jean. Dans quatre 
semaines Jean de Lellich, avec sa sœur Else et au nom de son 
frère Everard, fera le transport à Winmar de ces trois quarts de 
Roswinkel, moyennant 75 florins du Rhin ([ue lui payera Winmar 
de Bech. Sceaux des quatre arbitres. — Original sur papier ; restent 
trois sceaux en placard, tous fort indistincts. — Allemand. 179. 

1464, 15 juin. — La chambre des comptes de Bar reçoit quatre 
dénombrements de fief de Henri Bayer de Boppart, seigneur de 
Chastel et de la Tour, datés du 13 juin de la même année. Par 
le premier Henri Bayer, au nom de sa femme Catherine, fille et 
héritière de feu Wainchelin de la Tour, déclare tenir en fief le 
château de Latour en Ardenne près de Virton, les villes des 
Petit es-Ruettes avec tout ce qu'y ont de lui en fief les enfants de 
Housse, de Bouligny et de Germiny ; 20 livrées de terre à Han- 
bouze ; la forte maison et la ville de Dempiecourt ; la grange 
devant Villers d'Alues, appelée Grehiers ; la grange de Froide- 
Fontaine ; ses biens-fiefs à Signues et à 8aint-Remy, à Gorcy, à 
Guilloncourt, à Rehon, à Moulaines, à Menton près de Dempiecourt, 
à Gomery. Par le second il déclare tenir en fief, également à 
cause de sa femme, le vieux et le nouveau château de Mussy en 
Weivre ; le gagnage de Val près de Mussy, le tout mouvant de 
la prévôté de Longuyon. Par le troisième il relève en fief une 
rer.te de 100 francs barrois sur les salines de Chastel -Salins, 
raehetables par 1000 francs. Par le quatrième il relève six reiz 
de froment de rente annuelle sur les terrages de Sathenay, mou- 
vant de la prévôté de Sathenay. Les trois dénombrements sont 
scellés par le déclarant et par son cousin Thiry de Lenoncourt, 
écuyer. — Copie certifiée du 22 mars 1572. — Fran(,*ais. 180. 

1464 (17 juillet) uf S. Alexius dach. — Henri Boickel van 
der Veiltz et Bêle van Rudlingen, sa femme, vendent à Clais van 
Lellich et Irmgarde, conjoints, leurs beau-frère et nichte (nièce), 
pour 27 florins du Rhin dont quittance, tous leurs biens à Betten- 
dorf, raehetables dans 12 ans. Sceaux du vendeur, de Courait Ruse 
van Folkendingen que Bêle nomme son eydom^ et do Jejui de 
Schoneken dit Drussel, leur neben und s wager , de qui ces biens 
meuvent en fief. — Original, parchemin ; deux sceaux, dont le second 
fruste; le 3" manque. {Bockel) écu à un fer à moulin ; la légende 
est fruste. — Allemand. 181. 



— 86 — 

1464, 8 août, — Pièce de procédure d'un procès intenté de- 
vant la justice féodale de l'abbaye S. Willibrord à Echternach. — 
Wymar von Bech, c. Clesgen von Lellich. II s'agit de la censé 
de Roswiukel. — Original, parchemin ; restent quatre sceaux plus 
ou moins endommagés, en cire verte. 1® Irl : écu à la barre, 
accompagnée de quatre besans. — 2® Thilman de Lellicli : croix 

ancrée évidée au centre N . VON - 3® Jean 

Slieck : écu à une étoile à 6 rais. . . lOHAN f SLIECK f — 
4P Ecu parti, ayant à dextre la moitié d'une aigle éployée, à 
senestre une branche (?) en pal .... VM . THIL t VO f BEIL.— 
Allemand. 182. 

Ich Clais Irhelle, manriechter dez eirewirdigen geistelichen heren heren 
Wynnant, dez abpes sant Wilvartz gotzhuss zu Echteniach, myiis lieben 
heren, dune kont und bekennen mych, we daz Wyeininar van Berh üff eyne 
tzijt zu myr komen yst und hait an mych begert und gasonnen, daz ich 
Clesgin van Lellich eyne firtteylle mit syme zubehoire des hoffes genant 
Riicczwynckel und alle de gerechtigoit, er daran hait oder haben mach, yem 
dat virbieden dwce uff recht, und hait mych der vi4«rge8. Wyemmar darvur 
waille sicher gemacht, daz myt recht zu unseren, we vere sich dat gebiiert 
zu duene intgant dem vurges. Clessgen. Sußlch geboder vuerges. ich dem 
vurges. Wyemmar gedain hain myt sulchen lenemanne sych dat gebuort zu 
dtiene, de dan herna geschr. steint, myt namen, zu wissen, dat irste gebot 
haint gedain Peter Hilstoirffer und Peter Pryntz, dat zweite gebot Thille in 
der Elen genant van Myrtzsch und Johan Sliecke, dat dritte gebot Johane 
van Eltze genant Wildenberche und Clais Bonynck«, dat firtte gebot Tbomes 
Clais und Peter Hirberen, allesamon burger zu Echternach, dez wir leneman 
viterges. uns alle samen bekennen, daz wir van befeile und geheisse unssers 
manriechters vucrges. deselben geboder vwcrges. also gedain hain uf den 
vwerges. Clessgen van dez vucrges. benanten Wyemars wegen uff den vuergas. 
hoffe zu yeclichen daigen und tzijden sich gebuert und recht yst. Und wir 
lenneman vuerge«. hain auch Heyntzen van Noffel dem hoffeman, der ytzuont 
zu desser tzijt uf demselben hof vucrges. wayunen ist, zu yeclichem gebode 
vucrges. befolen und geheissen dem vucrges. Clesgen dat vu«rt zu virkon- 
digen und yem zu wissen due, dat er sich wiss dama tzu riechten ; dazselbe 
auch der vurges. hofeman czu yeclichem gebode vuorges. auch also gedain 
hait, alz ich Clais, manriechter vucrges., suclches dan selbes van dem vucrges. 
hofeman virstanden hain er gedain haibe. Da bekennen ich Clais manriechter 
vifcrges., dewil daz der vucrges. Clesgen van Lellich alle de vurges. geboder 
also hait laissen gescheyne uss und uss van dem vucrges. Wyemmar, und 
der vucrges. geboder koynt abegedain hait nach nyemant van synen wegen, 
daz myt rechte zu virantwirten, so hait der vurges. Wyemmar na ussgang der 
vucrges. geboder an mych Clais manriechter vuorges. begert nnd gesonnen, 
daz ich yem dez insatz due in dat vucrges. firttoille myt syme zuobehoire 
dez vucrges. hofes, und myt alle der gerechtigeit, daz er also uf den vucrges. 
Clesgen myt recht erfolget und orwonnen hait in maissen vucrges. Dadurch, 
van virfolgong dez rechten, so sprechen und setzen ich Clais manriechter 
vucrges. durch wistom und urkonde der leyneman vucrges. und nach ander 
ir mytgenossen darbij gewest sint, den vurges. Wyoumiar in dat wuerQet», 



— 87 — 

gwet uf alle syne ergangen recht in massen vtt«rges., also erfolget und erwonneii 
hait uef den vuerges. Clesgen van LeIHch, daz ztl behalden, zu besetzen, zu 
genyssen und zu gebruchen, alz in »emelirhen saohen recht yst. Dez zu urkonde 
hain ich Clais manriechter VMcrgos. mynen niegel an dessen brief gehangen zu 
eyme wairen goczug aller vMcrgo». sachen. Und unib morer stedicheit willen 
so hain wir leneman vuerges. Thilman van I^ellich, Clais van Siiclme, beyde 
scheffen zu Echtemach, Peter Pryntz, Johane Sliecke. Thille in der Elen 
genant van Myrtsche, und Johane van Eltz genannt van Wildenburg unsser 
yeclieher synen siegel an dessen brief gehangen zu eyme festen getzwcge aller 
vuerges. sachen, dez wir ander leneman vuergos. myt gebruechen zu desser 
tzijte. Geschr. des echten daiges in dem äugest, ime jaire dussent firehnndert 
nnd fire und sessetzich. 

1464, (18 octobre) uf S, Lux dage. — Gérard d'Esche vidirae 
une lettre du 20 avril 1390, émanée de Welter de Rœsern. — 
Original du vidimus, papier; allemand; sceau en placard. 183. 

(1465 N. st., 4 janvier) 1464, more trev,, uf frytag nach dem 
hl. jairstage, — Jean, élu et confirmé de Trêves, donne en fief à 
Arnold, seigneur de Larochette, en son nom et comme tuteur des 
enfants de feu Georges de Larochette, chevalier, les biens sui- 
vants mouvant de Trêves : la moitié du château de Siedelingen, 
une partie du village de Siedelingen, de Paeltzel et de Nennich, 
une maison castrale à Sarburg et des biens à Muntzingen, Heilig- 
felt et Dilmer, fiefs castraux de Sarburg, une partie du château 
de Sommerauw. — Original, parchemin ; sceau de Tarchevêque, 
bien conservé, en cire verte: dans un encadrement formé par 
quatre arcs de cercle, une grande croix chargée en cœur d'un 

écu à la bande : lOHANNIS DI GRA CONFIRMATI 

TREV S. — Allemand. — Sont insérées les lettres de 

reprise de fief du dit Arnold, du même jour. — Arch. de Reinach, 
n» 1860 = Cartul. Larochette, II UT. 184. 

1467 (26 avril) des sondags negst nach S. Marcs tag, — 
Thiry d'Autel, seigneur de Hohlfels et d'Haracourt, permet à Gilles 
d'Autel, seigneur de Kœrich, de racheter par 200 vieux florins la 
part du village de Brandeville que feu Gilles d'iVutel, seigneur 
de Kœrich, et feu Marie, sa femme, avaient engagée à feu Wary 
de Bahr et que ledit Gilles lui avait permis de dégager. Sceaux 
du déclarant et de Thiry de Brandenbourg, seigneur de Stoltzen- 
bourg. — Copie simple du XVI s. fin. — Allemand. 185. 

1468 (5 novembre) sahatto proxima (sic) post festum omnium 
sanctorum, — Marguerite de Syrcke, veuve de Jean de Ruolinghen, 
et Guillaume de Ruolingeu, son fils, chevalier, seigneur de Syebeu- 
born et Dagstnl, maréchal héréditaire, reconnaiï?sent devoir à Stijis 
Jeckeln et à Aleyde, sa femme, de Croeve in dem rijche, la somme 



de 100 florins du Rhin reçue en prêt, pour laquelle ils leur en- 
gHgent leur vaigttoin, savoir ö eymer wins, eynen gülden und 
zehendenhaihen wyspennig von der huolden wir jartt ze Ryle in 
deme ryche schynen und fallen hain et 27^ nialdres de seigle à 
Croeve. — Original, parchemin ; sceaux en cire verte. 1" Un 
arbre avec ses racines entre deux écus, à dextre à trois chevrons, 
à senestre à la bande chargée de trois coquilles ; légende peu 
lisible. — 2® Écu écartelé aux un et 4 à trois chevrons, aux 2 et 
3 à la croix ancrée, ayant en cœur et sur le tout un petit écu 
de sable, heaume et cime d'une tête d'oiseau. WILLEM VON 
. . LDINGEN. — Allemand. — Au dos ; Ista lettera reempta est 
pro sexaginta uno fl. per me Arnoldum de Roldingen in auro 
renensi in presencia Diederich de Deynssberg, pincerne et cappi- 
tanei mei de Butzbach, ab Stils .Teckel et suis hiiredibus, anno 
LXXXII, in die S. Martini. 186. 

1469 (26 février) uf dem sontag reminiscere, Siegen. — Jean, 
comte de Nassau, Vianden et Dietz, s<'igneur de Breda, donne en 
fief à Guillaume Mohr de Wald le bien dit Undelgut, sis à Enkrich 
et ses droits iîi dem hove, den man nennet der sael, - Deux 
copies simples du XVIII« siècle. — Allemand. — Arch. de Reinach, 
n« 1906 (d'après Toriginal). 187. 

1470, 15 avril. — Gérard, seigneur de Rodemacher, Kronenburch 
et Neuerburch, reconnaît devoir à Arnold, seigneur de Larochette, 
500 florins du Rhin reçus en prêt, pour lesquels il lui engage une 
rente de 50 maldres de blé sur le village de Hame bij Diedenhof. 
Sceaux du déclarant et d'Adam Poissgin von der Nuwerburch, 
son burgrave à Neuerbourg. — Copie simple du temps. — Alle- 
mand. 188. 

1471, 8 juin. — Bernard, seigneur de Malburg et Adicht, et 
Françoise de Ramburell, sa femme, déclarent avoir arrêté un traité 
de mariage entre Charles de Monréal et Marie de Malburg, leur 
fille aînée. Ils leur donnent, pour 600 florins du Rhin, toute leur 
seigneurie de Malberg, pour autant qu'elle n'est pas encore en- 
gagée (à Jean de Rinsheim, chevalier), ainsi qu'une rente de 
50 florins du Rhin à 32 gros de Luxembourg pièce sur la seigneurie 
d'Adicht, rachetable par 1000 florins. Sceaux des dits Bernard, 
Françoise et Charles, et de Gobel, seigneur d'Autel et de Ster- 
penich, justicier des nobles, celui-ci appendu en présence et à la 
prière de Bernard d'Orley, seigneur de Lintzeren, Arnold, seigneur 
de Larochette, Thiry d'Autel, seigneur de Holveltz, Jean, seigneur 
de Vischpach, Jean d'Orley et Jean de Kesselstat, seigneur de 



— 89 — 

Metzich. — Original, parchemin ; signe G. Busleiden ; trois sceaux, 
deux en cire verte, celui de Gobel d'Auiel en cire rouge. 1" Françoise 
de Raniburell : femme debout, la Xêiv. coupant la légende, tenant 
deux écus, à dextre celui de Malberg : à un écusson eu cœur, et 
à senestre celui de Raniburelles : à un écussou garni d'une bordure 
en abîme : S. FRANÇOISE . DE . RAMBURELLE.'j — 2« Charles 
do Monréal : écu à 7 losanges en pal, 4 et 3, heaume et cime 
d^m vol : . . KARLEN VO . MOREAL.«) — 3" Gobel d'Autel : 
écu à la croix cantonnée de 18 billettes, 5 — 5 — 4 — 4, heaume 
et cime d'une tête d'homme barbu et coiffé d'un chapeau ; supports, 
deux aigles ; légende : illisible sauf le mot HER .... Contresceau: 
même écu, avec la légende S. GOBEL . VO . ELTER. — Sur 
le repli : G. Busleiden. — Allemand. — Arch. de Reinach, 
n« 1943 = Cartul. de Larochette, II 297. 189. 

(1474 N. st., 20 janvier) 1473, noch treyrscher gewainheitjUf 
S, Sebastians tag, — Frédéric Winrebe et Odel, sa femme, en- 
gagent à Hans meyer Syniontz eydem de Reisswiler, pour 3 livres 
et 12 escalins, monnaie de Sarrebruck, des biens à Lutrern et 
Reisswiler. — Original, parchemin; écrit et scellé par Michael de 
Casell, curé à Ywijler, notaire; le sceau manque. — Allemand. 190. 

1475 (5 avril), des mitwochs nehest na , , . Quasymodogeniti, — 
Peter Lose von Freudenburg et Clais de Rosern, échevins à Remich, 
constatent que Pierre, fils de feu Frédéric Hansen, de Remich, a 
pris en bail héréditaire de Jean Hufnagel, échevin à Remich, et 
de Jeanne, sa femme, un jardin, sis à Remich obent des weges 
von dein mart in Buchergasse geit, dans lequel il bâtira une 
maison, contre un cens annuel d'un demi florin du Rhin. — Copie 
du XVI« siècle, certifiée par Jacob Gaisser, hofschreiber à Remich. — 
Allemand. 191. 

1477, 10 novembre. — Winmar von Bêche vend à maître 
Jean de Leiche, docteur es droit canon, et à Clais, frères, pour 
une somme non indiquée, à chacun la moitié de la censé de Roes- 
wiuckel oben Roedershoif gelegen t*t en fait le transport devant 
Thijl van Mertze et Hans dit Herburen, vassaux de l'abbé d'Ech- 
ternach. Sceaux du vendeur et de Jaccjues van der Nuwerburg, 
abbé d'Echternach, de (jui le bien meut eu fief. — Orig., parch. ; 
sceaux : P Wimmar de Bech : l'écu manque, il est heaume et 
cime d'une plume de paon : . . . WIMAR — 2" Jacques 



1) de Kainburelles {Rietstap^ II 620) : d'aznr à un écusson d'argent en 
abîme. 

2) de Monréal {Bietstap, II 246) : d'or à sept losanges de gueules, 4 et 3« 



- 90 — 

do Neufchâtel : sous un dais gothique l'abbé bénissant et tenant 
la croix; sons lui un écu à la bande chargé d'un lambel à un 
pendant : lA . DE . NEU ») — Allemand. 192. 

1478 (Ib octobre) des doenerstagh nest na S, Dyonisius dach 
des hL niertelers. — En suite du contrat du mariage anténuptial 
entre Guillaume de Lellich et Catherine, fille de Jean de Wampach, 
Guillaume assigne en douaire à Catherine sa maison castrale à 
Berpurch avec dépendances et tous ses biens à Rijsdorf. Ses frères et 
sœurs, Jean, Catherine, Irmgin, Marguerite et Lüsgin de Lellich y 
donnent leur assentiment. Sceaux de Guillaume et Jean de Lellich, de 
Simont von Borne, leur swagety de Glaede von der Nuwerburch, 
seigneur de Veye et de Borbourg, de qui \x\ maison de Berbourg, 
et de Godart, seigneur de Larochette (Viels), de qui les biens de 
Rijsdorf relèvent en fief. — Original sur parchemin endommagé ; 
deux sceaux en partie, en cire verte, et celui de Claude de 
Neufchâtel, appendu en premier lieu, en cire rouge. 1^ Ecu à la 
bande, brisé d'un lambel à quatre pendants, heaume, couronné et 

cime d'un vol ; tenants deux hommes sauvages ; légende: 

.... DE . NEUFSCHATEL. — 2^ Guillaume de Lellich : écu 
à la croix ancrée (le heaume et le cimier manquent) : ... M . 

VO — 3° Simon de Born : écu conservé seulement en 

partie ; il paraît être parti, à senestro à une rose : . . . . ONT . 
VAN — Allemand. • 195. 

1482, 28 mai. — Reiner le Rugrave, seigneur de Alt- et 
Neu-Baumberg, Godard, seigneur de Clervaux et Théoderic de 
Colpach, curé à Leudelange, donnent des lettres de créance à 
Thilman Kriftz de Luxembourg, chargé de faire des collectes pour 
la reconstruction de l'église de Leudelange. — Deux originaux 
sur parchemin, chacun avec trois sceaux en cire verte: 1® Écu 
parti, heaume, mais le cimier et la légende sont frustes. — 2^ Cler- 
vaux : écu écartelé aux 1 et 4 à un écusson en cœur, aux 2 et 

3 à un chef chargé de trois merlettes; le cimier manque 

VAN . KLEIRVE MILITIS. — 3« Écu avec un écusson en abîme : 
DITRICH t VAN f KOLPACH.») 194. 



1) de Neuchâtol (Rietstap, II 307): rie gueules k la bande d'argent, brisé 
en chef d'un lambel d'azur. 

2) de Colpaoh Œietstap, I 450) : de gueules à un éeuBson d'argent en 
abîme, nu : d'argent à un écusson de gueules en abîme. — Blancharfy p. 964, 
indique^ sann émauXj Les amies telles <fu*eUes figurent sur le sceau ci- 
dessus, et p. d63^ les armes suivantes : d'argent à la croix ancrée de gueules, 
couronné et cime de deux bras d'azur aux coudes d'or, les mains fermées au 
naturel tenant un vase d or d'où sortent des flammes ; il ajimte que la famille 



— 91 — 

Nos ReyneruR comeft hireutns dominuB in veteri et novo ßeumberg, 
Godardu)^ dominus in Clerffa et Theodericiin de Goilpach, pastor parrochialie 
ec'desie in Ludelingen, trevereiiHis dyocesis, notum es&e voIumuH univereis et 
singulis XPristi fidelibus, cuiuseumque status dignitatiH preeininencie aut 
condieionis fuerint, ad quos pre-senteH nostre littere pervenerint, quod ei-desia 
parrochialis in dicta villa Ludelingen sita, in honore intemerate et gloriose 
semper virginis Marie, sanctoruni Maximini episeopi, Cornelii et Fabiani et 
Sebastiani inartiruin dedicata et eonseerata ad tantani proch dolor desola- 
eionetn et minam tain litiuin et guerranini quam hostili incendio infortuniib 
devenit, sie quod omnino destructa et funditUH cum omnibus« ceremoniis et 
elenodiis eoncremata e»t, sie quod de cauipanis noli» libri» calicibuw ornamentis 
mensalibus mappis ae ceteris necessariis et correquinitis ad divinum officium 
>pectantibus et pertinentibus omnino nichil remansit. £t quia ipsi parrochiani 
et inquilinio^ prefate*) ville Ludelingen propter eorumdemcj inopiam et pau- 
pertatem ad quas per Utes, guerras et incendia anno«'^ presenti devenenint, 
iam fatam ecciesiam parrochialem in Ludelingen que multis ceremoniis deco- 
rata extitit et ante incendinm decorata, de eorum proprit» bonia et rebus 
reedificare, reformare et ad debitam structuram reducere nequeunt et nullo 
modo valent, hinc est quod nos Reynerus comes etc., (iodardus dominus in 
Clerffa et Theodericus de Colpach«), pastor etc [)redicti, vos omnes et singulos 
cuiuseumque dignitatis, status, preeminencie aut condicionis fueritis, seu 
alter vestnmi fuerit, ad quos présentes nostre littere aut/^ earundeni exhibitores, 
nnncii nostri ad hoc iurati, pervenerint, suppliciter hortamur et ammonemus 
in Domino ac ob honorem intemerate gloriosissime Dei genitricis semper 
virginis, sanctorum Maximini episcopi, Cornelii, Fabiani î/) et Sebastiani mar- 
tirum deprecamur, quatinus harum nostrarum litterarum exhibitores ac nuncios 
prefate ecclesie iuratos et ad hoc specialiter députâtes araicabiliter recipere 
et admittere, fideliter promovere, benivole tractare, necnon ad recipiendum 
eosdem favorabiliter annuere ac defendere et protegere veliti», sanctasque 
elemosinas vestras largiflue et misericorditer ad reformacionem et restaura- 
eionem dicte ecclesie contribuere dignemini : nam sicut gloriosuui lumen et 
apostolicum sidus, sanctus Paulus apostolus, ait: Omnes enim stabimus 
ante tribunal Xpri8ti,A> recepturi prout in corpore gessimus, sive bonum 
fuerit, sive malum, oportunum est ergo nos diem messionis extreme miseri- 
cordie operibus prevenire, ut per hec et alia bona que feceriinus opera, 
perfectam confidenciam atque consolacionem quas ad Deum gerimus, in regno 
celorum adipisci valeanuis, quoniam (\ii\ parce seminat, parce et met et, et 
qui seminat in benedictionibus, de benedictionibus et metet vitaniO eternam. 
Insuper habetur et tenetur in sepodicta ecdesia laudabilis et antiqua frater- 
nitas in honore gloriosissiine seniperciue virginis Marie sanctorunniuo Maximini 
episcopi, Cornelii, Fabiani et Sebastiani martiruni, in qua qnidein fraternitate 
(}namplures nobiles et ignobiles tam socnlares (}uam etiam spirituales persone 
intitulate et inscripte sunt, quorum seu qiiaruni anniversaria et couiniemora- 
ciones singulis in angariis anni cum missis, vigiliis, connnendacionibus ac 
aliLs bonis operibus pro vivis et defunctis cantando et legende honorifice et 

a plus tard écartelé les armes: aux 1 et 4 d'argent à la croix ancrée do 
gueules, aux 2 et 3 d'or à la fasce brisce de sable. 

a) et inquilini, r>m. B. — bj prevate, B. — c) eorundeni, B. — d) anno, 
(ftn. B, — e) Coilpach, B. — /") ad, B. — g) et Fabiani, B. - h) Xpi, B. 
— ij in vi tam, B. 



— 92 — 

reverenter peraguntur. Qiiicumqxie ociam hominum ad fabricam reformacionem 
et refitauracionem ac fraternitatem iamfate eoclesie maniiH porrexerint adiu- 
trices suis sanctls eleniosini» in aiiro sive argento pro calicibus, monstranciis 
sive libris disponendis et reformandin, in cupro sive ntanuo pro recuperacione 
campanarnmf manipulis, inenMalibuft son altarium mappin aat alii^ suis pus 
sanctissimisque elemosinif* inxta posse uniiiscuineque ao secuiidum qnod 
Dens anîcuique dederit «eu involverit in menteun, hic se participent facit 
omnium bonorum operum in sepedicta ecclesia perpetuis temporibus peragen- 
donim ; uam sicnt aqua ignem ardentem extingnit, ita elemosina peccata 
hominum coram altisnimo délit (sic). Ideo supplioaraus et hortamur modo quo 
supra ut habeatis vobis nuncium sivo stacionarium Thijelmannum Krijfftz de 
Lutzelenburgo«^ iuratum iamfate ecclesie recommendatum, ut perinde mer- 
cedem a Deo die in novissimo recipere possiti» et valeatis, ac quod indul- 
goncias ad dictam ecelesiam datas et confessas, specialiter a Guilhermo 
Ostiensi, PhiUppo Portuense, Angelo Fenextrensi episcopis, lacobo tituli »ci 
Crisogoni, Amico tituli sancte Balbine presbiterifi, Francisco aancti Eustachii 
dyacono miseracione divina sacrosancte romane ecclesie cardinalibus a quo- 
libet, tociens quociens manus porrexerint adiutrices, centum dies indulgen- 
ciarnm de iniunctis sibi penitenciis consequi dignemini, de quibus indulgenciis 
vere bulle et littere a dictis episcopin et cardinalibus date et apud magistros 
fabrice prefate ecclesie in Ludelingen constituto sunt. Scitote eciam omnes 
Xpristi fidèles quod prefatus Thijelmannus nuncius sivo exhibitor presen- 
tium litterarum huiusmodi peticionia et elemosinarum collector pure et siin- 
pliciter propter Deum laborat et colligit, reservato illi saltim .solo victu atque 
nutrimento naturali, sine omni dolo et fraude, presentibus post quadriennium 
minime valituris a data eorundem. In quorum omnium et singulorum fidem 
et testimonium premissorum, nos Reynenis cornes hirsutus etc., Godardus 
dominus in Clerfa*) et Theodericus de Colpach«) pastor predicte ecclesie in 
Ludelingen predicti présentes lotteras sigillis nostris fecimus appensione 
communiri. Datum anno Domini millesimo quadringentosimo octuagesimo 
secundo, die martis vicesinia octava mensis maii. 

1482 (26 septembre), uf donner si ach nach S. Matheis tag des 
hl. ewangelisten. — Quillaurae Mohr de Wald et Trine de Daun, 
conjoints, et Hennann Mohr de Wald et Marguerite Briders, sa 
femme, frère et belle-sœur des premiers, reconnaissent devoir au 
doyen et au chapitre de Paltzel lez Trêves, pour prix d'achat de 
certains biens à Enkrich que Jean Schilling de Lahnstein avait 
vendus au chapitre et que cehii-ci a rétrocédés aux déclarants, la 
somme de 1 10 fl. du Rhin pour lestjuels ils payeront un intérêt 
annuel de 4 florins et 10 blancs, en assignant en garantie diffé- 
rents immeubles à Enkrich. Sceaux des frères Mohr de Wald 
et de Johan von Schupo, dit Bestheubt, drossart à Einkirch. — Ori- 
ginal sur parchemin; les sceaux manquent. — Copie certifiée du 
18® siècle. — Allemand. — Au dos: NB. ist eingelösst worden 
den 20. April 1777. — Arch. de Rcinach, n^ 2082 (Copie). 195. 

1482 (4 octobre), uf frydach nach S, Michaela dach, — 

a) Lucemburgo, B. — b) Clerffa, B. — c) Coilpach, B. 



— 93 — 

Jean de Lotzenrait, doyen, Jean Leynbach, écolâtre, Everard Jux, 
coêter, Pierre de Kern, chantre et le chapitre de N. D. de Pfalzel 
vendent à Guillaume et Hermann Moere von Walde pour 110 fl. 
leur bien allodial à Enkirch, qu'ils avaient acquis dans le temps 
de Jean Schiling de Lanstein. Sceaux du chapitre et de Jean van 
Schupp, dit Besthaupt, drossart à Enkirch. — Copie du XVI. siècle 
sur papier. — Allemand. 196. 

1482 (6 octobre) u/f sontag nach S Michaelis dag. — Jean de 
Lotzenraidt, doyen, Jean Leyrabach, écolâtre, Everard Jux, custode, 
Pierre Kern, chantre et le chapitre N. D. de Pfalzel accordent 
permission de rachat à Guillaume et Hermann Moere von Walde, 
frères, pour une rente achetée pour 110 fl. du Rhin. — Orig., parch.; 
le sceau manque. — Allemand. 197. 

1483 (5 avril) uf samstag nest vor dem sontag Quasimodo 
geniti, — Lettre de Jean, seigneur de Créange et de Pittange, au 
chevalier justicier des nobles et aux nobles réunis à Luxembourg, 
relative à son procès avec Bernard, seigneur de Larochette, au 
sujet d'une partie de cette seigneurie, prétendument confisquée sur 
le seigneur de Créange par Maximilien d'Autriche. — Minute sur 
papier. — Allemand. 198. 

1484, 22 novembre. Confluentie. — Nicolas Quiddenbaum, 
prévôt de S. Marie hors les murs à Mayence, commis juge par 
le pape dans une affaire entre Eugina, femme de Conon de Reififen- 
berg, partie appellante, et Arnold de Raville, archidiacre à Trêves 
et Guillaume, son frère, d'autre part. Ayant renvoyé les parties 
devant leur juge compétent et condamné Tappellante aux frais de 
cette instance, il taxe ceux-ci à 14 fl. — Exécution de cette sen- 
lance le 30 et 31 janvier 1485 à Limbourg et Montabaur. — Orig. 
parch., le sceau manque; signature du notaire: Anthonius Ottonis 
de Bacheraco, ad premissa notarius et scriba. — Latin. 199. 

(1485 N. st.) 1484, 22 février. — Wirich de Puttelange, seig- 
neur de Siedlingen (?) et Enchgen de Kaldenborn, sa femme, vendent 
aux quatre prêtres de Thospice S. Jean sur les pierres à Luxem- 
bourg pour 60 fl. à 32 gros pièce une rente de 3 fl. sur leurs 
biens de Conteren. Sceaux des vendeurs et de la prévôté de Lu- 
xembourg, celui-ci appendu par Guillaum Moriset, sous-prévôt. — 
Copie simple du XVIH. siècle. — Allemand. — W. P., n® 164, ad 
a. 1484. 200. 

1485 (4 avril) uf s. Ambrosius tag des hl. levers. — Guillaume, 
seigneur de Runckel et Ysenburg et Irmgard de Raville, sa femme, 
vendent à Johann Juncker Johanns soen de Meren et à Trine, sa 



— 94 — 

femme, pour 50 fl. du Rhin, yr vere marcken zu Dune und zo 
Cochem genge und gehe vor den gülden gerechentj une rente an- 
nuelle de deux m.ildres de blé que les seconds époux devaient aux 
premiers sur la censé dite de Runckel à Wynfelt et la censé dite 
du maréchal de Dunsberg à Meren. Sceaux des vendeurs et de 
Guillaume de Raville, maréchal héréditaire, seigneur de Septfon- 
taines et Dachstel, frère d'Irmgarde. — Inséré dans un titre du 
30 juin 1508. 201. 

1485 (28 mai) am sampstag nach dem hL pfingstagey zu S. 
Mertinshurg in unser stat Meintz. — Bertholt, archevêque de 
Mayence, donne en fief à Henri Bayer de Bopparten, fils aîné et à 
Hartmann, son frère, fils de feu Hartmann, une censé à Geysenheim. 
— Orig., parchemin, sceau, allemand. Sous le repli: mandato dni 
spali Georg de Helle cancellar. Phi. Keiner coll. 202. 

1485, 4 octobre, Rottweil. — Senteno de la cour de Rottweil, 
dans une afiïiire entre Rodolphe Bayer de Bappart et Pierre, le 
mayeur de Lynen. — Original sur parchemin; sceau en cire blanche. 
Dans le champ, un aigle: légende: + SIGILLIUM o IVDICII 
o ROTWE... 203. 

Wir grave Alwig von Sultz, hofriohter von des allerdurchluchtigisten 
fursten und herren hern Fryderich», römischen kaysers, zu allen ziten merers 
des richs, zu Hungern, Dalmatien, Croatien, etc. kunigs, hertzog zll Osterich 
und zu Stir etc., unser» allorgnedigisten herren gewalte an siner statt uff 
sinem hofe zuo Rotwil, bekennen offenlicli und thuen kundt allennonglichem 
mit disera brief, das wir zu gericht gesessen sind uff dem hove zuo Rotwil 
an der offen fryen kayserlichen Strasse uff disen tag, als dier brief geben 
ist. Und stund vor uns uff demselben hove des edeln und vesten Ruodolf 
Beyers von Bopparten vollmächtiger procurator und anwalt, mit namen der 
ersam wijss Melchier Bodmer, ain underschriber des vorgenanten hofgerichts, 
und truog fur nach form des rechten, wie das der genannt Rwr^dolf Beyer 
Peter den meyer zu Linen alher fur uns und das hofgericht mit ladung fur- 
genommen. Als nun des hofgerichtz geschworner bot Burekart Meyer sollich 
ladung uberantwurt, were im irrung begegnet; begert, das der vor uns und 
dem hofgericht darumb verhört wurde; der och also vor uns und dem ge- 
melten hofgericht verhört ward. Der sagt, das er gen Lynen komen und nach 
dem amptman ge'ragt, und zu dem genannten Peter gewysen worden, aber 
er hette nit gewist, das die ladung im zugehörte; und als derselbe Peter die 
ladung gehört, hette er gesagt, das die ladung im zuogehorte, und den hotten 
darzugehalten, das er die ainem anderen amptman, den er im gezögt, bringen 
muest; hette er geton; derselbe hotte in gezwungen, söllich ladung wijder 
alher zu tragen. Und uff söllich des geschwornen boten sag Hess Melchior 
Bodmer wyterreden, dwil söllich ladung Peter Meyern vorgenannt zuo ogen 
komen, wie dann der bot gesagt hetto, so hoffte er genuogsani geendet sin 
und bat uns, des ain frag im rechten zuo haben. Darumb fragten wir der ur- 
tail und ist ertailt, das söllich ladung gnuogsam geendet und Melchior Bodmer 
als procurator Ruodolf Beyers wol daruff wie recht ist procodiren mög. Und 



— 96 — 

ward der urtailbrief ertailt zuo geben. Hierumb zu offem urknndt ist des hoff- 
gerichts zuo Rotwil innigel mit urtail öffentlich gehenckt an disen brieff. 
Der geben ist uff zinstag nach sant Michels des hailigen ertzengelH tag, als 
man zalt nach Cristi unsers lieben herren gepurt vierzehen hundert achtzig 
und in dem ftlnften jare. 

1487, 30 novembre. — Robin, seigneur de Vispach, vend à 
Clais Becker de Reraich, pour 150 florins à 32 beiersgrosse pièce, 
des biens et rentes sis à Reraich uf Dofenfelt et in Boisserdale 
et provenant de Jean de Strassen, ayeul du vendeur. On y trouve: 
eine wiese gelegen an der hagen nydent HUDELnîGEN by dem mullen- 
wege da die stijle bij steit (in Boisserdale), in Hudelinger dalle. 
Sceaux de Robin de Fiscbbach et des échevins de Remich Clais 
Frantz von Zolveren et Jacques de Besehe. Ont reçu le transport 
Clais, justicier, et Medigers Clesgen, ces deux échevins de Bous. — 
Original, parchemin ; sceaux en cire verte. 1^ écu à deux truites 
adossées, en chef une croisette, heaume et cime d'une truite couchée, 
surmontée d'un globe et d'une aigi-ette: S. COLIN VON VISCH- 
BACH. — 2® Ecu à deux gerbes de blé en sautoir . . . CLAS f 
VAN f — 3^ Écu à deux barbeaux en sautoir, accom- 
pagnés à dextre et à senestre d'une petite étoile : S. lACOPUS f 
VAN f BESCHE. Le nom de Clais Frantz est partout sur rature 
et son sceau est de nuance différente des deux autres. Au dos : 
Dieser brief hait joncker Arnolt von der Vieltz herre zu Heeflfîngen 
myt der hauptsommen geltz inhalt disselben van Claiss Becker 
bnrger zo Remich geloîsten und ain sich braicht uf sontag S. Thomas 
abent anno XV® und seess, in gegenwirdicheit Clais Frantzen und 
Phippellen Johann, beide scheffen zo Remich. — Arch. de Reinach, 
n« 2160 = Cartul. Larochette, II 48. 204. 

(1489 N. st., 28 janvier) 1488, iuxta stilum metensis, am 
mittiDOch nach S. Paulus dag zu latin genant Conversio. — Jean, 
seigneur de Créange et Pittange et Marguerite de Bacourt, sa 
femme, vendent à faculté de rachat à Philippe von Clotten, écoutète 
à Saarbrücken, tous leurs biens et rentes à Bubingen uf der Saar, 
excepté la haute justice, pour la somme de 230 florins, moyennant 
lesquels Philippe a racheté du doyen et du chapitre de S. Arnual 
lez Saarbrücken une rente de 6 florins sur Bubingen, vendue à 
ceux-ci par les déclarants le 23 juin 1449, et de la confrérie S. 
Jean de S. Johann lez Saarbrücken une autre rente de 6 florins 
sur Putlingen et Bubingen, vendue à cette confrérie, par les mêmes, le 
26 mai 1462. — Original, parchemin ; sceaux manquent. Attaché aux 
dits documents du 23 juin 1449 et 26 mai 1462. — Allemand. 205. 

1489 (9 juillet) des nuonten dages im heu^maent, — Accord 



— 96 — 

entre Marguerite de Bettembourg, veuve, rugravinne, et Gœdard 
de Brandeiibourg, seigneur de Clervaux, au sujet du droit de col- 
lation de la cure de Ludelingen, en ce sens que Jean Venttinger, 
présenté par la rugravinne, conservera la cure et que le seigneur 
de Clervaux présentera à la première vacance, et ainsi de suite 
alternativement par eux et leurs descendants pour les parts de 
Kerpen et d'Aileitte de Brandenbourg. — Orig. parch., deux 
sceaux : 1® Ange tenant deux écus, à dextre celui des Rugraves, 
parti, à senestre celui de Bettembourg, parti à dextre à une 
aigle ou un dragon, à senestre à un fascé de sept pièces : S. 

MARGRET f VA f B — 2° Ecu écartelé aux 1 et 4 

d'un écussou en abîme, aux 2 et 3 à un chef chargé de trois merlettes, 

heaume et cime d'une aigrette : D. GODEV. DE. VA 

MILITIS. 206. 

1490 (20 novembre) an S. Cecilientag, PalzeL — Jean, arche- 
vêque de Trêves, donne en fief à Jean Bayer de Boppart, chevalier, 
seigneur de Castel, la maison dite das koningshus à Boppart avec 
un étang situé près d'elle et le bois dit Kamerforst, 20 marcs et 
10 livres de rentes annuelles sur les juifs, une place à moulin à 
Boppart, une rente d'un foudre et demi de vin sur le Konings- 
huys, quelques maisons à Wesel d'un rapport annuel de 14 marcs, 
le moulin dit die Froenmole et des vignes au même lieu an der 
Obernbach, pouvant rapporter I72 foudre de vin, la censé d'f/^der- 
wilre hoben Wesel, le tout mouvant de l'empire ; en fiefs de 
Trêves le château et la censé de Sibisch, la maison de Molen 
sous Helfenstein, le fief castrai et d'autres biens à Monthabur, 
une maison au châte a\ de Welschpilch, et d'autres biens à Gels- 
heim et à Isenach lez Welschpilch. — Orig. parch., sceau en cire 
verte. — Allemand. 207- 

1491 (23 juin) uf S. Johans Baptiste abent, — Diederich 
d'Enscheringen, fils de feu Jean, donne en fief à Jean et Wirich, 
frères, de Créange la dîme et l'avouerie d'Enscheringen qu'en der- 
nier lieu, après le décès de Thiry, seigneur de Pittange, Jean, 
seigneur de Créange et de Pittange, au nom de Marguerite de 
Bacourt, sa femme, avait reprises d'Emicho d'Enscheringen, onclo 
du déclarant et ensuite de celui-ci et qui sont échues aux frères 
susdits par la mort de leur mère Marguerite de Bacourt. — Orig., 
parch. ; sceau : écu burelé au lion rampant sur le tout, heaume et 
cime d'un petit écusson entre deux vols : S. DIEDERICH . . . 
EINSCH «) — Allemand. 208. 

1) d'Enschringen {Rietstap, I 617) : d'or k quatre fasces de gueules, au 
lion de sable brochant aur le tout ; cimier : un buste de More, habillé, tortillé 



— 97 — 

1491, l*"^ septembre. — Godant, seigneur de Larochette, vend 
à Araold de Larochette, seigneur de Heffingen, pour 83 fl. du 
Rhin, le tiers de la maison de Larochette à Remich avec ses dé- 
pendances, le tiers des biens uf Doufelt et le tiers du verger dit 
ier perrich, nyeden ain dem born, échus au vendeur par la mort 
d'Arnold, son père. Il en fait le transport devant Bernard d'Orley, 
seigneur de Linczeren et Meysenbourg, justicier des nobles, en 
présence de Gaspar et de Henri de Raville, seigneurs de Sieven- 
boren, Gérard, seigneur de Wiltz, Jean, seigneur de Larochette, 
Henri de Clabay et Gilles de Busleiden, vassaux de Luxembourg. 
— Original sur parchemin; sceaux de Godart en cire verte et du 
justicier en cire rouge: 1® écu à la croix ancrée, heaume et cime 
de deux trompes d'éléphant; légende fruste. — 2* écu à deux pals, 
heaume; le cimier n'est pas reconnaissable : S. BERNHART -|- 

ORLEY. ') — Arch. de Reinach, n« 2216 = Cartul. Laro- 

chette, n 913 et 346. 209. 

1492 (19 octobre) uf fritag den 19. tag des monats october. 
Lutzemburg. — Christophe, marquis de Bade et comte de Span- 
heim, lieutenant et gouverneur du duché de Luxembourg, déclare 
que Guillaume de Raville, chevalier, maréchal héréditaire, comme 
mambour de Marguerite de Sierck, veuve de Raville, sa mère, a 
repris en fief de lui comme représentant l'archiduc Maximilicn et 
Philippe, fils de celui-ci, tous les fiefs échus à celle-ci par la mort 
de son frère Philippe de Sirck, seigneur de Monckler et Meinsperg, 
prévôt de la cathédrale de Trêves. — Orig. parchemin, sceau en 
cire rouge sur un coussin de cire jaune: écu écartelé, aux 1 et 
4 à la bande, aux 2 et 3 échiqueté de trois traits, heaume et 
cime de deux aigrettes: S. CHRLSTOFO. ..DEL GR.. MAR- 
CHIO.S SPANHEL . . — Allemand. 210. 

1493 N. st., Ö mars) 1492, am dinstage, zu Bacherach nach 
dem sontage Reminiscere, — Accord entre Guillaume Humbrecht 
von Schönberg, d'une part, et Nicolas et Philippe Braun de Schmid- 
bourg et Hermann, Dietz et Cerfais, cousins, Mohr de Wald, 
d'autre part, au sujet de la dîme de Lotzburen, moyenne par les 

d'argent, entre un vol do sable. — München indique^ d'aprètt Bertholet ; 
de gueules à quatre fasces d'or, chargé d'un lion rampant de sable brochant 
sur le tout, lauipassé de gueules, la queue fourchue et passée en sautoir, e^« 
diaprés Ungeschtlck : De sable au chevron alizo d'argent. — Pierret indique 
Its deux blasons cités par Rietstap et par München d'après Bertholet. 

1) d'Orley (Rietstap, II 855): d'argent à deux pals de gueules; cimier* 
une tête et un col de lévrier, aux armes de l'écu. 

7 



arbitres Ernst Wilhenner, bailli à Bacherach, et maître Henri 
Howesel, licentié, et le surarbitre Herman Boiss von Waldeck, 
bailli à Strom burg, en ce sens que Guillaume Humbrecht conservera 
la dîme en question, sauf un cinquième qui doit appartenir à sa 
partie adverse, et payera à celle-ci 350 fl. du Rhin \ les frais de 
l'arbitrage seront payés sur les revenus de la dîme consignés 
chez le drossart de Kirchpurg. Sceaux des parties, de Piederich 
vom Steyn, archidiacre et chanoine à Trêves, qui append son sceau 
deux fois, une fois pour Henri Howesel qui n'en a pas, de Nicolas 
et Philippe Brune, de Cerfais Mohr de Wald, de Ernest Wilhenner 
et de Hermann Boiss (de Waldeck). — Orig,, parch., 7 sceaux, l** 
Guill. Humbrecht: écu chargé de cinq petits écussons, 3 — 2, 
(ou vair?) heaume et cime d'un croissant surmonté d'une étoile 
entre deux trompes. — 2® et 3° Dietrich vom Stein: écu à 
une rose: SIGILLU + THEODE . . . . + VAM + STEIN. ^) — 4« 
manque. — 5*^ Philippe Braun: écu au crampon sur un semé de 
billettes; heaume et cime de deux trompes, ayant entre elles le 
crampon de Técu. La légende manque.*) — 6° Servais Mohr de 
Wald : écu au chef échiqueté, heaume et cime d'un buste d'homme : 
S. SERV ») — 70 Wilhenner: écu mal distinct. — 8^ Her- 
mann Boiss : écu écartelé aux 1 et 4 à la bande vivrée, aux 2 et 

3 à 7 losanges en pal, 4—3: HERMAN BOSS VO W *) — 

Allemand. 211. 

(1494 N. st.) 1493, 21 mars, more trev. — Georges vam 
Steyne, seigneur de Heistorf et Marguerite de Metzich, veuve de 
Clais vam Steine, constatent un traité de mariage entre deux de 
leurs sujets d'Eschwijler et d'Olingen. — Orig., parch,, sceau : l'écu 
manque en grande partie, il est heaume et cime d'un globe sommé 
d'une aigrette : STEINE. — Allemand. 212. 

Ich Gorge vam Steyne, herre zu Heistorf, und ich Margrete van Metzich, 
wedwe Clais.s vam Steyne soligen, don bedesatnen kont und bekennen vor 



1) Stein de Nassau (Rietstapy H 832j: d'or à une rose de gueules, bou- 
tonnée d'azur, barbée de sinople. 

2) Braun de Schmidbourg (Rietsiap, I 288): de gueulas au crampon 
d'argent, accompagné de neuf billettes d'or, à dextre 2 et 2, à senestre 2, 2 
et 1: cimier: un crampon d'argent entre deux cornes de buffle de gueules, 
chargées chacune de cinq billettes d'or, l'une sur l'autre. 

3) Mohr de Wald (Pierret, p. 970): d'or au chef échiqueté d'or et de 
sable de deux traits; cimier: un buste de More, tortillé d'or et de sable, 
habillé au blason de l'écu. München, p. 239, indique les mêmes armes 
d'après Rierret, Ungeschück et les preuves authentiques du siège des nobles 
(auijourd*hui perdues). Rietstap (H 236) donne les armes de Mohr de Wald 
d'Autel, mais en attribuant à Autel les armes Mohr de Wald et vice-ver sa. 

4) Rietstap indique des annes tout à fait différentes. 



— 99 — 

nnH, unser erben und nakomen, daz sowie Lodewichs Hantz van Eschwijler 
nnd Jorge van Olingen ire tzwey eltste kinder zu der hilliger ee geben und 
versprochen haut also verre die hillige kiri'he daz geliden mach, und int sulchs 
geschitten mit unsem guden wissen, wille und verhenckeniss, so wanne die 
Turss. tzwey kynder zo iren jaren und dagen koment. Und daz sulchs vollen- 
zogen und gehalden werde van dem vorss. Lodichs Hantz und Jörgen, so hat 
der vorsö. Jorge dem vor«s. Lodichs Hantz und synen erben darvur versatzt 
und verpant alle syne erbschaft, und daz mit unserem wissen und verhencke- 
niss, und och mitz dem dienst er uns und unseren erben alle jar da van schul- 
dieh ist zo don, alz andere unsere voitlude, und ist diese vorss. versetzong 
und pantschaft geschijten vermitz die somme XX slechter gülden, die der 
vorss. Lodichs Hantz dem vorss. Jörgen daruf geluwen hat; dez sal dem 
vores. Jörgen alle jar abe gan eyn ort gülden an der houbtsomme XX gülden ; 
und were sache daz der kyndere eynt ader sy beide van doitz halben abe- 
ginge, so sal die vorss. pantschaft also bliben stan also lange bis uf die zijt 
daz Jorge ader sine erben die XX slechter gülden dem vorss. Lodichs Hantz 
und sinen erben wed ergeben. Und daz diss also gehalden und vollentzogen 
werde, so han ich Jorge vam Steyne vorss. vor mich und och beden halbe 
myner lieber swegeren mynen segel bresten halb dez iren vor uns beide an 
disen brief gehangen, diss wie obstat zo nberzugen und zo ubersagen aller 
vorss. Sachen. Der geben wart uf den XXI'oii dach im mertz im jar dusent 
vierhondert drij unde nuntzich, more treverensis. 

1494 (17 avril) uf sambstag vor Jubilate, — Bernard, seig- 
neur de Larochette, non marié, engage à Arnold de Larochette, 
seigneur de Heffingen, son frère, et à Anne de Puttlingen, conjoints, 
pour 80 fl. à 24 albus pièce qu'il leur doit, sa vouerie de Herspelt. 
Sceaux de Bernard et de Jean, curé à Lintzeren, son frère. — 
Copie simple du XVI. siècle in., faite par Jean Museler, curé et 
notaire à Remich. — Allemand. 213. 

1494, lundi, 26 mai. — Otto, abbé et le couvent de S. Ma- 
ximin constatent un accord entre ledit abbé et Arnold de Raville, 
archidiacre de Trêves, au sujet d'un legs fait à l'hospice S. Jean à 
Trêves in Broetgassen par Bonne de Badencourt, dame et veuve 
de Berbourg et consistant en une rente sur Rynnich. Cette dame 
avait nommé son exécuteur testamentaire Antoine, le second pré- 
décesseur du déclarant, après la mort duquel Diederich, son suc- 
cesseur et puis Otto se chargèrent de l'exécution. La rente en 
qnestion, par sentence arbitrale de Henri Erlen et Henri Apotecarii, 
docteur en droit, est adjugée à Arnold de Raville pour 220 fl. du 
Rhin. Sceaux de l'abbé, du couvent de S. Maximin et de l'hos- 
pice S. Jean, celui-ci appendu par la maîtresse Marguerite von 
Leuensteyn. — Original, parchemin; trois sceaux plus ou moins 
brisés: 1° Sceau de l'abbé; il ne reste que l'écu, à un canard 
passant à dextre. — 2^ Sceau de l'abbaye : il ne reste que le buste 
d'un abbé. — 3^ Sceau de l'hospice: Sous un dais gothique Saint 



— lOO — 

Jean-Baptiste debout de face: . SANT lOHANNIS — 

Allemand. 214. 

1494 (!«*■ octobre) uf mittwoch nach S, Michaeh tag des hl, 
ertzengels, — Conrad et Adam Bayer de Boppart approuvent le 
partage des biens et du château d'Alben, fait dans le temps (la 
date n'est pas indiquée) par Jean, père dudit Adam et le susdit 
Conrad, frères, nach Inhalt ettlicher verschrybung darüber sagend 
uffgericht und doch sumbnus halben nit versigelt. Par ce document 
Jean Beyer de Boppart, chevalier, seigneur de Castel et de la Tour, 
et Conrad, son frère, seigneur d'Alben, avaient fait le partage de 
la succession de feu leur cousin Rudolf Beyer et de leurs autres 
biens à Albe en ce sens qu'ils conserveront par indivis die herr- 
lichkeit doselbst, die wir nit zertheylen können^ als bann, manne, 
xcelde, böschej wasner, rnälen, wögen, wygeren, gesode, umnne, 
weyden, zolle, sture, ranten und anders dernglichen. Quant au 
restant, Jean Beyer en fit le partage et laissa le choix parmi les 
deux parts à son frère. — Orig., parchemin; sceau presque fruste, 
sauf le cimier: un aigle naissant. — Allemand. 215. 

1494, 12 décembre. — Contrat de mariage anténuptial entre 
Jean de Lellich et Anne, seconde fille de Gerlach de Wolkringen 
et d'Eve de SchiflFeldingen. Celle-ci aura pour douaire la maison 
castrale de Berbourg, ainsi que 40 fl. de rente annuelle, à 32 gros 
de Luxembourg, en argent ou blé, le maldre de froment, de seigle 
et d'avoine devant être compté à 1 fl. resp. 24 et 16 gros. Elle 
aura en dot une rente de 30 fl., raclietable par 600 fl. Guillaume 
de Lellich, frère du dit Jean, se charge de la dot de leur sœur 
qui reste encore à marier. Témoins: Louis de Chinery, seigneur 
de Lagrange, Guillaume de Lellich, frère de Jean, Jacop SchaiflF 
de Diedenhoven, Jean de Wolcrange, frère de Gerlach, et Georges 
de SchifFcIdingen, sous-prévôt à Diedenhoven. — Orig., parchemin; 
sceaux en placard, tous perdus, sauf trois: 1*^ Jean de Lellich: 
écn à la croix ancrée, heaume et cime de deux trompes d'éléphant 
en sautoir. S. JOHAN f V. f LELLICH. — 2^ Louis de Chinery, 
éeu à un renard? debout à dextre, heaume et cime de? S. LUD- 
WIG f — 3° . . . de Wolcrange : écu à une fasce, la partie 

de l'écu au-dessus de la fasce étant frottée, heaume et cime d'un 
globe sommé d'une aigrette de 6 plumes; légende fruste. ') — Al- 
lemand. 216. 



1) Wolcrange (Rietstapj II ÎÏÎOj: d'argont h la fasoo d*or, bordée de 
gueules, la partie do l'ôt'U au-dessus do la fasce frottt''o de gueules; cimier: 
un bonnet de gueules, retroussé d'argont, supportant une boule d'or Komiuée 



— 101 — 

1495 (25 mai) uff S Urhanua tag des hl. bapftt, — Becker- 
hans von Dentingen, demeurant à Kriechenputlin^en et Marie von 
Bueren, sa femme, vendent à Clais Frautz de Zolveren, éclievin 
à Remich, et à Marguerite de Bech, sa femme, j)our 50 fl., la 
moitié de certaines rentes à Dilmeringen, seigneurie de Sidlingen, 
que feu Diederich de Puttlingeii, seigneur de Sidlingen, avait en- 
gagées pour 100 fl. à feu Aillieit de Puttlingen et qui étaient 
obvennes ensuite par moitié à Pierre de Bettenibourg, premier mari 
de la dite i^farie de Bueren, et à Jeanne de Bettembourg, sœur de 
Pierre, enfants d'Alheide de Puttlingen. Sceau de Jean, seigneur 
de Créange et Pittange. — Orig., parchemin; sceau: écu écartelé 
aux 1 et 4 à une fasce, aux 2 et 3 à la croix ancrée évidée au 

centre; heaume et cime d'un vol à une fasce; légende S 

.... ZU CHRICHINGEN UND ZU PITTINGEN. — Arch. de 
Reinach, n« 2266 = Cartul. de Larochette, II 105. — Alle- 
mand. 217. 

1496, vendredi 1" avril. — Anne de Kallenborn, veuve de 
Wirich de Puttlingen, déclare que, comme les rentes assignées j)ar 
elle en dot à Arnold de Larochette et Anne, sa fille, conjoints^ 
sur les dîmes de Buren et Welstorf, n'atteignent pas à la somme 
promise, elle leur assigne encore 5 fl. et trois maldres de blé, 
moitié seigle et avoine, sur ses rentes de Paltzum in dem amht 
zu Sarhurg, appartenant à Siedlingen. — Copie du XVI. s. in. — 
Arch. de Reinach, n« 2276 = Cartul. Larochette, II 360. — 
Allemand. 218. 

1496, 12 avril. — Jean de Humburgo, archidiacre de Marsal, 
ordonne à Tarchipretre de Thion ville d'introduire en l'église parois- 
siale de Jutze le nouveau curé Thiry de Raville, chanoine caj>i- 
tulaire à Trêves. — Original, j)archemin ; sceau avec eontresceau 
en cire verte, brisé. Signé Cliansoneti. — Latin. 219. 

1496 (2o juin) in crastino nativifatis .v. lohonnis Bapfiate, — 
Ailheit von Besselich, veuve de Clais von CerfFe, en son vivant 
échevin à Trêves, déclare avoir vendu à Jean de Kellenbaeh, 
chevalier, et à Elisabeth de Sirck, conjoints, pour 600 florins, une 
maison dite zu der Gulpeny sise in Sent Diederichsgassen à Trêves. 
Ayant reçu en argent comptant ;500 florins et j)our hi reste une 
assignation de 12 florins de rente sur cette maison, elle jx^-met 
aux acheteurs de racheter cette rente par 1)00 florins. Sceau de la 



fie plunios (le coq do stable. — München indique, cVaprèa Pierretj les mêmes 
armeSj main donne pour cimier une boule d'or surmontée de tnis plu7nets^ 
celui du milieu d'argent et les autres de gueules. 



— 102 — 

ville de Trêves appendu par Weither von Francken et Friederich 
von Ho«mberg, échevins. — Orig., parch. ; le sceau manque. — 
Allemand. — Comparez Arch. de Reinach, n° 2280. 220. 

1496 (22 décembre) uf dornstag nach S ITiomastag. — Contrat 
de mariage entre Frédéric de Soetern et Elisabeth, fille de Guil- 
laume Schilling de Lahnstein. La fiancée aura en dot des rentes 
d'une valeur de 60 fl., assignées sur des biens à Felle sur la Mo- 
selle, Keybcnheim, et Niederlahnstein, le maldre de seigle et deux 
maldres d'avoine étant évalués à 1 H. et le foudre de vin à 10 fl. 
Le fiancé aura 100 fl. que Henri de Sœteren et Adelheit Meyii- 
felderin, son père et sa mère, assignent sur deâ biens à Nidcken- 
dich, Misenheim, Kettich et Andernach. Sceaux des parties et de 
Georges von der Leyen, seigneur d'Olbruck et Broie, Daniel 
Schillinck de Lahnstein, trère de Guillaume, Diederich de Sœteren, 
plus proche parent du dit Frédéric, de Salcntin d'Arendal à cause 
de Richard Meynfelder, son ayeul, et de Diederich de Monréal. — 
Deux originaux, parchemin; 7 resp. 8 sceaux en cire verte: 1® 
Guillaume Schilling: écu à trois têtes d*aigle, 2 — 1, heaume et 
cime d'un chapeau de tournoi sommé d'un panache de plumes: S. 
WILHM. SCHILING. VO. LANSTEIN.') — 2° Henri de Sœtern : 
écu à un crampon, heaume et cime d'un chapeau de tournoi 

sommé d'un vol.: S. HEINRICH VAN ») — 3« Adélaïde de 

Meinfeld: Femme debout, la tête coupant la légende, tenant à 
dextre un écu à un lion contourné, à senestre Pécu de Sœtern: 
S. ALDE. . . . MAINFELD. ... — 4° Frédéric de Sœtern: écu à 
un hanicroche, heaume et cime d'un chapeau de tournoi sommé 
d'un vol: . .RIDERICH. V — 5° écu à un pal; légende illi- 
sible (Sur le second exemplaire ce sceau manque). ^) — 6^ Daniel 
Schilling; même écu que pour Guillaume. — 7^ Diederich de Mon- 
réal: écu à 7 losanges en pal, 4—3: . . DERICH. VAIN. MON- 
DION. — 8° Salentin d'Arendal: écu à l'aigle éployée, heaume 
et cime d'une tête d'âne?: . . ALENTIN. VA. AREDAIL.*) — 
Allemand. 221. 



1) Schilling (Bietstapj II 70î): d'argent a trois tetos cVaiglo de gueules, 
couronnées d'or ; cimier : un chapeau de tournoi do gueulovS, retroussé d'argent, 
sommé d'une queue de paon, ou d'un panache de plumes d'autruche alterna- 
tivement d'or et d'azur. 

2) Soetern (Rietstap^ II 793): d'or à un crampon de sahle; cimier: un 
bonnet de gueules, retroussé d'argent, sommé d'un vol de sable. 

3) Von der Leyen, famille badoise (Rietstap, II 62): d'azur au pal d'argent. 

4) d'Arendal ou Arenthal (Rietstap, I 63): de gueules à l'aigle d'or, 
becquetée et membrée d'azur; cimier: une tête et col d'âne d* hermine. 



— 103 — 

1499 {l^ avril) am ointermontag. Trier, — Jean, archevêque 
(le Trêves, donne en fief à Arnold von der Vels la moitié du 
château de Siedelingen, sa part des villages de Siedelingen, Pallzel 
et Nennich, une maison castrale à Sarbourg avec sa part des 
villages de Montzingen, Heiligfelt et Dilniere. — Orig., parch. ; 
sceau en cire verte. — Allemand. 222. 

1499, 10 avril. — Frédéric de Mylburg, seigneur de Hamm, 
non marié, Guillaume le vieux de Hamm et Jeanne de Branden- 
bourg, conjoints, Guillaume le jeune de Hamm, non marié, Jean, 
seigneur de Larochette et Hilgart de Hamm, sa femme, tous frères 
et sœurs, vendent à Jean Sigel de LoflFenauwe et à Lise Studigel 
de Bitsche, conjoints, leur beau -frère resp. belle-sœur, pour 
225 florins du Rhin, dont quittance, tous les biens de Bcttemburg, 
Ludlingen, Nurtzingen, Büfingen, Roseren et Huncheringen, obvenuh 
aux vendeurs par le décès de Marguerite Ftlchsin de Bettembourg, 
veuve du rugrave, leur tante et belle-sœur. Sceaux de Henri 
Höcklin, greffier du conseil, de Godard, seigneur de Larochette, 
et de Bernard, seigneur de Bourscheid, justicier des nobles, celui- 
ci appcndu en présence de 6 nobles vassaux: Godard, seigneur 
de Larochette, Jean de Kesselstat, seigneur de Mechtzig, Georges 
vom Stein, Bernard Tristant von Trier, Henri et Thijs, frères, de 
Hubin dits Fockin. — Original, parchemin; 6 sceaux en cire verte, 
et 1 (de Bourscheid) en cire rouge. 1® Frédéric de Milburg: écu 
fascé de 5 pièces, heaume et cîmé d'un vol; légende illisible.') — 
2® Guillaume le vieux de Milburg ; même écu et cimier. — 3® 
Gaillaame le jeune : écu fascé de sept pièces, heaume : S. WILH . . 
VO . HA . DE . lONG. — 4» Henri Hoecklin : écu à une fleur 
de lis, heaume et cime d'une fleur (C lis : S. HEINRICH . HOE . 
....■) — 5® Jean de Larochette : écu à la croix ancrée, heaume 

et cime de deux proboscides : . . lOHAN — 6*^ Godard 

de Larochette : même écu et cimier ; légende illisible. — 7** Ber- 
nard de Bourscheid : écu à trois cœurs, 2 et 1, heaume et cime 
d'un vol au blason de l'écu ; légende presque fruste. 223. 

1499 (15 mai) uf midwochen vor S. Urhanus dach, — Accord 
entre Arnold de Larochette, seigneur de Hcffingen, d'une part et 
Anne de Kaldenborn, veuve de Wirich de Puttlingen à Sidlingen, 



1) de Milborg ou Milbourg {Rietstap, II 225) : fascô d'or ot d'azur, on 
J or à trois fasce» d'azur ; cimier : un vol aux armes do l'^'^cu. 

2) Höcklin de Steineck {liietfitap, I 961)' parti d'jiznr et d'argent, à une 
Henr de lis de Tun en l'autre ; cimier : la fleur de lis partie entre un vol 
d'azur et d'argent. 



— 104 — 

et Bernard et Wirich de Puttlingen, enfants de la dite Anne, au 
sujet de la maison castrale de Siedlingen avec dépendances. Anne 
de Kaldenborn en conservera l'usufruit sa vie durant ; après son 
décès ces biens reviendront à Arnold de Larochette. Sceaux d'Ar- 
nold de Larochette, d'Anne de Kaldenborn, de Simon d'Ellenbach> 
coseigneur à Bubange, Jean de Puttelange, seigneur de Busbach, 
Henri Sloder de Lachen, seigneur de Schindels et Clais Frantze 
von Zolferen, échevin à Remich. — Original, papier, sceaux en 
placard. 1® Anne de Kaldenborn ; Técu seul est conservé, à 5 
molettes, 1 — 3 — 1.') — 2* Simon d'EUenbach : écu échiqueté, 
heaume et cime d'un massacre de cerf : . SIMONT . V . . .') — 
3** Arnold de Larochette •, il n'en reste qu'une partie de l'ccu. — 
4® Jean de Puttelange, sceau fruste. — 5® Henri Schlœder: écu 
à la bande chargée de trois besans (?), heaume et cime de deux 
cornes recourbées . . . SCHLODER VO LACHEN.») — 6. Clais 
Frantz : écu à deux mains entrelacées. — Allemand. 224. 

1499 (26 août) uf mandag neat nach S. Bartholometi^ dag, — 
Contrat de mariage anténuptial entre Guillaume de Lcllich et 
Hélène, fille de feu Guillaume Mohr de Wald et de Catherine de 
Dt^one. Les deux époux apporteront en mariage tous les biens 
'eur échus par la mort de leurs parents. Le douaire de la fiancée, 
fixé à 45 florins de Luxembourg, est assigné sur les censés dites 
Hongersberg et Roisswinckel, et sur les revenus du fiancé à Eppel- 
dorf, Burselbach, Volcklingcn et Isenach. Témoins: Thil von Ellentz, 
Guillaume vam Stein, bailli à Hildeshuim, mari actuel de la dite 
Catherine de Dwone ; Diederich, Henri, Gaspar et Balthasar, frères 
de la fiancée. Sceaux du fiancé, de Bernard, seigneur de Bour- 
scheid, justicier des nobles, et de Jean de Lellich, frère du fiancé, 
et de Diederich Vogel, échevin à Echtcrnach, qui append son 
sceau pour Guillaume, fils du fiancé. — Orig., parch. ; quatre 
sceaux en cire verte. P Guillaume de Lellich : écu à la croix 
ancrée, heaume et cime (le cimier manque) : . WILH . . . VAN 
LELLICH. — 2® Bernard de Bourscheid : écu à trois cœurs, 



1) Blanchart, p, P52, dontie un desnin des armes de Kalenbom {Riei- 
stap ne les a pas): au chef échiqueté d'un traita la partie inférieure 
chargée d'une rose et de trois étoiles {P). 

2) Ellenbacb (Rietstap, I 607): évhu{\loi^^ de gueules et d'argent, au 
canton de gueules, charge d'une fleur de lis rl'argent. Rietstap n'indique pas 
le cimier. 

3) Schloeder von Lachen {München^ p. 301) : do sable k la bande d'ar- 
gent chargée de trois tourteaux de gueules; cimier: une colonne d'or faite 
en ligne spirale ou en corne de bouc. München a tiré ces renseignements 
des preuves du siège des nobles et de Pierret. 



— 105 — 

2—1, heaume et cime d'un vol au blason de l'écu; léfçende illi- 
sible. — 3® Jean de Lellich : écu à la croix ancrée, évidée eii 
cœur, heaume et cime de deux trompes d'éléphant : S. lOHANN f 
VAN t LELLICH. — 4« Diederich Vogel : écu à trois cœurs ou 
feuilles de nénuphar: . DEDERICH f t VOGEL. — Allemand. 225. 

(1500 N. st.) 1499, 10 février, more metensi. — Werry de Laval, 
époux de Mechtold de Bitsch, Georges et Jean Studigel de Bitschc, 
frères, constatent que Guillaume de Raville, seigneur de Scptfon- 
taincs et Dagstul, maréchal héréditaire du pays de Luxembourg, 
a dégagé d'eux la moitié de quatre titres. Par le premier, daté 
de 1388, des donnerstages na U. L. Fr. lichtmiss dach, Jean, 
seigneur de Milburg et Craendonck et Jeanne de Kerpen engagent 
à Nicolas de Richersperch, bourgeois de Thion ville, et à Catherine, 
sa femme, veuve de feu le prévôt Diederich, une rente annuelle 
pour une somme de 200 fl. Par le second, du 6 septembre 1424, 
Georges et Jean, frères de Raville, seigneurs de Dagstul et Scpt- 
fontaines, engagent une rente, pour 200 fl., à Catherine de Bct- 
tingen. Par le troisième, de 1433, uf 8 Gertruden dach, Georges 
et Jean de Raville, frères, Ennchen de Castel et Ennchen de Dune, 
leurs femmes, engagent une rente, pour 150 fl. du Rhin, à Frédéric 
Tristant de Trêves et Catherine de Bettingen, sa femme. Par le 
quatrième Jean, chevalier, et ^Georges de Raville reconnaissent 
devoir 10 fl. à Frédéric Tristant de Trêves, sous la date uf s. 
Paulus abent als er bekert wart, 1445, more trev. . — Un quart 
de ces quatre titres devra être racheté encore par Guillaume de 
Raville, seigneur d'Ansemborch. Sceaux de Werri de Laval et de 
Georges Studigel, de Louis de Chinery, seigneur de La^rangc, et 
de Jean de Wolkringen. — Original, parchemin; reste un fragment 
du second sceau en cire verte. — Allemand. 226. 

1500 (24 juin) uf S Johans tag nativitas. — Engel de Scnhem 
et Cronegerde prennent en bail héréditaire, à titre de fief, de Thiry 
de Raville, chanoine à Trêves, une vigne sise à Senhem, dite der 
hurenwingart. Ils fourniront chaque année la moitié du raisin ou 
du vin; ils pourront garder pour eux toute la croissance de cotte 
partie de la vigne qu'ils auront fumée, mais à condition que cola 
n'arrive pour chaque partie que tous les sept ans. kSccau d(i l'é- 
coutète de Senhem, Hensels Hengin. — Orig., parch., sceau en cire ' 
verte; dans le champ Tagnus Dei à dextre: JOHAN . . . . WI. 
L. VO. SEN — Allemand. 227. 

1501 (25 juillet) uf S Jacobs dach des hl, aposteln. — J(»an 
Brydt, échevin à Trêves, engage à Jean, seigneur de Laroche tte, 



— 106 — 

pour 40 fl. de Luxembourg, ses rentes de Bettesdorf nf der Suren, 
consistant en 2^1^ fl. à livrer par le mayeur Promenschenkel. — 
Orig., parch.; sceau brisé en cire verte: écu à une fleur de lis, le 

heaume et le cimier manquent: .lOHA — Arch. de Rei- 

nach, no 2340 = Cartul. Larochette, II 359. — Allemand. 228. 

1501 (31 juillet) uf samxtag vur S, Peterstage vincula, more 
fr. — Clais Frantz von Zolveren et Marguerite de Bêche, sa 
femme, Bourche Johan Schennetten son von Bettemburg et Mar- 
guerite, sa femme, Jacques, fils de Bourche Johan, Michel et Else, 
conjoints, beau-frere et sœur dudit Jean, demt. à Mondorf, déclarent 
(ju^Arnolt de Larochette, seigneur de Heffingen et coseigneur à 
Siedlingen, et Anne de Puttlingen, sa femme, ont racheté d'eux, 
par 60 petits florins de Luxembourg» à 8 dobel lewenstiiber pièce, 
un titre par lequel Diederich de Puttlange, vivant chevalier et 
coseigneur à Siedlingen, avait engagé la moitié du village de 
Dilmeringen, pour cent florins, à sa sœur bâtarde Ailheit, mère 
de ladite Schennette et de Pierre de Bettembourg. Sceaux de 
Clais Frantz et de Claiss Laichenken, justicier à Mondorf. — Orig., 
parch.; les sceaux manquent. — A. Reinach, n® 2341 = Cartul. 
Larochette, II 99\ — Allemand. 229. 

(1503 N. st., 7 janvier) 1502, uf mrnptag nest na der hl. 
drier Jconynckfage, more trev, — Godefroid, seigneur de Larochette, 
vend à son neveu Arnohl de Larochette, seigneur de Ileffingcn, 
pour 50 florins à 21 gros 4 deniers nuicer luczemh, münzen, une 
rente annuelle de 3 maldres de blé, moitié froment et avoine, 
pour laquelle il lui avait donné jadis, en bail héréditaire, son tiers 
des terres dépendant de la maison de Larochette à Reniich. Sceaux 
du vendeur et de Henri Sloder von Lachen, seigneur de Schind- 
viltz, mayeur à Romich. — Original, parchemin; fragment du 
second sceau en cire verte: écu à la bande chargée de trois 
besans. — Arch. Reinael», n^ 235Ü = Cartul. Larochette, II 335. 
— Allemand. 230. 

1503 (8 octobre) uf aontag nach S. Remigien tage. Erem- 
breysteyn. — Jacques, confirmé de Trêves, donne en fief à Arnold 
de Larochette les biens que celui-ci n^lève de l'archevêché, savoir: 
la moitié de la forteresse de Siedelingen avec sa part des villages 
de Sidelingen, Paltzel et Nennich ; une maison castrale à Sarburg 
et sa part des villages de Montzingen, Heiligfelt et Dilmeren. — 
Original sur parchemin; sceau en cire verte: écu surmonté d'une 
croix, à une bande. Légende : S. lACOBI . DEI . GRA . ARCHI . 
— Allemand. 231. 



— 107 — 

1503, 9 novembre. — Arnold de Larochette fournit le dé- 
nombrement des biens qu'il tient en fief de Tarchiduc d'Autriche, 
à cause du duché de Luxembourg : la maison dite de Larochette 
à Remich et deux tiers du château de Heffingen avec leurs dépen- 
dances. — Copie du temps sur parchemin ; suivant note autographe 
d'Henri Hoecklin, trésorier des chartes, l'original lui fut remis le 
20 décembre 1503. — Allemand. — Arch. Reinach, n® 2359 = 
Cartul. Larochette, II 54'. 232. 

1505, 26 novembre. — Philippe, roi de Castille etc., engnge 
à Valerien de Busleiden, conseiller et receveur- général du p^Vî^ de 
Luxembourg, pour 288 livres, plusieurs biens domaniaux dans la 
prévôté d'Arlon, dans la seigneurie de Girsch: à Girsch, Levclingen, 
Overpallen, Büdingen, Bannerat, Elle, Baltzingen, Ilutingen et 
Hondelingen. — Copie certifiée du XVI. siècle. — Français. — 
W. P., n<» 590; texte. 233. 

1507 (5 juillet) auf montag Pétri. — Otto von Horaburg per- 
met à Arnold de Larochette, seigneur de Heffingen, le rcochat de 
pltisieurs biens sis à vSierich, Perdenbach, Sarbourg et Cruchtcn, 
dépendant de Sarburg et lui engagés pour 300 fl. d'or. — Coi)ie 
simple du XVI. siècle. 234. 

1507, 9 octobre. — Henri de Kesselstat, seigneur de Fuerren 
et Catherine Tristant de Trêves, sa femme, vendent à Jean de 
Lellich et Anne de Wolkringen, conjoints, pour 20 fl., doîit quit- 
tance, leur part de la maison dite der Furrengut, sise au château 
de Thionville, tout près de la porte. Sceaux d'Henri de Kessel- 
stat, de Georges Studigel de Bitsche, et de Bernard, seigneur de 
Bourscheid, justicier des nobles; témoins du transport; Goedefart 
et Jean de Larochette, frères, Georges de Raley, seigneur d'Esch, 
Bernhard Tristant, seigneur de Mechtzich, Bernard de Hundelingen 
le jeune et Georges Studigel. — Orig., parch.; trois sceaux en cire 
verte, celui de Bernard de Bourscheid seul est bien conservé. — 
Allemand. 235. 

1507, 9 décembre. — Ordre d'introduire dans réglise parois- 
siale de Betzdorf, diocèse de Metz, Pierre de Besch, présenté au 
lieu de feu Nicolas, dernier curé, par Jean de Raville, seigneur 
de Septfontaines et de Daisszel, maréchal du duché de Luxem- 
bourg. — Original, parchemin; le sceau manque. Signé: Chanso- 
neti. — . Latin. 236. 

1508, 12 mai. — Henri Sloder de Lachen, seigneur de Schindelz 
et Bussbach, mayeur à Remich, Clas Frantze van Zolveren et 



— 108 — 

Jean Hollicher, échcvins à Remicb, constatent un accord amiable 
fait entre Arnold do Larochette, seigneur de Heffingen, et les 
frères Metzelers Hentzgen et Thijs de Remich au sujet d'une place 
sise uf Duofenfdty d'une vigne uf ogen vis-à-vis du chaufFour et 
d'une autre in Hassely fournissant 3 resp. 5 setiers de vin de 
rente annuelle, et d'une maison sise à Remich in Buchergasse. La 
place est adjugée à Arnold, les vignes et la maison à la partie 
adverse qui en paiera les cens accoutumés, savoir 3 resp. 5 setiers 
de vin et 3 nuwe drulinck. Sceaux des déclarants et d'Arnold de 
Larochette. — Original, parchemin; quatre sceaux en cire verte: 
1® Henri Sloder : écu à la bande chargée de trois besans, heaume 
et cime de deux cornes de bélier recourbées. — 2® Clais Frantz: 
écu à deux mains entrelacées, mouvant de la pointe, accompagnées 
en chef d'une étoile : . GLAS . . . VAN CZOLVERN, — 3« Jean 
Hollicher : écu à une équerre ouverte, les pointes en bas. — 4® 
Arnold de Larochette : écu ccartelé aux 1 et 4 à la croix ancrée, 
aux 2 et 3 à la fasce vivréc, heaume, couronné et cime de deux 

bras ? : S. ARNOLT .V EILS. - Allemand. — Arch. 

Reinach, n» 2418 = Cartul. Larochette, H 154. 237. 

1508 (30 juin) uf fritag nae S. Peters und Paulus tag der 
hl. apostlen, — Johann Juncke Johanns son ä Meren et Tryne, 
sa femme, vendent à Jean de Raville, seigneur de Dunsberg et 
Dune, maréchal héréditaire du pays de Luxembourg, pour 5 florins 
d'or, une rente d'un demi-maldre de blé sur la censé du maréchal 
à Dunsberg, faisant partie d'une rente de 2 maidres que leur 
avaient vendue, par acte de 1485, uf S. Ambrosius tag des lil. 
lerers (4 avril), Guillaume, seigneur de Runckel et Isenburg et 
Irmgarde de Raville, conjoints. Sceau de Peter Anzogel, von Wit- 
lich, curé à Nickendich et cellerier à Daun. — Original, par- 
chemin ; sceau en cire brune: écu chargé des lettres gothiques 
P. G. entrelacées: PETRS . ANCZOGIL . VO . WITLICH . Est 
inséré le titre du 4 avril 1485. — Allemand. 238. 

1509 (16 juillet) uf montag nach S Margarethen dach. — 
Accord entre Diethorich, Henri, Gaspar et Balthasar Moer vom 
Walde, frères, et Jacques, archevêque de Trêves, comme tuteur 
du mineur Otton Humbrecht de Schonemberg, au sujet des dîmes 
de Lutzburen, Kleynich, Wedenraet, Eppenhuysen et Ultzbach que 
les dits frères avaient voulu dégager par 200 fl. de Mayence, 
wiewoil solich pantschaft sich selbs geloeset und oh tusent gülden 
über das heubtgelt davon gehaben, d'abord de feu Guillaume Hœm- 
brecht, ensuite de feu Dietherich, fils aîné de ce Guillaume^ père 



— 109 — 

resp. frère du dit Otton. Les frères Mohr de Wald qui s'étaient 
fait mettre en possession de ces dimes, les garderont moyennant 
payement de 600 fl. Sceaux des parties, de Michel Waldecker de 
Eempt, Hofmeister et de Guillaume de Dune, bailli à Dane. — 
Copies certifiées, dont une du XVI. et trois du XVIII. siècle. — 
Allemand. — Arch. de Reinach, n® 2429 = Copie simple. 239. 

(1510 N. st.) 1509, more meten., 20 janvier. — Echange d'im- 
meubles entre particuliers de Fleche et Betstorf (Fiévy et Bettlain- 
ville). Sceaux de Jean de Raville, seigneur de Dune, Densperg et 
Siebenborn, maréchal héréditaire du duché de Luxembourg, comme 
seigneur de Betstorf. — Orig., parch. ; le sceau manque. — Alle- 
mand. 240. 

1510 N. st.) 1509, 24 mars. — Contrat de mariage anténup- 
tial entre Pierre de Bubange, fils de feu Cône et de Lise de Mercey, 
et Lise de Nnmagen, fille de feu Wigand de Numagen et d'Anne 
de Puttlingen. Pierre de Bubange apportera en mariage tous les 
biens assignés en douaire à sa mère laquelle y renonce et rachètera 
dans 4 ans le château de Thorn. Après sa mort, sa veuve aura à 
titre de douaire la moitié de tous les biens. La fiancée apportera 
la maison castrale de Grymburg avec les appendances, la dîme de 
Fuirait, mouvant de Frédéric de Smydburg et la dîme de Tholey, 
fief du duché de Lorraine, fournissant anuellement 12 resp. 10 
maldres de blé, moitié seigle et avoine, la moitié du village de 
Tholey, mouvant de Wirich vom Stein, et après la mort de sa 
mère tous les biens que celle-ci tient en douaire de Wigand de 
Neumagen. Sceaux de Roger, seigneur de Mercey, Jacques de 
Mercey, seigneur de Limpach, ces deux oncles dudit fiancé, Arnold 
de Larochelte, seigneur de Hefiingen, Gérard de Keymich, seigneur 
de Girsche. — Orig., parch.; restent 4 sceaux en cire verte; 1° 
Jacques de Mercy; écu à la croix, heaume et cime d'un carquois 
ouvert rempli de flèches entre deux cornes de bélier *) : S. JAQUES 
DE MERCE. — 2® Arnold de Larochette : sceau écartelé incom- 
plet. — 3® Gérard Waldecker de Kempt: écu à une anille posée 

en fasce, heaume et cime d'une tête de cheval KEIMICHEN.*) 

— 4® Valerien de Busleiden : écu à une fasce, accompagnée en pointe 
d'une rose, heaume et cime d'un chapeau de tournoi sommé d'une 



1) Mercy {Bietstap II 202) : d'or k la croix d'azur. Rietstap indique des 
cimiers différents de celui de notre sceau. 

2) Waldecker {Rietstap, II 103H)\ Do sable à une anille d'argont posée 
en fasce; cimier: un chapeau pyramidal de sable, rctrousso d'argent, somme 
d'une boule du même, entre un vol de sable. 



— 110 — 

tête de licorne: . . VALERIAN DE B DE. ») — Arcli. Reinach 

11^ 2428 = Cartul. Larochette, II 42. -- Allemand. 241. 

1510 (22 mai) u/ mitwochen nach S Bernharta tag. — Eber- 
liard et Jean, seigneurs de Pirmont, Erenberg et Reckeim, frères, 
déclarent qu'en présence de Jacques, archevêque de Trêves, de 
Jean, comte de Manderscheid et Blankenheim, seigneur de Gerartz- 
stein, d'Eberhard von der Marck, seigneur d'Arburg et voué héré- 
ditaire im Hespegauwe, de Michael Waldecker de Keympt, de 
Dioderich de Monreal et de Guillaume de Dune, ils ont compté 
avec Henri Moer vom Walde, qui, après la mort de leur père, avait 
administré leurs seigneuries. Ils lui donnent décharge, et, comme 
ils lui restent redevables de 600 fl., ils lui cèdent pour deux ans 
leur seigneurie de Reckeym avec toutes les dépendances, pour en 
percevoir les revenus. Sceaux des frères de Pirmont, de Tarche- 
vèque de Trêves et du comte de Manderscheid. — Orig., parch. ; 
trois sceaux en cire verte: 1° Jean de Pirmont: écu à la bande 
vivrée entre deux cotices accompagnées chacune de cinq croise ttes, 
trois à l'intérieur et deux à l'extérieur, heaume et cime de deux 
panaches.*) — 2° Eberhard de Pirmont; mêmes armes:. .ERHART. 
HE. ZV. PIRMVNT. VD. ZV. EREBG. — S« Jacques, archevêque: 
écu écartelé aux 1 et 4 à la croix, aux 2 et 3 à la bande; en 

haut de l'écu la date 1504; légende: . . ACOBI. ARCHIE 

PTREVERE — Allemand. 242. 

1511 (2 juin) am mondagh nach dem sontag ExaudL — Hup- 
recht Flade von Sant-Witt, secrétaire de la ville de Trêves, et 
Agnès von der Ecken, sa femme, accordent à Oswald de Bellen- 
bausen et Engel de Kesselstadt, conjoints, et à Christophe de Mil- 
burg, iils de Hamm, le droit de racheter par 300 fl. une rente 
de 16 fl. sur Wiltingen. — Cf. 1582, 27 janvier. 243. 

1511, 28 décembre. — Paul de Larochette, seigneur de Mersch, 
et Apollonie de Kerpen, sa femme, vendent à Jean Meughen de 
Wicherdingen, pour 112^^ écus à 30 sols pièce, la maison dite 
Düffels Clais à Remich. Témoins: Lues de Weigerdingen et Godert 
de Geilstorf, curés à Röser resp. Weiler. — Minute sur papier. — 
Allemand. 244. 



1) De Busleiden, depuis VannohHssement, porte {Rietstap I 342) i d'azur 
}i la faseo d'or, accompagnéo on pointo d'une rose de gueules, boutonnée d'or 
et barbée de sinople. 

*1) Pirmont [Rietstap^ Il 444): d'argent à la bande vivrée de gueules; 
ciinior: un l)<>iniot do gueules, retroussé d'argent, sommé d'une queue de paon 
au naturel. 



— 111 — 

1512 (16 mai) am fridage nach dem sundage Vocem iocundi- 
tatiê. Trier. — Richard, élu et confirmé de Trêves, donne en fief 
à Arnold de Larochette les biens mouvant de lui à Siedelingen, 
Paltzel, Neunich, Sarburg, Montzingen, Heiligfelt et Dilmeren. — 
Original, parchemin ; sceau en cire verte, écartelé aux 1 et 4 à la 
croix, aux 2 et 3 à une escarboucle; légende presque fruste. 245. 

1512 (30 juin) uf mitwoch nahe S Peter und Pawels apostelen 
tagh, — Anne de Helmstatt, abbesse et le couvent d'Orren donnent 
quittance à Jean de Lellich et Anne de Wolkringen, sa femme, 
de 100 fl. de Luxembourg, donnés par ceux-ci en dot à Claire, leur 
fille, à son entrée dans l'abbaye d'Orren. Elle aura annuellement 
encore 5 fl. de Trêves sa vie durant. — Original, parchemin; deux 
sceaux en cire verte: P sceau ogival de rabbesse; sous un dais 
gothique Tabbesse debout de face, tenant une crosse et un livre: 

S. . ANNE. AB — 2o Sceau de Tabbaye, presque truste: 

La Vierge Marie tenant Tenfant Jésus. — Allemand. 246. 

1513 (22 novembre) des nesten dinstags vor S. Katherinen tag, 
—Hélène von dem Walde, veuve de Guillaume de Lellich, Guillaume 
et Jean, fils de celui-ci, promettent de livrer annuellement à Trina, 
fille dudit Guillaume, leur sœur, religieuse à Machern, une rente 
de 5 fl., à 24 rederalbus le florin, avec hypothèque sur leur censé 
de Royswinckel. Sceaux de Hélène von dem Walde et de Diede- 
rich Fogel, échevin à Echternach. — Original, parchemin ; les sceaux 
manquent avec le repli. — Allemand. 247. 

1514. — Spécification des biens d'Olingen, détenus à titre de 
douaire par Marguerite de Metzig, veuve de Glas von dem Stein 
et femme d'Oswald de Bellenhausen, dressée à la requête de celui- 
ci. Lieux-dits: in der lachen, in der luersbach, im kranck, in 
luelbersbach, im dresche, in den eller en, in den eueren neben an 
dem kernen, in Duttingen, uf der Hart, in der rodenbach, obent 
der wolfskaulen, uf den gaderweck, in der widen, unter dem 
huslincke. — Copie du XVIII. siècle, sur papier. — Allemand. 248. 

1514 (1"" juillet) uf U, L, F, abent visitationis, — Contrat 
de mariage entre Guillaume d'Autel, seigneur de Tiercelet, et 
Catherine von der Leyen, fille de Jean, seigneur d'Oilbruck. La 
fiancée aura en dot la part du père en la maison de Helgenmer 
avec dépendances et mille florins du Rhin en or assignés sur 
Helgenmer, Marsal, Putlingen, Altdorf, Maickstait, Demmenheym, 
Albstorf etc. Sceaux de Gucrloch, seigneur de Isenburg, Frédéric 
von Hagen, seigneur zur Mutten, Georges von der Leyen, archi- 



~ 112 — 

diacre de Trêves, frère de Jean^ Bartholomé von der Leyen, Jean 
de Heimstatt, Philippe de Liebenstein, Antoine de Sœtern, Adam 
de Heringen et Georges von der Leyen. — Original, parchemin; 
onze» sceaux en cire verte; 1® Jean von der Leyen: écu à un pal, 
heaume et cime d'un vol: lOHAN. VO. LEIEN, - 2<> Guillaume 
d'Autel: écu à la croix cantonnée de 18 billettes, 5 — 5 — 4 — 4, 
heaume et cime d'une tête d'homme : S. WILHELM HER. Z. LAR. 

— 3° Catherine von der Leyen: écu à un pal: S. KATHREIN. 
VON. DER. LEIEN. — 4" Gerlach dlsenburg^: écu à un fascé 
de quatre pièces, heaume et cime d'un vol au blason de Técu; 
légende fruste. — 5° Frédéric von Hagen: écu à la fasce accom- 
pagnée en chef de 9 billettes, 5 — 4; légende fruste.*) — 6° Bar- 
tliolomé von der Leyen : écu à un pal, heaume et cime d'une 

tête de braque entre un vol. . . BART LEFEN. — 7® Jean 

de Helmstatt: un corbeau passant à dexti*e; presque tout à fait 
fruste.*) — 8° Philippe de Liebenstein: écu à deux chevrons 
échiquetés. Légende illisible.*) — 9^ Antoine de Sœtern, sceau fruste. 

— 10« Adam de Heringen: écu au lion.*) — IP Georges von der 
Leyen: écu à un pal, heaume et cime d'une tète de braque dans 
un vol. — Allemand. 249. 

1514 (18 octobre) uf S Lucas tage. — Jean de Raville, seig- 
neur de Dune, Dentzberch et Septfontaines, maréchal héréditaire 
du pays de Luxembourg, relaisse en arrentement héréditaire à 
Nicolas, fils de Recht Jean, un bien à Oerstorff, contre un cens 
annuel de 6 fl. à 21 gros 4 deniers pièce, de 4 maldres de froment 
et d'autant d'avoine, — Original, parchemin; sceau fruste en cire 
verte. Au dos: Der hrief van dem gude zu Ustorf, 250. 

1515 (25 juin) uf maentag nach S, Johanns tag Baptisten. — 
Henri Mohr de Wald et Ide, sa femme, et] Trine Bocks, veuve 
de Diederich Mohr de Wald, vendent à Hugue de Wilperg, leur 
beau-frère, pour 650 fl. du Rhin en or, dont quittance, leur part 
des dîmes de Lutzbeuren, Uberkleyniche, Epfgenhusen, Vultzbach 



1) (l'Lsonbnrg {Rietstap, I 1025) i d'argent à deux fjvsces de sable. Riet- 
stap n'indique pas le cimier de notre sceau, 

2) Hagen. Voir dans Rietstap, I 869 et 906j les armes des Hagen (Pro- 
vince Rhénane) et de la Haye des Mottes. 

8) de HelmBtadt ^Rietstap, I 923): d'argent à un corbeau de sable, langue 
de gueules, le vol levé. 

4) Liobenstein (de la Suisse; Rietstap, II 66): d'argent à deux chevrons 
écliiquotés d'argent et de gueules. 

T); Heringen ou Harange, famille lorraine (Rietstap, I 934): d'or au lion 
d'azur, couronné du champ. 



— 113 — 

et Wideraît, comme les avaient prossédées les dits Henri et Die- 
derich avec leurs frères Balthasar et Gaspar. Sceaux des vendeurs 
et de Quillaume et de Pierre de Daune, leurs beaux-frères. — Trinc 
Bock a encore une fille mineure, Ide, issue de son mariage avec 
Diederich Mohr de Wald. — Original, parch. ; sceau en cire verte 
sur coussin de cire jaune: écu fretté avec un aigle (?) au franc 
quartier, heaume et cime d'une tête de cygne dans un vol: S. 
PETIR, VA. DVNE. — Copie certifiée du XVni. siècle. — Arch. 
de Reinach, n® 2496 = Copie simple. — Allemand. 251. 

1516 (6 décembre) of samstag nest na S Endreus dach. — 
Réversailles de Jean von Krutze, avec insertion des lettres de fief, 
pour Jean de Raville, seigneur de Douyne, Densberch, Dagstel, 
Sievenbom, Hoilfeltze, maréchal héréditaire du duché de Luxem- 
bourg, à raison de la censé de Nycle, tenue autrefois par Louis 
d'Oitscheit. — Original, parchemin; sceau en cire verte: écu à 
une rose en cœur, accompagnée de trois macles, deux en chef et 
une en pointe: S. lOHAN. VON. KRE. .E. — Allemand. 252. 

1517, 6 mai. Luxembourg. — Georges Studigel de Bitsche, 
non marié, donne à Wolfgang et Agnès, enfants de feu Jean Sigel 
et de feu Elisabeth Studigel, conjoints, son beau-frère resp. sœur, 
les biens que lui et feu Jean Studigel, son frère, avaient hérités 
de leur cousine Marguerite Fuhs de Bettembourg, la rugrevinne, 
qu'ils avaient engagés à leur sœur Elisabeth pour 160 fl. du Rhin 
et que lui-même, après le décès de son frère, avait rachetés d'Adam 
Bender, tuteur de son fils Christophe; ainsi que les biens que lui 
et Mechtilde, sa sœur, femme de Wirich de Lana, avaient hérités 
de Claba, seigneur de Wannen, leur oncle, tous ces biens sis à 
Bettembourg, Honcheringen, Nortzingen, Finningen, Ludlingen etc. 
Le transport en est fait devant Jean, seigneur d'Autel et de Vogel- 
sang, chevalier, justicier des nobles, en présence de Jean de Schau- 
wenbourg, seigneur de Preische, hofmeister à Luxembourg, Hartard 
de Wiltz, seigneur de Schudberg, Bernard, seigneur de Larochette 
et Moerstorf, Roprecht de Roland, seigneur de Montjardin, Godard, 
seigneur de Larochette et Jacques de Mercy, seigneur de Limpach 
et Friauville. — Copie sur papier du XVIL siècle, certifiée par 
J. Ludling, substitut-greffier à Luxembourg. Les premières lignes 
de chacune des quatre pages manquent. — Allemand. 253. 

1517 (6 juillet) uf montag nest nach S Ulrichs tage des hl, 
hieschofs. — Veltin von der Hüben et Catherine de Wyeller, sa 
femme, déclarent qu'en faveur d'un mariage négocié par Henri 
Sloder de Lachen, seigneur de Schynveltz, entre Henri, leur fils, 

8 



— 114 — 

et Jeanne de Schiffeldingen, veuve de Guillaume de Ham le jeune, 
ils donnent à leur fils la censé de Muckenhusen sous Worms près 
du village d'Osthofen, du consentement de Wolf et Asimus, leurs 
fils, frères du dit Henri. Sceaux de Veiten von der Hüben, de 
Hans von Wachenheim et de Jost von Bechtelsheim. — Original, 
parch.; trois sceaux en cire vierge sur coussins de cire rougeâtre: 
!• Veltin von der Hüben: écu à une bande, accostée de deux 
fleurs de lis placées en barre, heaume et cime d'une tête d'homme 
couronnée entre deux trompes d'éléphant. S. VELTEN. VON. DER, 
HÜBEN. — 2° Wachenheim : écu à une fasce, accompagnée en chef 
de trois corbeaux, heaume et cime d'un vol. S. HANS. VON. 

WACH *) — 3° Bechtelsheim: écu à une tasce, heaume et 

cime d'un buste d'homme de face coiffé d'un chapeau, tenant de 

la droite une branche. S. lOST, VON. B — Les noms 

de ceux qui scellent, sont inscrits sur les doubles bandes de par- 
chemin. 254. • 

1517, 1®' août. — Contrat de mariage anténuptial entre Henri 
von der Hüben et Jeanne de Schiffeldingen, veuve de Guillaume 
de Hamm le jeune. Henri apportera en mariage la censé de 
Muckenhusen, sise près d'Osthofen entre Worms et Oppenheim, 
d'un rapport annuel de 150 fl. du Rhin, sur laquelle il assignera 
à sa femme un douaire de 40 fl. du Rhin; il lui donnera encore 
100 fl. à titre de morgengahe ou 5 fl. de rente annuelle. Témoins : 
Henri Schloder de Lachen, seigneur de Schinveltz, Sampson de 
Leuwenstein, seigneur de Busbach et Guillaume de Ra ville, seigneur 
d'Ansenbourg; Henri de Schieffeldingen, seigneur de Diestorf, frère 
de la dite Jeanne, Gaspar de Raville, seigneur de Septfontaiues 
et Dagstul, Jean de Lellich et Roprecht de Bolsingen, sous-prévôt 
et échevin à Thionville, qui tous appendent leurs sceaux avec 
celui de Veltin von Hüben, père du fiancé. — Deux originaux 
sur parchemin, l'un avec huit sceaux, l'autre avec sept (le second 
y manque): 1° Henri Schloder: écu à la bande chargée de trois 
besans, heaume et cime de deux cornes de bélier recourbées : S : 
HENRICH: SLODER V^ LACHEN. — 2« Samson de Lewen- 
stein; fruste; il est douteux que l'empreinte ait été faite. — 3** Guil- 
laume de Raville: écu écartelé, aux 1 et 4 à trois chevrons, aux 
2 et 3 à la croix ancrée, heaume et cime d'une tète de grue : 
WILHELM: VO. ROLLINGE. — 4» Henri de Schiffeldingen: 
écu à la bande chargée de trois gants dextres, posés dans le 



1) Waclienheim (IHetstap^ II Ï031) : Coupo d'or sur argent, à la fasce 
de gii ouïes brooliant sur le coupé et soutenant trois oorbeanx de sable sur l'or 



— 115 — 

sens de la bande, les doigts en haut, heaume et cime d*un gant 
entre un vol coupé : S. HEINRICH. V. SCHIFELDIG. — 5» Gaspar 
de Raville, même écu que pour Guillaume, heaume et cime d'une 

tête d'aigle couronnée : . CASP ROLLINGEN. — 6» Jean 

de Lellich : écu à la croix ancrée, heaume et cime de deux trompes 
d'éléphant: S. lOHAN X VAN LELLICH. - 7» Robert de Bol- 
singen: écu à un col et tête de cigogne; légende fruste. — 8® 
Veiten von der Hüben. (Voir le document qui précède). 255. 

1517 (20 septembre) uf 8 Matheus des hL apostels abent — 
Henri van der Hüben, en ensuivant le contrat de mariage conclu 
le 1«" août 1517 entre lui et Schennette de Schiffeldingen, veuve 
de Guillaume de Hamm, par Tentremise de Henri Sloder von 
Lachen, seigneur de Schinvels, Sampson de Leuwenstein, seigneur 
de Busbach et Guillaume de Raville, seigneur d'Ansenburg, assigne 
à sa femme, à titre de douaire, 50 fl., et à titre de don de mariage, 
5 fl. de rente sur sa censé de Mucken husen sous Worms bie dem 
Walde. Sceau de Henri van der Hüben et de Veiten, son père. — 
Deux originaux sur parchemin, chacun avec deux sceaux en cire 
verte sur coussins de cire rougeâtre: 1® Henri von der Hüben: écu 
à la bande accostée de deux fleurs de lis, une à dextre et à se- 
nestre, les pointes touchant la bande, heaume et cime d'une tête 
d'homme entre deux trompes: HEINRICH V. D. HÜBEN. — 2» 
Valentin von der Hüben. CVoir les documents qui précèdent). — 
Allemand. 256. 

(1518 N. st., 29 janvier) uf fritag nach Contersio Pauli, anno 
10i7, more metemn, — Accord entre Jean, seigneur de Créange 
et Pittange, et les héritiers de feu Glas von Bern, en son vivant 
landmeiger a Furpach, à raison de quelques sommes dues de part 
et d'autre. Le premier renonce à ses prétentions et payera à la 
partie adverse 70 fl. Sceau de Jost von Flörsheim, arbitre. — 
Original, parchemin; sceau en cire verte, sur coussin de cire jaune: 
écu à une fasce, heaume et cime d'un buste d'homme entre un vol 
coupé; légende illisible. — Allemand. 257. 

1518 (24 juin) uf nativitatis lohannis Baptiste. — Godard, 
seigneur de Larochette, et Marguerite de Schwartzenburg, conjoints, 
vendent à Jean dem jongen MuUer Thonismeiger à Diekirchen, 
pour 150 fl. de Luxembourg, à 24 gros de Luxembourg et quatre 
penning pièce, dont quittance, huit pièces de terre à Bettendorf 
et un maldre 5 setiers de froment de rente annuelle, dont cepen- 
dant ils permettent le rachat. Sceaux du vendeur et de Henri Fock 
von Hüben. — Original, parchemin : fragment du sceau de Godart, 



— 116 — 

sur cire verte. Au dos : Dussen brief hain ich Georg von der Veltz 
abegeloist uf synt Bo . . . aus abent im jare XVcXXVIII. — Alle- 
mand. 258. 

(1519 N. St., 25 février) 1518, more trev., altera Mathie apos- 
toli. — Helena von Beyern, prieure et le couvent S. Agnès de Trêves 
accordent à Philippe burgrave de Ryneck, seigneur de Thonberch 
et Broiche, la faculté de racheter une rente de 10 fl. d'or sur 
Weiler uf dem berghe, leur vendue en 1518 pour 250 fl. du Rhin 
en or. — Original, parch.; le sceau manque. — Allemand. 259. 

(1519 N. st., 28 février) 1518, more trev., uf monfagk nach 
S Mathias tagh, — Jean de Sœtern et Elisabeth d'Autel, sa femme, 
vendent à Oswald de Bellenhausen et Engel de Kesselstatt, con- 
joints, pour 100 fl. du Rhin, dont quittance, leur moulin dit die 
lyedtorfer niüll, sis sous Téglise de Lyedtorf avec les abannis de 
Fisch et Kerch et le droit de jouissance au bois de Kerch. — 
Original, parchemin; deux sceaux en cire verte: 1® Le premier 
n'est conservé qu'en partie. — 2^ Ecu à la croix, cantonnée de 
18 billettes, 5-5—4—4. S: ELISABET: V: ELTER. — Alle- 
mand. 260. 

1519 (7 novembre) uf S Willibrordus tag. Sarburg, — Richard, 
archevêque de Trêves, donne en fief à Arnold de Larochette, pour 
lui et Beniard, fils de son frère, la moitié de Sommerauwe. — 
Original, parchemin; sceau en cire verte: écu écartelé, aux 1 et 
4 à une croix, aux 2 et 3 à une escarboucle. . . CHARD. . G. 
ARCHIEPI. TREVERE. . PRINCIP. . . GTORIS. ^ Allemand. — 
Arch. de Reinach, n» 2537 = Cartul. Larochette. 261. 

(1521, N. st., 10 mars) 1520, uf sontag Letare, — Georges 
von der Leyen, bailli à Sarburg, et Philippe de Sirck, seigneur 
do Larochette, partagent entre Arnold de Larochette, seigneur de 
Heffingen, justicier à Macheren, et Wirich de Puttlingen, beaux- 
frêres, le château-fort de Siedlingen avec dépendances à Dutlingen, 
qu'Arnold avait laissés à feu Anne de Puttelange, myner sweger- 
frauen (?), sa vie durant. Sceaux des arbitres et des partageants. 
Jean de Larochette, de l'ordre teutonique, et Georges, son frère, 
fils d'Arnold, font appendre celui de Henri Waldecker de Keimpgh, 
et Philippe de Sierck, au nom de ses enfants, celui d'Otton Hœm- 
berg von Schœnenburg. — Original, parchemin; quatre sceaux en 
cire verte: P Arnold de Larochette: sceau mal conservé, heaume 
couronné, cimier deux trompes. — 2® Wirich de Puttelange: écu 
à trois pals, heaume et cime d'un buste de femme; légende fruste. 
— 3® Georges de Leyen: écu à un pal, heaume et cime d'une 



— 117 — 

tête de braque dans un vol: S. GEORG. VAN. DP:R. LEIEN 
1514. — 4® Philippe de Sicrck: écu à la bande, heaume couronné, 

le cimier manque SIRCK. — Le b® sceau est frusle, 

le 6« manque. — Arch. de Reinach, n® 2542 = Cartul. Larochette, 
II 36. — Allemand. 262. 

1521, 15 avril. — Georges de Boland, seigneur d'Esch et de 
Fischbach et Clément d'Orley, soigneur de Linstcron, pour eux et 
leurs co-seigneurs de Ventingen, relaissent à Scheckel d'AItzingen 
la vouerie dite Mullenbachs schüre à Altzingen, contre un cens 
annuel de 4 maldres de blé, moitié seigle et avoine, et de 4 fl. 
petits de Luxembourg. — Copies certifiées de 1673, 1719 et 1723. 
— Allemand. 263. 

1522 — 1544. Comptes de Gerlach Schilling von Lahnstein. — 
Registre sur papier, relié en parchemin ; au verso de la couverture 
les armes de Gerhart Plact; au dernier feuillet la phrase suivante : 

Der loyn ist den huren ungesont, 

Hie meynty hie gelde eyn pont, 

Hie sueffe des horns eynen slotick. 264. 

1523, 26 décembre. — Arnold de Larochette, seigneur de Hef- 
fingen, relaisse à Clais, fils du mayeur de Wellen, contre un cens 
annuel de 10 setiers de vin, un champ de */^ journaux à Ginsart, 
pour en faire une vigne. — Copie du 16. siècle sur papier, certifiée 
par Jacobus Pétri dictus Still de Crovia. — Allemand. — Arch. 
de Reinach, n^ 2581 = Cartul. de Larochette, I 945. 265. 

1525 (9 — 15 avril) in der peUermoochen, — Contrat de mariage 
anténuptial entre Clais Kobe de Beborg et Elisabeth de Lellich. 
Clais Kobe apportera en mariage tous ses biens; en cas qu'il 
meure avant sa femme, elle les partagera par moitié avec les enfants 
de Kobe d'un premier lit, sauf une maison „Bijhuos" et des rentes 
à Wolsfelt. Elisabeth apporte en mariage tout ce qu'elle a hérité 
de feu son père et héritera de sa mère, et aura pour douaire la 
moitié de la maison de Beborgh et la dîme de Dockendorf, valant 
21 maldres de seigle et de froment, un porc ou 6 fl. et sur les rentes 
de ce lieu 12 maldres et 4 seticrs de seigle et de froment, 14 poules 
et 7 foudres de bois. Sceaux d'Eugelbrecht le Rugrafe, de Barthmes 
Kobe et de Bernard d'P]ltzenborn, échevins à Beberg, de Clais 
Kobe, d'Hélène van Wall (Mohr de Wald), mère, et de Guilhiume 
et Jean de Lellich, frères d'Elisabeth. — Original, parchemin; cinq 
sceaux, le premier en cire rouge et les autres en cire verte. Le 
premier est presque fruste; sur le second, celui de Barth. Kobe, 
on voit sur l'écu un corbeau volant -, le troisième est presque fruste; 



— 118 — 

quant à ceux de Hélène Mohr et de Guillaume de LelHch, il 
semble que l'empreinte du sceau n'a jamais existé sur la cire. — 
Allemand. 266. 

1525 (25 septembre) of mantag vor sint Michels tag des ertz- 
engeltz. — Accord entre Arnold et Georges von der Vels et Wirich 
de FntÛingeiiy leur swaeger und oeme] les premiers cèdent au second, 
sa vie durant, la jouissance de leur part de Siedlingen et une 
rente de 5 fl. de Trêves, contre cession de la part de Heffingen 
détenue par Wirich, Témoins: Guillaume de Puttelingen, frère de 
Wiricb, Henri Focken et Henri Druessel do Bettendorf. — Orig., 
papier; charte endentée. — Arch. de Reinach, n^ 2600 = Cartul. 
Larochette, II 316. — Allemand. 267. 

1526. — Bernard de Puttlingen, seigneur de ^Contern, vend 
à Peter von Eytzich, pour 11 fl. de Luxembourg, un champ sis 
près d'Eyttzeich (Itzig), — Copie certifiée, sur papier, par J. von 
Busbache. — Au dos: Dis feld hiebet gemeli zu Contern hab ich 
Jörg von der Fels gelost und dem meiger bussent seiner bestantnus 
verlassen. — Allemand. 268. 

(1526, N. St.) 1525, 29 janvier. — Sentence des assises de 
Lorraine, accordant le retrait lignager, par 120 fl. d*or, du village 
de Kerlingen, à Jean, seigneur de Créange et Pittange, comme 
héritier de Conrad de Hombourg, contre Jean et Nicolas, comtes 
de Saulme. Sceaux du tabellionnage de Nancy et d'Olry Wisse 
de Gerbevillers, seigneur de ce lieu, bailli de Nancy. Présents aux 
assises: Olry Wisse susdit, Balthasar du Châtelet, abbé de S. Epvre, 
Georges de Haulsonville, abbé de Moyenraoustier, le comte .Jean de 
Saulme, Gérard de Haracourt, seigneur d'Orme, sénéchal de Lor- 
raine, Guérard de PafFenehofen, seigneur de Thelot et bailli du 
comté de Vaudemont, J/icob de Haracourt, seigneur de ce lieu et 
bailli d'Allemagne, .Jean de Waltronville, seigneur de Neufville 
et bailli d'Épinal, Antoine de Ville, chevalier, seigneur de Ville et 
bailli des Vosges, Wolf Crantz, Jacques de Germeny, chevalier, 
seigneur de ce lieu, Jean de Ligneville, chevalier, Nicolas de Lud, 
chevalier, seigneur de Richarmesnil, Pierre du Chastellet, chevalier, 
seigneur de Dueilly, Nicolas de Luxembourg, chevalier, seigneur 
de Fléville et capitaine d'Épinal, Simon de Hassonville, chevalier, 
seigneur de Tonnoy en partie, Philippe Harange, chevalier, Ber- 
nardin de Lenoncourt, Jacques du Chastellet, Georges de Liocourt, 
Georges de la Roche, Mahu et Henri de Lucy, Jacquet de Hara- 
court, seigneur de Chambly, Gérard de Hfiracourt, Gratien de 
Brexy, Warri de Guermenges, Claude d'Ain ville, Philippe et Claude 



— 119 — 

(le Haracourt, Simon et Nicolas de Barisy. — Original, parch.; 
deux sceaux frustes. — Français. 269. 

(1526 N. st.) 1525, more trev., 21 mars. Luxembourg. — Sen- 
tence du conseil, délimitant les pâturages de Rœser et Ventingnn, 
prononcée en suite d'un rapport des conseillers Ernst Schenck, 
baron de Tautenberg, Henri Slœder von Jjachen, seigneur de Schind- 
fels, maître Nicolas de Naves, seigneur de Wannen et maître Jean 
de Nancy: also dass von zweien hetimen einer hier diser site der 
AUaessj da Ventingen ligt, gestanden und mit der ander ist ein 
deiner birebeumchin uf ghener syte da Rœser ligt, staende . . . da 
sollen die von Rœser pfele oder marcken gleich derselben beuni 
nach siner rieht. . . setzen, und die dan von Ventingen sollen hin- 
fur nit mehr mit Jceintm vicJie über dieselbige marcken oder pfele 
den wddgancTc oder lanckhalm sochen. Were aber sache, das der 
ton Ventingen viech über dieselbige marcken dair zu entlief, soll 
es von den von Rœser nach altem geprauch gepfand werden, Dar- 
gegen sollen die von Rœser den drift und lanckhalm uf dem Lut- 
tersberg mit des bergs anhancky wie sie von alders gethon, sonder 
intrag dem von Ventingen, souchen und zu bruchen haben, Ist 
furter beredt, so die von Rœser die wiesen in wiesenban legen, 
M solcher ban. . . wie lentlich, nemlich uf Helpartag bescheen, 
auch mit ufthuns und verschlaugs bans denen von Ventingen nach 
geprauch ungefehr verkünden, dergleichen die von Ventingen denen 
von Rœser thun. — Copie certifiée. Extrait. — Allemand. 270. 

(1528 N.St.) 1527, more met., 13 janvier. — Guillaume d'Autel, 
seigneur de Laire, et Catherine von der Lcy, conjoints, engagent 
à Herten von Rerachingcn, bailli en chef à Tranerbach, et à Eve 
d'Autel, conjoints, leur beau-frère resp. sœur, pour 600 fl. du Rhin 
en or, qu'ils doivent à ceux-ci, une rente de 30 fl. sur leur part 
de la seigneurie de Bertringen, j)révôté de Thionville. Frédéric 
de Brandenbourg, seigneur de Meisenbourg et prévôt de Thionville, 
append le sceau de la prévôté, à la prière de Georges Studigel 
von Bitsch, seigneur de Nuwcrburg, Henri de SchifFeldingen, seig- 
neur de Diestorff, Jean Faust de Stromburg, seigneur de Bertringen, 
vassaux du duché de Luxembourg, et de Robert de Bolsingen, 
Jean de Soufge et Jacques Rue, échevins à Thionville. — Copie 
sur parchemin certifiée par S. von Zolveren, clerc-juré de Thion- 
ville (XVI. siècle). — Allemand. 271. 

1528 (19 août) uf mitwoch nach S Cleiren dag. — Bernard 
de Kerpen, seigneur de Mersch et Willer zum Thourn, relaisse à 
Seheckelen d'Altzingen, pour un cens de 2 maldres de seigle, 



— 120 — 

autant d'avoine, et 4 fl. de Luxembourg, sa part de la censé dite 
Müllümerschure entre Altzingen et Weiler. Si Bernard de Kerpen 
allait rebâtir la maison de Weiler, il pourra reprendre à lui ces 
biens. — Original, parchemin; sceau bien conservé en cire brune: 
écu à la fasce vivrée, heaume et cime d'un vol au blason de l'écu: 
BERNHART VÖ KERPEN. — Allemand. 272. 

1529. — Spécification des biens et rentes, appartenant à Guil- 
laume, seigneur d'Eltz, à Hagelsdorf, Manternach, Biever et Betz- 
dorf. — Copie certifiée du XVI. siècle. — Allemand. 273. 

1529, 10 avril. — Sentence de Tofficialité de Trêves, décla- 
rant que Jean Reiner de Merss a été avec raison présenté à Tautel 
de S. Catherine dans l'église de Weiler la Tour par Bernard de 
Kerpen et que les seigneurs de Brandenbourg et de Schwartzen- 
bourg exerceront à leur tour le droit de présentation aux vacances 
suivantes. — 0"g., parch.; le sceau manque. — Latin. 274. 

1529, 28 mai. — Accord entre Henri Mohr von Walde, d'une 
part, et Frambach Gulpen dit Rosmœllen, voué à Lenssen, et Fré- 
déric de Sombreff, son beau-frère, comme mambour de Zelet, sa 
femme, d'autre part, au sujet de divers biens provenant de la suc- 
cession de Marguerite de Nuwerborch, femme de feu Balthasar 
Moer von Walde, frère d'Henri. Celui-ci aura, pour la censé de 
Holschet et une rente de 60 muids d'épeautre qu'il réclamait, 850 
fl. du Rhin, mais il rabattra de cette somme 50 fl. pour la valeur 
des meubles que feu son frère avait enlevés à Waldenberch et 
transportés à Heimersheim. Sceaux des parties et de deux arbitres : 
Frambach van Hoekirchen et Herman van Baetenborch. — Copie 
authentique de 1529, sur papier. — Flamand. 275. 

1529 (21 décembre) uf S Thomas tag zo Winachten. — Ber- 
nard de Puttlingen, seigneur de Contern et Wirich, son frère, seig- 
neur de Siedlingen, vendent à Jean de Rossdorf, demeurant au 
château de Puttlingen, pour 50 fl. à 32 beier pièce, dont quittance, 
un pré sis au ban de Puttlingen et Mondorf, dit Hiinckenwies, 
da der hörn instadt. — Original, parchemin ; deux sceaux en cire 
verte: P écu à trois pals, heaume et cime d'un buste de femme: 
S. BERNART. VO PITTELEINGE. — 2» Mêmes armes: S. WI- 
RICH Au dos : Dys brief han ich Georg von der Velcz ge- 
lotsten tote inhalt im jaer 39 in biwises etlicher gerichdude von 
Mondorff und Paulessen von Stoarczburg, — Arch. Reinach, n® 
2643 = Cartul. Larochetto, II 45. — Allemand. 276. 

(1530 N. St.) 1529, 10 février. — Jean, cardinal du titre S 
Honofre, vulgairement appelé cardinal de Lorraine, archevêque de 



— 121 — 

Narbonne, évêque de Metz, de Verdun et de Thérouanne, abbé de 
Cliini, de Fécamp et de Gorze, mande à Adam Bayer de Boppart, 
seigneur de Château-brehain, Olry Wisse, seigneur de Gerbeviller, 
Jean de Lignievillc, chevalier et Jean de Tantonville, de se trouver 
à Vy pour aviser avec son trésorier sur le rachat d'une rente de 
50 nmids de sel et de 50 fl. assignée dans le temps sur les salines 
de Marsal et Moyenvi par Conrad Bayer de Boppart, évêque de 
Metz, à Henri, son frère, et détenue présentement par les personnes 
indiquées. — Orig., parch. ; sceau brisé en cire rouge; sous le 
repli, à gauche: Jehan Caral, de Lorraine; sous le repli, à gauche: 
Par Monseigneur R^ Thocedy,; à droite: R^ Epenicier. — Fran- 
çais. 277. 

(1530 N. st., 11 février) 1529, more trev., uf fritag nach 
Appoîonie. — Partage des biens de famille entre Paul de Schwart- 
zenberg, seigneur de Wiler zum Thurre, Valerien, son frère, et 
Marguerite et Jeanne, leurs sœurs, femmes de Georges de Laro- 
chette et de Jean d'Enschringen, docteur en droit. Paul de Swartzen- 
berg, comme Taîné, aura la maison de Wiler-laTour avec ses dé- 
pendances; Valerien aura celle de Machern avec dépendances. 
Leurs beaux frères auront les deux maisons de Luxembourg et de 
Trêves; à la maison de Luxembourg, dite „de Swartzenberg", sera 
ajoutée encore celle de Schoppach lez Arlon, un foudre de foin 
à Merlle lez Luxembourg, un enclos (pesche) au même lieu, une 
rente d'une couronne sur le moulin de Herberdingen et toutes les 
rentes de Langsur. A la maison de Trêves, dite „Wysskirchen", 
seront ajoutés: une rente de trois aimes de vin à Kenne lez Royffer, 
iVj inaldre d'avoine, 4 chapons, 9 poules, un foudre de foin et 
24 bottes de paille au même lieu; le brûl et le pré de Bettensdorf 
an der Syrren et le tiers du pré dit de Waldeck sis à Machern. 
En outre les dits de Larochette et d'Enschringen auront encore 
la censé de Weckerinck. Sceaux des partageants et de leur 
oemchen und swager Robert de Monréal, abbé d'Echternach. — 
Original, parch.; 5 sceaux en cire verte: 1° Paul de Swarzenberg : 
écu à deux fasces, heaume et cime d'une tête et d'un col de cygne 

dans un vol. Légende fruste. — 2° Fragment du sceau 

oWART — 3® Georges de Larochette: écu écartclé, aux 

1 et 4 à la croix ancrée, aux 2 et 3 à la fasce vivrée; heaume 

couronné, cime de deux bras ? ZO . . X VEIL . . — 4» 

Jean d'Enschringen: écu à 5 fasces, ayant sur le tout un lion, 
lieaumé et couronné d'un vol (le cimier n'est pas conservé en entier): 
lois. DE ENSCHRINGE, IV. DOCT. — 5<> Robert de Monréal: 
ouste de l'abbé à mi-corps, avec livre et crosse; dessous un écu 



— 122 — 

à sept losanges en pal, 4 — 3 ; légende fruste. Contresceau : écu aux 
mêmes armes surmonté d'une crosse entre R M. — Allemand. — 
Arch. de Reinach, n» 2648 = Cartul. Larochette. II 17'. 278. 

1530 (H août) uf sampstag nach Inventionis SteffanL — Wirich 
de Puttlingen, seigneur de Siediingen, père, et Guillaume de Putt- 
lingen, fils, déclarent avoir prié leur beau-frère, resp. oncle Arnold 
de Larochette, seigneur de Heffingen, d'appendre son sceau au 
contrat de mariage conclu entre Guillaume susdit et Sara, fille de 
Philippe de Giltingen et de Catherine de Malberg, seigneur et 
dame d'Orren; pour que ce contrat ne fasse aucun tort aux droits 
d'Arnold sur Siediingen, ils lui ont restitué ce contrat. Sceaux 
dudit Wirich et de Jacob Still von Croiff, demeurant à Remich. — 
Orig., parch.; deux sceaux en cire verte: 1^ Le premier sceau est 
presque fruste, — 2° Le champ du sceau est coupé verticalement 
par une barre, autour do laquelle se trouve une banderole avec la 
légende: lACOBI. . . ROVIA DICTVS f STIL. — Allemand. — 
Arch. Reinach, n» 2653 = Cartul. Larochette, II 58. 279. 

1531 (9 mai) uf dinstag nach dem sontag Cantate, zu Lucem- 
bu7'g, in dem huiss von Ealij. — Contrat de mariage anténuptial 
entre Bernard, fils de feu Georges de Roland, seigneur de Fisch- 
bach et d'Elisabeth de Wiltz, et Elisabeth de Larochette, fille 
de feu Godart de Larochette et de feu Marguerite de Schwartzen- 
berg, et belle-fille (Stieftochter) de Georges de Larochette. La 
fiancée et le fiancé apportent en mariage leur part de la succession 
paternelle et maternelle; celle-là aura en douaire les seigneuries 
de Fischbach et de Morsch. Témoins : Robert de Roland, seigneur 
de Mongardi, conseiller de Luxembourg; Arnold do Larochette, 
seigneur de Heffingen; Clément d'Orley, seigneur de Linster; Ber- 
nard de Hondelingen, seigneur d'Elle; Robert do Monréal, abbé 
d'Echtcrnach ; Georges do Larochette, soigneur de Heffingen, jus- 
ticier à Macheren; Bernard de Raville, seigneur d'Ansenbourg et 
Jean d'Enschringen, docteur en droit, conseiller à Luxembourg. — 
Original, papier; 9 signatures et autant de petits cachets imprimés 
en placard, dont un manque : P Celui de Robert de Bouland est 
fruste, de même que le second cachot. — 3° Ecu écartelé aux 1 et 
4 à la croix ancrée, aux 2 et 3 à la fasce vivrée; en haut AVF. — 
4® Bernard de Boland?: écu à la croix cantonnée de croisettes? -- 
5° Robert de Monréal: écu à 7 losanges en pal, en haut une croix 
entre R M. — 6° fruste. — 7® Bernard de Raville: écu écartelé 
aux 1 et 4 à trois chevrons, aux 2 et 3 à la croix ancrée; en 
haut : B V R. — 8** Jean d'Enschringen : écu à 5 fasces, sur le 
tout un lion, heaume et cime d'une tête d'homme dans un vol 



— 123 — 

onvert, entre. . /VE. — Allemand. — Arch. Reinach, n® 2657 = 
Cartul. Larochette, I 15\ 280. 

1531 (5 juillet) uf mittwoch nehest nahe Visitationis Marie, 
den ô. tag des monats iulii. — Jean, abbé de S. Maximin lez 
Trêves, donne en fief à Arnold de Larochette, Beijjneur de Hef- 
fingen, pour lui et pour Henri Schloder de Lachen, seigneur de 
Schindfelz et Jean Fuist, seigneur de Bertrange, la dîme de Fils- 
dorf dont la moitié appartient au curé de Dailheim, tenue autre- 
fois par des seigneurs de Putlingen et notamment par le père de 
la femme d'Arnold. — Original, parchemin ; sceau brisé en cire 
verte: sous le buste de Tabbé un ccu à trois trèfles tigées, 2 — 1. 
— Allemand. — Arch. Reinach, n° 2659 = Cartul. Larochette, 
II 39. 281. 

1581, 12 septembre. In den huys tot Nederharen. - - Contrat 
de mariage entre Rener van Kerckem, seigneur de Cosen et Weyer, 
et Catherine, fille d'Henri Mora van Walt. La fiancée aura en dot 
de son père 3000 fl. bbt., en partie en argent comptant, en partie 
en rentes, et do sa mère, Marie van Enhout, dame de Nederharen, 
encore 1000 fl. Après le décès d'Henri Mohr de Wald, sa fille et 
Dierick, son fils, partageront par parts égales. Témoins : Henri de 
Mérode, seigneur de Peterzem-, Willem van Co^em, seigneur de 
Duvas et Buynghen; Herman van Horion, lieutenant-gouverneur 
et drossart du pays de Loen; Ricalt van der Rivieren, seigneur 
de Heer; Jan van Zalmen, seigneur de Steyvoort; Jan Dobbelsteen 
tot Eynemberch. — Original, parchemin; acte notarié, reçu par 
le notaire Rener Breda, curé de Steyvoort, et copie simple du 
XVI. siècle. — Flamand. 282. 

1532, 9 juillet. Paltzel. — Jean, archevêque de Trêves, donne 
en fief à Arnold de Larochette la moitié de Sommerauwe, telle que 
ses ancêtres l'avaient tenue de l'archevêché de Trêves. — Original, 
parchemin ; sceau en cire verte : écu écartelé, aux 1 et 4 à la croix, 
aux 2 et 3 ä un crampon; légende illisible en majeure partie. — 
Allemand. 283. 

1532, 9 juillet. Paltzel. — Jean, archevêque de Trêves, donne en 
fief à Arnold de Larochette les biens de Siedelingen, Paltzel et 
Nennich, Saarburg, Montzingen, Heiligfeit et Dilmeren, icls que 
les ancêtres d'Arnold les ont tenus de l'église de Trêves. — Orig., 
parch. ; sceau en cire verte. — Allemand. 284. 

1532, 7 décembre. — Admission par le iudex curiae de Théo- 
dore de Raville, archidiacre de Longuyon, à la cure de Leudelange, 



— 124 — 

devenue vacante par la mort de Jean von Klerff, mort le 4 du 
raorae mois, de Jean Ferber, présenté le 5 décembre par Jean 
d'Enschringen, sous-prévôt de Luxembourg. — Original, parch. ; 
sceau brisé en cire verte; signé: Gerardus de Enschringen, no- 
tarius. — Latin. 285. 

(1533 — 1541). — Jean d'Enschringen et Wolfgang Siegel von 
Bettcmbourch fournissent à Antoine, marquis de Berghes, seigneur 
de Walhein, gouverneur du duché de Luxembourg et comté de 
Chiny, le dénombrement de leurs biens qu'ils tiennent en fief de 
l'empereur, comme duc de Luxembourg, à Bettembonrg, Bueffingen, 
Roescr, Funnig, Hefingen (Hivange), Ludelingen, Bormeringen, 
Noertzingen, Honchringen, Fynningen, Eresingen et Trontingen, 
Knttotingen in Diedenhober probstien, Uckingen, aux censés dites 
Walker- et Kirchoferhof au ban d'Uckingen, à Hettingen, Oetringen, 
Nieder- und Ober-Gynningen, Gellingen, Landerfingen et Bietingen, 
Metzeresche, Diedenhoben, Guntringen, et in dem bann von Die- 
denhoben ein verfallen veut die sich nennet die Nuwerburch, — 
Orig., parch. ; deux sceaux en cire verte : Le premier est presque 
fruste; le second est bien conservé: écu à un cygne debout à dextre, 
heaume et cime d^un col et tête de cygne: S. WOLFGANG 
SIEGEL VON BETTENBVRG. La date, non remplie en entier, 
est exprimée par: des .... tages des .... monats .... in dem 

jar unsers herrn dwosent funfhondert — Antoine de Berghes 

a été gouverneur de 1533 — lb41. — Allemand. 286. 

(1533 N. st., 19 mars) 1532, uf mittwochen nach dem sont ag 
Oculi, more trev, — Contrat de mariage entre Claude de Lellich 
et Madeleine de Monréal. Témoins: Jean de Lellich; Frantz vom 
Stein von Reichonstein, hofmelnter de Bade et Georges Plieck de 
Liechtenburg; Philippe, seigneur d'Eltz et Pirmont; Pierre de Dun, 
bailli en ce lieu; Diederich, Georges, Jean et Charles de Monréal, 

frères de ladite Madeleine, fille de et de Hilgart Bredern 

von Honstein. Madeleine.de Monré-il apportera en mariage une 
rente de 25 fl. d'or du Rhin, à prendre sur une rente de 50 fl. 
dus par Tarchcvecjue de Trêves sur la recette de Meyen et qui 
lui sera payée par sa mère, tant que celle-ci vivra; après le décès 
de sa mère, ses frères lui payeront 800 fl. en remplacement de 
cette rente, pour laquelle somme elle percevra alors 40 fl. de rente 
sur la susdite rente de 50 fl. Elle apportera en outre le cinquième 
de la seigneurie de Monréal et Adicht. Le fiancé assigne en douaire 
sa maison castrale de Berbourg, et des biens à Dickweiler, le tout 
estimé à 62 fl. de revenus, — Copie certifiée »ur papier du 15 oc- 



— 125 — 

tobre 1615 par Philips Jacob Theodorus, notaire à Thionville. — 
Allemand. — Arch. Reinach, n^ 2678 = Copie. 287. 

1534, 4 avril. — Partage des biens de famille entre Guillaume 
de Lellieh et Marguerite, sa sœur, veuve de Poueley. Guillaume 
aura tous les biens d'Eehternach, Kistorf, Schiren, Veltz, Eppel- 
dorf, venant de feu son oncle Jean et détenus en dernier lieu par 
son père; Marguerite aura tout ce que son frère et Catherine de 
Wampach, conjoints, ont eu à Naomé, ainsi que des rentes de 
10 fl. à Beuvilley et de 2 fl. à Bastogne. Sceaux de Guillaume 
et Jean de Lellieh, frères, de Claude de Lellieh et Jean de Gon- 
deringen, ceux-ci appendus pour Christophe et Melchior de Poueley, 
fils de Marguerite et pour Catherine de Wampach, — Original, 
parch., trois sceaux en cire verte: 1® Il ne reste que Técu à la 
croix ancrée. — 2° Jean de Lellieh: même écu avec le heaume 
et une partie du cimier. — 3® Claude de Lellieh: même écu, 
heaume et cime d'un globe sur deux croissants superposés entre 
deux trompes d'éléphant: .:CLAVD . . .LLICH. En haut du texte: 
diser brif int nit gehalten worden, — Arch. Reinach^ n° 2696 = 
Original, ad a. 1534, 30 mars. — Allemand. 288. 

(1535, 19 janvier) 1534, uf mantag nach S Anthonien tag, — 
Contrat de mariage, entre Quirin, seigneur d'Eltz, fils de Conon, 
et Susanne d'Ottenstein, fille de feu Louis. Sont intervenus Jean 
d'Oirscheid, doyen de S. Castor à Coblence et de S. Géréon, et 
Jean de Schœnberg, tuteurs de la fiancée ; et Louis de Neypperg, 
burgrave à Altzey; Guillaume, Georges et Christophe, frères et 
cousins, seigneurs d'Eltz. Sceaux du fiancé et de Georges d'Erbich- 
heim, écoutète à Alzey, cousin de la fiancée. — Extrait du XVIL 
siècle. — Allemand. 289. 

1536, 3 juillet. — Contrat de mariage entre Diederich Mohr 
de Wald, fils de feu Henri, et Engel, fille de feu Georges vom 
Stein et de Marguerite de Palmesdorf, maintenant veuve dudit 
Henri Mohr de Wald. Le fiancé, fils unique dudit Henri, assignera 
en douaire à sa fenmie une rente annuelle de 200 fl. à la roue, 
assignée sur la moitié de la maison dite de Wald à Dune et sur 
Ift moitié des dîmes de Loitzburen, Cleng, Efi^egenhusen, Wederaith, 
ültzbach, Enckrich et Wald. La fiancée apportera en mariage 
900 fl. d'or et bOO fl. à la roue. Sceaux de Jean Mohr de Wald, 
oncle du fiancé, de Jean de Palmesdorf, frère de ladite Marguerite 
et de Jean von der Nuwerburg, doyen du chapitre rural de Bied- 
l>nrg. — Original, parchemin; sceaux brisés. Aussi copie certifiée 
<Jû XVI. siècle par Clément Mutsch, clerc-juré à Echternach. — 
Allemand. 290. 



— 126 — 

1536 (3 juillet), uf monta g nach Pétri und Pauli apostolorum. 
Baden. — Bernard, marquis de Baden, comte de Spanheim, seig- 
neur de Kodemacheru, donne en fief à Georges de Larochette 
les biens mouvant de Roussy, sis by Neunkircherstege, in der 
richteryen zu Bous in obg, herrschaft Roussy^ tels qu'Arnold, 
seigneur de Larochette et Heffingen, père dudit Georges et ses 
ancêtres les avaient tenus d'Antoine de Luxembourg, comte de 
Brienne, Roussy et Charny et que Bernard, marquis «\e Bade, a 
à donner en fief à cause de Françoise de Luxembourg, sa femme. — 
Original, parchemin; sci^au fort bien conservé, en cire rouge sur 
coussin de cire jaune: écu écartelé, aux 1 et 4 à une bande, aux 
2 et 3 échiqueté, Técu couvert d'un bonnet et accosté de ZC. — 
28. Légende: S'. BERNARDI MA RCHÏÔS f BADEN. — Alle- 
mand. 291. 

1536, 2 août. — Contrat de mariage entre Gerlach Schilling 
de Lahnstein, fils de Daniel, et Elisabeth de Braimbach, veuve 
d'Otton von der Nuwerburg, veuve à Burscheid, conclu sur l'in- 
tervention de leurs parents et amis: Emmerich Schilling de Lahn- 
stein, chanoine à Liège, Conrad et Jacques, tous trois frères du 
fiancé, Jean, seigneur d'Eltz et bailli à Lanneck, Wolf von Mu- 
dersbach, Frédéric et Guillaume de Braimbach, frères de la fiancée, 
André de Braimbach, Jean et Bertram de Leutzenroit, frères. La 
fiancée apportera en mariage 1000 fl. d'or qu'elle avait eus lors 
de son premier mariage avec Otton, en outre 1500 fl. que lui 
assigneront ses frères et une rente viagère de 50 fl. qu'elle avait 
eue de son premier mari. Elle aura en douaire une rente de 125 
fl. et la maison de Bleid, ou, à son choix, une autre rente de 
26 fl. Sceaux des parties, des témoins et de Rupricht von Wunnen- 
perg. — Original, parchemin; treize sceaux en cire verte : 1® Ger- 
lach Schilling: écu à trois têtes d'aigle, deux et une, heaume et 
cime d'un panache: GERLACH SCHIL. V. LAINST. — 2« Eli- 
sabeth de Brambach, sceau brisé. — 3® Daniel Schilling: le sceau 
n'est conservé qu'en petite partie. — 4^ Conrad Schilling: écu du 
n^ 1, heaume et cime d'un chapeau de tournoi sommé de?: 8* 
lACOB.* SCHILLIV* LAN. — 5o Jean d'Eltz: sceau mal con- 
servé. — 6° Robert de Wunnenberg, manque. — 7® Wolf de Mu- 
dersbach: écu gironné-donché. ') — 8" Frédéric de Brambach: écu 
à une bande, brisé d'un lambel à trois pendants, heaume et cime 
d'une tête de braque: S. FRIEDRICH VON BRAMBACH. s) — 

1) de Mudorsbach (Rietstap, II 275): gironno-dencho de gueules et d'argent. 

2) de Brambach (Kieistap^ I 282) : d'argent à la fasce de gueules penchée 
de senestre à dextro, accompagnée en chef d'un lambel d'azur penché de 
dextre k .senestre; cimier: une tête et col de loup d'argent^ len oreilles de gueules. 



r 



— 127 — 

9® Guillaume Brambach : même écu, le cimier manque : . . . . HELM. 
VON BRAMBACH. — 10» Guillaume de Brambach: même écu 
et cimier: S. WILHELM. VO. BRAMBAC. — 11» André de Bram- 
bach: même écu et cimier: ANDREAS VO BRAMBACH. — 12» 
Jean de Leutzenradt: écu à la bande formée par trois losanges 
aboutés, heaume et cime d'un vol; légende fruste.*) — 13» Bertram 
de Lutzenraidt: même écu et cimier; légende fruste. — Alle- 
mand. 292. 

1536, 27 septembre. Paltzel. — Jean, archevêque de Trêves, 
donne en fief à Georges de Larochette, pour lui et Arnold, son 
frère, les biens de Siedelingen, Paltzel et Nennich, Sarburg, Mont- 
zingen, Heiligfeld et Dilmeren, qu'ils tiennent de l'église de Trêves. 

— Orig,, parch. ; sceau en cire verte : écu écartelé, aux 1 et 4 à 
la croix, aux 2 et 3 à un crampon; légende, inscrite sur une 
banderole entrelacée autour de Técu, fruste en partie. — Allemand. 

- Arch. Reinach, n» 2740 = Cartul. Larochette, II 111'. 293. 

(1538 N. st., 15 février) 1537, more trev.y uf frydag na Va- 
lentini martyris, — Bartholmeus Cuss, cellerier à Sarbourg, con- 
state un accord qu'il a fait entre Georges de Larochette et la veuve 
de Meyer Matthes de Cruytwyler, au sujet d'un pré, — Original, 
papier; signature. — Allemand. 294. 

(1540 N. st.) 1539, trierscher ubonge, 14 mars. — Anne de 
Merattgin, abbesse du S. Esprit de Luxembourg, et le couvent dé- 
clarent avoir prêté à Oswald de Bellhusen, seigneur de Bubingen, 
et Engel de Kesselstadt, sa femme, 136 fr. et 8 sols, à 12 sols 
brabant le franc, pour lesquels ceux-ci payeront 7 fr. IV* sols 
d'intérêts, assignés sur leur écoutête à Olingen. — Orig., pareil.; 
fragment fruste du sceau en cire verte. — Allemand. 295. 

(1541 N. st.) 1540, 14 février, fnore met, — Contrat de ma- 
riage entre Samson d'Autel, fils de Guillaume, seigneur de Laire 
et Bertringen, veuf, et Anne, fille unique de feu Henri von der 
Hüben et de feu Jeanne de Schiffeldingen. Etant fille unique, la 
fiancée apportera en mariage toute la succession de ses parents; 
elle aura pour douaire la seigneurie de Bertringen. Les nouveaux 
mariés habiteront chez Guillaume d'Autel. Le contrat de mariage 
fut moyenne par Philippe de Lewenstein, Jean Fust de Stromberg, 
Hans-Jacob von Remichingen, et Diederich Sibricht von der Nu- 
werburg. Sceaux de Guillaume et Samson d'Autel, d'Antoine de 



1) de Lûtzorode on Ltttzenrath (Rietstap, II II6J: do giieiilos ii trois 
lüsiuiges d'argent abontés on bando; cimier: un vol aux armes de reçu. 



— 128 — 

Mercy, seigneur de Limpach, pour Jean d'Autel, fils de Samson, 
d'Erasmus et de Ilantz von der Hüben, frères, et de Henri de 
Schiffeldingen, seigneur de Diestorf, tuteurs de la fiancée, de 
Georges, seigneur zu der Leyen, ülbruck et Broelle, chevalier et 
maréchal héréditaire de Trêves, de Philippe de Lewensteiu, seig- 
neur de Freistorf, de Jean Fust de Stromberg, seigneur de Ber- 
tringen, de Jean de Warsburg, seigneur de Freistorf, et de Ber- 
nard de Gonnerstorf, seigneur de Noedlingen. — Original, parch. ; 
neuf sceaux en cire verte, sauf le dernier qui est en cire brune: 
1® Guillaume d'Autel: écu à la croix cantonnée de 18 billettes, 
5 — 5 — 4 — 4, heaume et cime d'un buste d'homme coiffé d'un cha- 
peau: S. WILHEM. HER. Z, LAR. — 2« Samson d'Autel: mêmes 
armes; cimier, un buste de face coiffé d'un chapeau et habillé aux 
armes de l'écu: S. SAMSON. VON. ELTER. — 3« Antoine de 
Mercy: écu à la croix, heaume et cime d'un vase d'où sortent des 
flammes et vers lesquelles se penche un serpent issant à senestre 
du vase : S. ANTHOIN. . N. MERSSE. — 4 et 5 : Erasme et Jean 
de Hüben, manquent. — 6^ Henri de Schiffeldingen, fruste. — 7*^ 
Georges de Leyen : écu écartelé, aux 1 et 4 à un pal, aux 3 et 4 à 
une rose, heaume et cime d'une tête de braque entre un vol. — 8® 
Philippe de Lewensteiu: écu à deux chevrons échiquetés, heaume 
et cime d'un vol. S. PHELIP. V.. LEVESTEIN.') — 9« Hans 
Faust : écu à deux bandes formées chacune de trois losanges aboutes, 

heaume et cime de — 10® Jean de Warsbourg, fruste. — 11® 

Bernard de Gondersdorf : écu à deux fasces chargées de 3 resp. 
2 besans. — Allemand. 296. 

1541, 4 juillet (hewmont). — Oswald de Bellenhausen, seig- 
neur de Bubange, Engel de Kesselstatt, sa femme, et Caspar, leur 
fils, relaissent à Lenhard, leur écoutète à Oilingcn, les biens dits 
Krapenerfj meister Klein Johans erf^ et le Schultrienerf, contre les 
cens accoutumés, — Copie certifiée du XVH. siècle sur papier. — 
Allemand. 297. 

1541, 13 juillet — 15 novembre. — Pièces de procédure d'un 
procès fait devant l'écoutète d'Echtcrnach entre Dietrich Mohr de 
Wald, dem., et Anne d'Harecourt, comtesse de Salra, dame de 
Brandenbourg, Falkenstein et Everlange, déf., au sujet d'un champ 
sis unter sant Jacobsberg by der Geissbrilck, dépendant de Ross- 
winckel. Dépositions de plusieurs témoins de Zuttigen, Girshof, 
Bech, Steinhem, Herssperg, Herbringen, Rodershof, de Guillaume 



1) de Liebenstein (Rietstap^ II 66) : d'argent à deux chevrons écliiqnetos 
d'argent et de gueules. 



— 12Ô — 

Fogel, justicier, âgé de 40 ans, de Diedtrsberg, Rosswinckel, 
Murstorf, Repigen, Kolbet, Hunkel, Il en ressort que los détenteurs 
de ces biens et de ceux de Fischbach au même endroit étaient 
chargés de l'entretien du pont dit Geissbrucken. — Six feuillets, 
papier. — Allemand. , 298. 

1541, 22 novembre. Bar. — Antoine, duc de Lorraine etc., 
permet à Guillaume d'Autel, seigneur de Tiercelet, de chasser dans 
divers bois de la prévôté de Sancy et de Longwy, „à panneaulx, 
chiens, hayes, et non à hacquebutes, arbalestres ny cordes à pied**. 
— Orig., papier; petit sceau en placard et signature; sous le texte : 
Par Monseigneur le duc etc. les président de Lorraine, M® Robert 
de la Mothe et autres auditeurs des comptes de Barrois présens. 
Dapuis. — Français. 299. 

1542, 17 mai. — Peter Hasch, officier d'Anne d'Haraucourt 
àEsch of der Souren, donne quittance à Trine de Wampach, veuve 
de Lellich, demeurant à Echternach, de 14 fl. d'or et 4 sols, taxés 
par la justice d'Echternach pour frais d'un procès concernant un 
champ by KonsbrucJcen. — Original, papier; signature. — Alle- 
mand. 300. 

1542, 12 novembre. — Andres et Marguerite de Bettendorf, 
conjoints, déclarent qu'à partir de 1558 Dietherich de Raville, 
seigneur de Septfontaines, archidiacre à Trêves, pourra racheter 
d'eux, par 600 petits fl. de Luxembourg, les biens de Werhausen 
leur engagés. Sceau de la marktvogtei de Diekirch. — Original, 
parcb. ; sceau bien conservé en cire verte : écu à 6 fasces chargé, 
sur le tout, d'un lion debout sur une colonne. + S. LIBERTATIS 
IN. DIKIR. . .EN. — Allemand. 301. 

1544, 5 avril. — Spécification des biens appartenant à Claude 
de Lellich, par ordre alphabétique des localités: Angeldingen, Al- 
gringen, Bertpurch, Boss, Bettenfeit, Bœdingen ira Sarckgauwe 
avec Federfeltz, Besseringen et Wellingen, Beyler, Buch, Crussnach, 
zum hl. Crutz bei Trier, Critnach, Diedcnhof. — Copie incomplète 
du XVL siècle. — Allemand. 302. 

1545, 14 novembre. Diedenhoben. — Sentence préparatoire du 
conseil de Luxembourg, entre Christophe de Schauwenbourg, seig- 
neur de Preisch, chevalier, justicier des nobles, et Bernard, son 
frère, d'une part, et Marguerite de Brandenbourg, veuve de Heu, 
dame d'Ennery et Clervaux, d'autre part, au sujet de la conser- 
vation des archives de Clervaux. — Expédition authentique sur 
papier, signée J. Houssman. — Allemand. 303. 

9 



— 130 — 

1547 (14 septembre) uf heut erhebung des hl. Creutz. — Va- 
lerien Fock de Hubiiigeii, coseigneur de Kœrich, non-marié, permet 
à Pierre Haessen, échevin à Arlon, et à Marie de Baschleideii, 
conjoints, de racheter de Gerartz Hansen de Wiltz la dîme de 
Beïer hie Donckols (Berel-Perlé), engagée à celui-ci pour 33 fl. d'or. 
— Copie certifiée du XVL siècle sur papier. — Allemand. 304. 

1547, 19 octobre. Lutzembourg. — Sentence préparatoire du 
•siège des nobles dans une affaire entre Georges de Larochette, 
seigneur de Heffingen, dem., et Wiricb de Pattlingen, seigneur de 
Bubange, Guillaume et Arnold, ses fils, déf., au sujet de la sue- 
cession de Wirich de Puttlingen le vieux et d'Anne de Kalden- 
born, conjoints, qui avaient laissé quatre enfants : Wirich le jeune 
(le défendeur), Bernard, Guillaume et Anne, celle-ci mère du de- 
mandeur, dont le second et le troisième sont morts sans enfants. 
L'affaire est remise à la prochaine journée des nobles. — Copie 
certifiée du XVI. siècle, sur papier. — Allemand. 305. 

1548, 10 juillet. — Conon de Heppenberg, seigneur d'Elle, 
constitue Georges de Larochette, seigneur de HefiSngen, son beau- 
frère, son procureur pour le procès pendant au siège des nobles 
entre Georges susdit et consorts, et Wirich de Puttelange et con- 
sorts, et ce en présence du justicier des nobles, de Frédéric de 
Brandenbourg, seigneur de Meysenbourg, et de Bernard de Raville, 
seigneur d'Ansenbourg. — Original, papier; signé par le greffier du 
eiège des nobles Herman Breisgin. — Allemand. 306. 

(1549 N. st.) 1648, 3 février, nach triersch ubung. — Georges 
de Larochette et Eve de Sœtern, sa femme, permettent à Oswald 
et à Gaspar de Bellenhausen de racheter par 206 fl. une rente de 
12 petits fl. à 10 sols Brabant pièce sur Olingen. — Analyse in- 
sérée dans l'acte du 27 janvier 1582. 307. 

1549, triers ubung, l^^ avril. — Peter Weber de Remich re- 
connaît devoir à Georges de Larochette, seigneur de Heffingen, 
capitaine et prévôt à Thion ville et à Eve de Sœteren, sa femme, 
une demi-aime de vin de rente annuelle à titre d'intérêts de 25 fl. 
à 10 s. pièce lui prêtés. — Original, papier; charte endentée. — 
Allemand. 308. 

1549 (25 juin) septimo kl, iuUi, pontif, n. a, quintodecimo. — 
Le pape Paul II accorde une pension annuelle de 8 fl. d'or du 
Rhin à Walter Wampach qui a résigné la cure de S Pierre à 
Naelbach, diocèse do Trêves, — Original, parchemin; la bulle 
manque. — Latin. 309. 



— 131 — 

1549, 20 octobre. — Hermann Breissgin et Henri Wulflinger, 
échevins à Luxembourg, constatent que Peter am Lugenstein et 
Engel von der Veeltz, conjoints, ont vendu à Wirich, seigneur de 
Créange et Pittange et à Antoinette, wild- et ringravinne, conjoints, 
pour 8 fl. d'or, à 28 sols pièce, une place sise in sanct Joests velt, 
dav<m das ertrick uf die achantz gedragen worden^ zur niederster 
gyten zu her Adam Bentzeroets platz und zur oberster syten zu 
irer der verTceufer erb, dardurch man ein straess gemacht, — Orig., 
parch.; deux sceaux en cire verte: 1° Écu à un chevron accom- 
pagné en pointe de l'écu d'une tête de taureau. — 2^ Écu à un 
chef chargé d'un loup naissant S.. H. . . IR. .0. . . .R. — Alle- 
mand. 310. 

(1550 N. st.) 1549, 4 janvier, more trev. — Herman et Via- 
culus von der Heyden, frères, accordent à Oswald de Bellenhausen 
et Engel de Kesselstatt, conjoints, la faculté de racheter, par 550 fl. 
à 16 sols bbt. pièce, une rente de 28 fl. à Sebenich, vendue par 
ceux-ci aux dits frères. — Cf. 1582, 27 janvier. 311. 

(1550 N. st., 4 mars) 1549, an dinstagh nach dem sondag 
Reminiscere, more trev. — Démarcation des baîis de Hombourg 
et Kedingen, faite à Pintervention et du consentement de Georges, 
Guillaume et Wirich de Créange et Pittange, frères, comme seig- 
neurs de Hombourg, et de Jean de Cicignon, prévôt et receveur à 
Sierck. — Copie certifiée de 1624. — Allemand. 312. 

1550, 24 juillet. — Clans Frantz et Augustin Gewhinne von 
Trier, soas-mayeur, tous deux échevins à Remich, constatent que 
Fallerias Raell de Trêves, fils de Melchior, en son vivant échevin 
à Remich, a engagé à Linden Jacob de Remich, bourgeois de Metz, 
pour 60 Jochimsdaler, une rente de 3 écus. — Original, parch.: 
deux sceaux en cire verte: 1° Clas Frantz: écu ä la bande chargée 
de trois rameaux à fleurs disposés dans le sens de la bande, ac- 
compagnée de chaque côte d'une étoile à 6 rais, heaume et cime 
de deux rameaux pareils, entre lesquels une étoile: S. CLAS 
FRANT. — 2^ Augustin Gewin: écu à une tête de taureau de 
face: S. AVGVSTIN. GEWIN. VON. TREER. 1. 5. 4. 5. Sur 
le repli : Der in diesem brief qemelter Jacob hat diesen briefe uf 
meinen costen am gerichten und schreiber entslagen, nemlich ein 
dhaler. Au dos: En 1561, uf mitwoch post ludica, more trev.^ 
Jean de Larochette, commandeur de Tordra teuton ique, et Oswald 
de Larochette, héritiers de feu Georges, ont racheté cette rente; 
signé par Jacob Qaisser, clerc-juré de Remich. — Allemand. 8L3. 

1550, 12 décembre. — Claus Frantz von Zolver et Augustin 



— 132 — 

Gewin von ^Trier, sous-mayeur, tous deux échevins à Remich, 
constatent que Valerius Rail, orfèvre, bourgeois à Remich, et Eli- 
sabeth, conjoints, ont vendu à Georges de Larochette, seigneur de 
Heffingen, capitaine et prévôt à Thion ville et à Eve de Sœtern, 
sa femme, pour 521 fl. à 6 batzen ou 10 sols Brabant pièce, une 
rente annuelle de 7 aimes de vin sur leurs vignes de Remich. — 
Orig., parch. ; deux sceaux. — Allemand. 314. 

(1551, N. st., 10 mars) 1550, more trev., uf dinstaieh naich 
Letare. — Frédéric de Brandenbourg, seigneur de Meissenbourch, 
reconnaît avoir payé au nom de sa belle-sœur, veuve d'Eltz, à 
Georges de Larochette 300 couronnes et 4 couronnes au soleil, 
dues à celui-ci suivant deux titres émanés de Frantz von Facuwe, 
et promet de tenir indemne, envers celui-ci, le dit de Larochette. 
— Original, papier , signature : Friedrich van Brandeborg, — 
Allemand. 315. 

1551, 17 avril. — Bernard de Boland, seigneur de Fischpach 
et Diederich d'Enschringen, au nom de leurs femmes, d'une part, 
et Georges de Larochette, seigneur de Heffingen, capitaine et prévôt 
à Thionville, d'autre, remettent la décision d'un procès pendant au 
conseil de Luxembourg à la décision de quatre arbitres : Christophe 
de Schauwenburg, ""seigneur de Preisch, justicier des nobles, Adam 
de Bentzeroidt, licentié es droits, Wirich, seigneur de Créange et 
Pittange, tous trois conseillers, et Jean Fust de Stromburg, seigneur 
de Bertringen. — Orig., papier; signatures: Goerg van der Felcz. 
Bernard van Bolland, her tzu Fyspach etc. — Allemand. 316. 

1551 (27 juin) uf sampstach nach S Johans tag des deuffers. — 
Nicolas de Schmitbourg, échanson héréditaire de Trêves, permet 
à Oswald de Bellenhausen le jeune et à Anne de Sirck, sa femme, 
de racheter, par 100 fl. d'or, une rente de 5 maldres de seigle 
sur Lossheim. — Cf. 1582, 27 janvier. 317. 

1551 (27 juin) uf samhstag nach S Johans tag des deufers. — 
Nicolas de Schmittburg, échanson héréditaire de Trêves, constate 
qu'Oswald de Bellenhausen le jeune lui a permis de racheter, par 
62 fl. à 12 albus à la roue pièce, une rente en vin et en blé sur 
Lossheim qu'Oswald de Bellenhausen le vieux et Engel de Kessel- 
stadt avaient vendue, à grâce de rachat, au chapitre N. D. de 
Trêves près de la cathédrale, mais qu'il s'en est réservé la faculté 
de rachat. — Cf. 1582, 27 janvier. 318. 

1551 (9 septembre) uf mitwochen nach U, l, F. tag gehurt. — 
Nicolas de Schmitbourg, échanson héréditaire de Trêves, accorde 



— 133 — 

à Oswald de Bellenhausen le jeune et à Anne de Sirck, sa femme, 
la faculté de racheter, par 100 fl. à la roue, une rente de ô fl. 
sar Lorssheim. — Cf. lf>82, 27 janvier. 319. 

1551, 12 décembre. — Claus Frantze et Augustin Gewhine 
de Trêves, sous-maycur, tous deux échevins à Romich, constatent 
que Vallerius Raill, orfèvre de Remich, a transporté à Georges de 
Ijarochette, seigneur de Heffingen, et à Eve de Sœtern, conjoints, 
libre de toute charge, une rente annuelle de 7 aimes de vin sur 
ses biens de Remich, vendue pour 521 fl. — Original, parchemin ; 
signé: Winckelsees; deux sceaux en cire verte. — Aussi copie cer- 
tifiée par le même, datée 1551. — Allemand. 320. 

1553, uf freilag den 20. tag monats ianuarii. — Vente de 
biens sis à Rossheim, par Caspar Muller, bourgeois de Rossheim, 
au profit de Jean-Jacques Knobloch. — Orig., parch.; sceau en 
cire verte: dans le champ, une main jurante, en pal: S. CVR. 
TESAVRARIE. ARGENT. — Allemand. 321. 

(1553 N. st.) 1552, samedi^ 28 jamier, viore trev, — Contrat 
de mariage entre Gerlach Schilling de Lahnstein et Anne de 
Metzenhausen, fille de feu Diederich et de feu Elisabeth d'Autel, 
conjoints, seigneur et dame de Lintzeren, et sœur de Conon de 
Metzenhausen, chanoine et archidiacre de Trêves à Cardon, d'Henri, 
seigneur de Linster et Waldeck, et de Jean et Jean-Georges, ces 
deux encore mineurs. Témoins Daniel Schillinck de Lahnstein, 
abbé de Sprenckirsbach, Jean Mulle von Ulme le vieux, chanoine 
au chapitre de S. Florin à Coblence, Jean, seigneur de Helfen- 
stcin, Georges, seigneur d'EItz, bailli à Cochme, Georges von der 
Leien, seigneur d'Olbruck c^t Bruell, bailli à Andernach, Jean 
Walpott, seigneur d'Olbruck et Emmerich de Dietz, bailli à Co- 
blence; Conon et Henri do Metzenhausen, frères de la fiancée,* 
Reinhardt de Palland, chanoine et archidiacre de Trêves, Conrad 
de Metzenhausen, bailli à Zelle im Hamme, Philippe Cratz von 
Scharpfen stein, Georges d'Autel, seigneur de Kœrich, Damien de 
Pallant, seigneur de Wcibelskirch, Siebenborn et Willenbergh, 
bailli du baillage d'Allemagne en Lorraine, Guillaume d'Arcken- 
thielle, seigneur d'Esne, Guillaume d^ Autel, seigneur de Laer 
et Henri de Kerpcn, seigneur de Ellingen et Morsch. — Original, 
parchemin; 18 sceaux en cire verte: 1^ Gorlach Schilling: écu à 
trois têtes d'aigle couronnées, heaume et cime de ... . S. TER- 
LAC . . . HH.. V. LANST. — 2^ de Metzenhausen: écu à un 

crampon: MEITZ . . . VSSEN . 155.' — 3« Daniel? 

Schilling: écu comme au n° 1, heaume et cime d'une toufte de 



— 134 — 

plumes de paon; légende fruste. — 4° Jean Mulle; écu losange, 
chargé d'un lambel, heaume et cime d'une aigrette: . . . HAN . 

MV ^) — b^ Jean de Helfenstein: coupé, en chef à nn 

lion naissant, en pointe à 9 fleurs de lis, 4 — 3 — 2, heaume et 
cime d'un panache: S. lOHAN . HER . ZV . HELFENSTEIN.») 

— 6** Georges d'Eltz: écu coupé en chef à un lion naissant, 
heaume et cime d'un lion naissant entre un vol : . . GILLVM. 

lORG . HER . Z 1548. — 7° Georges von der Leyen: 

écu à un pal, heaume et cime d'une aigle éployée issante: S. 
GEORGH . VON . DER . LEYEN. — 8» Jean Walpott: écu 
gironné de douze pièces, heaume et cime d'une tête et col de 
cygne entre deux ailes chargées chacune d'an petit écu aux armes 
de l'écu principal: .... ! WALTBOT . VON . BASSENHEL») 

— y® Emmerich de Diez: écu à une bordure, au lion passant; 
cimier un buste d'homme: EMERICH . VO . DEITZ . DE . 
lONG.*) — 10® Conon de Metzenhausen : écu au crampon, heaume 
et cime d'un panache. — 11^ Henri de Metzenhausen: écu à un 
crampon, accompagné à dextre d'un épi court?. — 12<^ René de 
Pallant: écu fascé de six pièces, heaume et fiimé d'un écusson 
fascé de quatre pièces, surmonté d'une étoile, entre un vol.: . . . 
REINERT .... PALANT. — IS« Conrad de Metzenhausen, 
voir n® 10. — 14^ Philippe Kratz: écu à la fasce, accompagnée 
en chef de 4—3 billettes et en pointe de 3 — 2; le cimier manque. 

— 15° Georges d'Autel, sc**au incomplet. - 16<* Damien de 
Pallant: écu et cimier comme au n^ 12. — 17° Guillaume d'Ar- 
genteau, manque. — 18° Guillaume d'Autel: écu à la croix can- 
tonnée de 18 billettes, 5 — 5 — 4—4, heaume et cime d'un buste de 
More de face, habillé au blason de l'écu: S. WH.HELM. VON. 
ELTER. HER. ZO. LO. — 19° Henri de Kerpen: écu à la fasce 
vivrée, heaume et cime d'un vol. 322. 

1553, 1®"" avril. — Hermann von der Heiden, Hélène de Morss- 
heim, sa femme, et Fiaculus, son frère, accordent à Gaspar de 



1) Mtihl d'Ulmeii (Rietstap, II 275): losange de sablo ot d'or, au lainbol 
de gueules en chef; cimier: un vol bannorot d'argent. 

2) de Helfenstoin (Rietstap, I 920): coupé, au 1 au lion nai.H^*ant de 
gueules, mouvant du coupe, au 2, d'azur à six fleur« de lis d'or, 3 — 2— l ; 
cimier: un panache. 

3) Waldbût (Rietstap, II 1038) : gironné d'argent et do gueules de douze 
pièces; cimier: un cygne isr^ant d'argent, les ailes ouvertes et levées, chaque 
aile chargée d'un écusson aux armes de l'écu. 

4) de Dietz (Rietstap, II 539): de gueules au lion d'argent, à la bordure 
du même; cimier un buste d'homme, habillé d'un parti d'argent et de gueules, 
au rabat de l'un en l'autre. 



— 135 — 

Bellenhausen et à Marguerite de Geispitzheim, sa ftMnnie, la faculté 
de racheter, par 563*/j écus Joachim, à Ift batzen pièce, los deux 
tiers de tous les droits et biens à Kerperich, Oberstjaeghen , 
Vianden, Gentingen, Hucklingen , Baerselbache et MoersdorfFe, 
vendus par ces derniers. — Cf. 1582, 27 janvier. 23. 

1553, 3 juin. Brtissel in Bràbant, — Lettres patentes d'am- 
pliation d'armes pour Claude de Lollich cjui, la famille de Wolck- 
ringen étant éteinte par la mort de Guillaume, frère de sa mère, 
obtient le droit d'écarteler ses armes de celles de Wolcrange. Les 
nouvelles armes sont: aux 1 et 4 d'azur à la croix ancrée d'argent, 
aux 2 et 3 d'argent à la fasce d'or liserée de gueules, au chef 
chargé de trois croix de Bourgogne de gueules; hachements à 
dextre d'argent et d'azur, à senestre d'argent et de gueules; casque 
portant un bourrelet d'argent et de gueules, surmonté d'une pomme 
d'or et d'une plume d'autruche noire entre deux proboscides, d'ar- 
gent à dextre et d'azur à senestre. — Orig., parch., sceau ; armes 
coloriées au milieu du texte. — Allemand. 324. 

(1554 N. st.) 1553, 14 février. Mechelen, — Condamnation 
volontaire par devant le grand conseil de Malines, par Georges, 
seigneur d'Autel, Vogelsanck et Waterscheide, et Hermann van 
Bronckhorst, seigneur de Batenburg et Stein, au sujet du contrat 
do mariage fait le 12 juillet dernier entre ledit Georges d'Autel 
et Catherine, fille de Hermann de Bronckhorst. — Original en- 
dommagé, parchemin; le sceau manque. — Flamand. 325. 

1554, 2 août. — Georges, seigneur d'Autel et de Vogelsanck, 
co-scigneur de Chamj) et Neufville, dépendant du Luxembourg, 
mais sis dans le Barrois et sous la sauvegarde du duc de Lorraine, 
relaisse ces deux villages, pour un terme de 12 ans, à Claude de 
Mouselbourg, contre un rendement annuel de 28 fr. à 12 sols 
pièce; Claude fournira encore annuellement zwetje par vogehcheUen, 
die eine zum haebtgen, die ander zum tertzel mitsampt zweien 
halahenden mit iren zweien icintsstricken^ auch mit zweien wertzeln, 
— Copie simple du XVI. siècle. — Allemand. 326. 

1554, 24 décembre. — Testament de Georges Bayer de Bop- 
part, seigneur de Lannoys, Chastelbrehain, Latour, Bussy, Ville- 
sur-Ylloii en partie etc. — Original, parchemin ; le sceau maufjue. 
-- Français. 327. 

1555, 19 décembre. — Deux échevins de la cour de Fentange 
constatent un échange de biens entre drs particuliers d'Altzingen. 
Sceaux d'Henri de Kerpeu, seigneur d'Illingen et Mersch, d'Elisa- 



— 136 — 

beth, veuve de Raville et Fischbach et de Marguerite de Bemel- 
berg, veuve d'Eltz, seigneur et dames des biens échangés. — Copie 
certifiée par le notaire N. Rasoris, 1578. — Allemand. 328. 

1556, 18 octobre. — Jean Keck, docteur es droits et con- 
seiller, accorde à Oswald de Bellenhausen et Engel de Kesselstatt, 
conjoints, la faculté de racheter, par 900 petits fl. de Luxembourg, les 
dîmes de Russingen et Adicht lui vendues. — Cl. 1582, 27 janvier. 329. 

1557, ufmitwoch nach U. F. lichtmiss, den 3. tag februarii. — 
Catherine Schenk de Schmitburg, veuve de Kerpen, dame d'Illingen 
et Nicolas de Schmitburg, échanson héréditaire de Trêves, père, et 
Lampricht Faust de Stromburg, beau-frère de Catherine, renou- 
vellent le contrat par lequel Henri de Kerpen, feu le mari de 
Catherine, avait relaissé à Wirts Johan de Weiler zu dem Thoren, 
pour un terme de 27 ans commençant à la S Jean 1557, le bien 
dit die Wyderàburg à Weiler-la-Tour, moyennant un rendement 
annuel de 13 fl. à 18 s. pièce, 67» maldres de froment et autant 
d'avoine. Sceaux des déclarants. — Original, parchemin; trois 
sceaux frustes. Sur le repli : Noch dem dise hestentnis mit der ver- 
sigelung durch àbesterhen mins lieben schioager Lamprecht Faulten 
von StromburgJc nit besihen, so han ich gebeten min lieben schwager 
Johan von Hagen, dass er in statt mins lieben schwager Lamprecht 
Fausten sellich sin sigel her an gedrucket hayt. — Allemand. 330. 

1558, 29 août. Wittlich, — Jean, archevêque de Trêves, donne 
en fief à Arnold de Larochettc, pour lui et Georges, son frère, 
les biens de Siedlingen, Paltzel et Nennich, Sarburg, Montzingen, 
Heiligfeld et Dilmern. — Copie simple du XVI. siècle. — Allem. 331 . 

1558, 19 novembre. — Admission à Téglise paroissiale de 
Forren.(Fouhren) de Pierre-Ernest de Créange et Pittange, chanoine 
à Trêves, présenté par François, prévôt de Trêves, Georges et 
Wirich, frères, seigneurs de Créange et Pittange, Claude et 
Bernard, seigneurs de Malburg et Adicht, frères, et Jean-Henri 
de Hagen, seigneur d'Ippelborn, tous seigneurs de HoUenviltz. — 
Introduction le 3 décembre. — Original, parchemin^ sceau fruste; 
signé: Gerhardus de Enschringen, notarius. — Latin. 332. 

1559, 21 avril. — Jean de Larochettc, chevalier de l'ordre 
teutonique, promet de se corriger de son ivrognerie. — Original 
sur papier, endommagé; signatures. 333. 

Bekennen ich Johain van der Feltz dor jung, theus ordens, nachdem ich 
mich etliche mayl in foller weys genyescht gehalten mit boissen wurden, ich 
myn. e. w. hereuen mym vater und moym bruder Oswalt naichgeredt haiben, 
dain naich ich dorch beyt sampt andere guten freunde die meinen e. w. heren 



— 137 — 

und meinem lichon vater umb Gott und armons goboton, mir dis mail zu 
veraijchen *), dain [»eljbs soll nit meroii vortor geburon, so laing [als] ich das 
lieben hain. Wydor hain ich oiych vorsproichen und in kraifft dis werspreii'hon, 
mich des wollsuyffenis zu niaissen, angesehen das ich dein weyn nit dollon 
kain. Derhalber hain ich mich werheischen, meyn leih durch lainck kein wollen 
noieh halben zu warden, sounder drincken noich meiner vemopft. Ob saich 
were, das ich in sulicher versreibung semich wurde, sull mich [myn] g. h. 
lichter sampt mynem vater und [bruder] Oswalt noich irem wollgefallen [strafen]. 
Dis urkunt sint diser zyd[el zwey ge] maicht glich leuden, welche ich mit 
[meiner] eigen band geschriben und mit minem gewohneil ich band undor- 
geschriben. Und zu meyr stoitdichkeit hain ich geboten mein veter Henrich 
von der Feltz und 1. bruder Bernard von der Fylts, das sie willen helfen under- 
schrieben, damit das mein verhessung steit und weist gehalten werde. Geben 
zu Beyckingen, den 21. daigh aprilis anno 59. — Johain vain der Feltss, der 
joinger, theus orde.s, mey eigen handschrift; Hennerich von der Feylss ; Born- 
hart van der Feylss. 

1559, 4 septembre. Luxembourg. — Jean Keck, nommé com- 
missaire pour l'affaire de partage entre François de Créange et 
Pittange, prévôt de la cathédrale de Trêves, et ses frères Georges 
et Wirich, remet l'affaire au 15 octobre, parce que le second com- 
missaire Georges de Larochette, seigneur de Heffingen, conseiller, 
prévôt et capitaine à Luxembourg, est absent du pays pour le 
service du roi. — Orig., papier; signature. — Allemand. 334. 

1560, 29 mars. — Vente d'une maison sise à Uekingen au 
profit de Hermann von Balen, échevin et conseiller de la ville de 
Trêves et Catherine Fladin, sa femme. Sceaux de Clein Johans 
Clausen et Jean Printz, échevins à Thionville. -- Orig., parch. ; 
reste le premier sceau en partie, en cire verte: écu à une ancre. 

— Allemand. 335. 

1560 (24 juin) of S Johannis Babtis dach. — Spécification 
des immeubles de Berbourg, sis au ban de Berbourg et apparte- 
nant à Claude de Lellich ou à ses héritiers: die'irste gewan hinder 
der kirchen a 41 journaux en 20 parcelles; die zweit gewan, 31 Va 
journaux en 19 parcelles; die dritte gewan, 2874 journaux en 13 
parcelles; deux maisons, 15 pièces de pré, 7 jardins et doux enclos 
«lits Pesche. Lieux-dits: by dem mergen, hy Heczwiler, bi dem 
Heydbringeriy uf der Hemvert of dem wiger, of dem fœgelsaiig, 
by der gebraut eychen, uf der demwesen, zu Letilligen, an der 
Geisbrück, in Lenkedal, of den esben, by der fœlerden, uf dem 
Kempelberg, uf der follmolen, bij der alten foylmolen, uf der laut- 
wertmcky bei dem crutz an Bewerwege, im Dyellart, off'ent Heyr- 
berwege of der nteinkithn, by IS Johajis weyer, — Copie du temps. 

— Allemand. 336. 

1) verzeihen, pardonner. 



— 138 — 

1560,' dernier décembre. Bruxelles. — La duchesse de Parme 
et de Plaisance, gouvernante des Pays-Bas, donne commission à 
Georges de la Roche, prévôt et capitaine de la ville de Luxem- 
bourg, de lever et de retenir au service de S. M. 10 hommes de 
guerre, pour servir à la garde de la ville de Luxembourg. — 
Original, parchemin. — Français. 337. 

Aujourd'huj dernier de décembre XVc soixante, la dueesse de Panne et 
de Plaîssance etc., rogonte et gouvernante des pays de pardei;a, a donné et 
donne par restes charge et commission expresse h George de la Roche, prévoit 
et capitaine de la ville de Luxembourg, de lever et retenir au service du roy 
nostre sire dix hommes de guerre, piétons, naturelz et subgectz desd. pays 
do pardeya, dispostz, aguerriz et qualiffiez à la guerre, pour s'en ayder et 
servir à la garde de lad. ville de Luxembourg, tant pour ouvrir et serrer les 
portes d'icelle ville que pour les employer en tout ce qu'il verra convenir 
pour le service de Sa Majesté, à telz gaiges, traitement et souldée que par 
le commissaire à ce ordonné leur sera accordé et passé suyvaut l'instruction 
ou aultre ordonnance qu'il aura de la part de sad. Alteze, comptant le 
mois à aultant de jours qu'il contient, à commencer avoir cours à tel jour 
que ledit capitaine fera apparoir et certifiera les avoir reteuuz on service, 
et des là eu avant tant et si longuement qii'il plaira k Sa Majesté ou à Son 
Alteze, et h rate et advenant du temps qu'ilz seront en service, à en estre 
payez et contentez par les mains du trésorier commis par les estatz généraulx 
des pays de par de^a, et des deniers que pour ce luy seront ordonnez, 
déffalcquant son droit de c°>e }\ Taccoustumé. Auquel, ou nom et de la part 
de sad. Majesté, Son Alteze ordonne ainsi le faire, et en rapportant cesd. 
présentes, vitlimus ou copie auctenticque d'icelles pour une et la première fois 
et pour tant de fois que mestier sera, quictance dudict (ieorge de la Roche 
sur ce servant, contenant les noms et surnoms desd. piétons et affirmation 
qu'ilz y ont continuellement servy le temps du payement, tout ce que led. 
trésorier des estatz aura payé à la cause dite, sera passé et alloué en la 
despence de ses comptes et rabatu des deniers de sa recepte, là et ainsi qu'il 
appartiendra, sans aulcune difficulté. Fait à Bnixelles les jours et an susdis. 
— Signé: Marguerite. — Par ordonnance de Son Alteze. D'Overloepe. 

1561, 19 août. — Accord entre Marguerite de Gunnerstorp, 
veuve de Bernard de Buylich, et Guillaume de Buylich, bailli à 
Ruland, son beau-frère, au sujet de la succession du dit Bernard. 
Le contrat de mariage fait le 21 octobre 1560 entre Diederich de 
Buylich, fils dudit Guillaume, et Klisabeth de Gunnerstorp, fille 
de Bernard, restera en vigueur. Ont signé comme témoins Bernard 
de Gunnerstorf, R. de Barbanson, Nicolas von Enschringen her zu 
Schwartzenberch, Frederich von Zivel, Jacob von Rolingen, W. 
d(î Bettenburch, Diederich von Manderscheid, amptman zur Nuer- 
burg. — Copie du temps. — Allemand. 338. 

1561, 3 novembre. Bruxelles. — Oswald de Larochette, 
seigneur de IlefFenges, constitue deux procureurs: Daniel Schar- 
land, postulant au conseil de Brabant et Jean Corpelz, clerc-juré 
d'Ivoix, pour le représenter dans tous ses procès et notamment 



— 139 — 

dans celui qu'il a à soutenir contre maître Jean de Govy, auquel 
il demande 1800 florins à 40 gros monnaie de Flandres pièce 
que Jean de Govy avait reçus au nom de feu Georges de la 
Roche, père du déclarant. Témoin entre autres Bernard Reuss de 
Volkendenge. — Copie du temps sur papier. Français. 339. 

1561 (24 novembre) uf montag S Catharinen àbent. — Con- 
trat de mariage entre Jean-Paul de Roland, seigneur de Fischbach, 
et Apollonie de Kerpen, fille de feu Henri et de Catherine Schenk 
de Schmitburg. La fiancée n'a qu'un frère, Jean, et des sœurs, 
dont l'aînée, Marguerite. Elle aura en dot: 2000 fl. du Rhin à 
15 batzen pièce, et en douaire la maison dite de Roilé à Luxem- 
bourg nouvellement bâtie depuis 2 ou 3 ans, avec 12 jours de 
terre et 10 foudres de foin, ainsi qu'une rente de 133 fl. sur les 
revenus de Bettemburg et Strassen. Témoins: Jean de Larochette, 
commandeur de l'ordre teutonique au baillage de Lorraine, Ruprecht 
d'Enscbringen, prévôt à S Siméon, Ludolf d'Enschringen, seigneur 
de Schwartzenburg, Oswald de Bellenhausen et Oswald de La- 
rochette, Louis de Schwartzenburg, Jean de Hagen, Gcyselbert 
Schenk de Schmitburg, commandeur à Saarbrücken, Friederich 
Schenk de Schmitburg, Daniel zum Rabenstein et Arnold de La- 
rochette. — Orig., parch.; 12 sceaux en cire verte sur coussins 
tie cire jaune; P Jean-Paul do Bolaiid: écu écartelé, peu distinct, 
ie/iumé et cime d'une tête d'homme coifl^é d'un bonnet de facc3 

AVLVS VAN BOLLANT.«) — 2« Jean de Larochette: 

écu écartelé aux 1 et 4 à la croix ancrée, aux 2 et 3 à la fasce 
vivrée, heaume et cime de deux aigrettes : S. lOHAN. V. D. 
FELSZ. — 3® Robert d'Enschringcn : écu fascé à un lion sur le 
tout, heaume et cime d'une tète d'homme entre un vol. Légende 
presque fruste.*) — 4'* Ludolf d'Enscbringen: il ne reste que 
le coussin de cire jaune. — 5® Oswald von Bcllenhausen: écu à 
7 vairs, 3—3—1, heaume et cime d'un vol: OSW. .T V. BEL- 
LENHV8EN. H. ZV. REDLIO.^j _ 6« Oswald de Larochette: 

\) de Boulant (Rietstap, I 267): d'azur à la croix d'or, cantonnôo do 
vingt croix recroisetoes nu piod fiché du même, 5 à chaque canton, po-séos 
2—1—2; cimier: un buste d'homme habillé aux armes do l'écu, au rabat d'ar- 
gnit, coiffé d'un chapeau do sable. — Le sceau, quoique mal conservé^ 
prouve qu'il s'agit ici d'un membre de la famille de Boulant, liégeoise, et 
non de cHle de Bnland, famille rhénane, qui porte d'azur à trois clefs do 
guonles, accompagnées de trois annelets du même. 

2) d'Enscbringen ^Rietstap, I 6ï7J: d'or à quatre fasces do gueules, au 
lion de sable .brochant sur le tout; cimier: un buste de More habille aux 
armes de l'écu, tortillé d'argent, entre un vol de sable. 

3j de Bellenhausen (Rieistap, I Ï57): d'argent à sept écussons d'azur; 
cimi«ir: un vol aux armes de l'écu ou un écusson des armes entre deux pro- 
boecides d'argent. 



— 140 — 

comme le n® 4. — 1^ Louis de Schwartzenburg: comme les n<» 4 
et 6, — 8^ Jeau de Hagen : écu à la fasce accompagnée de 15 
billetteâ, en chef 5 et 4, en pointe 3, 2 et 1, heaume et cime d'un 
vol chargé d'une bande accompagnée de billettes: S. lOHAN. VOM 
HAGEN.») — 9^ Giselbert Schenck: écu à une boucle antique, 
Tardillon en fasce, la pointe à dextre, heaume et cime d'un chapeau 

de tournoi sommé d^un pommier: S. QEISE SIV. S. T. . . 

ENS. Dans le champ J558.«) — 10° Frédéric Schenck: mêmes 
armes: FRICZ : SCHENK V. SCHMIT. — ll<> Daniel zum Raben- 
stein: écu à un corbeau posé sur un tertre, heaume et couronné, 
et cime d'un corbeau: ...NN RABENSTEIN. — 12° Ar- 
nold de Larochette: mêmes armes qu'au n°2: S. ARNOL. V. D. 
FELS. — Les noms des personnages appelés à sceller sont inscrits 
sur les bandes de parchemin. — Allemand. — Arch. de Reinach. 
no 3059 = Cartul. Larochette, I 177. 340. 

(1562 N. st.) 1561, more trev.y 10 janvier. — Deux échevins 
de Statpiednis constatent que Pierre Buch de ce lieu a vendu aux 
héritiers de feu Georges de Larochette, seigneur de Heffingeii et 
Meisenburg, pour 50 H. à 10 sols bbt. pièce, à grâce de rachat, une 
rente annuelle d'une aime de vin sur ses biens de Statprednis. 
Sceaux de Philippe de Fredenburg et Jean Winkel, échevins à 
Remich. — Original, parchemin, sceaux en cire verte: 1** écu à 
deux règles en sautoir, surmontées d'un arc auquel sont pendues 
deux outres: S. PHILIPP VS. VON. FREIDENBORG. — 2« écu 
à une balance: S f lOHAN f WINCKEL tlfStötO. — Alle- 
mand. — Arch. Reinach, n» 3063 =- Cart. Larochette, II 257. 341. 

(1562, N. st., 13 mars) 1561, more trev.j uf freitag nach 
Letare, — Augustin Gewin de Trêves, sous-m^yeur, et Jean Winckcl, 
tous deux échevins à Rcniich, constatent que Peter Weber uf 
Daubfeld de Remich et sa femme ont vendu, à grâce de rachat, 
aux héritiers de feu Georges de Larochette, pour 82 fl. et 1 batzen, 
à 6 batzen ou 10 sols pièce, une rente annuelle d'une aime de vin. 
— Original, parch., sceaux. — Allemand. — Arch. Reinach, n^ 3064 
= Cartul. Larochette, II 156. 342. 



1) Hagen (Rietstap^ I 869): d'or à la fasco do guoulos, accompagîiôo do 
(|tiinze billettes couchées du môme, 5 et 4 en chef, et 3, 2 et 1 eu pointe; 
cimier: un vol aux armes de l'écu. 

2) Schenk de Schmidburg (Htetsfapj II 715): de sable à un femiail en 
losange d'argent, incrusté de rubis et de saphirs, l'ardillon en fasce, la pointe; 
à dextre; cimier: un chapeau d'argent, retroussé de sable, sommé d'un pom- 
mier de sinople, fruité de trois pièces mal-ordonnées de gueules.] 

S) Rabenstein (Hietstap^ II 512): d'or à un corbeau de sable, posé sur 
un tertre de trois coupoaux de sinople; cimier: les meubles de l'écu. 



— 141 — 

1562, l^ septembre. — Samson d'Autel, seigneur de Lahr et 
Bertringen et Anne von der Hauben, sa femme, assignent à Klein 
Johans Clans, échevin de Thionville, pour 29 écus à 30 sols pièce, 
pour prix d'un foudre de vin, et pour 100 écus leur prêtés, une 
rente annuelle de H maldres de seigle sur leur censé de Münd- 
ungen. — Copie certifiée du 15 nov. 15i^l. — Allemand. 343. 

(1563 N. st., 29 janvier) freidags nach Conversion Pauli, a® 62, 
triescher ubung. — Lettre de Nicolas et Laudolf d'Enschringen à 
Madeleine de Monréal, veuve de Lellich, touchant une somme de 
1200 fl. d'or consignée autrefois entre les mains du justicier des 
nobles, feu le banneret, par le seigneur de Malberg, et payée aux 
ayant-droit par le seigneur de Brerabt, mari de la veuve du jus- 
ticier des nobles. — Copie certifiée du XVIL siècle sur papier. 
- Allemand. 344. 

1563, 9 septembre. — Jean-Paul de Bollantt, seigneur de 
Fischbach et Merss, charge Oswald de Larochette, seigneur de 
Hefiingen, de comparaître à Trêves le 14 du même mois et d'y 
traiter avec ceux d'Enschringen au sujet de la succession de Mar- 
guerite de Schwartzenburg, grand'mère du déclarant. — Original, 
papier; signature. — Allemand. 345, 

1563 (29 octobre) Trier, am fritag nach Simonis und Jude..., 
den 29. des monatz octobris. — Guillaume, seigneur d'Eltz, Jeanne 
d'Eltz, sa femme, et Quirin, seigneur d'Eltz, son frère, engagent 
à Henri de Metzenhausen et à Eve Waltpotin de Basenheim, 
conjoints, seigneur et dame de Linstern, Meysenbourg et Waldeck, 
pour 800 fl. d'or du Rhin, dont quittance, tous leurs biens, cens 
et rentes à Hachelstorf et Bettesdorf. Sceaux des déclarants et de 
Pierre de Lutzenburg, abbé de S Maximin, de qui ces biens meuvent 
en fief. — Orig., parch.; les sceaux manquent. — Allemand. 346. 

1563, am dinstag nach Nicolai des hl. hischofs, den 7. de- 
cefnbris. — Les habitants de Hagelsdorf et Betzdorf prêtent serment 
de fidélité à leur nouveau seigneur Henri de Metzenhausen. — 
Original, acte notarié sur parchemin, reçu par le notaire Andreas 
Wolsfelt, clerc-juré de la cour archiépiscopale de Trêves. — Al- 
lemand. 347. 

1564 (2 juillet) uf mitwochen nach S Annen tage. — Augustin 
Gewin de Trêves, sous-niayeur, et Philippe de Fredenburg, échevins 
à Remich, constatent que Steinmetz Theis de Reraich a vendu aux 
héritiers de feu Georges de Larochette, seigneur de Heffingen, à 
grâce de rachat, pour 50 fl., une rente annuelle d'une aime de 
vin. — Orig.. parch.; sceaux. — Allemand. 348. 



— 142 — 

1564, 4 juillet. — Oswald de BellenhauseD, seigneur de La- 
roehette, et Nicolas Balthasar, notaire, constatent un accord entre 
plusieurs habitants d'Olingen; partage de biens. — Copie du temps 
sur papier. — Allemand. 349. 

1564, 1^^ septembre. — Wirich, seigneur de Créange et Pit- 
tange, chevalier et justicier des nobles, admodie à Jean de Calmus, 
son officier à Scptfontaines, le château et les biens de ce lieu. — 
Original, papier; signature et cachet : heaume entouré de ses lam- 
brequins, cime d'un vol chargé d'une fasce; sans légende. — Al- 
lemand. 350. 

1564, 21 octobre. — Philippe de Hombourg, conseiller de 
rélecteur de Trêves et bailli à Saarburg, accorde à Oswald de 
Bellenhausen la faculté de racheter, par 300 fl. en or, un pré sis 
under Roedermoele, — Analyse fournie par un acte du 27 janvier 
1582. 351. 

1565, 30 mars, more metensi, — Quillaame von Just, lieute- 
nant et porte-étendard à Thionville, et Catherine de Bettingen, 
sa femme, permettent à Oswald de Bellenhausen et à Anne de 
Sierck, sa femme, de racheter, par 100 fl., une rente de 4V2 maldres 
d'avoine sur Mannebach, vendue par ces derniers. — Cf. 1582, 
27 janvier. 352. 

1565 (18 juin) uf inontag nach Trinitatis, — Philippe de 
Fredenburg et Jean Winckel, échevins à Remicb, constatent que 
Claus uf Daubfeld de Remich et Eisa, sa femme, et Linster Clans 
et Barbe, sa femme, ont vendu, à grâce de rachat, aux héritiers 
do Georges de Larochette, pour 50 fl. chacun, une rente annuelle 
d'une aime de vin. — Deux originaux, parch.; deux sceaux. — 
Allemand. — Arch. Reinach, n^ 3110 = Cartul. Larochette, 
II 155. 353. 

(1566 N. st., 13 mars) 1565, more treverensisj uf mitwochen 
nach Reminiscere. — Augustin Gewhine de Trêves, sous-mayeur, 
et Philippe de Fredenburgh, échevins à Remich, constatent un 
échange d'immeubles entre Oswald de T.aroohette, seigneur do 
Heffingen et Maisenburg, bailli à Remich, pour lui et ses frères 
et sœurs, et les enfants de feu Kremer Hans de Remich. — Original, 
parchemin; sceaux. Allemand. — Arch. Reinach, n® 3123 = Car- 
tulaire de Larochette, II 152. 354. 

1566, 17 septembre. Remich. — Contrat de mariage anté- 
nuptial entre Jean-Frédéric Fust de Stromburg, fils de feu Bernard 
et de feu Marguerite de Kerpcn, et Eve de Larochette, fille de 



— 143 — 

feu Georges de Larochette, seigneur de Heffingen et de feu Eve 
de Sœtern, sœur de Paul et de Christophe de Larochette. La fiancée 
apporte en mariage mille écus à 30 sols, mais renoncera devant 
le justicier des nobles et six nobles vassaux à tous les immeubles 
de feu son père, tout en conservant la succession maternelle et 
toutes successions collatérales; elle aura pour cette renonciation 
de ses frères Paul et Christophe 200 écus. Le fiancé lui assigne 
pour douaire sa maison de Etirchem ou, à défaut de celle-ci, 
10 fl. par an, plus 125 fl. à 15 batzen par an. Signé: Johann- 
Friedrich Fust von Strombergk, Bartholomes Fust von Stromburg, 
amptman zu Stauff, Philips- Reichardt Fust von Strommberch, 
Johann von Hagen, H. Lamprecht Fust von Strombergk, Conradt 
von Obentraudt, amptman zu Simmern, Philips-Hans Macherh vonn 
Zweibrucken, Bernhardt von Urlai, her zu Linster und Meisenburg, 
Eva von der Veiltz, Johan von der Feylss, lantcommenthur etc., 
Amoldt von der Velss, Oswaldt van der Feyltz, amptman zu Re- 
mych, Hans-Paulus von BoUant, Heinrich von Metzenhusen, her 
zu Linster und Waldeck, Bernard van der Feylss. — Original, 
papier; signatures. — Un second original, sur parchemin, difi^érent 
du premier par la rédaction, avec les sceaux des parties et des 
témoins, dont les n<* 4, 5, 10 sont frustes, est daté de: uf mitwoch 
nach Cruels exaltationis den 18. tage septembris 1Ô66. Les sceaux 
sont en cire brune ou verte, sur coussins de cire jaune: 1® Jean- 
Frédéric Faust: écu échiqueté de trois traits, heaume et cime d'un 
chapeau de tournoi sommé de deux fanions: S. lOHAN. f FRI- 
DRICH. F VST. V. ST... — 2» Barth. Faust: mêmes armes: 
BARTOLOME. FV.. VON, STROMB... — S^ Philippe-Michel 
Faust: mêmes armes: PHILIPP F VST VON STROMBERG. 

— 6° Phil. Hans Macher: écu à trois fers à cheval, 2 et 1, heaume 
et cime de deux proboscides accompagnées de trois fers à cheval ; 

légende: PHIL AN. MACHER. V. Z. — ?<> Sceau de Jean 

de Larochette. — 8® Oswald de Larochette: écu aux armes écar- 
telées, heaume, couronné et cime de deux bras : S. OSSVVALDT. 

VON L 5. 6. 3. — yo Bernard d'Orley : écu à 2 pals, 

heaume et cime d'un vol; légende fruste. — 10** Bernard de La- 
rochette: presque fruste. — Allemand. — Arch. Reinach, n®3136 
= Cartul. II 26, ad a. 1566, 18 septembre. 355. 

1566, 20 décembre. — Peter Hofman de Remich vend à Os- 
wald de Larochette, seigneur de Heffingen et Meysenbourg et bailli 
à Remich, pour 28 fl. à 10 sols bbt. pièce, une derai-aime de vin 
de rente annuelle. Écrit par Jacques Geisser, hofschreiber à Remich. 

— Orig., endenté; papier. — Allemand. 356. 



— 144 — 

1567. — Spécification des biens et rentes, appartenant à Eli- 
sabeth de Lellich, veuve de Wald et à leurs enfants. 

Echternach : 3 maisons in OrstraH^enj in Erstrassen, auf For- 
phort; 4 jardins in Newgassen, in Bruehgassen, vor Erstrassen- 
Pforten auf dem breiden stein, in Kredenpfoil ; 4 vignes : auf 
den Eussen et zu Munderley ; 10 prés; terres arables: vor Er 
straissen, aux lieux-dits in der Schwarzaichten, zu Hartberg, uf 
Thoillj in der muellenaicht: 10 journaux en 10 parcelles; vor 
der Brücken: 7 journaux en 9 parcelles; vor Heffluch: 18 jouniaux 
en 12 parcelles, aux lieux- dits by der neuer kirchen, im Gister- 
wech, bei Feilerflor etc. 

Bollendorf: 1 chapon. 

Ossweiler: 10 setiers de blé. 

Münden: 1 maldre 2 setiers de seigle. 

JRosswinckel : la censé. 

Meyerei Burselbach: à Eppcldorf et Folkoldingen, 36 fl. 2 sois, 
2 maldres de seigle, 12 setiers et un demi-maldrc de froment, 
47, ui. et 12 s. d'avoine, 18 poules, SVg aimes et 5 setiers de vin, 
100 œufs, un bouc, un gâteau. 

Meyerei Reisdarf: le huitième de tous les revenus, montant 
en tout à 63 fl. à 18 s. pièce, 49 f. 9 s. à 10 s. pièce, 11 ra. 
7 setiers de froment, 32 poules, 800 œufs, 8 boucs, 4 kroe wins 
et 31/3 livres de cire. 

Kirpurgh oder Simbrech der hof, contenant 114*/j journaux de 
terre, en 30 parcelles, et 7 prés. 

Uterspelt: le droit de patronage pour un tiers; trois étangs, 
11 prés, 2VI2 jours de terre arable, 7 de terre sartable et les 
deux-tiers de I6V2 jours de terre sartable, deux petits bois, et leur 
part de la dîme fournissant 10 muids ; 1 maldre de seigle. 

Bauschleiden: la part de la dîme, donnant 2 muids, mi 
seigle et avoine, 1^2 maldre de blé. 

Wampach: 3 setiers de seigle, 5 chapons, 2 écus à 30 sols. 

Solre: 2 setiers de seigle, autant d'avoine. 

Mey ou Mami: 3 setiers de seigle et 6 d'avoine. 

La dîme de Roettingen fournit 8 maldres, un tiers seigle, 
2 tiers avoine. 

Burtz: 2 chapons. 

Bulchy probesstie Bastenach; 2 chapons. 

Burspelt: 1 chapon. — Cahier, en papier, in folio, de 22 
feuillets, en copie de 1596. 357. 

p. 6, article Eohternacli nous lisons : Zn wissen, wannheir ein aussetzigor 
menKch iif das sieghans by der neuer kirchon ausgesalzt soll werden, so ist 



- 145 — 

de frnndschaft desselbigen menschen oder sonst jemand von des aussetzigen 
wechen schuldig an den erben van I^ellich im haus in Orstrassen ader irem 
bevelhaber erlaubnus zu begeren, und alsdan lest man zu vermitz einem 
gulten, das der aussetziger in de behausnng gesatzt wirt; so man will, mach 
der gnlden aus christlicher liebe nachgelassen werden nach ansëung der por- 
schonen armut, dis alles darumb, das die behausung uf der Lellicher erben 
erbgmnt anfenklich gebauet ist. 

(1567 N. st.) 1566 more dreverensis, 10 janvier. — Le 
jasticier et deux échevîns de Schengen constatent que Pierre 
Wellenstein, échevin à Schengen, et Synna, sa femme, ont vendu 
aux héritiers de Georges de Larochette, pour 200 petits florins 
de Luxembourg, à 10 sols brabant pièce, une rente de 4 aimes 
de vin sur leurs biens à Schengen. Sceaux d'Endris Clausen zu 
Wintringen, et de Jean Schmiden, mayeur à Besch, échevins à 
Remich. Une note sur papier, ajoutée à Toriginal, porte : Zu wissen 
das hut uff sand Barhelen dach 1669 den 6. dach decembris hat 
abgelösten 2 aemen vein (!) honder sleicht gülden, und geilt noch 
2 aemen vein von den ander honder bei dem hauptbrif, mit namen 
Clas Weiber von Seingen, — Orig., parch., sceaux. 1® Écu fruste; 
légende: S. ANDRVS ^ CLASS . VO . WINTRINGEN. — 2« 
Eea parti, à dextre à un couperet en pal, le manche en bas, à 
senestre à une grappe de raisin en pal: S . lOHAN . FA BRI . 
V . REMIGEN. — Allemand. — Arch. de Reinach, n« 3143 = 
Cartulaire de Larochette, II 158. 358. 

(1567 N. st.) 1566, nach gewonheit... Trier.., \2 januarii; zu 
Fischbach, im schloss daselbst, in der obersten stuben. — Testa- 
ment de Jean-Paul de Bolland, seigneur de Fischbach et Mersch, 
qui va se rendre aux Pays-Bas, au service du roi contre les rebelles. 
N'ayant ni enfant ni héritier en ligne ascendante ou descendante, 
il donne à ApoUonie de Kerpen, sa femme, 2000 fl. d'or assignés 
sur tous ses biens. Témoins, e. a. Reinard von Mersch, curé à 
Nommern et regens à Fischbach, et six autres témoins, dont quatre 
échevins de Fischbach et Weiler, dont aucun ne sait écrire. — 
Acte reçu par le notaire Jean Kolin de Beselich. — Copie, papier. 
— Allemand. 359. 

(1567 N. st.) 1566, 26 janvier, trierischer ubung. — Spécifi- 
cation des biens et rentes de la seigneurie de Bettestorf à Bettes- 
torf, Hagelsdorf, Olingen, Berg et Eschweiler, Manternach, Flass- 
wiler et Weckringen, appartenant à Marguerite de Bemelburg, 
veuve d'Eltz et à ses enfants. Revenus, en froment 6 maldres et 
62 petits setiers; en argent, le florin à 28 sols, 33 florins, 19 sols 
et 1 dicJ^fennig; en seigle, 27, maldres; en avoine, 1 maldre 

10 



\ 



- 146 — 

I setier; 3 poules; un tiers et un demi-tiers des dîmes de Berg et 
Eschweiler et un demi- tiers de celles de Bettestorf, Hagelstorf et 
Olingen. Les terres arables comprennent 257^ -{- 32 '/^ + 36 
jours, deux maisons et le moulin de Bettesdorf ; les prés, au nombre 
de six, donnent 37 — 38 foudres de foin, un bois dit Deufelsbtisck, 
Enfin chaque feu donne ^/g maldre de rauchhaber et 3 rauch- 
huener par an. — Original et copie; allemand. 360. 

(1567, N. st.) 156b, 5 février. — Daniel vom Rabenstein zum 
Rabenstein, bailli à Wardenberg et Marguerite de Kerpen, sa femme, 
déclarent que Jean de Hagen, seigneur de Busch velt et Frédéric 
Schenk de Schmitburg, bailli en chef à Trarbach, mambours et 
tuteurs de Jean de Kerpen, leur beau-frère, resp. frère, leur ont 
payé 2000 fl. à 15 batzen pièce, et remis une chaîne en or, avec 
les habillements et les bijoux, leur promis par contrat de mariage 
par Catherine de Creutzeii, née Schenk de Schmitbourg, leur belle- 
mère resp. mère. Sceaux de Jean-Paul de BoUand, seigneur de 
Fischbach, et de Christophe von Creutzen, second époux de ladite 
Catherine Schenk. — Minute, papier. — Â la fin : Gleichermassen 
ist uf Hans Paulusen von Bolland, hem zu Fischbach, s, f. heu- 
ratzgelts und anders wegen auch eine verfertiget und übergeben, — 
Allemand. 361. 

(1567 N. St.) 1566, more treverensis, 22 février. — Philippe 
de Fredenburg et Jean Winckel, échevins à Remich, constatent 
que Hans et Marguerite, conjoints, demeurant im spital à Remich, 
ont vendu aux héritiers de feu Georges de Larochette, pour 75 
florins à 10 sols pièce, une rente d'une aime et demie de vin 
sur leurs biens de Remich. — Original, parchemin; sceaux 
en cire verte: !• à un sautoir alésé, accompagné de deux grappes 
de raisin tigées en pal, la tige en haut: S . PHILIPPVS . V . 
FREVDENBORG. — 2« écu à une balance . S . lOHAN WINCKEL 
1—5—5—9. — Allemand. — Arch. de Reinach, n«> 3122 = Car- 
tulaire de Larochette, II 157, ad a. 1566, N. st. 362. 

(1567 N. st., 11 mars) 1566, more treverensis, uf zinstage 
vor Oculi, — Peter Beckher, justicier, Kien Peter, Peter Welleu- 
stein et Schuch Hans, échevins à Schengen, constatent que Boll- 
mans Claus et Françoise, sa femme, de Schengen, ont vendu aux 
héritiers de feu Georges de Larochette, pour 50 petits fl. à 10 s. 
bbt pièce, une rente annuelle d'une aime de vin. Sceaux de Endris 
Clausen zu Wintringen et Jean Schmiden, mayeur à Besch, éche- 
vins à Remich. — Original, parchemin; reste le second sceau. 
— Allemand. — Arch. Reinach, n«* 3147 = Cartul. Larochette, 

II 24V^'. 363. 



— 147 — 

1567, 5 novembre. — Sarason d'Autel, seigneur de Lahr et Ber- 
tringcn et Anne von der Hauben, sa femme, devant à Klein 
Johans Claus, échevin de Thion ville, pour une somme de 129 
Jochumbstaler à 30 sols bbt. pièce, huit maldres de blé de rente 
annuelle sur leur censé de Mundlingen, suivant titre du 1«' sep- 
tembre 1562, lui assignent encore le reste des revenus de cette 
censé pour une seconde somme de 100 écus leur prêtée. Sceau de 
Samson d'Autel et signature de sa femme qui n'a pas de sceau. 

— Copie sur papier, certifiée par le notaire Reutterhantz le 15 
novembre 1591. — Allemand. 364 

(1569 N. st.) 1568, more trec, 12 janvier. — Constitution 
d'une rente d'un maldre de seigle, pour une somme de 50 fl. à 
10 8. pièce reçus en prêt, par Kochen Willem de RuIIant et 
Walber, sa femme, au profit d'Oswald de Larochette, seigneur de 
Heffingen. — Original endenté, papier; signé: Also geschriben 
durch mich Yacop von Aechen, meyer zu Meissehurg, — Alle- 
mand. 365. 

(1569 N. st.) 1568, 4 février. — Note des sommes à payer 
an dit terme à Eve Faust de Stromburg, née de Larochette : pour 
ses habits 300 florins à 15 batzen, vor den schank 200 écus, 
437, écus pour intérêts d'une somme de 870 écus provenant de 
sa mère, et 60 écus pour intérêts de sa dot de 1200 écus. — Note 
originale. — Allemand. 366. 

(1569 N. st.) 1568, 2 mars. — Bernard von KhoUmunt et sa 
femme (le nom de celle-ci est laissé en blanc) promettent de livrer 
annuellement un maldre d'rtvoine à Oswald von der Feilss, seigneur 
de Heffingen, jusqu'à remboursement de 25 florins à 10 s. pièce. 

— Original endenté, papier; signé: Aho geschriben durch mich 
Yacob von- Aechen, meyer zu Meisseburg. — Allemand. 367. 

1569 (6 avril) mittwochen nach dem hl, palmtag. — Conrad 
de Gnimbach zu Runpar, bailli de l'électeur palatin à Bogsperg, 
reconnaît devoir à Dorothée Landschad de Stainach, née de 
Stemenfels, ve ive, sa belle-sœur, 1000 fl. du Rhin à 15 batzen ou 
60 kreuzer pièce, reçus en prêt, dont il payera les intérêts au 
taux de 5®/^; il assigne en hypothèque son village de Runpar, 
avec le consentement de Frédéric, évêque de Wurzbourg et duc 
de Franconie. Sceau et signature du déclarant. — Copie certifiée. 
Allemand. 368. 

1569, 23 mai. Colne. — Lettre du couvent zor Bussen à 
Cologne à Oswald de Larochette, regerender herr zo Remich, au 



— 148 — 

sujet de Marie, sa sœur, qui est entrée dans leur couvent. — 
Original; cachet. — Allemand. 369. 

{Adresse). Dem eidelen erentfesten gepeitende junckeren Oswailt van der 
Viltzen und regerender herr zu Remich, unserem getrawen lieben 
junckeren tzo beliandon. 
Erentfeste wailgeporne groissgunstige joncher und gepeitender her. 
Wyr muter und zeimptliche susteren unses goitzhaus und convents thoin 
ewere leipte zo weysson, das wir van der wirtzfrowen zom Tome haven 
drytzich drey thaler entfangen, welche wir vur ewere leipten sweister van 
den hundert entfangenen thaleren haitten ausgelacht. Nu haven wyr e. 1. 
sweister widderumb in onse kloister genommen, aber so hait sye gesaicht 
und uns ahigegeben, ewere leipte sampt dero gantzer f rundschaft wille nît 
haven noich gestaden, das sye nach imses ordens und kloisters wiese und 
manir solte gekleydet werden, sunder solto in den kleideren, in weicheren wir 
sie entfangen haben, ire lebentag verkleydet verpliben. Weiters hait J. Merge, 
ewere gelipten sweister, aingegeben, si wolte ire egen gemach haven in 
unsem convent, ja des wnntes ire egen stuib und gehörige dinge, welcher 
kheiner personeu in onsem goitzhaus kan oder mach gestadet werden; auch 
hait sie mit khener arbeit, wei bie uns gewontlich, nit willen oberlegt sein. 
Dewile dan ewere leipte sweister mit uns in unserem convent begeret also- 
danige gemach, uf ire egene band zo leben, und wir haben sie euch gantz 
herzeliche lieb und weiten ehr gerne thun, was wir ummer irer leipte halben 
thun kunnen, dan sie hait sich auch erlich, froramelich und ufrichtig in onsem 
kloister, deweile sie bie uns gewesen, gehalten. Nachdem dan Morge, ewer 
leipten sweister, sodanige egone gemach und fryheit bye uns in biewesens 
der wirtfrawen zom Thorne und des meiers begert, also das sye nit will na 
unsers kloisters und ordens weise gekleidet gereidet sein, sunder ire egene 
st üb haben und gemach, welcher uns beschwerlich, und wir können dessel- 
bigen in keiner mayssen und wegen ire dasselbige mit den hundert ent- 
fangenen thaleren geben, thun und inlay ssen, wie sie van uns in byewesen 
voriger gedaichter leute hait begert, so ferne aber sich ewere leipte noch wilh 
getroisten, uns dreyhundert thaler zo schicken, so wille wir (wiewol es uns 
swerlich), so wilhen wir ewer leipten sweister underhalten, nit wye ein 
sweister dises conventz, sandor wie irer personen gehorich und zustendich, 
und willt och (sie) ein schein luistich und hupisch und wailvertzirte stub und 
luistige kammer wir ewer leipten meir und Vischer vart, die fraw zom tome 
gesehen ; und wilt sey, Mergon nomptlich, mit noitwendiger underhaltung iro 
lebentag essens und trinckens versorgen, also das sye des keinen mangel sali 
haven und lyeten. Dis ist unse menung und beger, dewyleMerge, ewer leipte 
sweister, bye uns alsothanige unterhalt wylh haven und erforderen. Was nu 
ewer leipten geveilt, das mach uns schriftlich ain die fraw zom Tome werden 
zogestalt. Hirmit G oit allemechtich moisse E. 1. bevolen syien, die e. 1. in 
hoichwigem stait und regerung lange gesunt friste und sparen moisse. Da- 
tum Colne, anno 69, den drey und tzwentzigesten tag des meys. — E. 1. un- 
derthcnigo und gehorsame mutor und zeimptliche sweisteren des goitzhaus 
und conventz tzor Bussen binnen der loiplicher stadt Colin. 

In betrachtung viler dinge binne(!) wyr gewesen und können uns nit ge- 
noichsam vorwMinderen, das Ewer leipte uns nit ein klein schriftchen hait zo- 
gestalt, daraus wir uns hetten belernet, wye der abscheid van ewer leipte ist 
gewesen ader nit, dan der alten mans und der anderen leute werde khommen 



— 149 — 

nit nvoreyn; aber E. L. sal wyssen, das wyr no inohUiiig diser breyve 
nit mehr dan 33 thaler entfangen havon. Datum nt supra. 

1569, 26 septembre. — Philippe de Fredenburg et Jean Winkel, 
éclievins à Remich, constatent que Claus uf Daubenfeld ä Remich 
a vendu à Paul de Larochette, célibataire, pour 75 fl. de Tjuxem- 
boarg à 10 sols pièce, une rente d'une aime et demie ou 6 aymer 
de vin. — Original, parchemin ; reste le 2® sceau. — Sur le repli : 
xVocA hah ich Paulus von der Feiltz geluen dem ohgemeilten Clausen 
25 gtdden, davon soi er geiben ein halb om teein. Den 3. dach 
oetobris ÎÔ70. — Allemand. 370. 

1569, 18 décembre. — Philippe de Fredenburg et Jean Winkel, 
éclievins ä Remich, constatent un échange de biens entre Paul de 
Larochette, célibataire, et Luly Theus de Remich. Témoins Kargers 
Peter et maître Arnold Holinger de Remich. — Original, parch.; 
deux sceaux en cire verte. — Allemand. — Arch. Reinach, n** 3180 
= Cartul. Larochette, II 197'. 371. 

1570, 21 avril. — Oswald de Larochette, seigneur de Hcffingen 
et Meisenbourg, bailli à Remich, Paul et Christophe, ses frères, 
fils de feu Georges, font le partage des biens de famille; ils dé- 
clarent s'en tenir au partage fait par feu Jean de Larochette, 
commandeur de l'ordre tcutonique au baillage de Lorraine, mais 
Christophe aura pour sa part la seigneurie de Contern, et de son 
frère Paul, des rentes à Contern, Hagen, Putlingen, Mondorf et 
Ayssel, d'une valeur totale de 118 fl. 3 sols, ainsi que 6 maldres 
de seigle, 2 maldres 2 setiers de froment, 12 maldres d'avoine et 
2 foudres 1 aime de vin; de son frère Oswald 5^2 maldres de 
froment, 16 maldres de seigle, 7 d'avoine et 9 aimes de vin. Té- 
moin Lenhard Kiel, curé et doyen à Remich. — Original, papier ; 
signatures. — Allemand. — Arch, Reinach, n<* 3189 = Orig. papier, 
et cartul. Larochette, II 193. 372. 

1570, 5 juillet. Lutzenburg. — Accord entre Apollonie de 
Kerpen, veuve de Jean-Paul de BoUand, seigneur de Fisch bach 
et Mersch, Bernard d'Orley, seigneur de Linster, Oswald de La- 
rochette, seigneur de Heffingen, à cause de sa femme Catherine 
d'Orley, et Georges d'Enschringen, seigneur de Larochette, pour 
lui et ses frères, au sujet du douaire assigné à ladite dame de 
Kerpen. Elle aura durant son veuvage en douaire la maison de 
Fischbach avec les dépendances. Sceaux des parties et des ar- 
bitres: Jacques de Ra ville, seigneur d'Ansenbourg, Diederich de 
Mütternich, seigneur de Bourscheid, Jean de Naves, seigneur de 
Chinery, Henri de Metzenhausen, seigneur de Linster et Josse von 



— 15U — 

Bechel, seigneur de Sicrsperg. — Original, parch., huit sceaux 
en cire verte sur dos coussins de cire jaune, en boîtes de bois, l** 
Nicolas de Schmidburg: à un fermail antique en losange, heaume 
et cime d'une aigrette: S . NICLAVS V . SCHMITBVR. — 2° 
Bernhard d'Orley: écu à deux pals, heaume et ciraé d'un vol à 
Tan tique contourné; légende fruste. — 3° Oswald de Larochette: 
écartelé, aux 1 et 4 à la croix ancrée, aux 2 et 3 à la fasce 
vivrée; heaume, couronné et cime de deux bras tenant chacun 

une aigrette. S . OSW AL DER . FELTS. — 4« Georges 

d'Enschringen, sans empreinte, — 5° Jacques deRaville: écartelé, 
aux 1 et 4 à trois chevrons, aux 2 et 3 à la croix ancrée, heaume 
et cime d'une tête de paon: S. lACOB . VON . ROLLINGEN. 
— 6® Thiry de Metternich, safis empreinte. — 7® Henri de Hetzen- 
hausen: à un crampon, heaume, timbré d'un chapeau et cime 
d'une aigrette. — 8® Jost, sans empreinte, — AUemaiid. — Arch. 
de Reinach, n» 3195 = Cartul. de Larochette, II 174'. 373. 

1570, 26 septembre. — Pied-terrier de la censé de Hagelsdorf 
fait à la requête d'Henri de Metzenhausen, seigneur de Linster et 
Waldeck, en présence de Mathis, curé à Betzdorf, Ernest, curé 
à Roidt, Adam Strenge, clerc-juré de Gravenmachern. Il y a öTVs 
journaux et 8 jeuch de terre arable en 77 parcelles, dont la plus 
grande a deux arpents et la plus petite un quart. — Lieux-dits : 
ain dem muelenbuichel ; by dem. truisch by Macherertoeg ; vor 
roissbuischy by dem braunen baume, in der kurten, uf der hein- 
redtj in hengert, uf der heindert genant in den qwarten, in der 
quertig, im acker, uf Biefferer heinredt, hinder Fleiszert, uf 
groifen graicht, uf etzell, uf fleissert, uf dem hœllendeckerstochy 
in Boirbach, vor dem wydenweg, in den jeucheny zu Haveney^ 
zu Jesserbach, ouf Buedelberg, uf Rindtfleisch uf der heinredt, 
uf den laechen, uf lynd, uf Boiss, in der Johansaichten, in der 
lengten, im haissel, in den drecJcedigen f eidern, ime wiederberg, 
hinder dem mair, in den goltfelderen by dem mair, uf der Hoil- 
gaissen, ime Kortzbuisch, ime Wylinger, ime grundgen, under dem 
kirchtoeg, uf der Steinrutschen, uf der nuwer wiesen, by Betzdorfer 
buisch, ime Boeder sgrundgen, uf dem Klop, an der hardt, bey dem 
wyssenbaum, in der aicht vor oberhardt, bei Heynnenbœrgen, ime 
bockslaich, im praettell, uf der sultzen. — Copie. — Allemand. 374. 

1570, 9 novembre. Luxembourg. — Contrat de mariage an- 
ténuptial entre Christophe de Laroche, seigneur de Contren, et 
Jeanne Keck, veuve Bourscheid, dame de Thoren. — Copie en 
traduction française, produite à Malines le 14 novembre 1612. 375. 



— 151 — 

fl571 N. st.) 1570, 17 février, triersch uhvng. — Pierre van 
Her Aa, docteur es droits, conseiller de S. M. on Brabant, vice- 
président, trésorier et garde des chartes à Luxembourg, déclare 
avoir reçu le dénombrement des biens que Wolfgang de Bettem- 
bourg, prévôt et capitaine à Luxembourg, tient en fief du duché 
de Luxembourg. Ces biens sont situés à Bettembourg, Abweiler, 
Boeffingen et Roeser, Fugnich, HiflSngen, Ludlingen, Burmeringen, 
Nortzingen, Honnerfngen et Feynningen, Erresingen et Trun- 
tiïîgen, Knuttingen , Uckingen , Hettingen , Nieder- et Ober- 
Geinningen, Landerfingen et Blettringen, Metzeresch, Diedenhoven, 
(lie Neweburg, Guntringen. — Original, parchemin; signature; le 
sceau manque. — Allemand. 376. 

(1571 N. st.) 1570, 17 février, more trevîrensi. — Dénom- 
brement des biens mouvant du duché de Luxembourg, de Wolf- 
fjang (Siegel Je) Bettembourg, prévôt et capitaine de Luxembourg. 
— Extrait en traduction fran<;aise. (Voir l'acte du 24 déc. 1632). 377. 

1571, 10 avril. Trêves. — Contrat de mariage anténuptial 
entre Paul de Larochette, fils de feu Georges et d'Eve de Soetern, 
et Apollonie de Kerpen, veuve de Jean-Paul de Boland, fille de 
feu Henri de Kerpen et de Catherine Schenk de Schmidburg. 
Elle apporte en dot 6300 écus et 2 foudres de vin de rente sur 
Lenningcn et Gostingen; elle aura en douaire la maison de 
Reniich et 350 écus de rente, partie en argent, partie en nature, 
le foudre de vin -étant évalué à 13 écus, le maldre de froment, de 
seigle et d'avoine à 2 resp. 1 et 1 écu. Témoins: Ruprecht 
crEnschringen, seigneur de Schwartzenburg, prévôt de S. Siméon 
à Trêves; Oswald de Larochette, seigneur de Heffingen, Christophe 
de Larochette, seigneur de Contern, Henri de Äletzenhausen, seigneur 
(le Linster, Diederich de Metternich, seigneur de Bourscheid, 
Henri de Larochette, seigneur de Contern, Jean-Frédéric Faust de 
Stromburg, Jacques de Lontzen dit Robe, seigneur d'Ell, Jean 
d'Enschringen, Nicolas de kSchmidburg, échanson héréditaire de 
Trêves et bailli à Boppard et Wesel, Geiselbert Schenk de Schmid- 
burg, commandeur du baillage de Lorraine, Jost von Bechel, 
stîigneur de Sirsperg, Nicolas Schenk de Schmidburg, bailli de 
l'électeur palatin à Creutznach, Georges d'Enschringen et Charles 
Müll von Ulmen. — Original du contrat préliminaire sur papier -, 
signatures. Allemand. Aussi original sur parchemin, avec une ré- 
daction un peu modifiée, et les sceaux des parties. Sont con- 
servést P Henri de Larochette: écartelé, aux 1 et 4 à la croix 
ancrée, aux 2 et 3 à la fasce vivrée; heaume, couronné et cinié 
de deux bras ten?int des flambeaux allumés : o fo f S f HEINE- 



— 152 — 

RICH t VON t DER t . ... — 6« Jean-Frédéric Faust: échiqueté 
de 16 points, heaume, timbré d'un bonnet et cime d'une étoile 
entre deux pennons adossés: lOHAN . FRIDERICH . FVST . 
V . STR. — Les autres sceaux sont ou brisés, quoique enfermés 
dans des capsules de bois, ou il n'y avait pas d'empreinte. — Alle- 
mand. — Arch. de Roinach, n** 3208 := Cartulaire de Larochette, 
II 170'. 378. 

1571, 10 avril. — Paul de Larochette donne, en morgen- 
gäbe, à ApoUonie de Kerpen, sa femme, une rente annuelle de 
10 écus sur ses biens de Schengen. — Original, parchemin; le 
sceau manque. — Allemand. — Archives de Reinach, n® 3209 = 
Cartul. de Larochette, II 173'. 379. 

1571, 30 avril. — Diderich Fock de Hubin, seigneur de Berel- 
dingen et Koerich, vend à Peter Hais, undermargvoigt à Diekirch, 
et à Catherine Schellert, sa femme, pour 727* écus, à 30 sols bbt 
pièce, sa part des dîmes de Berlé. — Rachat le 4 juin 1597, par 
Louis de Nassau et Claudine Fock, sa femme, de Jean Haas. — 
Le 30 octobre 1575, Jean Haas, pour lui et Renaud, son frère, 
curé à Brandenbourg, relève cette rente en fief devant le seigneur 
et les hommes de la Val. — Original, parch.; sceau (brisé) et 
signature. — Aussi copie envoyée en 1596, le jour S. Laurent, à 
Louis de Nassau par Jean Haas. 380. 

1571, 14 novembre. — Les maîtres des merciers, des cor- 
donniers ou tanneurs, des tisserands et de la coTifrérie de S. Ur- 
bain de Vianden se constituent cautions solidaires pour le paye- 
ment de47*/j maldres de seigle que Mathias Appert de Biedbourg, 
receveur et administrateur de la seigneurie de Brandenbourg, leur 
a vendus au prix de 18 florins à 10 sols pièce le maldre et qu'ils 
s'obligent à payer à la S. Martin 1572. — Original, papier, en- 
denté. — Au dos; Dyser some geltzs so vermelt in desem bryf und 
hezaelt soit sein Martini in desem jar 72, hab ich Mathias Ap- 
pertt verstreckung geben und nachgelaessen zu bezalen zu ge- 
meltem S. Martini tags zulcounftig in anno 73, und das vermitzs 
einer fererung, davan die amptmaister mir nach schuldich l^j^ 
dater. Actum den 24, decembris anno JÖ72. Mathias Appertt 
testis. — Allemand. 381. 

1572, 8 juillet. — Wirich, seigneur de Créange et Pittange, 
proteste contre un record de justice de Bettlainville. — Original, 
parchemin. Au dos: Instrwnentum über das falsch scheffenweis* 
thumb deren von Bettstorff 1Ö72, 38:^. 

In dem naemen des alinechtigen, lebendigen und ewigen Gottes der hl. 



— 153 — 

drey faltigkeit. Amen. Kund ad er zu wißsen »eye allermenighlich, denen di»8 
gegenwirtich offen instrument fiiorkompt, Belbers ansehen ader hoeren lesen, 
das in dem jaer nach der menschwerdungh und geburt unsers hem seligh- 
machers und heylnnds Jesu Christi tausent. fuonf huondert zwey und siebent- 
sieh, in der fu^rnfzehenden roemischen zynszal, zu latein indictio genant, 
bapstuombs dtiorch die versehung Gottes des allerheyligsten in Gott vatters 
und hem seines namens Gregorii, des dreyssigsten, im ersten jaer, im monat 
julio, uff dinstagh nach Ulrici der da was der achte dagh gemelten monatz 
jülii, an der zwölfter taghstunden ader gahr nahe darbei, zu Hamborch uff 
der Candem in Lotthoringen, in hernach benanten meines gnedigen hem hem 
Weyrichen, hem zuo Crychingen und zuo Pittingen etc aeigne schloss und 
hobhaltunge in der oberster stuoben zuom hoff ztio, ist in aeigner person 
erschienen der edler und wolgeboroer herr herr Weyrich, herr zuo Crichingen 
und zOM Pittingen etc., voer mir, dem hemachbenanten jurirten notarien und 
der glaubwirdigen gezeugen zuo ende benant, haltende in seine banden eine 
protestationzettel mit aeigner band geschrieben, also lautende: 

Voer euch, her dechen, als notario erschein ich Weyrich herr zu Crichingen 
nnd zu Fittingen etc. und zeige euch an, das mir die scheffen von Betstorf, 
mit namon Anthis Johan, Claussgen von Eych, wanhaftig zuo Betstorf, Paulus 
Schneider, Singermans Johan, im jaer der gnaden tausend fuonfhu^mdert 
siebentzigh zwey jaer, uf dinstag den achte monats dach jnlii ein scheffen 
weistumb vom dorf Betstorf voerbracht, welches ein notarius genant herr 
Adam von Syrck, pfarrher zu Hestorf, gedieht und geschrieben hat, alles wie 
sniches von wort hernach folget. 

Jaergeding gehalten worden zu Betstorf nf heudt montag nach der koening 
tagh anno 1571, und ist scheffen gewesen dis jairs Anthis Johan, Clanssgen 
von Eych wanhaftigh zu Betstorf, Paidus Schneider, Singermans Johan. Zum 
ersten erkhennen die gericht zu Botst orf ein herr zu Crychingen und ein herr 
zii Weyler und ein herr zu Sant Vincentz zu Metz gleich hoch und bannhem 
m Betstorf, und erkennen gemelte gemeinen hem voer ein hoebsbous, so hoch 
als zwen blancken und drey heller. 

2«> Erkennen die gericht, so yemand in die frey jaergeding sonder er- 
lanpnis intrede ader einer dem andern seinen stul besess, ader nit zu freyer 
jaergeding keme etc., der hab ein hobsbuoss vermacht. 

30 Erkennen auch die voergemelte gericht, die drey meyer von wegen 
irer herm sullen sulche bu^^ssen heben und ansdreiben, und das mit recht. 

4« Erkennen die gericht, so ein gehtioeber in dis frey jaergeding gehoert 
und anslendigh wonet und nit erschien uff die frey jaergeding, erkennen die 
gericht, unsere hem seyen so reych, sey künden wol verziehen, bis das der 
mann uf ire fudeye ader inlendigh wirt, und dan moegen sie inen aen- 
greifen und gehorsam machen. 

5» Erkennen auch voergemelte gericht, das, so man einen suolchen we- 
derspennigen man erfunde und wurde aengegriffen, den soll man zum ersten 
den Crychinger hern meyer tagh und nacht zu überantworten haben, so er 
eich nit verglich, und demnach auch den andern zwen hern tagh und nacht, 
bis das er sich vertreght, und darnach die hern sampter band beschicken und 
sullen beraeten, wo man inen hin fuoren solle. 

6« Erkennen die gericht, so der mann in der aebt banden liege, soll ein 
jeder meyer seinen herm darüber zuo erswochen haben. 

7® Erkennen die gericht, so es dahin keme, das ein misthatiger gefangen 



-^ 154 — 

wMOrde, so soll er zum ersten (hirt-h den Crychingor meyor dem heni 7Mo 
Crychingen ein tagb ader acht uborantwnrt werden, und ob sich die sach nit 
vertragen wurde, sullen die andere hern inen auch acht tage zu halten haben 

8" Erkennen die geriehi, wanneer ein man hie gegriffen ist und den dodt 
verwirckt hat, so soll er voer des meyera haus von Crychingen vertiortelt 
werden durch die gericht zu Betstorf, und darnach sulchen den verurthelten 
man dem Scharfrichter uberantwurten, und den steynachtigen wegh hinaus 
fworen bis ztiom hoegericht. 

90 Erkennen die gericht, die hern sullen die leiter laessen machen, und 
die gemeyn sullen sie gemeyner band ufrichten. 

lOo Erkennen die gericht, so der nmn gericht ist und viel guetz uberentz- 
igh bette, das soll den hern sampterhand verfallen sin, und so nit gnuogh 
da were, sullen sey auch gemeyner band das ausrichten uf iren kosten. 

11» Erkennen die gericht, das der herr zuo Weyler eynen gemoelten dagb 
habe, nemlich des montaghs nach Remigii, seine zyns von Betstorf zu Altorf 
zuo entphahen und nach sant Remeys tagb mach des hern meyer von Crychingen 
laessen gebieten, wanneer er wille. 

12o Es erkennen die gericht, wanneer einer nit gehoerlich were solchen 
gebotern, und seine zins nit ausriebt, so soll er fji^nf blancken biiossen ver- 
macht haben, und die bussen sullen den gemeynen hern verfallen sein. 

130 Erkennen die gericht auch, das der Crychinger meyer sali die zyns 
zu Diettenhoben den amptleuten ader den hern uberantwurten. 

140 Weiters erkennen die gericht, was an der hern bru eil ruert ader aon- 
stessich ist, sali über jaer gefreyet und beschlossen sein ; den bru eil aber soll 
man met dem cleynen wiehe abhalten, und met den pferden umb Sant Re- 
meys tagb; derselbiger brnell soll gemehet w^erden durch die hernire meyer, 
die hotten sollen das hew zitten und keeren, die gericht sullen men, uff- 
machen und hausten, die hotten sullen den gehueberen gebieten dasselbigh 
zu thun und sullent machen newn hausten; dan solle der kyrchher eynen an 
eynem oerdt nemen, wo er wille. Umb die andere acht hausten sullen die 
meyer sömpterhand von wegen der hern das los werfen, dem berm zu Cry- 
chingen veyr und den zweyen aebten auch veyr; und sullen alsdban, wanneer 
man das hewe ufladen wille, voer die hotten voer iren Ihoen laessen ligen 
an eynem yederen hausten gaffeleysen deiff. 

150 Erkennen die gericht, wanneer die hausten zeittich sein heim zu füren, 
sullen die gehueber die da pferd haben, des heni zu Creychingen theyl gen 
Dietenhoben ader zu Hamborch fueren, wohin dem hern gefellich ist ; aen- 
treffen die andere hern, sullen ire meyer iren hern kund thun, damet sie mit 
irem hewe mocgen nutz schaffen. 

I60 Erkennen auch die gericht, das sie vor ire belhonunge haben, das sie 
die hausten im bruell messen und ufthun, setzen und verordnen, haben sei 
von irem kyrchhern von seinem hausten hews ein sester weins. 

17° Es lige noch ein pletsgen wiesen, heyst die meyereie, zwissent veyr 
marcrken, das sullen sei theilen dem Creychinger meyer zwen hausten, den 
zweyen hotten yedem zwen hausten ; darnach si£ollen die andere meyer und 
scheffen das uberich theilen, eynem yedern wirt ungefaerlich ein aerm voll. 

I80 Von den zynse uf Sunt Steffans tagh. Es erkennen die gericht von 
den zynsen uf Sant Steffans tagh, soll der ann man sich gegen des dagbs 
bewerben zu bozalon, und kheme er nach gemeltem dage, eher und zuvorn der 
meyer die zynse geliebert bette, solle der meyer dieselbige zynse noch von 



— 155 — 

dem annon mann nenion; beidet er aber langer, so soll er seye mot der 
bwoss geben und das met re<*ht. 

19« Erkent der Hcheffen, so ein gohueber seine rhent und gnlde nit zur 
geburlieher zeit auflricbt und bezalt, so sullen die bern macht und gewalt 
haben, sich met recht in die guetter laessen inzusetzen. 

20o Erkennen auch die geriebt, so ein wirt ein vass met weyn kauft Iiette, 
so f<oll er den Creycbinger meyer suchen, den weyn ufzutbun; ist er aber 
nit vorhanden, so soll der wirt zu den andern meyern gehen und denselben 
weyn nfthtion vermitz die gericht. 

21o Erkennen auch gemelte gericht den se} he der weynmaessen, sester und 
eilen zu Metz im spitael zu hoelen, so man sie nit zu Weyler bekommen kan. 

22« Erkennen die gericht, so ein auswendiger man ader ein inwendiger 
mit einem andern zu thun hette, so moegen die meyer diesel bigen partheien 
in der guden beschicken und die von wegen des bern verhoeren, und sullen 
snlche menner iron zweispalt schuldigh sein voor gemelte meyor ader ire hom 
in der gueden zu erschoienen, ye eyner dorn anderen volgen, und wo man sie 
nit vergleichen kund, so soll inen darnach erlaupt sein, richtlich im höbe zu 
handelen nnd solle inen das recht ufgetban sein. 

23» Erkennen die gericht, so ein frempder mann ankeme und zu Betstorf 
zn wanen beghert, der soll dem Crichinger meyer inzuzohen erlaupnis heissen; 
v<o er aber nit vorbanden were, soll er die anderen hernmeyer zu ersuchen 
haben und vermitz eyn maess wyns inzuzohen ; und so er von dannon hinwogh 
ziehen wille, soll er einen bürgen geben^ voor den abzugh, auch vermitz ein 
maess weyns. 

24® Erkennen auch die gericht, die herren sullen inen voer eine ergetzunge 
ires bemnehens uf diese freye jaergeding schuldigh sein iren froyen kosten 
nnd das mit recht. 

Diese jaergeding sint gehalten und verheerten in namen und von wegen 
der wolgebornen bern bern zu Crichingen etc. iren gnaden amptman zu Meil- 
borch der ehrvehst Johan von W eye herdingen, herr Dieterich Kaba, dhomherr 
dos hoehen styfts zu Metz und Schaffner zn Sant-Vincentz, herr Nicolaus 
Mertin, keiner zu Weyler und Schaffner, Groessor Johan, Crichinger meyer, 
Matthis Weirich, San t Vin cent z m oy er, Morton Weyler meyer, scheffen wie oben 
i'teet. Actum ut supra. Copeie aus dem originael collationiert von wort zu 
wort durch mich notarium hieunden verzeichnet und mot aeignen banden 
geschrieben und underschrieben. Also verzeichnet: Adam von Syrck, pfarher 
zn Hestorf und notarius. 

Also erscheyn ich Weyrich herr zu Crychingeu und zu Pittingen, etc., 
und sage voer euch notarien, das sullichs instrument von gomelten Adam 
von Syrck falsch und ungerecht i.*<t; auch haben die scheffen salches nie mot 
recht gewiesen. Derhalben wedersprechen ich das instruinont und lIrs scheffen 
weistumb, will auch sulcho falssheit, so von dem berurten hem Adam von 
Syrck volbracht, an oerten und enden ansuchen und umb straef aiihnltoii ; 
derglichen die scheffen auch strafen met recht, wie sich sollichs gebiirt. 
Denihalben von sulchom allen protestier ich voer euch, das ich sulcbes alles 
wedersprechen habe, darin auch nit consentieren solle, auch mir noch meine 
erben noch den armen leuten zu Betstorf nit schodlich sein ; auch den beiden 
aebten Weyler und S. Vincentz zu Metz nit furderlich sein in oinicherloi 
weise, sonder wille mich^ halten an meinen besess, aolten weystwomb and 
brief imd siegel. Bitten dernhalben von eucli eyns ailer mehr uffentlidi in- 
strument ufzurichten, mich deshalben zu gebrauchen im rechton und auss- 



— 156 — 

wendigh dem rechten. Solches alles und yedes, wie ufgemelt und vorlaufen 
ist geschehen im jaer, indictio, babstumb, monat, tagh und stund, maolstat, 
oert und gegenwirtigkeit der wyrdigen und wolgelorten personen hern 
Bemhart vom Steyn, priester und artium liberalium magister, des wolgebornen 
hern Thome, herm zu Crichingon etc. ietzigen pedagogus, Wylholm Weynss- 
heim von Preum und magister Michael Neunheuser, auch der junger herlein 
pedagogus, als rechtmessige gezeugen benebent mir hiunden geschrieben no- 
tario herzu dermaessen beruoffen, erfordert, gebetten und erbetten. Und ich 
Joannes Borchloen, preister, pa&toer und dechan zu Kedingen, von babst- 
licher macht und gewalt offener notarius, bey gedachts überreichten und 
durch iro gnaden voergelesene protestation zettel und seinen einverleipten 
ader angehengten vemem underscheidliche anzeigen, erforderen und ersuchen, 
benebent den voergemelten gezeugen zugegen gewest bin, solches selbst ge- 
sehen und gebeert und dermaessen verhandelt worden, als hab ich solches 
zuvorderst in mein protocol und dan dero dis gegenwirdich offen instrument 
darüber in diese form verfast, und vemers zu warer gezeughniss und glaub- 
wierdiger urknnd meinen rechten namen und zunamen met aeigner band also 
selbst underschrieben und mein gewaenlich signet ader handzeichen benebent 
meinen namen und zunamen beigesetz und underzeichnet, und von wegen 
meines notariat sampts also befestiget, das ich zu allen obgemelten sachen 
sunderlich ersucht und gebeten bin worden. 

(1572 N. St.) 1571, trirscher ubung, 26 janvier. — Spécifica- 
tions des revenus de Betzdorf, appartenant à Marguerite de Be- 
melburg, veuve d'Eltz et ä ses enfant?. — Copie simple. 383. 

(1572 N. st.) 1571, more trev,y 16 février. — Philippe de 
Freudenburg et Jean Winckel, échevins à Remich, constatent que 
Milcher Schwartz et Clais auf Daubenfelt, bourgeois de Remich, 
ont vendu à Paul de Larochette, seigneur de Mersch, et à Apol- 
lonie de Kerpen, sa femme, pour 174 petits florins, à 10 s. bbt. 
pièce, un jardin sis auf Daubenveld, — Orig., parchemin, deux 
sceaux. — Allemand. 384. 

1572, 11 avril. — Georges d'Enschringen donne plein pouvoir 
à Oswald de Larochette, seigneur de ce lieu, d'aliéner et d'em- 
ployer sa part de la maison dite Weiskircben, sise près de la 
cathédrale de Trêves. — Original, papier, signature. — Alle- 
mand. 385. 

1572, 3 mai. Nœdlingen, — Testament de Bernard de Gun- 
derstorf, seigneur de Noedlingen et Diestorf, et Catherine de 
SchifFeldingen, sa femme; ils demandent à être ensevelis à Gerlingen, 
Catherine dans la tombe de sa fille Eve; ils laissent, en dot, à 
Elisabeth, leur fille, femme de Diederich de Boulich, 1000 fl. Ca- 
rolus. Le dernier survivant aura la jouissance viagère de tous les 
biens. Ils ont cinq fils: Bernard- Wolfgang, Wirich, Frédéric, Fran- 
çois et Guillaume qui partageront par parts égales: leur seconde 



— 157 — 

fille Margaerite aura en dot 1000 fl. ou 1200 écus; suivant qu'elle 
se mariera selon ou contre le gré de ses parents; leur 3^ fiUe^ 
Anne, religieuse à Marienthal, aura une rente viagère de 10 écus, 
de 2 maldres de seigle et d'un d'avoine. Sont nommés exécuteurs 
du testament Jacques de Raville, seigneur d'Ansembourg et Sept- 
fontaines, et François de Bade, bailli à Useldange. Signatures de 
Bernard de Gunderstorf, Jacques Kalbflaiss pastor zu Metzicb, 
Henricus Met/ich regens zu Seiingen, Petrus Garnich regens zu 
Kintzich, Franciscus Unseldingen pastor zu Gerlingen, lohannes 
Waricns regens in Ubyngen. Catherine de Schiffeldange ne sait 
pas écrire. — Original sur parch. et minute sur papier; acte 
notarié, reçu par Nicolas de Bastnach, échevin et notaire à Arlon. 
- Allemand. 386. 

1572, 9 septembre. Creuznach. — Contrat de mariage entre 
Gaspar d'Eltz, fils de Cristophe et de feu Viola von Stein, et Ur- 
sule de Kerpen, fille de feu Henri et de Catherine de Dalheim, 
née Schenk de Schmitburg. Sont témoins: Christophe, seigneur 
d'Eltz, père du fiancé; Christophe d'Eltz, officier à Witlich, frère 
du fiancé; Bartholomé Faust de Stromberg, Ifarsilius Beyer de 
Bellenhoven, Guillaume Frey von Dehm, Gaspar von Durenstein, 
Weigand de Dienheimb, Philippe Wolf de Spenheim; Jean Vogt 
zu Hondelstein, Melchior de Stein-Kallenfels au nom de son frère 
Frédéric, Jean-Frédéric Faust de Stromburg, Niclas von Schmid- 
bourg, échanson héréditaire de Trêves, bailli à Wesel et à Bop- 
pard, Paul Faust de Stromberg, Conrad d'Obentraut, bailli en 
chef à Creuznach, Hans Schweichard de Sickingen et Philippe- 
Reinhard Faust de Stromberg. — Extrait en copie certifiée. — 
Allemand. 387. 

1573 (30 mars) uf montage nach Q^asimodo. — Philippe 
Freuden burg, sous-mayeur, et Jean Winckel, échevins à Remich, 
constatent que Steffens Johans Clesgin et Hensgen, frères, de- 
meurant à Dalheim resp. Bous, ont vendu à Paul de Larochette 
et ApoUonie de Kerpen, conjoints, seigneur et dame de Larochette 
et Mersch, pour 50 florins et ly^ aime de vin comptée pour 12 
petits florins, un verger sis à Kemich uf Daubenvelt — Original, 
parchemin, sceaux des échevins. — Allemand. 388. 

1573, 20 mai. — Philippe Freudenburg, sous-mayeur, et Jean 
Winckel, échevins à Remich, constatent que Claus uf Daubenveld 
a vendu & Paul de Larochette et ApoUonie de Kerpen, sa femme, 
pour 220 petits fl., à 10 sols bbt pièce, une rente annuelle de 
15 petits fl. et 3 sols sur leur maison uf Daubenvelt et quelques 



— 158 — 

autres immeubles. — Orig., parch. ; sceau. Au dos: uf heut den 
2. decembrü anno 74 ist mir Paulusnen von der Feltz am steil 
erstanden diese Mein geschryven guter für 300 schlechter gülden; 
ist als bezalt. — Allemand. 389. 

1573, 20 décembre. — Paul de Larochette, seigneur de ce 
lieu et de Mersch, relaisse à Maritius et Theis dits Hallingers, 
frères, de Wellenstein, pour un terme de 18 ans ou de deux 
dunckrecht, ses champs auf dem Scheurberg, gheit uf dem scheur- 
berg an und stost wieder Wellensteiner buschj avec les arbres 
fruitiers qui y sont plantés, contre un rendage de 3 maldres 2 
setiers, la premièie année de seigle, la seconde d'avoine, et la 
troisième année, zur braichen^ rien. Signature de Paul de La- 
rochette et de Matheis Reuter, clerc-juré de Remich, qui a écrit 
le document. — Original endenté, papier. — AUeninnd. 390. 

1573, 20 décembre. — Paul de Larochette, seigneur de ce 
lieu et de Mersch, relaisse à Karchers Peter et Linster Clausen 
de Remich, pour un terme de 18 ans ou de 2 dunckrecht, un champ 
in der Dyllengraichty stoist uf die straiss so zu Bous zugheit bis 
wieder Bousser ban, avec les arbres fruitiers et les saules y plantés. 
Les preneurs payeront annuellement 14 setiers de blé, tel qu'il est 
récolté dans le champ, mais ne payeront rien chaque troisième 
année, quand la terre est laissée en friche. Quant aux saules: so 
oft die weiden scharbar seint, so sollen gedachte bestender alle- 
mais zehen stamen weiden in gemeltes velt setzen und pflantzen. 
Signatures de Paulus von der Feiltz, et de Mattheys Reutter, clerc- 
juré de Remich, qui a écrit l'acte. — Original endenté; papier. 
— Allemand. 391. 

1574, 16 février. Coin. — Extrait du contrat de mariage 
entre Guillaume, seigneur d'Eltz, et Anne de Velbrucken,. fille de 
feu Bernard, seigneur de Beaufort et justicier des nobles du duché 
de Luxembourg, et d'Eve de Bemmelburg. Ont signé: Guillaume, 
Salentin et François, seigneurs d'Eltz, Arnold Blanckardt zu Oden- 
hausen, Anne, Bernard et Frédéric de Velbrttcken, Reinhard et 
Diederich von Eyll, Jean, seigneur de Harff et Jean Hurdt von 
Schonfels, erbmarschalk. — Extrait en copie certifiée. — Alle- 
mand. 392. 

1574, 1®' octobre. — François d'Eltz, non marié, reconnaît 
devoir à Elisabeth, veuve de Falerius Kremer de Luxembourg, 
420 écus à 30 s. bbt pièce, reçus d'elle à titre de prêt, pour la- 
quelle somme il payera 26^4 écus d'intérêts annuels, en assignant 
en assurance sa part des dîmes de Wolraeringen. — Rachat, le 



— 159 — 

ï avril 1614, par Jean de Berg, seigneur de Betzdorf, des mains 
de la veuve Mathias Byrthon qui fait signer par son beau-fils 
Salomon Sparnagel. — Original, parchemin; sceau fruste. — Al- 
lemand. 393. 

1574, 2 octobre. — Philippe Freudenburg, sous-mayeur et 
Jean Winckel, échevins à Remich, constatent que Kueffer Peter 
de Remich a vendu à Paul de Larochette et à ApoUonie de 
Kerpfen, conjoints, seigneur et dame de Mersch, pour 45 beschei- 
dener thaler et 6 batzen, Técu à 3U s. bbt. pièce, un champ de 
2 journaux an dem Rodenberg au ban de Remich. — Original, 
parchemin; sceaux des échevins. — Allemand. 394. 

1574, 12 novembre. — Jean Printz et Bernard von Uttingen, 
échevins de Thionville, constatent que Trein, veuve de Wilhelm 
Schlosser, en son vivant soldat eu la compagnie de feu Georges 
de Larochette, seigneur de Heffingen et prévôt de Thionville, a 
cédé et donné à Bernard Ulner, son fils, les arrérages de solde lui 
dus à cause de son mari, pour les réclamer en temps et lieu op- 
portuns. — Original, papier; allemand; sceaux en placard. 395. 

1574, 4 décembre. — Jean-Frédéric Faust de Stromburg et 
Eve de Larochette, sa femme, donnent quittance à Oswald de 
Larochette, seigneur de Larochette et Mersch, et à Christophe, 
seigneur zum Thoren et Conteren, leurs beaux-fWîres resp. frères, de la 
somme de 1200 écus pour la part d'Eve dans la succession paternelle 
et sa dot, et de celle de 866^/2 florins d'or et 6 weisspfennig, le florin 
évalué à 32 weisspfennig, pour sa part de la succession mater- 
nelle et tous les arrérages de rentes. — Copie simple, allemand. 
— Archives de Reinach, n* 3274 = Cartulaire de Larochette, 
n, 19. 396. 

1575, 18 février. CobelentZy in der herberg zum wilde man. — 
Frédéric, Henri, Georges, frères, d'une part, et Guillaume et Conon, 
frères, tous seigneurs d'Eltz, d'autre part, fils de feu Guillaume 
resp. Quii'in frères d'Eltz, font un échange de biens avec François 
d'Eltz, leur cousin. Les trois premiers reçoivent le ponton de Muden, 
mouvant du palatinat, dont les revenus appartenaient jusqu'alors 
audit François et à Catherine, fille de feu Henri d'Eltz; François 
aura les biens de Hagelsdorf, que Guillaume et Quirin susdits 
avaient engagés à feu Henri de Metzenhausen, seigneur de Linster 
et Waldeck. Sceaux des parties et de Cunon de Reiffenberg, de 
Joachim de Schonenburg, seigneur de Hartelstein et bailli à 
Schönecken et Schönberg, et de Mathias, abbé de S. Maximin à 
Trêves. L'accord avait été fait par l'entremise des dits Cunon et 



— 160 — 

Joachim^ de Christophe, seigneur d'EItz et d'Adolphe Schilling de 
Lahnstein, bailli à Munster-Meiufelt. — Original, parch. ; 7 sceaux : 
1^ Mathias, abbé de S. Maximin: Tabbé à mi-corps, de face, 
assis sur un trône ; en bas un écu, brisé, sur lequel on voit encore 
deux roses? : :. MAT TREVE. Dans le champ 15—76. 

— 2^ Frédéric d'Eltz : écu coupé, eu chef au lion naissant, heaume 
et timbré d'un bonnet et cime du lion de Técu dans un vol: S. 
FRIDE... VON. ELTZ. — 3« Guillaume d'Eltz: mêmes armes: 
WILHELM. HER. ZV ELTZ.— 4« Conon d'Eltz: mêmes armes: 
S. KONO. HER. ZV. ELTZ. 15V. — 5« François d'Eltz: mêmes 
armes: S. FRANTZ. HER. Z. ELTZ. — 6« et 7«, presque frustes. 

— Allemand. 397. 

(1575 N. st.) 1574, 25 février, tririscJier Übung. S. Maxmein. 
Mathias, abbé de S. Maximin à Trêves, donne en fief à Frédéric, 
seigneur d'Eltz, pour lui et ses frères et cousins Guillaume, Conon et 
Georges, la vouerie de Hachelsdorf. — Copie simple; allemand. 398. 

1575, am dinstag nach dem sontag Quasimodogenitiy am 12. 
des manats aprilis. Trier. — Marguerite de Beumelberg, veuve 
d'Eltz, et François, seigneur d'Eltz, son fils, vendent à Jean 
Kesten de Trêves une rente annuelle de 54 maldres de seigle, 
livrable & Trêves, pour 800 florins d'or et 900 écus d'Allemagne; 
ils assignent en assurance leur seigneurie de Betzdorf, douaire de 
Marguerite de Beumelberg, leur vouerie de Hachelsdorf et une 
maison dite S Helenenhof, sise à Trêves in S Diederichggassen. 
Sceaux des vendeurs et de leurs fils resp. frères Salentin, Oode- 
frid et Cuno-Georg. — Rachat partiel par 800 florins d'or et 600 
écus, le 22 juillet 1577, par les vendeurs. — Copie certifiée par 
W. Strenge, greffier du Conseil provincial de Luxembourg. — 
Allemand. 399. 

1575, 25 avril. — Délimitation des bois de Weiler la Tour, 
dits auf Berrissj Bucholtz et auf Seitertj appartenant à An- 
thonia de Kastelle, dame de Meisenbourg et Lagrange. Témoin : 
Godefroid Gelsdorf, curé à Weiler-la-Tour. Acte reçu par le no- 
taire Henri Schockweiler de Luxembourg. — Copie certifiée. — 
Allemand. 400. 

1575, 11 juillet. Homburg uf der Candelen. — Weirich, 
seigneur de Créange et Pittange, donne en fief à Jean de Hens- 
berg dit Kersbaum divers biens sis à Siebenbom, tels que les an- 
cêtres de celui-ci et Clas d'Enschringcu les ont tenus de Jean de 
Koulingen, feu seigneur de Siebenborn. — Original, parchemin ; sceau 
en cire rouge, presque fruste. — Allemand. 401. 



—-^161 — 

1575, auf montag den 29, augusti. Coblentz. — Contrat de 
mariage entre Emmerich Schillinck de Lahnstein, fils de feu Gerlach 
et de feu Anne de Metzenhausen, et Catherine, fille de Jean Walt- 
potten de Bässen heim, seigneur d'Olbruck et Koninxfeld et de 
Catherine Kamerer de Wormbs dite de Dalberg. Témoins : Conrad 
Schillingk, doyen de la cathédrale de Wormbs, Adolphe Schillingk 
de Lainstein, bailli à Munster-Meinfelt, Werner Schillingk de 
Lainstein, Jean, seigneur de Helfenstein, maréchal héréditaire de 
Trêves, Jean de Metzenhausen, seigneur d'Arras, Diederich de 
Metternich, seigneur de Bourscheid, Guillaume d'Autel, seigneur 
de Laer, Christophe, seigneur d'Eltz, Georges von der Leien, seigneur 
de Saffig, landhofmeister de Cologne, Otto Waltpott, seigneur de 
Gudenaw, Antoine Waltpott, seigneur de Bassenheim, Jean Kem- 
merer de Wormbs dit de Dalberg, Guillaume de Braunsberg, 
seigneur de Borschbroel et Mirckeheim, Emmerich, seigneur d'Eltz, 
bailli à Kochheim, Ulmen et Dhaun. — Orig., parch. ; 15 sceaux 
en cire brune, tous assez mal conservés; les noms sont écrits sur 
les doubles bandes de parchemin : 1 ^ Emmerich Schilling von Lain- 
stein: écu à trois têtes d'aigle couronnées, 2 et 1, heaume et cime 

d'un panache: . .MMERICH SCH — 2^ Her Conraidt 

Schillingk: mêmes armes: CONRAD VS. SCH — 3<» Adolpf 

Schilling: mêmes armes: ADOL.. SCHILLING — 4« 

Werner Schüling: mêmes armes: . . ER SCHILLINCH. V. LAN- 
ST... 5" Johan her zu Helfenstein: écu fruste, heaume et cime 
d'un panache: .OHAN. HER — 6® JoJian von Metzen- 
hausen: à un crampon, heaume et cime d'un arbrisseau: S. lOHAN. 

V — 1^ Diderich von Metternich: à trois coquilles, 2 

et 1, heaume et cime de?; légende manque. — 8® Wilhelm von 

Elter: il ne reste que la partie inférieure de l'écu: VON. 

E — 9* Nom effacé: écu gironné de douze piè'.;es; cimier 

un cygne issant, les aigles levées, étendues et chargées chacune 
d'un écusson aux armes de l'écu; légende fruste. — 10" Christoffel 
her tzu Eltz: coupé, ayant un lion issant dans la partie supérieure, 
heaume et cime du lion de l'écu entre un vol ; légende fruste. — 
IP Oeorg von der Leien: écu à un pal, heaume et cime d'une 
tête et col de braque entre un vol; légende fruste. — 12® Otto 
Waltpoth her zu Gudenaw: mêmes armes que sur le n® 9, sauf 
que le cimier est formé d'un vol : S. OTTO. WALTPOT. — 13« 
Anthon Walthpot her zu Bassenheim: mêmes armes que sur le 
n0 9: S. ANTHONI: WALTPOT DER lONG. — 14« Johan 
Kemmerer von Wormbs genant von Dalberg: à six fleurs de lis, 
3, 2 et 1, au chef diminué endenché, heaume et cime d'un vol au 

11 



— 162 - 

blason de Tecii ; légende, sur deux cercles concentriques : lOHAN. 
K. . . .ERER. VON. WVRMBS. GENANT / VON. DALBERG. — 
15® Wilhelm von Braunsperçy her zu Brolburg und Mirgheim: 
écu écartelé, mais fruste. — 16® Emmerich her zu Eltz: mêmes 
armes que sur le n» 10: H. Z. ELTZ. 402. 

1575, 21 décembre. Lutzemburg. — Accord amiable entre 
Marguerite de Gondersdorf, épouse d'Everard von Deuth (signé: 
van Duitlie), et Bernard de Gondersdorf, seigneur de Diestorf et 
Noedlingen, père de la dite Marguerite, assisté de ses fils Frédéric 
et Guillaume. Marguerite aura pour sa dot et sa part de la suc- 
cession paternelle et maternelle 2000 écus à 30 sols pièce, ainsi 
que 200 florins Carolus à 20 sols pièce pour les habits et bijoux. 
Témoins et arbitres: Jacques de Raville, seigneur d'Ansenbourg 
et Septfontaines, gouverneur et surintendant du comté de Vianden, 
Wolf de Bettembourg, seigneur de ce lieu, prévôt et capitaine à 
Luxembourg, Oswald de Larochette, seigneur de ce lieu et de 
Heffingen, François de Baden, bailli à Useldange, Georges de 
Lellich, sgr. de Pippelstorf, Godefroid de Hoengen dit Wassen- 
berg, Jean-Guillaume Febue, docteur es droits, et Jean de Hat- 
stein, docteur es droits et conseiller à Luxembourg. — Original, 
papier; signatures. — Allemand. 403. 

1576, 15 avril. In unserm schloss PoppeUtorf, — Salentin, 
élu de Cologne, nomme Emmerich Schillingk de Lanstein aux 
fonctions d'échevin à Andernach. Signé: Joh. Bartholdt. — Orig., 
parch., le sceau manque. — Allemand. 404. 

1576, l«"" mai. Noedlingen. — Bernard de Gunderstorf, seigneur 
de Noedlingen et Diestorf, donne pouvoir à son fils Frédéric, de se 
faire mettre en possession des biens de Schoenecken au sujet des- 
quels il avait été longtemps en procès avec Damien et Robert 
Selter de Saulenheim. — Original, papier; sceau en placard (écu 
à 2 fasces chargées de 3 besans, heaume et cime d'un vol au 
blason de l'écu : S. BERNARD V. GNERS), et signature. — Alle- 
mand. 405. 

1576, 15 juin. Erpeldingen. — Grautes Claus et Marie, sa 
femme, de Bous, reconnaissent devoir à Jean Harterfeltz, bailli 
de la seigneurie de Mersch, et à Anne Morveltz, sa femme, 515 
florins à 10 sols bbt. pièce, pour lesquels ils leur engagent des 
biens à Bous et Erpeldingen, aux lieux dits in Asenborn, in 
Sawrherg, in Hewelberg, in Hondzwinckel^ uf Schandel, hinder 
OmeringeHy obent Flenserborn, obent Rollingen, zu Reckingen obent 
den kleusen, obent Omeringerborn, uf Omeringerflass. — Proto- 



— 163 — 

cole du notaire Jean Neuwmetzier du 7 juillet 1576 — 1586, 19 
joUlet, fol. 2. 406. 

1576, 15 juin. Erpeldingen. — Ploinertz Thiel et consorts 
reconnaissent devoir à Jean Harterfelz, bailli de la seigneurie de 
Merscb, et à Anne Morveltz, conjoints, 413 petits florins à 10 s. 
pièce, pour laquelle somme Us leur engagent leur maison de 
Bous, sise hey dem thorn et d'autres immeubles in der Schieiden, 
in malkaulen, uf dem hindersten Stintzinger, — Protocole du 
notaire Jean Neuwmetzier, fol. 5. — Allemand. 407. 

1576, 26 juin. — Hartmann von Wampacb, écoutète de Spire 
à Steinfeld, et Anne, sa femme, donnent à Hartart Themon von 
Newepnrch dit Wampach, officier à Birtringen lez Luxembourg, 
et à Catherine von der Veltz, sa femme, tous leurs biens leur ob- 
venus par le décès du père, de la mère et des frères Wirich et 
Georges dudit Hartmann. — Protocole du notaire J. Neuwmetzier, 
ad a. 1576, 7 juillet, fol. 14' -18. — Allemand. 408. 

1576, l«' octobre. Luxembourg. — Jean, baron de Wiltz, 
seigneur de Busy et de Stadbrednns, tuteur des enfants de feu 
Marie de Malberg, dame de Chasteau- Abrahen , donne plein 
pouvoir à sa tante Catherine de Brandcnbourg, dame d'Audeulx, 
d'administrer les biens de ses pupilles à Bureulle et aux environs. 
Témoins: Richard d'Ouren, seigneur de Tavigny et Limpach, et 
Christophe Busbach, licentié es droits. — Protocole du notaire 
J. Neuwmetzier, ad a. 1576, 7 juillet, fol. 11. — Français. 409. 

1576, 5 octobre. — Accord entre Claus Laecher d'Entringen 
et Michel de Limpach, au sujet de coups et blessures donnés par 
celui-ci au premier. Limpach payera à Laecher 31 écus à 30 s. 
bbt pièce, dont 20 uf zolvermargt, le restant le 14 novembre. — 
Protocole du notaire J. Newmetzler. — Allemand. 410. 

1576, 24 octobre et 10 novembre. — Pièces détachées d'un 
procès entre Joest Bechel, seigneur de Wolcrange lez Thionville, 
et les héritiers de feu Claude de Lellich, au sujet des seigneuries 
de Wolcrange, Martelange, Englingen et Hara. — Copie simple, 
français. 411. 

1576, 20 novembre. — Accord entre Georges de Lellich et 
Catherine Morin vom Wald, sa femme, sous forme de testament 
mutuel, au sujet des biens qui devront échoir à celle-ci après la 
mort de son mari. Témoin: Adam Sybricht von der Nuwerburg. 
— Original, papier; signatures et sceaux en placard: 1® écu écartelé, 
aux 1 et 4 à la croix ancrée, aux 2 et 3 à la fasce, le chef fretté, 



- 164 — 

heaume et cime d'un globe entre deux trompes d'éléphant. S. 

G LELLICH. 157. . — 2^ écu à trois bandes, heaume et 

ciraé d'un gand. S . ADAM . SIBRICH . V . D . NVWERBVR. 

— Allemand. 412. 

1577, am leisten februarii. — Plein pouvoir donné par 
Bernard de Gondersdorf, seigneur de Nœdlingen et Diestorf, à 
Frédéric et Guillaume, ses fils, et à Niclaus von Bastnach, échevin 
d'Arlon, pour un procès qu'il a à soutenir à Trêves contre les 
tuteurs de Hans Selten von Saulenheim, au sujet de biens à 
Schönecken. — Original, papier; [signature et sceau en placard. 

— Allemand. 413. 

1577, 17 juillet. — Wiricb, seigneur de Créange etPittange, 
justicier des nobles du duché de Luxembourg, agissant pour 
François, son fils, chanoine à Trêves et à Strasbourg et curé à 
Fuerhen, nomme Jean Geckeler aux fonctions de chapelain ou 
regens à Fuerhen (ou Vorn=Fouren) ; celui-ci devra résider àFouren, 
construira le presbytère suivant le record des échevins synodaux 
et payera annuellement, à Septfontaines, 26 petits écus, pour sub- 
venir aux études du dit François; si celui-ci voulait plus tard 
desservir lui-même la cure, le vicaire s'en désistera; celui-ci aura 
en outre, pour un bail de trois petits florins, les biens du douaire ; 
s'il parvenait à les donner en bail pour un prix plus élevé, le 
surplus sera ajouté aux 26 écus dont question plus haut. — Orig., 
papier, signatures. — Allemand. 414. 

1577, 5 septembre. — Henri Morfeltz, bourgeois de Luxem- 
bourg, Michel Warck, justicier et échevin à Arlon et Nicolas 
François von Kranuen, y joint leurs femmes Madeleine, Marguerite 
et Dorothée, filles de feu Adam Holtzschumacher et de feu Mar- 
guerite Biercken, constatent le partage des biens provenant de ces 
époux. Le premier a la maison dite de Bartholomeus Holzschen- 
macher, sise bey der fleyschschieren, avec l'étable y attenante, so 
uf die Strasse stoesset, da man zu S, Nicolausen kirchen zugeht, 
le tiers d'un verger sis à Clausen bei dem predigercloester, un 
jardin inculte sis ausserhalb der statt uf Petteris bey Beckerich 
pfortgen, un jardin bie Juedenpforten, un autre, dans la ville, uf 
Limperweghy un pré à Steinsel et des rentes à Luxembourg, Mens- 
dorf et Diepach. Michel Warck a une maison à Luxembouig, éga- 
lement bey der fleischschieren, une place à bâtir uf dem vyehemarkt, 
une autre uf Limperweghy des jardins à Clausen, vor Juedenpforten, 
uf der Dynsel'^ un pré à Ventingen et des rentes à Diepach et 
Berghem. Nicolaus François a une maison sise bey der fleisch' 



— 165 — 

schieren, attenante à celle de Michel Warck, un verger à Clausen, 
un jardin ausserhalb der statt in Paffendal gelegen hei der statt 
g^rabenj ah man zu Kneuffgesmullen zugeht, trois prés à Merle et 
des rentes à Rollingen bei Mersch, Mentzdorf et Diepach. Témoins: 
Michel Byercken et Jean Harterfeltz. — Protocole du notaire 
Jean Neuwmetzler, ad a. 1576, 7 juillet, fol. 34—37. — Allem. 415. 

(1578 N. st.) 1577, more treverensi, 7 jamner. — Paul de 
Larochette, au nom de Nicolas de Schmitburg, échanson hérédi- 
taire de Trêves, de Jean-Henri, fils de Frédéric, frère de Nicolas, 
et de Jean-Wolf et Jost-Nicolaus, fils de Jean-Michel, autre frère 
dudit Nicolas, reprend en fief de Wirich, seigneur de Créange et 
Pittange, conseiller et justicier des nobles, les voueries de Long- 
i»rich, Kirsch, Lasch, Longen et Mercken, ainsi que feu Nicolas 
de Schmitburg, père desdits Nicolas, Frédéric et Jean-Michel, les 
avait relevées des de Créange. — Original, parch.; sceau: écu 
écartelé, aux 1 et 4 à la croix ancrée, au 2 et 3 à la fasce 
vivrée, heaume et cime de deux bras tenant des torches enflam- 
mées: S. PAVLVS . V . DER . FELTZ. — Allemand. 416. 

1578, 17 janvier. — Laurentius von Aechen, bourgeois de 
Luxembourg, déclare avoir fait, à la requête de Christophe de 
Saint-Dyago, „400 accoustremens des soldâtes, tant en kasacques, 
flChaulsomes que madrés chaulsonnes, et que en iceulx accoustre- 
„mens ait besoingné diverses draps à cincq aulnes de Luxembourg 
„pom* chascun accoustrement, tant à Tune plus que à Taultre moins, 
„encoeres avoir mis à chascun accoustrement trois quartz de livre 
flde layne, deux douzaines de bottons, deux aulnes et deniy de 
„la toille blanche, deux aulnes et demy de la toille brun, et 
^aussy pour la façon de chascun dessusdit accoustrement vingt- 
„qaattre pattars." Témoins Jean Bintzwelt, hauwemester et Thies 
WuUenweber, bourgeois de Luxembourg. — Protocole du notaire 
Jean Neuwmetzler, ad a. 1576, 7 juillet, fol. 39. Français. 417. 

1578, 10 mars. — Jean, baron de Wiltz, seigneur de Stadt- 
bredmus et Busy, prévôt de Bastogne, déclare qu'en 15 <5 il avait 
relaissé, pour un terme de 20 ans, son château d« Stadtbrednus 
ftvec toutes les dépendances à Hans Uflinger de Cronembourg et 
Anne von der Vahe, conjoints; comme ce contrat n'a pas été 
exécuté, il commet Philippe Overhausen pour administrer les biens 
de cette seigneurie, jusqu'à ce qu'il aura commis un autre fermier. 
Témoins: Godefroid, seigneur d'Eltz, Clervaux et Wahneringen, 
et Christophe Busbach, licentié es droits. — Protocole de Jean 
Neuwmetzler, ad a. 1576, 7 juillet, fol. 40. — Allemand. 418. 



— 166 — 

1578, 27 mars. Trier. — Les communs habitants de Betzdorf 
déclarent avoir emprunté de Hans Stuyss, bourgeois de Trêves, 
zu underhaltunck und ausrichtunck der la^itzJcnechten, dey uns 
itzund grulich beschweren, 225 petits florins de Luxembourg à 10 
sols pièce; ils payeront annuellement, à Noël, à titre d'intérêts 
deux maldres 4 setiers de seigle. François, seigneur d'Eltz, y 
donne son assentiment. — Original, papier ; signature et sceau en 
placard de François d'Eltz: écu coupé au lion naissant, mouvant 
du coupé, heaume et cime du lion de Técu dans un vol: S . FRA . 
ELTS. — Allemand. 419. 

1578, 4 avril. — Franz Claus, mambour de Tabbaye du S. 
Esprit à Luxembourg, partage en quatre lots les vignes de Wil- 
tingen, appartenant à la succession de feu Bernard de Schauwen- 
bourg, seigneur de Preisch et Schutbourg, gouverneur et prévôt à 
Thionville. Ces quartre parts échoient a) à Hartard de Schauwen- 
bourg, seigneur de Qeisbach et Berward, capitaine d'une com- 
pagnie d'infanterie wallonne à Thionville; b) à Mechtolde Rugra- 
vinne, veuve, dame de Vaulx, et à Christophe d'Atheville, et 
Elisabeth de Mérode, sa femme, seigneur et dame d'Adett, de 
Malberg et de Preisch; c) à Jean de Kerpen, seigneur d'Illingen, 
Meerch et Schutbourg et d) à Madeleine de Schauwenbourg, veuve, 
dame de Messancy et Birtringen. — Protocole du notaire Jean 
Neuwraetzler, ad a. 1567, 7 juillet, fol. 44—48. — Allem. 420. 

1578, 26 avril. Luxembourg. — Hartard de Schauwenbourg, 
seigneur de Geissbach et Berward, capitaine d'une compagnie wal- 
lonne à Thionville, commet Frantz Clausen, mambour du couvent 
du S. Esprit à Luxembourg, pour faire le partage d'une vigne à 
Wiltingen au lieu-dit Koppberg, avec Christophe Dathewille et 
Elisabeth de Mérode, seigneur et dame do Malberg, Adctt et Preisch, 
héritiers de feu Bernard de Schauwenbourg, seigneur de Preisch 
et Schutbourg, gouverneur et prévôt à Thionville. — Protocole 
du notaire Jean Neuwmetzler, ad a. 1576, 7 juillet, fol. 41. — 
Allemand. 421. 

1578, 15 octobre. Biedburg. — Marguerite van Hüben, genant 
Fock, prie son beau-frère Oswald de Larochette, seigneur de Hef- 
fingen, de payer en son nom à Bernard Fock, son frère, une rente 
échue depuis trois ans. — Original, papier; signé: Marget van 
Hüben genat Fock et Erasmus Oetz. — Allemand. 422. 

löl\), 26 août. — Anna von Ham, femme de Jean-Guillaume 
Lefebue, docteur es droits, donne son assentiment au contrat par 
lequel son mari a relaissé à Hans d'Ulflingen, bourgeois de Thion- 



— 167 — 

ville, sa maison dite de Pattclange à Luxembourg. — Protocole 
du notaire Jean Neuwmetzler, ad a. 1576, 6 juillet, fol. 60. — 
Allemand, 423. 

1580, juillet. Lutzemburg. — Compte final entre Catherine 
de Kerssen, abbese de Bonncvoie, et Dietherich Haenen, échcvin 
de Munster et procureur du couvent de Bonnovoie; Tabbesse reste 
redevable à son procureur de 20 écus à 50 sols pièce, qu'elle 
payera en deux termes annuels, et de 12 maldres de seigle quelle 
livrera en trois termes annuels. — Protocole du notaire Jean Neuw- 
metzler, ad a. 1576, 8 juillet, fol. 68. — Allemand. 424. 

1580, 1®^ juillet. — Kannen Theis et Engel, sa femme, de 
Repiugen, s'obligent à fournir annuellement à Oswald de Larochette, 
seigneur de ce lieu, pour 30 fl. de Luxembourg leur i)ret('s, un 
demi-maidre de froment (sam-weitzen). — Original, papier; document 
endenté. — Allemand. 425. 

1580, 13 juillet. Lutzembourg. — Roprechs Thiel, centcnier 
do Munespach, au nom de toute la communauté, reconnaît devoir 
à Adam An stall, brasseur à Luxembourg, la somme de 200 écus 
à 30 sols de Luxembourg pièce, wegen ausgenommenen bières zu 
underhaliung des Fronspergischen regimentz\ il s'engage à payer 
cette somme à la S. Michel prochaine. — Protocole du notaire 
Jean Neuwmetzler, ad a. 1576, 6 juillet, fol. 69. — Allem. 426. 

1580, 12 novembre — 1581, 1®*^ octobre. — Etat des sommes 
dépensées par Paul de Larochette, mambour de Catherine d'Orley, 
veuve de son frère Oswald. Nous y trouvons entre autres: /or Y^ 
malder erhifi y 9 fl, 5 s,] for 2 waltduhen, 7 stuher ; for 2 salmen^ 
^Vg /î. 3 st.; ein honder eiger, 36 stuher; 4 hratfeirkel, Jcost eins 
4 stuber, dot 16 st.: von einem Tcarpen, so Peter, meiyi knecht, 
von Remich bracht hat zu dem begencknis, 3 g,; 2 pont rosinen 
von Luzelborck lassen brenghen^ 12 st.; for eiji sack saltz zu 
Remmich quaifft, 3 daller, — Original. — Allemand. 427. 

1580, 20 novembre, dimanche, Heffingen. — Catherine d'Orley, 
veuve d'Oswald de Larochette, darae de ce Heu, de Heffingen et 
Meysembourg, déclare que son mari récemment décédé a, le 13 
du même mois, étant sur le point de mourir, nommé Paul de 
Larochette, son frère, comme mambour de sa femme, en présence 
de Sondag von Erschfeld, curé à Heffingen. Acte reçu par le 
notaire Jean Britt. — Minute sur papier. — Allemand. 428. 

1581, 20 janvier. Lutzemburg. — Clessgens Peter, Wenners 
Thiel, Ludwichs Endres, Allers Peter, Jacobs Clesgen, Gerardz 



— 168 — 

Hansjet Schmitz Clans^ tous demeurant à Everingen, justicerie de 
Puttelange, reconnaissent devoir à Adam von Anstall, brasseur à 
Luxembourg, la somme de 51 2 ^2 A- à 10 sols de T-uxembourg 
pièce, qu'ils promettent de payer à la Noël 1582. La somme est 
due wegen ausgenomenen Mers zu underhaltung der kriegsleuth 
des Frondébergischen régiments, — Protocole du notaire Jean Neuw- 
metzler, ad a. 1576, 6 juillet, fol. 70*. — Allemand. 429. 

1581, 1®' avril. — Wolfgang Siegel de Bettenburg, prévôt et 
capitaine de Luxembourg, constate que plusieurs habitants de 
Munnesbach ont reconnu avoir emprunté de Christophe de La- 
rochette, seigneur de Contern, et de Catherine von Haagen, sa 
femme, 390 écus à 30 s. pièce et leur avoir engagé pour cette 
somme leur bois communal dit Bauschel. — Copie certifiée, — 
Allemand. 430. 

1581, 7 août. Diettenhoben. — Testament de Madeleine de 
Monréal, veuve Claude de Lellich, dame de Pippelsdorf. Elle ins- 
titue héritiers ses enfants Georges, Jean, Hillegard, veuve de Nassauw, 
et Eve, et les enfants de feu sa fille Catherine, femme de Guillaume 
Mohr de Wald: Dietherich-Paul, Nicolaus-Hermann, Madeleine et 
Catherine. Exécuteurs testamentaires: Jost von Bachel, coseigneur 
à Wolcrange, son beau-frère, et Hans-Balthasar von Monréal, seig- 
neur de Naüman. Témoins: Mathies Demutt, justicier; Pierre 
Londers, Niclaus Wilhelm von Beuvingen, Frantz von Ham, Johan 
Meuchin, Klein Johans Claus, Nicolaus Demutt, et Bernard Koeller, 
échevins, et Sebastien^^Maler, clerc-juré de Thionville, qui signent 
(sauf Beuvingen) et appendent leurs sceaux; la testatrice met son 
sceau en placard. — Original, parchemin; reste un sceau: écu 
écartelé, aux l et 4 à une tête de boeuf de face, aux 2 et 3 à une 
rose, heaume et cime d'une rose: S. FRANZ. V. HAM. — Al- 
lemand. 431. 

1581, 21 novembre. — Madeleioe de Créange, veuve de 
Jacques Anstat von Turckheim, vend à Wirich, seigneur de 
Créange et Pittange, pour 1500 francs de Lorraine le bien dit 
Belisgut à Rulingen qu'elle et son mari avaient acquis en commun. 
Sceaux de la venderesse,"* de François-Guillaume de Turckheim, 
son fils, et de Heydt von Richtpad, seigneur de Luttange. — Orig., 
parchemin; un sceau, brisé et fruste. — Allemand. — Est annexée 
la copie certifiée d'un pied-terrier des biens vendus. 432. 

1582, 2 janvier. Dudeldorf. — Cirvassen Hans et Frone, sa 
femme, de Dudeldorf, vendent à Wirich, seigneur de Créange et 
Pittange, chevalier, justicier des nobles^ pour 9 écus de Luxem- 



— 169 — 

bourg, un jardin sis à Dudeldorf. Sceau de la justice de Dudel- 
(lorf. — Original, parchemin, sceau assez bien conservé: Porte 
surmontée d'un toit élevé et de deux tourelles et munie d'une 
herse: RICHTERS . VND . GERICHT . ZV . DVDELDORF. 

— Allemand. 43H. 

1582, 27 janvier. — Jean-Bernard de Walbrun fait dresser 
par le notaire Jean Neuwmetzler de Luxembourg Tinventaire de 
plusieurs titres qu'il déclare appartenir aux héritiers de feu Oswald 
de Bellenhausen, seigneur de Redlingen, son oncle, et qu'il veut 
remettre contre reçu à Claude Barett, seigneur de S. Germain, 
son cousin, époux d'Engel de Bellenhausen, fille aînée dudit Oswald. 

— Suit le reçu de Claude Baret. — Ces titres sont datés: a) 1549, 
3 février; b) 1564, 21 octobre; c) 1551, 27 juin; d) 1551, 9 sep- 
tembre; e) 1511, 2 juin; f) 1565, 30 mars; g) 1556, 18 octobre; 
h) 1550, 4 janvier; i) 1553, l^ avril. — Original, papier. — 
Allemand. 434. 

1582, 5 février. Enckirch. — Lettre de Gaspar Eratz von 
Scharffonstein à Paul, seigneur de Larochette, bailli à Remich; 
concerne les intérêts d'un enfant placé sous leur tutelle. — Orig., 
papier, signature et cachet presque fruste. — Allemand. 435. 

1582, l®*" mai. — Logen van Bynwelt reprend en fief de 
Jean, seigneur de Wiltz, Stadbrednus et Buysche, co-seigneur à 
Clerff, prévôt à Bastennach et Marss, un quart du moulin de 
Niederwampach, tel que ses parents l'ont tenu. Sceau de Peretz 
Hans, raanricbter de Wiltz. — Original, parchemin; sceau en cire 
brune: tête de bœuf de face, entre les cornes N ; légende : SCH . 
ZO . D . TZIT(?) IN . D . H. WILTZ {scheffen zu der zeit in 
der herscJiaft Wiltz). — Allemand. 436. 

1582, 11 novembre. Remich. — Hans-Harthart Gewin, sous 
inayeur, et Hans Becker de Kierst, échevins de Remich, constatent 
que Steffans Melchior de Remich et Liese, sa femme, ont donné 
à Paul de Larochette et Apollonie de Kerpen, conjoints, deux 
jours de terre sis itri Pradterhach près du champ dit Prilmer- 
achterij et im weissen feit, — Original, parchemin; signatures et 
sceaux en cire verte: P écu à la tête de boeuf de face. S. HAN. 
GEWIN — 2« écu à une bretzel. S. lOHAN 

— Allemand. — Arch. Reinach, n^ 3377 = Cartul. Larochette, 
n 252. 437. 

1583, 15 mars — 3 mai. — Avis de deux avocats de Luxem- 
bourg, rendus dans un procès de sorcellerie, intenté à Remich 



— 170 — 

contre Threiuen von Udingen, femme de Henri Jackcl de Klein- 
machern, Marguerite Scheck ers de Wintringen, et Ottilia, tiUe de 
Martin Steffan de Kleinmaehern. — Originaux, cinq pièces. — 
Allemand. 438. 

15b3, 2 juin, stilo antiquo. Heffingen. — Bernard Fock de 
Heuben (ou Hubingen) donne quittance, au nom de sa soeur Mar- 
guerite, veuve de Christophe Cob, à Paul de Larochette, seigneur 
de ce lieu, de Mirsch (sic) et Heffingen, d'une somme de 4 fl. due 
pour cens d'un pré sis in Bruckmet et dit Fockenwiea. — Orig., 
papier; signature. — Allemand. 439. 

1583, 10 juillet. Uf mitwochen den 10 julii, post festum risi- 
tationis Mariae^ post reformationeni des neiœn reformirten calenders. 

— Paul de Larochette, bailli à Remich, et Apollonie de Kerpen, 
sa femme, seigneur et dame de Larochette, Mersch et Heffingen, 
relaissent à Wartzenbach Johan do Weiler-la-Tour et à Elsbeth, 
sa femme, leur maison noble de Remich avec toutes les dépendances, 
contre un cens annuel de 24 maldres de blé, froment, seigle et 
avoine, et de 18 écus à 30 sols pièce, pour un terme de 9 ans. 

— Copie du XVL siècle. — Allemand. 440. 

1583, 12 novembre, stilo reforvmto, — Jean von der Fieltz, 
conmiandcîur de Tordre teutonique à KaufFmans-Saarburg, donne 
quittance à son frère Paul, seigneur de Larochette, Mersch et 
Heffingen, de 26 fl. Carolus à 20 sols, lui dus annuellement à 
titre de rente viagère. Témoins: Sondag, curé à Heffingen et 
Wilhelm Juncker de Mertert, secrétaire dudit Paul de Larochette. 

— Original, papier; signature. — Allemand. 441. 

1583, 20 décembre. — Les sujets de Hagelsdoif spécifient les 
corvées qu'ils sont tenus de faire à leur seigneur François, seigneur 
d'EItz et de Pirmont; celui-ci, à la prière de ses sujets, les amoin- 
drit. — Copie certifiée par le notaire Lanser (XVH. siècle). 442. 

Uf heut 20. docembris 1583 haben die inwoner des dorfa Hagelsdorf, als 
mit namen Hans Steffen, Michels Hans, beide soheffen dasolbsten, Lieh Thull, 
Bentzen Veiten, Rietzen Clais, Hans Kœfor, Tlieis der Braunsehneidor, Jiingers 
Tlieis, nnd Pfafens Hans Adam, allesambt inwohnor vorg. dorfs Hagelsdorf, 
vor mir underschriobenen sampt den hierzu snnderlichen glaubwürdigen be- 
rufenen gezeugen, in gejijonwertigkeit des edlen und vesten Frantzen, herrn 
zu Eltz und Pyrmunt, oinmundig samptlich und gemeiner band erkent und 
botheuert, das sie und ierer jeder bosunder seinen ehrnvesten jairlichs an 
fronen schuldig sein, es were dass der Juncker als ihr vogt und schaffherr 
solche frœnen zu Betzdorf oder Hagelsdorf erfordern det, auszurichten und 
zu leisten, wie folgt : als nemblichen Michels Hans 8 tag zu niehen und soviel 
zu schneiden, Lieh Thielen Bastgen von seiner vogdeien 4 tag zu raehen und 



— 171 — 

soviel zu schneiden, und darbenebent wegen Stnypsen auch dergleichen noviel; 
Rietzen Clai8 7 tag zu schneiden tind auch soviel zu inehen ; Bentzen Veiten 
<lwogleichon soviel; Hans Steffen jedesmal beide zum schnytt und zur megt 
10 tag; Pfaffen Hans Adam 6 tag zum mehen und zum schneiden; Theis der 
Brannschneider 2 tag zum schneiden und zum mehen ; Hans Kœffer zwen tag 
zum mehen und soviel zum schneiden ; Jungers Theis vier zum schneiden und 
vier tag zum mehen. Und wannehr der Juncker der fronem entraden kan,. und 
anders nit, sollen die frœner an geld darvor geben, wie andere heni nieden 
und oben ihre schaffeigene leut in solchen feilen halten. 

Und nach welchem beschehenen bekentnus, dass ihrer jeder so viel frœnen 
als obstet jairlichs zu thun und zu leisten schuldig were, haben erneute in- 
woner wolermelten Junckern als ihren vogt- und schafftherm zum underthe- 
«igsten erbeten, inen an solchen frœnen etwas zu begnadigen. Daruf seine 
ehmvesten ausser milden adlichem gomuth sie die inwoner des dorfs Hagels- 
dorf alleinig, und die auswendige frœner mit nichten, folgender gestalt, formen 
und massen, was belangen thut das mehen, begnadiget, als nomblichen, wan- 
nehr dieselbe der herren bruel in Hagolsdorfer ban gelegen, oder der jung- 
frcniwen ort gonent, sampt bonentor horrn wies in Auwei gelegen, gemehet, 
^uch das heiiwe allerdings ufgemacht und in die hausten, wie sichs gepurt, 
g^telt, damit sollen sie was die frœnen mit dem mehen betrifft, durchaus 
erlediget sein, jedoch vermietz ihren kosten wie von alters; und soviel die 
frœnen mit dem schneiden belangt, haben wolermelte sein ehnivesten sie be- 
^Ä(]fget, wie folgt : als nemblichen Michels Hans nunhienforter fünf tag zum 
schneiden fronen ; Lieh Thielen Bestgen von seiner vogtei vier tag und dar- 
benebent wegen Steyss haus vier tag zum schneiden fronen; Rietgen Theis 
5 tag, Hans Steffen 5 tag, Bentzen Veiten auch 5 tag, Pfaff Hans-Adam 
4 tag, Theis der Braunenschneider 2 tag, Hans Kœffer 2 tag und Jungers 
Theis auch 2 tag. Und seni mehreniente underthanen schuldig ol»goschriebene 
wies in Auwei bei Betzdorfer bruelen gelegen zu stoppen und von einem 
jeden stecken ein aye zu geben. 

Geschehen in beiseins des wirdigon heni Mattheisen Grentzinger, zur zeit 
pastor zu Betzdorf, Meyen Coen, scheffen zu Roidt, Weynachs Hans, zur 
zeit uieyer und scheffen zu Betzdorf, Michel Graeghen und Koen Wirtz, beide 
inwohner und scheffen zu Betzdorf, hierzu sunderliche glaubwürdige berufene 
gezeugen. Actum ut supra. Attester (wäre underschrieben) A. Strenge. 

1583 (21 décembre) am tag S, Thome des hl, apostels. — 
Oswald de Bellenhausen, seigneur de Redlingeii, relaisse à Peter 
Schauss de Campen et Agnès de Brunsfeld, conjoints, son moulin 
sis à Olingen en bail héréditaire; les preneurs relèveront le 
moulin laissé en ruine par le dernier détenteur, et payeront an- 
nuellement: à Noël, 8 maldres de seigle et de froment, 6 chapons 
et un porc de 3 écus à 30 sols de Luxembourg", au carême zico 
mertzel hreimeél^ à pâques un bouc, un cent d'œufs et un gâteau 
d'un setier de froment, et à la S. Jean après Noël un gâteau d'un 
setier de froment et un setier de vin pour l'écoutète et les écbevins. 
— Original, parchemin, sceau et signature : écu à sept vairs, 3 — 
3 — 1, heaume et cime d'un vol-, légende fruste. — Allemand. 443. 



— 172 — 

1584, 28 novembre. Dicthenhoben. — Wirich, seigneur de 
Créange et Pittange, chevalier et justicier des nobles, constate que 
Bernard de Gondersdorf, soigneur de Noedlingen, chargé de pou- 
voirs de Wolfgang Siegel de Bettembourg, seigneur de ce lieu, 
de Sareinsmingen et de Neuwburg, prévôt et capitaine à Luxem- 
bourg, et de Marguerite von der Heiden, conjoints, en date du 
17 novembre 1584, a fait transport, à titre de donation entre 
vifs, à Jean de Hensperg dit Kirsbaum et à Catherine Staudin, 
conjoints, de tous les biens dudit Wolfgang sis dans le duché de 
Luxembourg, savoir, à Bettembourg, Honchringen, Finningen, 
Nortzingen, Romlingen, Steinbrucken, Tettingen, Kersen, Roeser, 
Bofingen, Feunich, Hievingen, Tmntingen et Ersingen, Leudlingen, 
Merl, Zessingen, Wickringen, Hespringen et Wintringen; Neuwer- 
burg, Dicthenhoben, Uckingen, Kneuttingen, Nieder- et Ober- 
gynningen, Oetringen, Geillingen, Landerfingen, Blettingen, Rutz- 
weiler, Metzeresch, Finchesscheur, Mackenhoben, Mündungen, 
Guntringen, Burmeringen, Dinswich, Reichersperch et Hettingen. 
Témoins: Guillaume, seigneur de Créange et Pittange, Jean, seig- 
neur de Wiltz et Stadtbrednus, gouverneur et prévôt de Thionville, 
Batt Heinrich Schloeder von Lachen, seigneur de Schindfels, Adam 
Sybrecht von der Neuerburg, seigneur de Diestorf, Jean Monet 
et Heide von Richtfaden, ces deux beaux-frères et seigneurs de 
Luchtingen. — Orig., parchemin ; sceau en cire rouge (médio- 
crement conservé) du justicier et signature du greffier Jean Meuchin. 
— Allemand. 444. 

1584, 22 décembre. — Jean Winckel et Jean Schmiden de 
Besch, échevins à Remich, constatent que Kueffer Peter de Remich 
et Catherine, sa femme, ont vendu à Paul de Larochette et Apol- 
lonie de Kerpen, conjoints, pour 45 florins de Luxembourg à 10 
sols pièce, un champ d'un jour et demi sis vur Eemicherbusch bei 
Brednusser stegen, — Original, parchemin, deux sceaux: P écu 
à une balance: S . lOHAN . WINCKEL 1559. — 2« écu parti, 
à dextre un contre de charrue, à senestre une grappe de raisin, la 
tige en bas: lOHAN . FABRI . V .... — Allemand. 445. 

1585. — Désignation des revenus de la maison noble de 
Remich et comptes des recettes pour la même année. — Petit 
cahier in S^. — Allemand. 446. 

(1585, N. st.) 1584, more treverensij 24 janvier. Trier. — 
Accord entre Guillaume Mohr de Wald et Georges de Lellich, 
beaux-frères, au sujet des biens fiefs de feu Dietherich Mohr de 
Wald, dont Georges de Lellich demandait une part au nom de 



— 173 — 

sa femme, fille de Dietherich. H aura 1000 écus, payables par 
moitié par 4 resp. 8 ans, aux intérêts de 6%. Témoins: Hans 
vom Stain-Reichenstain, Johan Zant, erbvogt im Ham, stadthalter 
zn Trier, Wilhelm von Grundorstorf, Adam Sybricbt von der Nu- 
werburg. — Orig., papier; signatures des parties et des témoins. 

— Allemand. 447. 

(1585 N. st.) 1584, 12 mars. Trier. — Jeau, archevêque de 
Trêves, donne en fief à Henri de Larochette les biens de Sied- 
lingen, Paltzel et Nennich, Sarburg, Montzingen, Heiligfeld et 
Dilraeren, tels que les ancêtres dudit Henri les ont tenus en fief. 

— Copie simple. — Allemand. 448. 

1585, 29 août, zur Sckleiden. — Testament d'Elisabeth, com- 
tesse de Manderscheid, Blankenheim et Virnenburg, née de Stol- 
berg et Konigstein, épouse de Dietherich, comte de Manderscheid. 
Elle laisse à celui-ci l'usufruit viager de tous ses biens, notam- 
ment des biens des comtes de Wertheim et Rochefort. — Original, 
parchemin; signature. — Allemand. 449. 

1585, 10 octobre. — Jean-Henri von Zolveren, échevin à 
Remich, et Ottilia von Hilbringen, sa femme, donnent à Paul de 
Larocliette et à Apollonie de Kerpen, conjoints, seigneur et dame 
de Mersch et Heffingen, tous leurs biens sis à Weyller zum Thorn. 
fin cas de retrait lignager, ils devront être rachetés par 350 écus 
à 30 sols pièce. Sceaux du donateur et de Hans-Hartart Gewin, 
sous-mayeur et de Hans Lansur, échevins à Remich. — Original, 
parchemin ; trois sceaux : 1® écu à la bande chargée de trois fleurs 
disposées en bande, heaume et cime d'une étoile entre deux 
rameaux fleuris: .... HEINRICH. VON. ZOLVEREN. — 2° écu 
à une tête de boeuf de face: HANS. HARTHART: GEWIN. 1577. 
— 3® écu à une ancre, disposée en bande, chargée d'une autre 
en pal. . S. HANNS — Allemand. 450. 

1586, 22 avril. Bruxelles. — Lettres patentes de Philippe II, 
roi d'Espagne, nommant Paul de Larochette aux fonctions de 
justicier de Grevenmachern, en remplacement de Bernard de La- 
rochette qui s'en est démis. — Copie simple d'une traduction alle- 
mande. — Prestation du serment, à Bruxelles, le dernier avril 
1586. 451. 

1586, 22 mai. — Paul de Larochette, seigneur de Mirsch, 
amptmann à Remig et Machern, vend au chapitre de S. Siméon 
de Trêves, représenté par Jean Kilburg, praesentz- und bawmeister 
et Jean Colman, docteur es droits, tous deux chanoines de ce 
chapitre, pour 1200 écus payables dans Tannée, sa maison sise à 



— 174 — 

Trêves, binnent S. Sivieons stifts bezirck et dite S, Thomas hof. 

— Original, papier; signatures. — Allemand. 452. 

1586, 6 juin. Veltz. — Le justice féodale de Vels, représentée 
par Frédéric de Stein, Bernard Fock von Hubein, Peter bei der 
Hellen au nom de Paul de Larochette, et Bernard, censier à 
Weidert, au nom de Georges d'Enschringen, fixent à 69 petits fl. 
67, sols les frais d'un procès entre Anne de Weiclierdingen, veuve 
de Jacques Rottart, dem., et Hartart de Wampach, déf., condamné 
aux dépens. — Quittance de l'huissier Beylstein, datée de Wiltz, 
10 juin 1586. — Copie authentique. — Allemand. 453. 

1587, 12 janvier. — Bordereau d'une somme de 1137 écus 
29 sols et de 1139 écus 14 sols en diverses espèces d'or et d'argent, 
envoyées à fin d'être changées à Jean de Hartenfels par Paul 
de Larochette : couronnes de Castille quadruples, doubles et simples, 
de France au soleil, pistoles, réaux, florins Philippus, lions d'or, 
ducats, nobles, ridres de Gueldres, nobles à la rose, enghelotteriy 
koninksdaler, ricfisdaler, keisersdaler, französische dickpennick, 
lottringer dickpennick, statisdaler, corrinten dater, hollendesdaler. 

— Original, papier. — Allemand. 454. 

1587, 29 janvier. Noedling. — Accord entre Bernard de 
Gunderstorf, Dietherich de Bulich et Elisabeth de Gunderstorf, 
conjoints, beau-fils et belle-fille de Bernard, mariés depuis vingt 
ans, sans avoir d'enfant, au sujet do la maison d'Erpeldange et des 
autres biens de la famille. Ont consenti Frédéric et François- Chris- 
tophe de Gunderstorf, fils de Bernard. — Original, papier; sig- 
natures. — Allemand. 455. 

1587, 22 mai. Diethenhofen. — Madeleine de Monréal, veuve 
de Lellich, donne quittance générale à Guillaume Mohr de Wald, 
son beau-fils, de toutes les sommes lui dues à cause de ce que 
Guillaume a eu la gestion de ses biens, — Original, papier; cachet: 
écu à 7 losanges en pal, 4 — 3; au dessus de l'écu M. M. — Al- 
lemand. 456. 

1587, 30 mai. Remich. — Hans-Heinrich von Zolver et Hans 
Lansur, échevins de Remich, constatent que Paul de Larochette, 
seigneur de ce lieu, Heffingen et Mirsche, a fait vendre publicjue- 
ment pour dettes et a acquis, pour 55 florins à 10 sols, y com- 
pris les frais de justice, un champ d'un journal sis uf Kempen. 

— Original, papier; signatures. — Allemand. 457. 

1587, 12 juillet. — Jean Fock de Hubingen et Marie de 
Nassau, conjoints, Ernest et Bernard Fock, frères de Jean, vendent 
à Diedrich lediger (bâtard; de Manderscheit, bailli à Neuerburg, 



— 175 — 

et à Marguerite von der Ecken, conjoints, pour 750 petits fl. à 
10 s. bbt. pièce, des rentes à Kontztumb, Hoscheit, Plutscheit, 
Wassweiler et zum Scheid, consistant en 10 fl. à 28 sols pièce, 
30 beyer, 4 maldres 4 setiers d'avoine et 2 setiers de seigle. Au- 
cun des vendeurs n'ayant sceau, ils signent et font sceller par leur 
beau-frère Hermann von der Heiden et par Diederich Wafferen, 
receveur à Dasburg. — Copie simple. — Allemand. 458, 

1587, 19 décembre. — Spécification des biens appartenant à 
Diederich des schlimmen Wilhelms sone von Berge, sis au ban 
de Hastorff (Hagelsdorf), consistant en 97« jours de teiTe arable 
en 13 parcelles, 1 foudre et 14V2 fauchées de pré en 5 parcelles. 

- Copie. 459. 

1588, 21 février. Dietenhoben. — Accord entre Guillaume, 
Pierre-Ernest, Thomas, François et Christophe, frères, barons de 
Créange et Pittange, d'une part, et Madeleine et Elisabeth, leurs 
sœurs, encore célibataires, d*autre. Celles-ci renoncent à la suc- 
cession de leur père Wiry; mais elles ont de leurs frères la seig- 
neurie de Dodenburg avec toutes les appendances, ainsi qu'une 
rente annuelle de 600 écus de Lorraine, 4 foudres de vin et 200 
maldres de seigle et avoine. En cas de mariage, cette assignation 
sera nulle, mais chaqune d'elles aura 10,000 écus outre les habits 
et bijoux. — Copie simple. — Allemand. 460. 

1588, 22 février. Neudlingen. — Lettre de Bernard de Gun- 
dersdorf à Jean van Koub, cellerier de Trêves à Schoneck, au sujet 
d'un procès devant la cour de Spire. — Minute. — Allem. 461. 

1588, 4 juin. Malines. — Sentence de la cour de Malines entre 
les héritiers de Wiry, baron de Créange et Pittange, et Georges 
de Créange, maréchal héréditaire, au sujet de la succession de 
François, leur frère resp. oncle, prévôt de la cathédrale de Trêves. 

— Orig., parch.; cahier in-folio de 18 feuillets. — Français. 462. 

1588, 18 septembre. — Pierre-Ernest, baron de Créange et 
Pittange, nomme Cornelius Warck aux fonctions de bailli à Bol- 
lingen (Boulogne). — Original, papier; sceau en placard et sig- 
nature: écu écartelé, aux 1 et 4 à une fasce, aux 2 et 3 à la 
croix ancrée, heaume et cime d'un vol à l'antique contourné chargé 
d'une fasce. — Allemand. 463. 

1588, 6 décembre. Chrichingen. — Lettre de Pierre-Ernest, 
baron de Créange, à Jacques, seigneur de Raville, Ansembourg 
et Keurich, justicier des nobles, au sujet d'un arrangement à faire 
entre eux. — Original. — Allemand. 464. 



— 176 — 

1588, 29 décembre. Luxembourg. — J. van de Garde donne 
quittance au seigneur d'Ansenbourg de 400 écus à 30 patars pièce, 
dus à Thomas, baron de Créange, en vertu d'un contrat du 27 
décembre de la même année. — Original, papier; signature. — 
Français. 465. 

1589, 10 novembre. Luxembourg. — Jacques, seigneur de 
Raville, lieutenant-gouverneur à Luxembourg, prononce en arbitre 
dans une affaire entre le chapitre de la cathédrale de Trêves et 
les habitants de Mentzdorf, au sujet d'un chemin nouveau que 
ceux-ci avaient, quelques années auparavant, fait à travers le pré dit 
in Budels pour le passage des gens de guerre. Ceux de Mensdorf 
sont condamnés à remettre le pré en son état primitif et à ne 
plus servir de ce chemin. — Minute. — Allemand. 466. 

1590, 10 juin. — Pièce détachée d'un procès entre particuliers 
de Septfontaines, s'accusant mutuellement de sorcellerie; — Orig., 
papier. — Allemand. 467. 

1590, 21 août. Arlon. — Contrat de mariage entre Frédéric 
de Gunnerstorf, fils de Bernard, seigneur de Noedlingen et Dies- 
torf, et de feu Catherine de Schiffeldingen, et Marie de Luntzen 
dite Roben, veuve de Christophe de Weiler, vivant seigneur de 
Wulcrange. Ont signé Frédéric, Bernard et François de Gonders- 
dorf, Gotfried von Hoengen, gnant von Wassenberg, Maria, Wil- 
helm et Bernard von Lontzen, genant Roben, ce dernier conven- 
tuel à Sprinckirspach, Guillaume Mohr de Wald et Adam Sybricht 
von der Nuwerburg. — Orig., papier; signatures. — Allem. 468. 

1591, 6 juin. * — Lettre de Georges-Guillaume de Sœtern à 
Paul de Larochette, au sujet de biens à Puttelange, Pfalzem, Sied- 
lingen et environs que Jean de Puttelange veut faire biens-fiefs 
de Trêves. — Original, papier; signature. 469. 

1591, 27 juillet. Bruxelles. — Le conseil privé du roi taxe à 
150 fl., à 20 s. pièce, les revenus de la prévôté d'Arlon, levés 
indûment par Jacques de Raville, seigneur d'Ansenburg, et adjugés 
à Florent de Bmsset par sentence du dernier octobre 1587. — 
Copie. — Français. 470. 

1591, 19 novembre. Bertringen. — Contrat de mariage entre 
Adam Engelbert d'Autel, fils de feu Samson et d'Anne von Hauben, 
conjoints, et Marie-Christine Faust von Stromburg, fille de Salatin 
et de Madeleine de Schonaw à Schonaw. La fiancée renonce à la 
succession paternelle et maternelle moyennant une dot de 2000 
écus à 30 sols. Ont signé et appendu leurs sceaux: Adam-Engle- 



— 177 — 

bert d'Autel, Jean, baron de Brandenbourg, seigneur de Lagrange 
et de Meysenbourg, Guillaume-Bernard d'Autel, Sarason de Wal- 
deck et Bernard de Gonderstorf, seigneur de Nuedlingen, tous pour 
le fiancé, et pour la fiancée Salentin, son père, Philippe-Richard 
et Jean-Frédéric Faust de vStromburg, frères, et Anstatt von Bitsch, 
dit Gentersberg; Jacques, seigneur de Ra ville, Ansenbourg, Sept- 
fontaines et Kœrich, conseiller, justicier des nobles. — Le 27 janvier 
1592 ont signé encore et appendu leurs sceaux Hartard de Palant, 
seigneur de Wilburg, Dillenburg et Weibelskirchen, Jean-Otmar 
et Jean-Rodolphe de Schonaw, frères, Jeau Faust et Jean de Bitsch 
dit Gentersberg. — Original, parchemin*, restent dix sceaux. Y 
joint la liste de 40 personnes invitées à la noce par Salentin Faust : 
Verzeichnung dem vom Adel so ich Sallentin Fatint von Stromhurg 
zu meiner dochter Maria- Cr istina ehelichen heuratsdag erbieten 
und zu berufen bedacht sein : Philips Reichhard Faust von Strom- 
hurg sampt seiner ehegemahl ; Johan Friedrich Faust von Strom- 
hurg sampt seiner ehegemahl (Eva von der Fels) ; Curin Nach von 
Schwartzenburg sampt seiner ehegemahl (Anna Waisin von Fever- 
huch) und beiden söhnen; Barthel von Abendraudt sampt seinem 
gemahl; Conrad von Abendraut sampt seinem gemahl; Johan- 
Nickels von Hagen sampt seinem gemahl; Bernhard von LutzeU 
hurg sampt seinem gemahl; Walter von Lutzelburg sampt seinem 
gemahl; Anstett und Johan beide gebruder von (ianterspc.rg mit 
ihren beiden ehegemahln; Johan von Warsperg ; Frantz-FriedHch 
ton Liebenstein; Jacob von Rodtbruck; Adam Seybricht von der 
Xewenhurg; Haus von Kerpen sampt seiner hausfrawen; Maria 
wittwib von Schonnaw zu Schonaw; Hans- Rudolf und Hans- 
Uttanemer mitsampt ihren beiden hausfrawen; Rossenbach und 
Reynach mitsampt ihren hausfrawen; Schanet von Landsperg, 
wiettwib von Schwartzenburg; Sussana von Reynach, wiettwib 
ton Landsperg; Patterix von Lutzelburg, wiettwib von Sickingeu. 

— Allemand. 471. 

1592, 9 mars. -- Jean- Guillaume de Luntzen dit Roben donne 

quittance de la moitié des meubles et de la somme de 60 écus 9 

sols, lui échus par suite du testament de Madeleine de Monréal. 

— Copie certifiée, allemand. 472. 

1492, 5 juillet. — Lettre de Thobias Scherer vou Maisen- 
heim, officier à Dagstul, à Jacques, seigneur de Raville, Septfon- 
taines et Kœrîch, justicier des nobles et lieutenant-gouverneur à 
Luxembourg. Procès de celui-ci et du maréchal héréditaire, de 
Créange, contre Tabbé de Mettlach; mariage projeté entre la fille 

12 



— 178 — 

aînée du maréchal avec le comte de Reipolzkirclien ; créance de 
Nicolas von Hagen. — Original, allemand. 473. 

15*J2, 12 juillet. Lutzemburg. — Commission de garde-forestier 
à Septfontaines, pour Jean Weniger, par Jacques, seigneur de 
Raville, Ansen bourg etc. — Minute. — Allemand. 474. 

1592, 15 juillet. — Relaissement de la censé d'Elingen par 
Jacques, seigneur de Raville, pour un terme de 27 ans, contre uu 
rendage annuel de 3 maldres de seigle, autant d'avoine, 4 florins 
à 18 sols et 2 chapons. — Minute, papier. — Allemand. 475. 

1592^ 9 septembre. Lemburg. — Lettre de Qeorges-Quillaume 
de Soetern à Paul de Larochette, au sujet de Tabornement des 
biens fiefs et allodiaux de Siedlingen. — Original, papier. — 
Allemand. 476. 

1592, 9 novembre. Trier. — Lettre de Jean de Puttelauge à 
son cousin Paul de Larochette, au sujet de dettes dues par feu 
Georges -Christophe de Puttelange, par Georges -Guillaume de 
Soetern, son beau-frère et Nicolas von Hagen. — Original. — 
Allemand. 477. 

1593, 18 janvier. Dagstuh — Lettre de Thobias Scherer 
von Maysiînhem, bailli à Dagstul, à Jacques de Raville, justicier 
des nobles et lieutenant-gouverneur; envoi d'argent, — Original, 
allemand ; cachet. 478. 

1593, 22 janvier. Ansenburch. — Lettre de Paulus de Sieben- 
born à Jacques de Raville, justicier des nobles et lieutenant- gou- 
verneur; rentes de Ilerspelt; le maldre de seigle est évalué à 10 fl., 
celui d'avoine à 5 fl. — Original. — Allemand. 479. 

1593, 29 janvier. Luxembourg. — Décret du conseil pro- 
vincial de Luxembourg, sur une requête de Bernard de Mombeck, 
capitaine au régiment de François de Verdugo, et époux de feu 
Eve de Lellich, contre Georges de Lellich, seigneur de Puppels- 
torf, Guillaume Mohr de Wald et Hildegarde de Lellich, ses 
beaux-frères resp. belle-sœur, au sujet de l'accomplissement de son 
contrat de mariage. — Copie certifiée. — Allemand. 480. 

1593, 10 avril. Thorn. — Spécification des biens de Georges 
de Dilmar: à Paltzem, 15 jours en 6 parcelles; à Siedlingen, 14 
jours en 5 parcelles; à Weyler, 13 jours en 8 parcelles, un pré 
de 3 foudres de foin, un verger, un jardin, une maison avec dé- 
pendances. — Copie. — Allemand. 481. 

1593, 26 octobre. Kœrich. — Contrat de mariage entre Louis 



— 179 — 

de Nassau et Claudine Fock de Hubin. Témoins: Guillaume Mohr 
de Wald, Diederich de Bullich, Guillaume de Lontzen dit Roben. 
Acte reçu par le notaire François Diederman. — Traduction fran- 
çaise en copie simple. 482. 

1593, 23 décembre. Remicli. — Lettre de Paul de Larochette 
à une de ses sœurs; mort d'un parent et accord au sujet de la 
succession d 'Oswald de Larochette. — Minute autographe. — Al- 
lemand. 483. 

1594. — Registre des revenus de la maison do Remich. — 
Registre. — Allemand. 484. 

1594, 12 avril. Lutzembourg. — Claude Musiel de Besingen, 
co-seigneur de Berg et Buesbach etc., déclare avoir reçu en fief, 
à cause de Jeanne Römerin, sa femme, nièce de feu le docteur 
Jean Keck, de Christophe, seigneur de Créange et Pittange, en 
qualité de seigneur de Septfontaines, la moitié de la maison et 
seigneurie de Thorn, avec dépendances à Kessling et Weyler, 
l'autre moitié appartenant à Jean-Jactjues Römer, beau-frère de 
Claude Musiel. Les lettres de fief y insérées nous apprennent 
que Thorn a été tenu successivement par Conon, Pierre et Winand 
de Bubange, et que Jean Keck l'avait repris en fief le 4 janvier 
1549 N. st., sa fille, Jeanne, le 22 novembre 1571, et Claude 
Musiel, du père de Christophe, le 29 novembre 1582. — Original, 
parchemin, sceau: écu à trois collines mouvant de la pointe, sur- 
montée chacune d'une étoile, heaume et cime d'un vol à l'antique 
contourné aux armes de l'écu. S. CLAVDI . MVSIEL . V . BE- 
SINGEN; contresceau, petit écu aux mêmes armes, en haut C. M. 
-- Allemand. 485. 

1594, 7 juin. Zu Siedlingen im Schlosa, — Partage de Sied- 
lingen entre Paul de Larochette, bailli à Remich et justicier à 
Grevenmacher, et Jean de Puttelange, co-seigneur de Bubange. — 
Original, parchemin ; acte notarié reçu par le notaire Jean-Frédéric 
Krebs de Prüm. — Allemand. 486. 

1594, 21 juin. Freistorfi^. — Contrat de mariage entre Jean 
de Warsberg, burgrave héréditaire et seigneur de Reineck, et 
Barbe Faust de Strombarg, fille de feu Jean et de feu Christine 
de Puttelange, Témoins: Jean et Salcntin Faust, frères de la 
fiancée, François-Diederich de Lewenstein, Wolf Krantz de Dies- 
paltzheim, Samson de Warsberg, Anstatt et Jean de Bitsch dits 
Gentersberg, Jean-Nicolas von Hagen et Adam Engelbert d'Autel. 
^ Copie. — Allemand. 487. 



— 180 — 

1594, 20 juillet. — Guillaume Mohr de Wald assigne le dou- 
aire d'Ursule von der Leyen, sa femme, qu'il a épousée en 1588, 
fille de feu Philippe et de Claire de Stockhaim. Elle aura sa 
maison d'Echternach et 75 fl. de rente sur Reisdorf, Burselbach, 
Eppeldorf, Veltz, Kerprich, Roswinckel, Irel et Ossweiler, etc. 
Sceaux dudit Guillaume, de Bernard de Metzenhausen, seigneur 
de Linster, de Charles de Daun, seigneur de Sassem et de Chris- 
tophe de Hersell. — Copie certifiée. — Allemand. 488. 

1594, 28 septembre. Kirchem. — Jean Faust de Stromburg, 
Eve de Larochette, sa femme, et Paul, leur fils, marié, renoncent, 
en conformité de leur contrat de mariage du 16 septembre 1566 
et d'un accord conclu avec Paul de Larochette, à Bertrange, le 
27 janvier 1592, à toutes les demandes au sujet de la succession 
paternelle et maternelle de la dite Eve. — Copie simple. — Alle- 
mand. 489. 

1594, 7 décembre. Lutzemburg. - Lettre d'Eustache de 
Munichhausen à son serviteur à Oldeneren (?), au sujet de ses pro- 
priétés en ce lieu et environs. — Original. — Allemand. 490. 

1594, 15 décembre — 1595, 25 février et 19 mai. — Contrat 
fait par Paul de Larochette et Jean de Puttelange pour la con- 
struction d'un escalier en pierre dans le château de Siedlingen. 
Comptes y relatifs. — Original. — Allemand. 491. 

1595, uf dienstag 10. januarii. — Guillaume Moer von Wald 
se constitue caution pour Agnès von der Ley, sa belle-sœur, dans 
une cause contre Charles de Kesselstadt, pour laquelle Jean Bertels, 
abbé de Munster, a été nommé commissaire. Acte reçu par le notaire 
Jean Gobelinus. — Original. — Allemand. 492. 

1595 (17 février) mandags nach Septuagesima, Oldendorf. — 
Quittance pour Jean, fils de feu Statins de Munichhausen, par 
Jean Scheper, bourgeois d'Oldendorf. — Original, cachet et 
signature. — Allemand. 493. 

15y5, 12 septembre. — Accord préalable entre Ursule von 
Leyen, veuve en 2^ noces de Guillaume Mohr do Wald, et Thie- 
derich-Paul, fils de celui-ci du premier lit, au sujet des biens ap- 
partenant à chacun d'eux. — Copie certifiée, allemand, à la suite 
d'un acte du 20 juillet 1594. 494. 

1595, des anderen tags des hl. bischofs Martini, 11 novembris. 
Lutzemburg. — François, seigneur d'Eltz, Bettstorf et Pirmont, 
pour lui et Irmgarde, dame d'Eltz, sa femme, engage à Mathias 
Birthon, bourgeois de Luxembourg et à Catherine, conjoints, pour 



— 181 — 

500 écus reçus en prêt, son moulin de Bettstorf. — Rachat opéré 
le 7 avril 1614, par Jean de Berg, seigneur de Betztorf, au profit 
de Saloinon Spamagel, époux d'une fille de Mathias Birthon. — 
Oiiginal, parchemin, sceau en cire verte : écu coupé, en chef au lion 

issant, heaume et cime du lion de Técu entre un vol: 

HER . Z . ELTZ. — Allemand. 495. 

1596 — 1597. — Détail des rentes en blé, perçues par un de 
Lellich à Reisdorf, Burselbach, Veltz, Roswinckel, Osweiler et 
Hongerschhof. — Copie. 496. 

1596. — Jean, seigneur de Wiltz, chanoine de S. A^lbain à 
Mayence, constitue des procureurs, pour résigner en son nom le 
canonicat de cette église. — Projet. — Latin. 497. 

1596, 24 avril. — Accord entre Thiry-Paul Mohr de Wald 
avec sa belle-mère Ursule von Leyen, veuve de Guillaume Mohr 
de Wald, père du premier, au sujet du douaire d'Ursule, par 
rentremise de Christophe de Herssel, Guillaume de Lontzen dit 
Roben, Guillaume von Luntz, dit Roben, Gottfried von Hoengen 
dit Wassenberg, Hans-Geurgh et Philippe-Jacques de Lontzen dit 
Roben, — Original, signatures. — Allemand. 498. 

1596, 15 mai. — Pierre Zimmerus, notaire, constate un ac- 
cord conclu par lui, au nom d'un client, avec Paul de Larochottc, 
au sujet d'une obligation de 60 écus de Luxembourg, contractée 
par feu Oswald, frère dudit Paul. — Original. — Allemand. 499. 

1596, 25 juillet. Lutzenbourgk. — Jjcttre de Stas von Mou- 
nickhusen à son serviteur à Oldendorp. — Original. — Alle- 
mand. 500. 

1596, 18 août. Luxembourg. — Mandement de Pierre-Ernest, 
comte de Mansfeld, au seigneur de Sanem. — Copie certifiée avec 
une traduction en français. 501. 

Petor-Ernst furst und graf zu Mansfelt, eillor lior zu Holdruiigon, ritter 
vom Orden dos gülden vlies, Koyr. Mat. staderatho, ohristor voldinarsclmU'k, 
gnbemator im herzogthnmb Lutzemburgh und gravosiluift Clûny.' 

Ernvester, liobor, besonder. Nachdem sitli der feymid so wol uf dor Stat- 
tisclier als frantzosischer seithen faHt starck versamiet, und dîis aughe uf diese 
lutzemburgische landschaft gesetzt, also das wir mennigklichen denselbigen 
zu begogenen ufmanen lassen, dez gepieten und befelhen wir euch an Stadt 
Ihrer Ma., das ihr euch sampt euweren aftorlehenkniton mit pford und har- 
nisch nach art und natur euwers lehns in guter beraidtsehaft haltent, gostalt 
zu ehester unser anmanung euch zu bethienung solches lehns ufziunachen und 
an ort und ende befolhen solle werden, zu Ihrer Ma. dienst und orhaltung 
tlos Vaterlands gebrauchen zu lassen. Wollet euwore lindert hanen gleichfals 
iu guter hude und beraidtschaft halten, auch sie vermanen, im fahl feyend- 
licheu einfals ir armuth bei guter zeit in sichere orter zu verschaffen, und 



— 182 — 

daz allenthalben die mullencysen abgenomen, auch ufs eussert die aehren von 
den iingedroschenen fruchten vom «tro abgoi^ehnitten und aVjgof lichtet werden, 
demnach ihr euch ungesaumbt zu richten, auch mit euweren benachparten 
alle gute correspondonts zu halten. Wir seind auch aus Niodorland hülfe er- 
wartend. Gott befolhen. Datum Lutzomburg, am 18. augusti 15%. — Mansfelt. 
Dem edlen und enivesten unserem lieben besunderen Carlen von Dhaun, 
horm zu Sassenhem. 

1596, 2 décembre. Chasteau-Brehain. — Gérard Rousselot, 
prévôt, gruyer et receveur de la baronie de Vivier, constate que 
Thomas, baron de Créange, Pittange et Châteaubrehain, a assigné 
en douaire la moitié de la seigneurie de Châteaubrehain à sa 
femme Antoinette^ Doinbriick et toute cette seigneurie pendant 
la minorité de son fils Maurice. A la majorité de celui-ci elle 
s'en désistera et aura par contre sur Ravillo autant de rentes que 
Châteaubrehain en livrait. — Original, parchemin, sceau. — 
Français. Cf. Pacte du 23 juin 1600. 502. 

1597, 19 avril. Au chasteau de la Val (lez-Bastoigne). — 
Les semonneur et hommes de fiefs de la seigneurie hautaine de 
La Val constatent que Speiss Jean, messager juré de la seigneurie 
de Kœrich, a, au nom de Louis de Nassawe, seigneur de Bere- 
lingen et Kœrich, fait relief pour sa part des dîmes de Berley. — 
Original, signatures. -^ Français. 503. 

1597, 22 octobre. Luxembourg. — Jacques, seigneur de Ra- 
ville, Ansenbourg, Septfontaines et Kœrich, conseiller de S. M., 
chevalier, justicier des nobles et lieutenant-gouvenieur, constate 
que Jean-Bernard de Schauwenbourg, co-seigneur de Clervaux, et 
Adrien Waldocker, seigneur de Mittendal et Mercy, chargés des 
pouvoirs de Philippe-Guillaume, baron de Deren et de Catherine 
de Larochette, conjoints, ont, au nom de ceux-ci et suivant leur 
traité de mariage du 13/23 avril 1597, renoncé à la succession 
paternelle et maternelle de la dite Catherine. Témoins : Christophe, 
baron de Créange et Pittange, Eustache de Munichhauson, colonel 
et bailli en chef des seigneuries do Vianden, St. Veith etc., Gode- 
froid d'Eltz, seigneur de Clervaux et Walmeringen, Conrad de 
Soeteren, seigneur de Preisch et Abbey, Gérard von der Horst, 
seigneur de Ham, conseiller à Luxembourg, et Bernard de Metzen- 
hausen, seigneur de Linster. — Original, parchemin, sceau en 
cire rouge : écu écartelé, aux 1 et 4 à trois chevrons, aux 2 et 3 
à la croix ancrée, heaume et cime d'une tête et col de cygne: 
S . lACOB * VON * ROLLINGEN. -- Allemand. 504. 

1597, 12 décembre. Uf unserem haus Buckehurg, — Adolphe, 
comte de Holstein, Schaumburg et Sterneberg, seigneur de Qehmen, 



— 183 — 

donne quittance à Borriessen von Munîcbhausen, son drossart à 
Buekeburg, de la somme de 60 écus d'une rente ocliuc en 1597. 

— Original, papier; cachet et signature. Le cachet peu distinct 
avec Ift légende: VGGAGZHVS; signé: AdollF graff zu H. Schoum- 
borch. — Allemand. 505. 

1598. Uf dem ampthaus Deurhurg, — Testament de Henri 
von der Fels, bailli à Boppart, Wesel et Welhnich. Il élit sa sé- 
pulture dans le couvent de S. Marienberg à Boppard; il institue 
pour héritiers Johann-Jacob, son fils, et Anne, sa fille, à l'exclusion 
de sa fille Gertrude, religieuse à Marienberg à Boppart. — Älinute, 
signature et cachet. — Allemand. 506. 

1598, 1«"" mars. — Déclaration de Hartart von Wampach, pro- 
mettant de ne faire aucun dommage à Paul, seigneur de Larochette. 

— Original. — Allemand. 507. 

1598, 25 mai — 3 juin. Remich. — Procès criminel, contre 
Gérard Koflferschmidt alias Kesseler de Gostingen, foumer de la 
compagnie du capitaine Cob, accusé d'avoir volé à Schieren, le 
19 mai, trois chevaux avec Jean d'Assenoy et Dietz de Vianden, 
soldats de la même compagnie; emploi de la torture; condamné à 
la potence, le 3 juin 1598. — Procès analogue contre Dietzen 
Kleins Hansen seligen son von Viandon, neveu du premier; la 
torture n'est pas employée, mais Taccusé est condamné à la potence. 
Gérard Kesseler semble avoir été le chef d'une bande de voleurs 
ae chevaux, tous soldats de la même compagnie, ils les volaient 
tantôt dans le Luxembourg, tantôt, mais rarement, en pays ennemi. 
Dietz dit e. a. que sein ohme Gerhardt habe über die 100 gebender 
pferd vertauscht und verkauft, — Originaux. — Allemand. 508. 

1598, l®*" avril. Bruxelles. — Mandement du comte Pierre-Ernest 
de Mansfeld au comte de Wiltz, gouverneur, et à la justice de 
Thionville. — Original, papier; cachet et signature. 509. 

Pierre-Ernst, prince* et comte i\o Mansfelt, noble barron do Heldningen, 
chevalier de Tordre du toison d'or, du conseyl d'estat du roy, niaroschal 
gênerai de l'armée do Sa M., gouverneur et capitaine général dos pays duché 
de Luxembourg et comté do Chiny etc. 

Aux seigneur de Wiltz, gouverneur, justicier et eschovins de Thionville. 
Ordonnons tros-exprossoment do ne loger ou fourrer aulcuns soldatz b^ maisons 
et demeures quo tiennent on ladite villo les dicts George do Lellich, Friodorich 
(le Gondorstorf, Wolff-Philippus do Hensberg ot Hans- Bernard de Donnerath, 
pour ce que voulions les avoirs réservez. Et sy aulcuns y fussent jà logez, 
vous ordonnons et k tous aultres qu'il appartient de les faire sortir incon- 
tinent, pourveu que lesdis maisons soyent bnirs propres, ou bien, sy de 
louaige, qu'elles ne soyent dos principales ot plus comodious(»s de la ville, 
voullant que cesto leur serve d'exemption sans aultre re])li(iue. Donné à 
Bruxelles, le premier d'apvril 15^)8. — Mansfelt. 



— 184 - 

1598, 26 juillet. Millomont. — Lettre de Jean de Millomont, 
niayeur de La Vaulx (près Bastogne), à Louis de Nassau, au sujet 
de la dîme de Berlez que revendique Jean Hass de Dickiry. — 
Original. — Français. 510. 

1598, 14 octobre. — Lettre de Stas de Munichhausen. — 
Original. — Allemand. 511. 

1598, 12 novembre. — Philippe-Florent Braun de Schmittburg 
et Marie de Daun, sa femme, vendent à Diederich Mohr de Wald, 
pour 115 fl. à 24 albus pièce, dont quittance, leur part de la dîme 
de Lutzbeuren. Témoin: Caspar Kratz von Scharfenstein, bailli 
de S. A. E. de Trêves à Manderscheid. — Original, parchemin-, 
les sceaux manquent. 3 copies. — Allemand. 512. 

1598, . . décembre. Beckingen. — Jean d'Eltz, commandeur 
de Tordre teutonique du baillage de Lorraine, à Trêves et Bec- 
kingen, donne pouvoir à Adrien Waldeckcr, seigneur de Mitten- 
thal, et à Jean-Bernard de Schauwenbourg, co-seigneur de Clervaux, 
de renoncer, en son nom et en celui de son ordre, devant le 
siège des nobles, à la succession d'Oswald de Larochette qui aurait 
dû échoir à Jean, frère d'Oswald et chevalier de l'ordre teuto- 
nique. Un premier accord en ce sens avait été conclu avec Paul 
de Larochette le 20 février 1589. — Minute. — Allemand. 513. 

1599, 17 août. — Contrat de mariage entre Jean-Christophe 
de Liewenstein, fils de François-Frédéric et d'Ursule Kemmerer 
de Worms dite Dalberg, et Anne- Marguerite Faust de Stromburg, 
fille de Saleutin et de Madeleine de Schoenau à Schoenau. Témoins : 
Hans-Wolf de Liewenstein, Jean-Nicolas de Hagen, seigneur de 
Buschfeld, Philippe-Daniel de Hagen, seigneur zur Motten, Hans- 
Wolf, seigneur d'Eltz, Jean-Paul Faust de Stromburg, frère de la 
fiancée, Adam-Engelbert d'Autel, Jean de Kerpen, seigneur dll- 
lingen. Anstatt et .Jean de Bitsch, dits Guntersperger, Jean-Beinard 
de Schauwenbourg, co-seigneur à Clervaux, Samson de Warsburg, 
seigneur de Froistorf. — Original, parchemin \ sceaux et signatures 
des parties et dos témoins; restent 6 sceaux; sont bien conservés: 
1° Jean-Nicolas de Hagen : écu à une fasce, accompagnée de 15 
billettes couchées, 5 — 4 — 3 — 2 — 1, heaume et cime d'un vol aux 

armes de l'écu NICLAIS VON HAGEN. — 2« Jean de 

Kerpen: écu à la fasce vivrée, heaume et cime d'un vol: S. HANS 
VON. KERPEN. — 3° ... de Liebenstein: écu à deux chevrons 

échiquetés, heaume et cime d'un chien assis dans un vol 

ENSTEIN. — 4° de Schauwenbourg, au miroir antique, chargé d'un 



— 185 — 

sautoir, heaume et cime d'un buste d'homme, élevant les bras: S. 
HANS. BERNARD. VON. SCHAWENB. . . — Allemand. 514. 

1599, 15 décembre. Maintz. — Lettre de Wolf-Diederich 
Kainraerer von Worms, dit de Dalburg, à Paul de Larochette; 
affaires de famille. — Original. 515. 

1599, 31 décembre. Seinsfelt. — Jean-Guillaume de Lontzcn, 
dit Roben, seigneur de Seinsfelt, et Madeleine Mohr de Wald, sa 
femme, donnent quittance à Diederich Molir de Wald, leur beau- 
frère resp. frère, du reste de 2000 écus de Luxembourg, promis 
en dot à Madeleine par son père Guillaume par le contrat de 
mariage du 22 février 1590, et renoncent à toute la succession 
paternelle et maternelle. Sceaux de Jean-Guillaume de Lontzen 
et de Georges de Lellich. — Copie. — Allemand. 516. 

1600, 19 janvier. — Agnès de Kesselstadt, née de Leyen^ 
vend à Tabbaye S. Mathias de Trêves, pour 500 florins petits, 
tous ses droits au bois dit Laschet que la communauté de Dil- 
mar lui avait dû céder pour dette. — Copie. Allemand. 517. 

1600, 9 avril. — Georges de Lellig, seigneur de Pippelstorf, 
liOuis et Oswald de Nassau, frères, au nom de leur mère Hilde- 
garde de licllich, veuve de Nassau, Diederich Mohr de Wald, 
comme représentants de la famille de Lellich, et Jean Zant, voué 
héréditaire hn Ham, seigneur d'Arras, et Hans-Wolf Schenk de 
Sclimitbourg, à cause de Gertrude et Hilgarde Bechel de Siers- 
l>ei'g, sœurs, veuves de Schmitbourg resp. épouse Zant. font le 
partage de divers biens: Wolcrange, Martelange etc. — Original, 
Parchemin; sept sceaux et signatures. — Allemand. 518. 

1600, 19 mai. Remig. — Philippe-Guillaume, baron de Dhern, 
reconnaît avoir été payé de Paul de Larochette, son beau-père, 
de la dot de 3000 florins promise à Catherine, sa femme, fille 
dadit Paul, jusqu'à concurrence de 879 florins. — Original, cachet. 
— Allemand. 519. 

1600, 2H juin. — Sentence du conseil provincial de Luxem- 
bourg dans une afF^lire entre les héritiers d'Antoine Fischer de 
Sierck, demandant remboursement d'une* obligation de 300 écus, 
et les héritiers de Christophe de Larochette, seigneur de Conteren, 
ceux de Jean Kopstein von Allenbach et de Demud d'Ufflingen, 
Claude Musiel et Jean- Jacques Roemer. — Copie. — Allem. 520. 

1600. Athf freitag, den 2S. vionats tag junii, reformirten ca- 
lenderSy im Petersthal heim Saurhronnen, dem bistumb Strass- 
bourg zugehörig. — Sebastien Wenger de Constance, notaire, re- 



— 186 — 

connaît que Thomas, seigneur de Créange et Pittange, colonel au 
service de Brandcnbourg, lui a remis son testament. — Original, 
parchemin. — Allemand. ICst joint un autre document de 1596, 
2 décembre. 521. 

1601, 3 février. Bruxelles. — Lettres patentes de relief d'appel 
pour Georges de Lellich, seigneur de Puppelstorf, contre Louis et 
Oswald de Nassau et Thiry Mohr de Wald, fils de feu Hilgarde 
resp. Catherine de Lellich, sœurs dudit Georges. Partage des biens 
de famille. — Copie. — Français. 522. 

1601, 7 mars. Luxembourg. — Remacle d'Huart, trésorier et 
garde des chartes, reconnaît avoir reçu le dénombrement, daté du 
dernier février, des biens que Wolfgang-Philippe de Heinsberg 
dit Kirschbaum tient en fief de S. M. au duché de Luxembourg 
et comté de Chiny. — Original^ parchemin, fort endommagé. — 
Allemand. 523. 

1601, 30 avril. — Spécification des biens appartenant à la 
maison noble de Siediingen, dressée par les échevins de ce lieu 
en présence de Paul de Larochettc. — Note contemporaine sur 
papier. — Allemand. 524. 

1601, 22 juin. Trier. — Paul de Larochette, seigneur de ce 
lieu, de Mersch et Heftingen, bailli à Remich et Grevenmachern 
et Jean de Putlingen, seigneur de ce lieu et de Siediingen, s'ac- 
cordent au sujet d'une entrée commune à la partie de Siediingen 
que tient chacun d'eux. — Deux originaux, papier; cachets et 
signatures. — Allemand. 526. 

1601, 10 juillet. — Transport d'un jardin et d'un pré, sis à 
Willer zum -f- (Weiler-la-Croix), au profit de Paul de Larochette. 
— Original. — Allemand. 526. 

1601, 26 octobre. — Décret du conseil provincial de Lu- 
xembourg sur une requête de Jean-Bernard de Schauwenbourg, 
demandant partage des biens encore indivis de la succession de 
Bernard de Schauwenbourg par les exécuteurs testamentaires Gode- 
froid d'Eltz et Paul de Larochettc. — Copie certifiée. — Alle- 
mand. 527. 

1602, 17 janvier. Luxembourg. — François, seigneur d'Eltz 
et Pieremont, vend à Jean de Berg sa seigneurie de Betzdorf 
avec toutes les appendances et dépendances, en terres, serfs, 
corvées et rentes, entre autres 326 jours de bois, pour 14,000 
écus de Luxembourg et un cadeau pour la femme et le fils aîné 
du vendeur. On en défalquera 3560 écus 22*/^ albus, valeur de 



— 187 — 

Luxembourg, dus par le vendeur à Tacquoreur; celui-ci prend à 
sa charge encore d'autres dettes du vendeur qui n'aura, en argent 
comptant, que 865 écus 2*/V Eilbus. — Original, signature, et copie 
le. — Allemand. 528. 



1502 (2 février) uf lichmis. LuzelburJc, — Lettre de Paul de 
Larochette à Jean d'Eltz, landcommentur du baillage de Lor- 
raine et commandeur à Trêves et Beckingen, au sujet d'une rente 
annuelle qu'il paye à Tordre teutonique à cause de son frère Jean. 
-- Minute autographe. — Allemand. 529. 

1602, 9 avril. Betstorf. — Inventaire des papiers relatifs à 
Betzdorf que François, seigneur d'Eltz et Pirmont, a fait remettre 
à Jean-Mathias, seigneur de Berg, acquéreur de Betzdorf. — 
Original, signé: J. Penninger, N. Biosfelt, Birtbon. — Alle- 
mand. 530. 

1602, 24 avril. Betstorf. — Le licentié Penninger, au nom 
de François, seigneur d'Eltz et Piennont, dégage le mayeur et la 
justice de Betzdorf du serment prêté à celui-ci, comme seigneur 
<le ce lieu, les fait jurer fidélité au nouveau seigneur Jean-Mathias 
de Berg, représenté par Nicolas Binsfeld, et met celui-ci en pos- 
session de la seigneurie. — Acte notarié du notaire N. Birtbon. 
- Allemand. 531. 

1603, 29 janvier. — Jean de Puttelange et Paul de Larochette, 
sei{îneurs de Siedlingen, le premier étant représenté par Jacques 
Braun de Schmitbourg, son beau-frère, font le partage du bois 
dit Bxirgwald de Siedlingen. — Copie simple. — Allemand. 532. 

1603, 16 juin. Bruxelles. — Lettres patentes de provision en 
forme de purge pour Georges de Lellich, seigneur de Puppelstorf, 
accusé de complicité du meutre de Matheys Moser, mayeur du 
marquis de Bade à Richement, tué d'un coup de fusil par Isaq, 
serviteur du fils de Georges de Lellich et en présence de ce fils. 
— Original, parchemin ; sceau. — Français. 533. 

1603, 28 novembre. Luxembourg. — Sentence du conseil 
dans une affaire entre Schmieds Thielen et Scheffers Michel de 
Mersch, et Jean de Brandenbourg. La cour décide que les sup- 
pliants, mis au dernier dénombrement avec les sujets de la pré- 
vôté de Luxembourg, seront compris dans le dénombrement de la 
seigneurie de Meysenbourg qui sera p. c. augmentée de deux feus, 
tandis que la prévôté en sera amoindrie de deux. — Copie certifiée 
de 1693. — Allemand. 534. 

1603 (6 décembre), auf S, XicJcoIay. Rottenmacher en. — 



— 188 — 

Lettre de Charles de Daun à Eustache de Munichausen, relative 
à un prêt de 102 florins Carolus que Charles s'oblige ä rendre 
dans 5 semaines. — Original, papier. — Allemand. 535. 

1604, 15 septembre — 1611, 30 novembre. — Correspondance 
échangée entre Eustache de Munichhausen, René de Châlon, Bouvet, 
receveur de Vianden, et plusieurs avocats du grand conseil de 
Malines, touchant les sommes qu'Eustache prétend lui être dues 
par les héritiers de feu Pierre-Ernest de Mansfelt, en son vivant 
gouverneur du pays de Luxembourg. En tout 30 pièces. 536. 

Nous en extrayons les passages suivants: 

l^ „Désignation de ce que le colonel de Munichausen prétend 
„lui estre deu de feu S. Exe. le prince et comte de Mansfelt, de 
„recommendable mémoire, son bon seigneur et maistre:.... En 
„vertu d'une obligation de S. Exe, en date du 22® de juin 1599, 

„ 4400 fl. Carolus. Depuis lad. obligation... jusques au 13« 

„de septembre 1603 inclusivement a ledit colonel, à Tinsistance et 

„pour le service de S. Exe, déboursé 1270 fl. 2 s. Sumina: 

„5670 fl. 2 s. Et fault noter qu'en tant moins de cest somme deu 
„audit collonel, il at reccu du receveur de S. Vey t 200 fl. ; luy rest 
„par ainsi encores 5470 fl. 2 s." — Pièce non datée ni signée. 

3° 1604, 15 septembre. — Lettre de ... de Robles à Eustache 
de Munichhausen, le priant de payer à Lucus Bosche les lôOO fl. 
„que je vous avoy laisé en garde à mon parlement, afin que aveqe 
„la dit soma et aultre que ledit Bosche advancerat, l'on puis re- 
„ tirer les vaselle de Metz". — Au dos du premier feuillet quittance 
de 1500 fl. par Lucas Bosch, datée du dernier octobre 1604, Lu- 
xembourg. — Original. 

4° 1609, 8 février. Malines. — Lettre du procureur Pierre 
Blondel au colonel de Monichouscn: „Hier s'est rendue sentence au 
„procès sur bénéfice d'inventoir des seigneurs de Chalon et de Rob- 
„les, par laquele entre autres vostre seigneurie est mis en ordre 
„pour ses prétentions, à toucher deniers à caution, ordonnant ausd. 
„seigneurs de namptir au greflfe de la court les deniers de la maison 
„mortuaire et de rendre compte et renseigne de tout endedens trois 
„mois, pour lors requérir par ung chascun des créditeurs la main- 
„ levée de ce que leur est adjugé, et que touts les lettriaiges seront 
„icy envoyez, déclairant que les fraiz de funérailles et obsecques 
„seront aux dépens desd. seigneurs imprétants en leur noms privez, 
„ce que ne leur plairat gueres.'^ — Original. 

b^ 1609, 11 février. Malines. — Lettre de P. de Humyn à 
Eustache de Munichausen: „Parce qu'il vous avoyt pieu, estant à 



— 189 — 

„Luxembourg en raiiJ^1607,'"me recommander vostre poursuytte 
„contre la maison mortuaire du feu prince de Mansfelt, je ne puis 
„obmectre d'advertir V. S. que Ton at adjugé à icelle 4400 florins, 
„et que d'iceulx pourons obtenir main-levée, à caution de rendre 
„pro rata, s'il y avait courtresse de biens après la liquidation de 
„toutes les debtes. Le disgrâce de M. le conseiller Baert at ap- 
„porté retardement à Tautre prétension contre la dame de Mansfeit, 
„on advisera toutes foys de parvenir à une fin, car V. S. ne peult 
„tout perdre." — Original. 

6^ 1609, 20 mars. Bruxelles. — Lettre de René de Chalon 
à M. de Muiehousen (sic), colonel et Superintendent (sic) du comté 
de Vianden. „ J'ay recheu la vostre par Mr. de Raville avecq coppie 
„de ] JL descharge que m'envoyez pour la vasselle qu'avés eu de la 
„maison mortuaire, de quoy vous remercliy bien humblement, et 
„d'a\iltant que le temps est fort brieff qu'avons pour nantir l'argent 
„au greffe à Malines, et que l'on ne trouve bonnement à qui vendre 
„sy promptement plusieurs pièces de vasselles et meubles que j'ay 
„encore entre mains, ne soit à grand intérest, et puis qu'il vous 
„fault avoir une bonne partie dudit argent qui vous est adjugé 
„avecq les aultres créditeurs, je me suis advisez vous faire ce mot, 
„poar vous supplier, que, s'il vous venait à propos, me laisser 
„entre mains lad. somme, et m'en faire descharger vers la court 
„de Malines, vous me feriez ung singulier plaisir, et vous donneray 
„toute telle asseurance que poldrés désirer, et entre aultres vous 
„con&titueray en voz mains une rente de 400 florins par an que 
„j'ay sur les moulins du roy à Menin qui est ipotéquée sur tout 
„les domeynes du roy en Flandre, de laquelle je suis fort bien payé 
„tout les demy-ans. En oultre obligeray tout les biens de ma femme 
„qui sont bien asseurés et ne doibvent aulcunes rentes à personne. 
„Enfin je suis content vous donner tout te telle asseurance que pol- 
„drés désirer avecq le cours de la rente de vostre somme jusqu'à 
^vostre plaine et enthière satisfaction". — Original. 

7° 1609, 2 avril. Luxembourg. — Réponse de Munichausen 
à la lettre précédente du 20 mars: „ Quand t à ce que vous me 
„mandés que je vous voeulle accommoder de l'argent que Messieurs 
„du grand conseil m'ont adjugé, suivant la sentence par eux rendue, 
„je vous vouldrois volontiers servir en cela, mais comme je*doibs 
„en cest ville bonne somme à gens qui voeullent estre payé, me 
^faut vous supplier. Monsieur, de me vouloir tenir pour excusé. 
„J'aurois eu espoire que l'on m'adjugerait ce que me vient encores 
fld'argent content par moy débourcé pour feu S. Ex., espérant 
„néaugmoins que cela cy-après; quoy pendant j'en demeure tou- 
„ jours frustré avec intérest." — Minute. 



— 190 — 

S*» 1609, 8 avril. Malines. — René de Châlon à Eustache de 
Muniehausen: „Je vous avois aupplié par mes précédentes laisser 
„en mes mains les parties qui vous vienent de la maison mortu- 
„aire, pour me trouver eu faulte d'argent, pour furnir à la sentence 
„donnée par le conseil de Malines du 7® de féburier, mais du de- 
„puis j'az supplié à S. Exe. le prince d'Orange me voUoir payer 
„la somme de 3000 livres qu'il me debvoit, ce qu'il m'at accordé 
„et envoyé assignation sur le recepveur Bovet pour lad. somme, 
„dont lui en envoie une copie de l'ordonnance; qui m'at causé vous 
„faire ce mot et supplier bien aflfec tueuse ment avoir pour agréable 
„et me voUoir envoyer par le premier une descharge de lad. somme 
„de troix mil florins, et les 820 fl. ou environ que monte la vasselle 
„qu'ariés eu de la maison mortuaire, à rayson de 3 florins 10 souz 
„l'once (car le compte que l'on m'at envoyé de Luxembourg de 
„703 th. 15 s. est failly, d'aultant que l'on n'at compté lad. vas- 
„selle qu'à trois florins l'once) affin qu'en vertu de lad. descharge 
„vostre l'on me passe en compte lad. somme de 3800 fl. ou en- 
„viron en la descharge que je dois donner dans ung mois à la 
„greffe de ceste court". — Original. 

9^ 1609, 18 avril. Luxembourg. — Eustache de Muniehausen 
à René de Châlon: „Quand aux 3000 fl. que Monseigneur le prince 
„d'Orange vous at assigné sur la recepte de Vianden, à en estre 
„au presme payé dans un an, que me requérez de laisser rencontrer 
„et passer à vostre décharge sur ce qui m'est adjugé à Malines avec 
„les aultres créditeurs de la maison mortuaire de feu S. Exe, je 
„vous diray avoir bonne volonté de vous servir en cela, mais le 
„terme du payement est bien loing; et j'ay besoing de mes deniers 
„plustost, pour payer et rembourser ceulx à cui je doibts, ayant 
„employé mon argent, comme vous scavés passé loinges années, sans 
„y avoir receu aultre chose que du dommaige et intérest, voire la 
„perte d'une rente que j'avois vendu pour assister et servir feu sadit 
„Exe. Néantmoings, s'il vous plaist d'envoyer icy en main de M. 
„le greffier ou de quelque aultre ladit ordonnance originalle de 
„3000 fl., je donneray ma lettre pour pareille somme à vostre dé- 
„charge à celuy qui me la délivrera, et y adjousteray celle que 

„porteries vasselles que j'ay eu de la maison mortuaire Je 

„trouve que lesdits vasselles viennent à monter à raison de 3 fl. 
„10 s. l'onze à 813 fl. 15 s." — Minute. 

lOo 1609, 27 avril. Bruges. — Lettre de René de Châlon à 
M. de Munickhousen : „A cest instant je viens de recevoir vostre 

„lettre (du 18 avril) avecq le compte de la vasselle Je vous 

„envoyeray par le premier l'ordonnance originelle, allant à Bruxelles, 



— 191 — 

„avec ung poder pour les recepvoir en mon nom. Je vous supplie 
„ne faire difficulté de m'envoyer vostre descharge, à cause du 
„terme du payement d'un an, car je vous asseure que vous serés 
„remboursé à Luxenbourg, avant avoir payement à Malines, selon 
„que je vois les affaires embrouillés. Avecq la première comodité 
„vous mandray plus particulièrement ce qui se passe à Malines." 

— Original. . 

11<> 1605, 7 mai. Malines. — C. de Humyn à M. dé Munick- 
hausen. „Le sieur de Munichausen, vostre filz, est venu en ceste 
„ville, pour y rescommander voz affaires et veoir Testat auquel 
„elles sont. Je vous diray que, quant au faict contre la dame de 
„Mansfelt, Ton n'at sceu jusques à ores obtenir autre commis en 
„la cause, pour l'incertitude des affaires du seigneur conseillier 
„Baert, mais come par sentence depuis rendue il ne peult plus 
„faire acte de commis, nous sosmes poursuivans que les pièces 
„soyent mises es mains d'autre conseillier. Aussi tost que cela 
„sera faict, on poursuivera l'expédition et advancement le plus 
„que se poura. Quant au faict de la prétension contre la maison 
„mortuaire, il n'est besoing de faire bruict de ce que V. S. est à 
„bon compte, mais le fault tenir secret, d'autant que la court n'en- 
„tend que l'on paye aucuns créditeurs sans nouvelle ordonnance. 
„Et pour ce faire, il convient avant tout faire rendre compte aux 
„héritiers, et sans cela l'on ne pourra toucher argem. Et come 
„pour la closture desd. comptes convient députer deux persones 
„de la part des créditeurs en général, ainsi qu'est ordonné par 
„l'arrest de la cour, j'avoy envoyé à cest effect copie dud. arrest 
„au s' Dronckman et espéroy qu'il vous en feroy communi- 
„cation, et donneroy ordre à la procure et députation requise; 
„mai» come n'y a esté pourveu jusques à présent, sera bien d'y 
„pourveoir au plustost. L'on demande preuve de ce que reste à 
adjuger à „V. S., suivant qu'elle veoira par les extraictz cy- 
joinctz". {Ces extraits manqtient.) — Original. 

12<> 1609, 9 mai. Luxembourg. — M. de Munichhausen à René 
de Chalon, servant de réponse à la lettre du 27 avril: „Suis atten- 
„dant journellement ultérieur de vos nouvelles, suivant lad. lettre, 
„et que vous envoyerés par deçà l'assignation que vous avés de 
„S. Ex. Monseigneur le prince d'Orenge, jointement le pouvoir 
„requis pour les 3000 fl. que le recepveur de Vianden, M. Bouvet, 
„me doibt payer, et ne fauldray, quant ladit assignation sera par- 
îjdeça, de vous renvoyer la décharge pour lesdit 3000 fl., ensemble 
„celle pour les 813 fl. 15 s., touchant les vasselles que j'ay eu". 

— Minute. 



— 192 — 

13^ 1609, 29 mai. Luxembourg. — M. de Munichausen à 
„Messieurs de Kermès (?), docteur es droictz, advocat substitut 
„procureur- général et de Florchis, procureur postulant au grand 
„conseil de Ll. Aa. Ss. à Malines". — „La présente ne servira à 
„aultre effect sinon de vous prier que ma cause pendante au grand 
„conseil contre Madame la princesse de Mansfelt et Anthoine de 
„Fresne puist estre advancée, à ce que je sois dressé et payé de 
„ce que si justement me vient, après avoir esté mis hors les dismes 
„de Kuntzigh ou de Clémency, faisant à cest effect dénommer 
„aultre commis au lieu de M. le conseillier Baert, en cas que par- 
„devant iceluy on ne puist plus procéder, et que à cest effect les 
„pièces puissent estre mises es mains dud. aultre commis, vous 

„laissant considérer l'intérest que par ce retardement je reçoy 

„sans vous pour ceste fois aultrement recognoistre de vos peines, 
„veu que les présentes s^envoient par la poste, ce que néantmoings 
„se fera cy-après par commodité asseurée." — Minute. 

14® 1609, 29 mai. Luxembourg. — M. de Munichausen à 
MM. Humin, avocat, et Pierre Blondel, procureur postulant au 
grand conseil de Malines. — „J'ai receu par mon fîlz de chascun 
„de vous les lettres que m'avez escript, sur lesquelles je ne vous 
„peu dire aultre chose sinon de vous prier, que je puisse estre si 
„tost que possible est, dressé de ce que m'at esté adjugé, que 
„alhors j'envoiera Tact de caution dont suis chargé et quant et 
„quant procure pour le recepvoir. Et serez aussy recognus de vos 
„peines. Et touchant la somme de 1270 florins, comme j'ay veu 
„par Textraict des articles à moy envoie que les héritiers de la 
„maison mortuaire de feu S. Ex. la débattent à faulte de vérifî- 
„cation, je suis prest, en cas de besoing, d'affirmer en foy de 
„gentilhomme et d'homme d'honneur, lad. somme avoir esté dé- 
„boursée selon la spécification que je vous ay cy- devant envoie, 
„espérant que parmy ceste affirmation, eu esgarde à la qualité 
„de la debte et que je suis esté domesticque et au service de feu 
„Sad* Ex., alhors quant lad. somme at par moy esté par le menu 
„déboursé, icelle me sera aussy adjugé; que si touttes fois trouveriez 
„par advis que lad® affirmation avecq la susd® spécification ne 
„suffiroient, estant de ce par vous adverty, mesmement quelle 
„preuve ultérieure je pouldra faire, je rendray peine de m'y con- 
„former, à ce que ceste debte si léalle me soit aussy payé, sans 
„perdre ou laisser en arrier ce qui si justement me vient." — 
Minute. 

15° 1609, 23 juillet. Luxembourg. — M. de Munichausen à 
René de Chalon. — TjJ'ay receu voz lettres du 9« de ce mois (cette 



— 193 — 

jßeitre manque) . . . Quand aux deux attestations que me demandez, 
„me remémorant de l'escolte que les soldatz de ma compaignie 
„ont baillé jusques à Arlon à la conduitte des vasselles d'or mas- 
jjsives, en ay faict dresser cette que vat avecq cestes. (Cf, n^ 16) 
„Pour l'esgard de Taultre faict, je vous promectz, Monsieur, qu'aul- 

„tant que je désire vous servir, mais il ne me peult nulle- 

„ment riens tumber en mémoire de ceste chcyne et tapisserie, quoy que 
flje y ay pensé et repensé. Aussy ne m'en peult riens dire M. 
„Bouvet. Et de tesmoigner d'une chose de laquelle ne me peux 
„ressouvenir, j'en ferois de scrupule et sçais que ne le vouldriez 

„vous-mesraes Sy me pouvez esclarcir par quelques spéciales 

„eircunstances ou enseignes et que cela me puisse remectre en 
„meilleure mémoire, ne feray difficulté quelconcque d'attester de 
„la vérité." — Minute. 

16® 1609, 23 juillet. — „J^ Eustache de Munckhausen, seig- 
„neur d'Esch, colonel, etc., surin tendent de la conté de Vianden, 
„atteste par cestes à tous qu'il appartiendra, avoir fort bonne sou- 
„venance et estre la pure vérité que, passé quelques ans, Ihors 
„qu'il fut permis à Messieurs les héritiers par bénéfice d'inventaire 
„de feu S. Ex. de Mansfelt, mon seigneur et bon maistre, que 
„Dieu ait en gloire, de transporter les tasses et vasselles d'or 
„massives des meubles de la maison mortuaire de sad. Exe, je 
„bailla douze soldatz de ma compagnie logée au mesme temps en 
„partie en ceste ville de Imxembourg, avecq un g cotnmandcur, 
„pour convoyer et rendre lad. vasselle jusques à Arlon, et que 
„M. de Lalual, l'ung desd. héritiers, at payé à chasque desd. 
„soldatz 24 sols, et au commandeur le double pour leurs sallaires. 
„En tesmoing de quoy ay signé ceste do ma propre main. Fait à 
„Luxembourg, le 23« de juillet 1609." — Minute. 

17« 1608, 30 juillet. Vianden. — Bouvet, receveur du comté 
de Vianden, à Eustache de Monichauseii, au sujet de l'affaire de 
René de Chalon ; il renvoie une minute y relative lui adressée 
par le greffier; le payement se fera en 1610. „Les nouvelles que 
„le s' greffier m'a mandé entre aultres sont qu^il y at arrivé 
„600000 escus de provision d'argent, en attendant l'arrivée de 
flDon Rodrigo Laisse qui est en chemin avec tout pouvoir et 
«moyen pour le faict de la gendarmerie." — Original. 

18° 1609, 18 novembre. Bruges. — René de Clialon à Eus- 
tache de Munichausen. — ^ J'*^y tardé à vous respondre sur celle 
nque vous ra'avés anvoyé du 4"*® de septembre 1609, avecque le 
«projet que vous m'avés anvoyé pour le payement que vous pré- 
«tendes avoir à la maison mortuaire; ce que je a vois plus à 

13 



— 194 — 

„cœur, c'estoit que déviés estre de primicrs pour estre payez, mais 
„comme il s'i at trouvé que nul créditeur ne peult touscher argen 
„jusques à ce que deux santences ne soyent prononcées, Tune les 
„prétension des viles, Tautre le procès de Madame de Mansfelt, 
„laquelle veult estre préférée avant tout, sans nous prétension que 
„revendis rien; et aussy je pensois faire un accordt ou apointe- 
„ment avecc^ue lad. dame, pour après vous satisfaire, sans plus 
„ultérieurement procéder; mais cette dame n*a à rien voulu at- 
„tendre, ains fault attendre le coup de la justice. Néanmoins vous 
„devés estre asseuré que je tascheray tousjours à vous servir, 
„comme l'obligation m'y oblige. 

„J'ay suis esté à Breda veoir S. Ex. le prince d'Oranges; il 
„m'at dit que plusieurs prétendiont vostre estât et qu'il ne le 
„voulait donné à aultre qu'à moy, puisqu'il m'en avoit donné la 
„parole passé années, et que dès asteure il m'en donnoit la sur- 
„vivanse de Testât de Vianden, et que si je voulois tretter avecque 
„vous, qu'il estoit content. Je lui respondois que j'estois vostre 
„asseuré amis et que je avois beaucop d'obligation à vous, et 
„que je luy suppliois que vous demeurâtes en vostre entier. 

„Vous pouvés conjecturer que les aflFaires sont en tel estât 
„que celly qui n'at des amis, sont misérables; j'ay peu de moyen 
„pour l'extraction dont j'en ay l'honneur d'estre née. Le peu que 
„je cspérois avoir de feu S. Ex., vat en famée par les procédures, 
„et si je n'avois le prince d'Oranges qui me veult du bien, je ne 
„sçay quel voye prendre pour me maintenir, comme j'ay fait 
„jusques ores." — Original. 

19^ (c. 160y, fin novembre). — Réponse d'Eustache de Mu- 
nichausen à la lettre du 18 novembre. — „Quant à ce que m'es- 
„crivez, Monseigneur le prince d'Orange vous avoir dict que pliis- 
„sieurs prétendoyent mon estât, et qu'il ne le vouloit donner à 
„autre qu'à vous, puisqu'il vous avoit donné la parolle passé années, 
„et que dès à cest heure il vous donnait la survivance de Testat, 
„de mesme si vous "voulois (sic) traicter avecq moy, qu'il estoit 
„contenu comme plus à plain se reprend par la susdite vostre; 
„sur ce je vous diray que je ne suis d'intention de céder d'icelluy 
„estât d'ung pas ou poinct, puisque pour tel et semblable suject 
„dépendant nuement du vouloir de Sad. Exe, je remectz le tout 
„entièrement à la très-pourveue discrétion d'icelle, m'asseurant que 
„S. Ex., en temps et lieu, sans mon intervention en tel et cas 
„pareille nullcineut requise, avecq une prudence accoustumée, en 
„disposera avecq tel fundement, comme iccUe tant pour son service 
„qu'aussy pour le soulagement de ses pouvres subiects sera trouvé 
„expédient." — Minute. 



— 195 — 

1604, 7 décembre. Luxembourg. — Décrot du conseil, or- 
donnant à Diederich Mohr de Wald de laisser faire, \n\v Georges 
de Lellich, seigneur de Puppelstorf, au nom de Catherine Mohr 
de Wald, sa femme, le rachat de la moitié des dîmes d'Utterspelt. 
— Copie du 10 mars 1605 par P. Pillaert. — Allemand. 537. 

1605, 12 septembre. Betzdorf. — Franc^'ois, scigmuir d'Eltz et 
de Pemiont, en présence de son fils aîné François, engage à Pierre 
Penninger, licentié es droits et avocat à Luxembourg, et à Cathe- 
rine Achen, sa femme, pour 200 écus à 30 sols de Luxbg. pièce 
et une rente annuelle d'un maldre de seigle que Penninger livrera 
à Gérard-Bastien de Flabeville, demeurant à Ottange, trois prés 
sis à Hagelsdorf et Betzdorf. — Rachat, le 17 décembre 1618, 
par Dietherich Mohr de Wald, seigneur de S. Pcterswald, du même 
P. Penninger. — Orig., cachet et signature. — Allemand, 538. 

1605, 4 octobre. Piermont. — François d'EItz et Irmgarde, 
née d'Eltz, sa femme, seigneur et dame d'Eltz et Pirmont, vendent 
à Valentin Strenge, substitut-greffier, et à Madeleine Feiler, con- 
joints, pour l070 écus à 30 sols j)ièce, la censé d'Eltz à Hagels- 
dorf, la rente du Hchaff weit zen, le bois dit Dauff'elshusch de 100 
journaux au même lieu et tous leurs prés et champs à Betzdorf 
et Hagelsdorf, en s'en réservant le rachat. Sceau resp. signatures 
de François d'Eltz, de (îodefroid d'Eltz, seigneur de Clervaux et 
de François, fils aîné des dits François et Irmgarde. — Original. 
Rachat fait, de V. Strenge, le dernier octobre 1617, par Dietherich 
Mohr de Wald, seigneur de S. Peterswald. — Allemand. 539. 

1607, 14 mars. — Jean d'Eltz, landcommenthur du baillage 
de Lorraine et commandeur à Trêves et à Beckingen, Georges 
Wolf de Kesselstati, écolâtre de la cathédrale de Trêves, Gode- 
froid, seigneur d'Eltz, Clervaux et Walmeringen et Jean d'Ouren, 
seigneur de Limpach, prévôt et capitaine à Luxembourg, tuteurs 
des enfants mineurs de Hans-Richard d'Eltz, en son vivant seigneur 
d'Eltz, Uttingen et BefFort, pour pouvoir payer à Marguerite d'Eltz 
la dot lui promise par son père Ilans-Richard lors de son mariage 
avec Georges-Frédéric d'Enschringeu, seigneur d'Elle, vendent à 
Adam Binsfelt, échevin à Luxembourg et à Françoise Blanchard, 
sa femme, pour 2000 écus à 30 sols de Luxembourg pièce, dont 
quittance, la dîme de Betzdorf. Les vendeurs se réservent la 
faculté de rachat. — Copie certifiée. — Allemand. 540. 

1607, 8 juin. Trier. — Agnès de Kesselstatt, née von Layen, 
relaisse à Apollonie de Kerpen, veuve de Larochette, contre un 
cens annuel de 3 écus un pré sis à Dilmar, lui adjugé p^ir la 



— 196 — 

justice de Pfalzcl, en 1595, pour un capital de 350 fl. et les intérêts 
arriérés se montant à 175 fl. ; après le décès d'Agnès, ce pré re- 
viendra en toute propriété à Hennann-Conrad, fils d'ApoUonie et 
filleul d'Agnès (ineinem herzlichen pettern, . welchen ich über deif 
gehaben), — Original, autographe, cachet et signature. — Alle- 
mand. 541. 

1607, 20 juin. Trier. — Lothaire, archevêque de Trêves, 
donne eu fief à Jean-Jacques de Larochette les biens de Sied- 
lingen, Pfaltzen et Nennich, tenus en dernier lieu par Paul de 
Larochette. — Copie simple. — Allemand. 542. 

1608. — Spécification des biens de Schœnau échus à Made- 
leine Faust de Strombourg, née de Schœnaw; valeur totale 10742 
florins. — Copie. — Allemand. 543. 

1608, 11 février. Echternach. — Contrat de mariage entre 
Diederich Mohr de Wald, fils de feu Guillaume et de Catherine 
de Lellich, et Anne-Catherine Schilling de Laenstem, fille de feu 
Emrich et de Catherine Waldpott de Bassenheim. La fiancée 
apportera toute la succession paternelle et maternelle qui lui est 
échue par moitié, l'autre étant échue à sa sœur; elle aura pour 
douaire de la part de son mari la maison d'Echternach valant 
par an 50 herrenguldenj 10 maldres de froment, 25 de seigle et 
25 d'avoine, trois porcs, 25 chapons et poules, 300 oeufs et trois 
boucs, ainsi que tous les autres revenus à Reistorf, Eppeldorf, 
Veltz, Crutznach, Berpurg, Rosswînckel, Hungershof, Kerprich, 
Sumrich, Burselbach, Irl et Osweiler, ainsi que 8 aimes de vin par 
an, dont 6 assignées sur Enckirch et deux sur Reistorf. Immédi- 
atement après la conclusion du mariage, son mari lui donnera 
encore une chaîne et un bijou, ainsi que 300 fl., ou 15 florins d'in- 
térêts par an, à 15 batzen pièce. Témoins Charles de Daun, seig- 
neur de Sanem el Ilolfeltz, bailli en chef à Rodemacher, Georges 
de Lellich, co-seigneur de Puppelsdorf, Jean-Guillaume de Lontzen 
dit Roben, seigneur de Seinsfeld, Louis de Nassau, co-seigneur de 
Koerich, Oswald de Nassawe, co-seigneur de Wolckringen, Philippe 
Waltpot de Bassenheim, seigneur d'Oelbruck, Bernard de Metzen- 
hausen, seigneur de Linster et Waldeck, bailli des comtes de 
Nassau à Berpurg, Jean-Henri Schiöderer de Lachen, seigneur de 
Schinfeltz, Wolfgang-Frédéric d'Enschringen, co-seigneur de La- 
rochette, Jean-Diederich de Metternich, chevalier de Tordre de S. 
Jean, Jean-Oswald de Larochette, seigneur de ce lieu, de Mersch 
et de Heffingen, chanoine à Trêves, bailli à Remich et Machern, 
Jean-Georges de Larochette, seigneur de Contern, bailli à Wittlich 
et à Bruch. — Trois originaux, dont deux sur parchemin, avec 



— 197 — 

le? sceaux et les signatures des parties et des témoins, le troisième 
sur papier, avec les signatures. Restent les sceaux suivants: 1*^ Louis 
de Nassau: écu au lion sur un semé do billettes, heaume et cime 
d'un vol: LVD WICH. V. NASSAVV.... 2» Philippe Waltpot: 
écu gironné de douze pièces, heaume et cime d'une tête et col de 
cygne entre un vol, chaque aile chargée d'un ocusson aux armes 
de l'écu: * S * PHILIPS * WALTPOT. * V. * BASSENIIEIM. 
~ 3® Georges de Lellich: écu écartelé, aux 1 et 4 à la croix 
ancrée, aux 2 et 3 à une fasce, au chef fretté, heaume et cime 
d'un globe dont sortent trois fleurs, entre deux trompes d'éléphant : 
. . GEORG .... LELLICH. . ZZ. — 4« Charles de Daun : écu fretté, 
au franc quartier deux lis, heaume et cime d'un tote et col de 
cygne entre un vol: S. CARL. VON. DAVN. — Allemand. — 
A. Beinach, n^ 3643 = Copie. 544. 

1608 (11 novembre) zu S, Mertirm dage. — Ilans-Heinrich 
Rab von Pundrich et Christophe, son frère, rchiissont à Theisen 
et Marie, conjoints, de Weiler-la-Tour, durant la vie dci ceux-ci et 
de leur fille, une censé sise en ce lieu contre un rendage annuel 
de 9 florins à 10 sols pièce, un maldre de froment, 2 de seigle 
et autant d'avoine, mesure de Luxembourg, 2 chapons, 2 poules 
et un demi-setier de beurre, le tout devant être livré par moitié 
à Gevenich et Volckendingen. — Original, parchemin; sceau de 
J. H, Rab de Pundrich et signatures des deux frères; sceau 
brisé: écu à une étoile à 6 rais lesquels touchent les bords de 
Técu et à 6 autres rais plus petits entre les premiers; cimier 
manque: . . RAB . VON . PVNDERICH. ~ Allemand. 545. 

(1609.) — Relevé des biens et héritages acquis par feu Jean 
Keck et Catherine d'Uffingcn, conjoints, durant leur mariage, et 
dont la moitié revient aux héritiers de feu Demutha d'Uffingen, 
suivant sentence du conseil de Luxembourg confirmée par arrêt 
du grand conseil de Malines du 6 juin 1609, dans le procès entre 
ces héritiers d'une part et Claude Musiel et Ilans-Jacob Rœmer 
d'antre. — Produit à Malines le 14 novembre 1612. 546. 

1609 — 1630. — Vingt-et-un comptes touchant les revenus de 
Salcntin Faust de Stroraburg, époux de Madeleine de Schœnau, 
et à partir de 1620, de celle-ci, veuve de Salentin. Les comptes 
sont rendus, de 1609 — 1622 par Bartholomé Iltiglin, clerc-juré 
[statuchreiber) de Reinfelden; du 15 juin 1622 au 31 décembre 
1624 par Jean-Jacques Pelgener, du 23 avril 1625 au même jour 
1627 par Matheis Huedlin, du 23 avril 1628 au même jour de 
l'année 1631 par Jean Exuperantius Dueler, sfatschreiber à Rhein- 
felden. 



— 198 — 

Etat des recettes. 

1609 437 fl. 

1610 1451 fl. 

1611 473 fl. 

1612 446 fl. 

1613 413 fl. 

1614 426 fl. 

1615 428 fl. 

1616 425 fl. 

1617 398 fl. 

1618 571 fl. 

1619 536 fl. 

1620 716 fl. 

1621 690 fl. 

1622 802 fl. 

1623 988 H. 

1624 533 fl. 

1625 731 fl 

1626 990 fl. 

1628 1508 fl. 

1629 1115 fl. 

1630 1133 fl. 20 s. 8 d. 
Détails remarquables: 
Rciutc de 100 florins, payée de 1609- 

von und zu Osstein, conseiller de S. M., ci)oux do dame Agnès 
Faust de 8troinburg, à cause de douaire. 

Eu 1609: zu Lauffenburg (bezahlt) für zwcy sahnen vesslin, 
so beede 31 pfd. gewogen und für jedes pfund . . . per 4 batzen 
bezahlt. . . — 21 comptes in-folio. — Allemand. 547. 

1609, 8 févri(!r. — Partage de la succession de Melchior von 
und zu Schoenau, et de sa veuve Marine de Landsjferg, décédée 
le 26 décembre 1608. Sont héritiers pour la pai-t de Schoenau: 
1° Jean-Rudolphe do. iSchoenau; 2° Jean-Baptiste, Jean-Melchior 
et Jean-Louis, fils de Jean-Ottmar; 3" Madeleine Faust de Strora- 
berg, née de Schoenau, assistée de son fils Paul et de son beau- 
fils Jean-Georges von und zu Osten; 4° Elisabeth de Schawonburg, 
née de Sehonau, assistée de Georges-Burckhard de Schauemburg, 
chevalier de l'ordre de S. Jean ; 5° Marguerite, Melchior, Jacques, 
Hans, Erhard et Marie, enfants d'Anne de Schoenau et d'Itel- 
Jost de Reinacli zum Sichelsberg; 6° Hestere de Schoenau et son 
mari Adam-Hector de Roscmbach ; 7" Susanne de Schoenau, veuve 
Bock. Héritiers de Ijandsperg: les enfants de Sebastien de Lands- 
perg, vice-doni de Strasbourg et d'Anne de Rathsamhausen zum 



3 s. 


8 d. 


8 8. 


2 d. 


24 s. 


4 d. 


15 s. 


6 d. 


5 s. 


4 d. 


8 s. 


8 d. 


22 s. 


2 d. 


5 s. 


9 d. 


14 s. 


6 d. 


17 s. 


4 d. 


17 s. 


4 d. 


8 s. 


6 d. 


2 3. 


2 d. 


12 s. 


4 d. 


8 s. 


8 d. 


12 s. 


4 d. 


17 s. 


8 d. 


20 s. 


4 d. 


10 s. 


4 d. 


3 s. 


10 d. 



Dépenses. 




422 fl. 24 s. 


2 


d. 


1364 fl. 12 s. 


6 


d. 


114 fl. 12 s. 


6 


d. 


420 fl. 13 s. 


10 


d. 


375 fl. 






385 fl. 20 s. 


2 


d. 


392 fl. 






415 fl. 






215 fl. 






423 fl. 8 s. 


8 


d. 


208 fl. 7 s. 


6 


d. 


415 fl. 






115 fl. 






578 fl. 12 8. 






813 fl. 5 s. 






128 fl. 10 s. 






129 fl. 6 8. 






139 fl. 2 s. 


6 


d. 


751 fl. 15 s. 


2 


d. 


339 fl. 11 s. 


10 


d. 


308 fl. 3 s. 


2 


d. 


-1630 à Hans-Georsr 



— 199 — 

Stein, savoir: 1° Markolf-Reinhard ; 2® Véronique, épouse de Ber- 
nard de Lützelbourg; 3° Jeanne, épouse de Louis de Schwartzen- 
bourg; ont eu une fille qui épousa un de Warsberg; 4^ Marine, 
épouse Mtilchior de Schoenau, d'où les sept enfants cités en 
premier lieu; 5*^ Beatrix, épouse Nicolaus d'Utenbeim, a eu trois 
filles: a) Susanne, épouse Sébastien Schenck de Staufenberg; b) 
Ursule, épouse Georges Spedt de Sultzbach, décédés; leurs préten- 
tions sont échues aux époux Schenck; 6^ Anne, épouse Jacques 
de Landsberg, laissant trois enfants, un maître de l'ordre teutonique, 
une religieuse et la dame de Neuerstein à Oberkirch; 7^ Claire, 
épouse Hartmund de Cronberg ; leur fille Barbe, épouse Jean-Georges 
de Calberg. — Note. — Allemand. 548. 

1609, 27 mai. Erpeldingen. — Bernard de Gonderstorf, co- 
seigueur à Diestorff, et Dietherich de Lontzen dit Roben, déclarent 
qu'ayant cédé héréditairement à Frédéric de Gonderstorf, seigneur 
de Bettingen et Holdingen^ et à Marie de Roben, sa femme, par 
contrat du 26 mai 1609, tous leurs droits sur Erpeldange, ils se 
portent cautions envers ceux-ci pour toutes les prétentions que 
ceux de Deuthe pourraient élever au sujet d'Erpeldange. — Orig., 
papier, signatures. — Allemand. 549. 

1609, 12 novembre. Bruxelles. — Lettres d'octroi d'acquisition 
de la seigneurie de Betzdorf pour Jean-Mathieu de Berg. — 
Original, parchemin ; sceau en cire rouge, pendant à double queue 
de parchemin. 550. 

Albert et Isnbel-Clara-Eiigonia oie. S(;avoir faisons, nous avoir roceu 
rhuinblo supplication et requoste do Ilans-Mathiou de Borgh, oscuyer, nostro 
va.«tsal, contenant que tant feu son pore qu'après le docôs d'icolluy ses tuteurs 
et mainbour-s auroient non soulloniont pondant sa niinoritô advanoé à Frani^ois 
d'Eltz, aussy esouyer, sf?ignour dudit Hou, Pionnont etc., pour soubvonir à 
ëes urgentes nécessitez notables sommes de deniers, ains aussy payé pour et 
»11 nom d'icelluy aultros sommes k ses créditeurs et créanciers, de mode que 
led. Fran(;ois d'Eltz est par ce en tout redebvable et attenu envers le remons- 
trant de quelques douze mille dallers ou environ, à trente patars pièce, 
monnoio coursable on nostro pays et ducé; de Luxenïbourp, doscjnelz ayant 
icolhiy remonstrant, comme do raison, voulu ostro payé et satisfaict, ledit 
Frani^ois d'F21tz n'auroit sceu trouver moyen plus expédient de se doscharger 
d'une toile notable debto que de luy offrir à vendre certaine petite seigneurie 
fonssiçro nommée Botstorff à luy a])portonanto, sise et située en nostrodit 
pays do Luxembourg, fief so relevant (ricolluy ducé, mais pour ostro pio(;a 
v'oiHi à sa cognoissance avoir cy-devant, suyvant (M»rtain placcart du vinfjt- 
^^«»pticine d'aoust XVo nouante trois, esté inhibé ot doffondu aux vassaulx de 
nostredit ducé do Luxembourg, de ne s'advancor d'aliéner, vendre ny trans- 
porter aulcunes terres, soignourios ny fiofz, situez sur b^s limites ot frontières 
dndit pays et conté de Chiny, nux ostrangiors no résidons audit pays, sans 
proallablement obtenir congié, licence et permission de ce faire celle part 



— 200 — 

qu'il convient, et que mesines tel placcart seroit esté renouvelle Fan mil six 
cens et deux, dont le remoustrant n'a jusques à présent eu aulcune notice, 
ce considéré s'est retiré vers nous, suppliant bien humblement qu'il nous pleust 
d'avoir esgnrd et considération qu'il est desja sans tout cela nostro très- 
humble vassal, à cause d'aulcuns biens féodaulx qu'il détient et possède allen- 
tour de nostre ville do Thionville audit ducé de Luxembourg, mesmes qu'en 
lad. seigneurie de Betstorff ne se trouve aulcune maison forte, n'estant aussy 
située sur les limites ou frontières dudit ducé, ains quelques trois lieues ou 
environ déans icelluy, et eu considération de ce, ensemble d'aultres motifz 
à alléguer, si besoing est, luy accorder noz lettres d'octroy en tel cas con- 
venables. Pour ce est-il que nous, les choses ausdites considérées et sur icelles 
eu l'advis de noz amez et féaulx les président et gens de nostre conseil pro- 
vincial de Luxembourg, ouy en préallable par eulx nostre procureur-général 
illecq, inclinants favorablement à la supplication et requoste dudit Hans- 
Matthieu de Bergh, suppliant, avons à icelluy octroyé, accordé et consenti, 
octroyons, accordons et consentons, en luy donnant congé et licence de grâce 
espéciale par cosd«» présentes qu'il puist et pourra acquérir et achapter la 
susd. seigneurie de Betstorff et en recepvoir les oeuvres de transport celle 
part qu'il conviendra, pour par luy en jouyr, user et proufficter à Tadvenir 
comme d'aultres ses biens féodatdx qu'il j)eult avoir rière nostre dit ducé de 
Luxembourg, nonobstant la disposition du placcart cy-dessus mentioimé, lequel 
en cest endroict ne voulons ny entendons que luy sera préjudiciable. Sy don- 
nons en mandement à noz amez et féaulx les chief, présidents et gens do noz 
privé et grand cons<nlz, gouverneur, président et gens do nostre conseil 
provincial de TjUxembourg, hault justicier des nobles illecq et tous aultres 
noz justiciers, officiers et subiectz cui ce regardera, que de ceste nostre 
grâce, octroy, accord et consentement, en la forme et manière que dit est, 
ilz facent, souffrent et laissent led. suppliant plainement et paisiblement joyr 
et user, sans luy fairo mectre ou donner ny souffrir estre faict, mis ou donné 
aulcun destourbi(*r ou empeschement au contraire, car ainsy nous plaist-il. 
En tesmoing de ce nous avons faict mectre nostre grand séol k cesd. présentes. 
Donné en nostro ville de Bruxelles, lo douziesme jour du mois de novembre, 
l'an de grâce mil six cens et noeuf. 

Sur le repli, k gauche: Par les archiducqz en leur conseil. 

T. de Berti. 

1609, 27 doccîîTibre. Bruch. — Lettre de Jean-Georges von 
der Fels à ApoUonie de Kerpen, veuve de Larochette: il assistera, 
le 17 janvier suivant, à Remich, aux fiançailles de Madeleine, 
fille d'Apollonie, avec Charles de Munichausen, fils d'Eustache et 
d'Agnès de Mombeck; il prie d'excuser sa femme qui ne pourra 
y assister. — Original. — Allemand. 551. 

1610, 8 mars. Niederulm. — Lettre de Wolf-Frédéric de 
Dalburg à Jean-Oswald de Larochette, chanoine de S. Albain de 
Mayence, bailli à Remich et Machern, au sujet do la maison de 
Schwartzenburg à Luxembourg et de la censé de Schoppach. — 
Original, papier. — Allemand. 552. 

1610, 4 mai. Bruxelles. — Patentes de maire de Remich pour 



— 201 — 

Conrad de Laroche, ee remplacement de feu Jeau-Oswald, son 
frère. — Original, parchemin; grand sceau. — Français. 553. 

1610, 14 juin. EIffeld. — Contrat de mariage entre Jean- 
Henri d'Eltz, fils de Caspai, seigneur d'Eltz, grand-maître de la 
cour et conseiller de S. A. E. de Mayence, et bailli àPerdfelden, 
et d'Ursule de Kerpen, conjoints, et Marie-Agnès Holtzapfel de 
Veitzburg, filU? de Jean-Magnus et de Marguerite Braun de Nord- 
ecken, conjoints. — Extrait certifie. — Allemand. 554. 

1610, 13, Julius, dem noen Hender nach. — Lettre d'Elisabeth 
(le Créange à Christophe, baron de Créangc, son frère, conseiller 
de Lorraine, bailli do Lorraine; affaires de famille. — Original. 
— Allemand. 555. 

1610, 30 juillet. Betzdorf. — Saisie des rentes et revenus de 
1h seigneurie de Betzdorf. — Original, papier. 556. 

Demnach der edol- und orenvest Johan von Kesten, bor ru Bergh etc., 
ir«'r lioclifiirstHcliou dlliaiten ansgangononon und vorlengst inHiiiuirton patont- 
brî(»fen in dato 1.5. may 1009, davon er copoy entpfangen, bis anhero sein 
gepuor zu tlinn uinbgangen, so hab ich mich uf vemer verfolg und anhalten 
üos wolgepornon heren hörn Diothoriehon, grafen zu Manderscheyd, Blancken- 
^m\ und Roussy, horr zu Koill, Bottingen und Nouworburg et(\, rittor und 
richtor der edlon im hertzogtuml) Lutzeuibourg und grafschaft (^hiny, ahm 
30. hilü anno KUO ghen Betstorf vorfuegt und doselbsten in nachfolgung in- 
halt gorurten patontbriefon, alle ronthen und gulten der herschaft Betstorff, 
^0 vorgenï(»ltor her von Kesten vor etzlichen jharon kaufsweya an sich bracht, 
in nanien iror hochfurstlichen Dlhaiton saisiort und sequestriert, bis und do- 
hieu mhergemelter von Kesten seine contracten und kaufverschreibung exhi- 
biort und ufgelegt, das leben entpfangen, alle iura und gerechtigkait, wie 
sirlis gepurt, ausgerichtet und bezalt und zum sequostratoren committiort und 
verordnet meyer Dietherich von Bestorf f. Actum Betstorf, ut siq)ra. 

(Signé) P. Putz. 

1611, 29 mai. Bertrange. — Accord entre Adam Gantz von 
Otzbur^^ bailli du comte d'Erpach à Reichenberg, et Adam- 
^ögelbert d'Autcl, seigneur de Bertrange, au sujet de la succession 
^e Regina de Helmstatt, décédée à Bertrange, de laquelle Adam 
dOtzburg prétend être héritier à cause de sa femme Agnès, 
tandis qu'Adam-Engelbert d'Autel prétendait que tous les biens 
de la défunte avaient été donnés par donation entre vifs à Jean- 
'^amson et Madeleine, ses enfants. — Copie simple. — Alle- 
mand. 557. 

1611, 25 juillet. — Accord entre Lambert Martini Stella, 
seigneur de Thon(?), assisté de l'avocat M. Kilburger, au nom de 
Nicolas Binsfelt, admodiateur de la seigneurie de Betzdorf, d'une 
part, et Pierre Haen, écbevin de S. A. E. de Trêves, assisté de 



— 202 — 

l'avocat Holenstein, au nom de Hans-Matheis de Berg, seigneur 
de Betzdorf, d'autre part; résolu que jusqu'à une entente complète, 
rien des revenus de Betzdorf ne pourra être enlevé de cette 
seigneurie, — Le 27 juillet 1611 N. Binsfelt accepte cet accord 
et s'engage à vider la maison de Betzdorf le plus tôt possible. 
Témoins: Petrus Epternacensis, curé (à Betzdorf?) et Hans-Ernest 
Cob von Nuding. — Original, papier. — Allemand. 558. 

1611, 13 novembre — 1616, 19 mars. — Extraits du registre 
aux baptêmes de la paroisse de Steinheim, constatant le baptême 
a) le 13 novembre 1611, d'une fille Anna-Juliana. 
6) le 17 février 1613, d'une fille. 

c) le 13 juillet 1614, d'une fille, enterrée le 26 décembre 1617. 

d) le 9 août 1615, d'un fils, enterré le 6 avril 1616. 

e) le 19 mars 1616, d'une fille, 

enfants de Jean-Henri d'Eltz, seigneur de Steinbeim, et de 
Marie- Agnès de Holtzapfel. — Original, daté du 4 mars 1740. 559. 

1611, 10 décembre. Trier. — Accord définitif entre Jean de 
Berg, co-seigneur de ce lieu et seigneur à Betzdorf, et Nicolas 
Binsfelt, au sujet de l'adraodiation de la seigneurie de Betzdorf. 
Témoins: Bartholomaeus Sarburger, Adamus Morbacli, Michael 
Crovaeus. — Original, papier. Signatures et deux cachets. — 
Allemand. 560. 

1612, 18 janvier. Freystorff. — Contrat de mariage anténnp- 
tial entre Conrad-Hermann von der Veltz, seigneur de ce lieu, de 
Mersch et Heffingen, officier à Römich et justicier en chef à 
Qravenmachern, fils de feu Paul et d^Apollonie de Kerpen, et 
Catherine de Warsberg, fille de feu Jean de Warsberg, burgrave 
de Reyneck, et de feu Ursule de Schwartzenberg, La fiancée aura 
5000 fl. de dot, dont 3000 provenant de sa grand'mère Jeanne de 
Schwarzenberg, née de Landsperg, sans préjudice de la succession 
éventuelle de ses frères et sœurs. Elle aura en douaire la maison 
(le Rcniich avec dépendances. — Ont signé et mis leurs cachets: 
Conrad von und zu der Veltz, Hanns von Kerpen (seigneur d'Il- 
lingen et Burgesch), Peter-Ernst her zu Rolingen, erbmarschalk, 
Carl von Munichausen (seigneur d'Esch), Samson von Warsberg 
(seigneur de Reyneck et Freystorff), Frantz-Ludwig von Warsberg 
(seigneur de Wincheringen et Wiltingen), Walter von Warsberg, 
frères de la fiancée, et Hans-Paulus Faust von Stromberg (co- 
seigneur ä Freistorf et seigneur de Büsbach). — Original, papier ; 
huit cachets: l*' Conrad de Larochette: écu écartelé, aux 1 et 4 
à la croix ancrée, aux 2 et 3 à la fasce vivrée, heaume et cime 



— 203 — 

de deux bras tenant chacun une torche ; en haut : II C. — 2® Hans 
de Kerpen: écu à la fasce vivréc, en haut: II VK. — 3« Pierre- 
Ernest de Raville: écu écartelé aux 1 et 4 à trois chevrons, aux 
2 et 3 à la croix ancrée, heaume et cime d'une tête de braque; 
en haut: PEHZR. — 4® Charles de Munichausen: écu à un moine 
passant, tenant une crosse, heaume et cime du moine de Técu : 
CVM. — 5^ Samson de Warsberg: écu au lion, heaume et cime 
d'un lion issant dans un vol: S. V. W. — 6® François-Louis de 
Warsberg, mêmes armes: FLVW. — 7** Walter de Warsberg, 
mêmes armes: W. V. W. — 8® Jean-Paul Faust: écu échiqueté, 
heaume et cime d'une étoile entre deux pennons adossés. 561. 

1612, dernier février. Remich. — Contrat de mariage, fait 
trois jours après la célébration du mariage, entre Conrad-Hermann 
de Larochette, seigneur de ce lieu, de Mersch et Heffingen, bailli 
à Remich et justicier à Gravenmacheren, fils de feu Paul et d'Ap- 
pollonie de Kerpen, et Catherine de Warsberg, fille de feu Jean, 
burgrave à Reyneck, et de feu Ursule Se Schwartzenberg, et 
petite-fille de Jeanne de Schwartzenberg, née de Landsberg. 
Sceaux de Pierre-Ernest de Larochette, seigneur de ce lieu, Mersch 
^t Heffingen, prévôt et chanoine à Fulda, frère du nouveau 
marié, Jean dcï Kerpen, Charles de 'Monichhausen, Jean-Georges 
de Larochette, seigneur de Contern et Pittingen, officier à Bruch, 
Witlich et Esch, Jean-Jacques de Larochette, seigneur de Som- 
meraaw, conseiller de Trêves, bailli à Paltzel et Grimberg et gou- 
verneur à Trêves, Bernard de Metzenhausen, seigneur de ce lieu, 
de Linster et Waldeck, Jean, baron de Wiltz, seigneur de Stad- 
orediinus, Clervaux et Busy, gouverneur, prévôt ut capitaine à 
Thioiiville, Jean-Paul Faust de Stroniberg, Antoine de Rössels, 
seipHuir de Wany, priniicier à Metz et de François de Rössels, 
chevalier de l'ordre de S. Jean. — Original, parcliemin; restent 
des fragments de trois sceaux. La date est exprimée en toutes 
lettres par funftzehen hundert und tzicoJf. — Allemand. 562. 

1612, 29 février. Remich. — Seconde expédition du contrat 
de mariage entre Conrad-Hermann de Larochette et Catherine de 
Warsberg, faite à Remich des dritten tags nach gehaltenem hoch- 
zeitlichem ehrentag und erfolgtem ehelichem heyläger. Sont appendus 
les sceaux des mêmes personnages (|u'au contrat du 18 janvier, 
ainsi que ceux de Pierre-Ernest de Larochette, prévôt et capitulaire 
de Fulde, frère de l'époux, Jc^an-George de Larochette, seigneur 
de Contren et co-seigneur de Pitlingen, bailli de S. A. E. à Bruch, 
Wittlich et Esch, Jean- Jacques de Larochette, seigneur de Som- 
conseiller de S. A. E, de Trêves, bailli à Pfalzel et 



— 204 — 

gouverneur de Trêves, Bernard de Mctzenhausen, seigneur de ce 
lieu, Linster et Waldeck, Jean baron de Wiltz, seigneur de Statt- 
bredimus, Clervaux et Busy, gouverneur, prévôt et capitaine à 
Thionville, Antoine von Rössels, seigneur de Wany, princier et 
prévôt de la cathédrale de Metz et François de Rössels, chevalier 
de Tordre de S. Jean. — Original, parch(3rain ; restent encore sept 
sceaux (sur 15) en boîtes de bois: 1^ Hermann de Laroeheite: 
écartelé, aux 1 et 4 à la croix ancrée, aux 2 et 3 à la fasce 
vivrée, heaume et cime de deux bras tenant des torches enflammées : 

HER ND. Z. DER. FELTZ. — 2« Écu à la fasce vivrée, 

heaume et cime d'un vol : S f HANS f — 3® Charles de 

Munichausen : écu à un religieux passant, tenant une crosse, heaume 
et cime du religieux de l'écu: S. KAR. VON MVNCHAVSEN.— 
4° Pierre-Ernest de Larochette : écu comme au n*> 1 : PETER. 
ERNST. V. VND. Z. DER. FELTZ. — 5^ de Warsberg: écu au 
lion, heaume et cime d'un lion entre un vol : S. STAS (?) VON 

— 6*^ François-Louis ^e Warsberg: mêmes armes: S. FRANTZ. 
LVDWIG. VON. WARSBERGH. — 7» Est le même que le 
no 6. 563. 

1612, 28 avril. Remich. — Quittance »de 150 florins à 15 
batzen, de Charles de Munichausen envers Apollonie de Kerpen, 
veuve de Larochette, somme due à titre de rente à la femme de 
Charles, fille d' Apollonie de Kerpen. — Original, papier; signature. 

— Allemand. 564. 

1612, 21 juillet. Trier. — Accord entre Jean de Berg, et 
F'rançois et Philippe-Caspar d'Eltz, frères, fils de feu François et 
d'Irmgarde d'Eltz, au sujet de difficultés concernant la vente de 
Betzdorf, faite à Jean de Berg par ledit François d'Eltz défunt, 
sous la date du 17 janvier 1602; les deux frères se réservent 
cent arpents de bois de haute futaie, tandis que Jean de Berg 
aura le restant des bois, soit 326 arpents, 26 toises et 3 pieds. 

— Original, papier; signatures. — Allemand. 565. 

1612, 26 juillet. Trier. — Jean de Berg, co-seigncur de ce 
lieu, donne pouvoir à Pierre Haan, échevin de Trêves, de recevoir, 
le 8 août prochain, à Gravenmachern, devant le justicier des 
nobles, le transport de la seigneurie de Betzdorf, lui vendue par 
feu François d'Eltz le 17 janvier 1602 et de payer le restant du 
prix d'achat et les droits dus pour le transport. — Original, papier; 
signature, et cachet presque fruste. — Allemand. 566. 

1612, 8 août. Lutzemburg. — Diederich, comte de Mander- 
scheid etc., justicier des nobles, constate (jue Bernard StreTig, 



— 205 — 

land' und stattschreiber à Qravenmacheren, au nom de Philippe- 
Gaspar, chanoine à Mayence^ et de François, seigneur d'Eltz et 
Pirmont, a fait transport à Jean de Berg de la seigneurie de 
Betzdorf, vendue à celui-ci par acte du 17 janvier 1602, pour le 
prix de 14000 écns de Luxembourg, à 30 sols pièce. Témoins: 
Bernard de Metzenhausen, seigneur de Linster et Waldeck; 
Charles de Munichhausen, seigneur d'Esch; Conrad-Hermann von 
der Veltz, seigneur de ce lieu, de Mersch et Heffingen; François- 
Louis de Warsburg, seigneur de Winchringen et Wiltingen ; Hans- 
Heinrich Schloder von Lachen, seigneur de Schinfeitz et Frédéric 
de Stein, seigneur de Noville. — Original, parchemin; le sceau 
manque. Signé N. Greisch. — Allemand. 567. 

1612, 18 octobre. Contern. — Un seigneur de Contern, non 
nommé, constate que Motzen Claus de Hassel, son serf, en mariant 
SA belle-fille Gertraud à Jean fils de Jacob des hoffman zu Fils- 
dorf, leur cède tous ses biens et que dorénavant les nouveaux 
époux seront sujets et serfs de Contern. — Original, parchemin; 
le sceau manque. — Allemand. 568. 

1612, 3 novembre. Uf dem sckloss Pirmont. — François, 
seigneur d'Eltz et Marguerite, née d'Eltz, sa femme, seigneur et 
dame de Pirmont, vendent à grâce de rachat, pour 2000 écus à 
30 sols de Luxembourg pièce, à Valentin Strenge, substitut- 
greffier du conseil de Luxembourg et à Madeleine Feiler, sa 
femme, leur dîme grosse et menue de Kämpfen, avec les terres 
dites achte et tous leurs biens en ce lieu. Signé: Frantz her zw 
Eltz und Pyrmont. Margretta von Eltz geboren von Eltz. Philips 
Caspar von Eltz. — Le 10 juin 1618 V. Strenge cède cette obli- 
gation pour la somme y mentionnée à Diederich Mohr de Wald, 
seigneur de Peterswald. — Original, papier; sceaux en placard 
de François d'Eltz et cachet de Philippe-Gaspard'Eltz: 1® François 
d'Eltz: écu coupé, au lion issant du coupé, heaume et cime du 
lion de Técu entre un vol; légende illisible. — 2* Philippe- 
Gaspar d'Eltz, mêmes armes accostées de P G V E sur deux 
lignes. — Allemand. 569. 

1612, 14 novembre. — Pièces de procédure produites à Malines 
dans la cause des héritiers de feu Derautha d'Uffingen, c. Claude 
Musiel et Hans- Jacob Rœmer. — Onze pièces. 570. 

1613, 25 janvier. Luxembourg. — Accord au sujet d'un 
procès, mû entre feu Hillegard de Lellich, veuve de Nassau, et 
Guillaume Mohr de Wald, au nom de ses enfants procréés avec 
feu Catherine de Lellich, d'une part, et Georges de Lellich, leur 
frère et beau-frère, d'autre part, touchant la succession de leur 



— 206 — 

père et mère. — I^e conseil de Luxembourg avait coiid<amné Georges 
de Lellich, par sentence du 20 octobre 1607, à faire participer 
les plaignants pour deux resp. un tiers dans le partage de la suc- 
cession, et à y comprendre la maison de Puppelsdorf que Georges 
voulait avoir seul en qualité de fils aîné, mais celui-ci en avait 
appelé à Malines, Ce procès étant encore pendant, Jean-Bernard 
de Lellich et Wolf-Philippe de Hensbcrg dit Kirschbaum, au nom 
de leur père, resp. beau- père, s'accordent avec Louis et Oswald 
frères de Nassauwe et Diederich Mohr de Wald, en ce sens que 
Georges de Lellicli aura Puppelsdorf et la partie adverse la maison 
de Wolckringen et celle de Dickweiler, ainsi que la somme de 
125 écas. Signatures des parties et de Beniard de Metzenhausen, 
seigneur de Linster et Waldeck. — Original, papier; quatre cachets 
plus ou moins frustes et 6 signatures. — Allemand. 571. 

1614, 12 avril. Diedenhoben. — Jean-Bernard de Lellich, 
Louis et Oswald de Nassau w, frères, et Diederich Mohr de Wald, 
font le partage des biens de feu Claude do Lellich, seigneur de 
Wolcrange et Pépin ville, prévôt d'Echternach et Bittbourg, et de 
Madeleine de Monréal^ conjoints: Jean-Bernard de Lellich, à cause 
de feu Georges, son père, en aura 2 cin([uièuies, les frères de 
Nassau, à cause de feu leur mère Hillogard de Lellich, deux 
cinquièmes et Diederich Mohr, à cause de feu sa mère Catherine 
de Lellich, un cinquième. Claude de Lellich avait eu 5 enfants: 
Catherine mourut la première, Jean et Eve n'eurent pas d'enfants 
et leurs biens échurent à Georges et Hillegarde. Ces biens sont 
situés à Puppelstorf, Angeldingen, Reichersberg, Gendringen, Bol- 
singen, Büdingen, Uckingen, Edingen, Fehnacher^ P^ngling, Wiess, 
Utringen, Guntringen, Wolckringen, Boevingeu, Eligen, Weim- 
ringen, Diedenhoben, Tervcn, Garsch, Niederjutz, Mackenhoben, 
Ham bey Diedenhoben, Bourscht bei Ruttig, Algringen, Schaden- 
bourg, Florchingen, Knitingen, Martlingen, Dickweiler, Kirsch, 
Metzendorf, Berborg, Crusbenach, Geissbrucken bei Berg, Veltz, 
Malborgh, Weich, Zinscheit, Weiller, Merfelt, Bettenfelt, Husingen 
ou Heusingen; ils rapportent en tout 74 maldres 2^/^ setiers de 
froment, 185 maldres moins 1 vas de seigle, 143 maldres 4 setiers 
3V2 '^CL^ d'avoine et 300 écus 2 sols 3 d. — Original, papier; 
signatures, les cachets sont tombés. — Allemand. 572. 

1614, 12 avril. Diedenhoben. — Partage définitif de la suc- 
cession de Claude de Lellich entre Georges de Lellich et Jean- 
Bernard, son fils, Louis et Oswald de Nassau, frères, et Diederich 
Mohr de Wald. Ont appendu leurs sceaux et ont signé outre les 
parties, Bernard de Metzenhausen. seigneur de Linster et Waldeck, 



— 207 — 

Hans-Wilhelm von Lontzen genant Roben, seigneur de Seinspelt, 
Wolfgang-Philippe de Hensberg dit Kirschbaum, seigneur de Bet- 
tembourg, et Bernard de Qunderstorf, seigneur de DiestorflF, leurs 
Cousins et beaux-frères. — Original, parchemin ; 4 sceaux: 1® Jean- 
Bernard de Lellich: écu écartelé, aux 1 et 4 à la croix ancrée, 

aux 2 et 3 à la fasce, au chef fretté:.. I. BERNHART. V 

— 2® Louis de Nassau: ne reste que Técu, au lion sur un semé 
de billettes. — 3° Oswald de Nassau : même écu, heaume et cime 

d'un vol: .. OSWALD — 4» Diederich Mohr de Wald: au 

chef échiqueté, heaume et cime d'un buste de More habillé aux 

armes de l'écu: S f DIDERICH. MOHR. VOM. W 80. — 

Allemand. 573. 

1614, 13 septembre. Bietborg. — Lettre de Wolfgang-Friedrich 
von Enschringen à Nicolas Dahme, clerc-juré de la seigneurie de 
Larochette, au sujet d'un procès concernant quelques biens mou- 
vant de Larochette. — Original, papier; cachet mal conservé. — 
Allemand. 574. 

1615, 4 janvier. Lutzembourch. — François-Louis de Wars- 
berg et Conrad-Hermann de Larochette, commissaires à ce dé- 
signés par le siège des nobles, ordonnent à un huissier de procéder, 
le 13 courant, à Dagstul, à l'audition de Tobias Scherer de 
Meisenheim, bailli à Dagstul, dans une aflfaire entre Christophe, 
baron de Créange et Pittange, et Pierre-Ernest, seigneur de Ra- 
ville, maréchal héréditaire, lieutenant-gouverneur et justicier des 
nobles. — Original, papier. — Allemand. 575. 

1615, 16 janvier. Bruxelles. — Lettres de pardon et d'aboli- 
tion pour Catherine Mohr de Wald, veuve de Georges de Lellich ; 
celui-ci, par contrat du 2 mars 1598, avait prêté à quelques par- 
ticuHers la somme de 500 écus de Luxembourg contre un intérêt 
annuel de 10 quartes de froment, de 10 de seigle et de 20 d'avoine, 
mesure de Brie, trois quartes faisant un maldre, mesure de Thion- 
ville, par quoi il avait violé les ordonnances défendant de prendre 
au delà du 16* denier. — Original, parchemin; grand sceau. Signé: 
p&r les archiducqz en leur conseil H le Comte. — Français. 576. 

1615, 1®' mars. Op't huys van Momhek. — Contrat de 
mariage entre Daniel, seigneur d'Elmpt, assisté de son frère Jean- 
Guillaume, commandeur de l'ordre teutonique à Biessen, et Marie 
<le Munnickhuysen, assistée de son frère Charles, seigneur d'Esch. 
Le premier apporte en mariage sa maison d'Elmpt, au pays de 
Gueldre, et assigne à sa fiancée un douaire de 600 florins de Bbt. 
ûe rente annuelle avec demeure à Elmpt ou à Bruges (Bruggen). 



— 208 — 

Ont signé et appendu leurs sceaux les parties et Herinan van 
Cortembach, seigneur de Sconbek, Jean de Mombeeck et Henrick 
Loerendox, notaire. — Original, parchemin ; sceau entier, mais 
mal conservé, de Charles de Munichhausen, en cire rouge. — 
Flamand. 577. 

1615, 14 mai. Luzemburg. — Pierre-Ernest, seigneur de Ra- 
ville, Dagstul, Septfontaines, Ansenbourg, Kœrich etc., justicier des 
nobles, ordonne à Wolf-Frédéric d'Enschringen, co-seigneur à La- 
rochette, et à Hans-Ludwig von Lontzen dit Roben, de citer, à la 
requête de Diederich Mohr de Wald, seigneur de S. Peterswaid, 
pour le 14 juillet, Jean-Guillaume de Lontzen dit Roben, "seigneur 
de Seinsfelt. Celui-ci avait épousé en 1590 Madeleine Mohr de 
Wald, sœur dudit Diederich, et renoncé à la succession paternelle 
et maternelle de sa femme; ce non obstant il avait exprimé la 
volonté de ne pas y renoncer et fut, pour ce motif, cité devant 
le siège des nobles. — Citation, sous les sceaux et les signatures 
des deux gentilshommes, datée de Biedbourg, 4 juillet 1615. — 
Original, papier; sceau du justicier des nobles; signé N. Greisch. 
— Sceaux: 1® écu écartelé, aux 1 et 4 à la croix ancrée, aux 2 
et 3 à trois chevrons, heaume couronné, cime d'une tête et col de 
braque: SPEHZ ROLLINGEN ERBMARSCHALCK. V. RITTR 
RICHTER. — 2« Wolf d'Enschringen: écu au lion brochant sur 

un fascé, heaume et cime d'un vol : V. E — 3" J. L. 

de Lontzen : écu à la croix engrelée, à une étoile au franc quartier, 
heaume et cime d'une fleur de lis surmontée d'une aigrette; légende 
fruste. — Allemand. 578. 

1615, 16 mai. Lutzeraburg. — Sentence de la cour de Tab- 
baye de Munster entre le centenier et la communauté de Rou- 
lingen et Assel, dem., c. le prêter de ce lieu, par la faute de 
qui les porcs de la commune avaient causé du dommage. Celui- 
ci est condamné à restitution; il lui est enjoint en outre de ne 
jamais s'absenter sans le su du centenier et sans s'être fait rem- 
placer. Signé: A. Neuwraetzler, schultes zu Münster, M. Leuchen 
et S. Sparnagel. — Original, papier. — Allemand. 579. 

1615, 25 mai. GrafFenmachern. — François, seigneur d'Eltz 
et Piermunth, vend à Valentin Strenge et Madeleine Fellerin, 
conjoints, pour 400 écus à 30 sols pièce, le restant de ses biens 
et rentes à Hagelsdorf et Betzdorf. Sceau de la ville de Greven- 
macher. — Le 18 avril 1617 V. Strenge donne quittance à Die- 
derich Mohr de Wald des 400 écus mentionnés ci-dessus pour 
retrait de ces biens. — Original, papier; deux sceaux en placard: 



— 209 — 

celui du vendeur, empreinte du cachet, est presque fruste; celui 
de la ville est mieux conservé: fascé de huit pièces, au lion cou- 
ronné brochant sur le tout: f . S . LIBERTATIS . DE . MA- 
CHERE (empreinte d'une matrice du XIII« siècle). 580. 

1615, 27 juin. Malines. — Lettrob patentes d'ajournement 
données à la requête de Jean-Guillaume de Lontzen dit de Roben, 
écuyer, seigneur de Sinsfeld, agissant pour sa femme Madeleine 
Mohr de Wald, à Teffet de contraindre son beau-frère Thiiy à 
partager avec sa sœur les successions de son père Guillaume Mohr 
de Wald, de sa mère Catherine de Lellich et de sa tante Madeleine 
de MoDréal, auxquelles elle avait renoncé contre une somme de 
2000 écus et quelques meubles, quand son père, en 1598, la maria, 
en sa 18^ année, audit impétrant, bien que sa paît de ces successions 
valût de 10 — 12 mille écus. — Copie certifiée; fr. 581. 

1615, 30 juin. Trier. — Lettre de Catherine Hausman de 
Namedye, veuve de Larochette, à une de ses cousines non nommée, 
au sujet du censier et de la chapelle de Siediingen. — Original. 

- Allemand. 582. 

1615, 16 juillet. Luxembourg. — Sentence du siège des nobles 
dans une affaire entre Diederich Mohr de Wald, seigneur de S. 
Peterswald etc., Jean-Guillaume de Lontzen dit Roben, seigneur 
de Seinspelt, son beau-frère. Celui-ci déclarant qu'il ne veut pas 
maintenir la renonciation à la succession paternelle, maternelle et 
fraternelle de Madeleine Mohr de Wald, sa femme, l'affaire est 
renvoyée aux prochaines assises. — Original, papier; signé N. 
Greisch. 583. 

1615, 4 septembre. — Conrad-IIerman von der Fels, seigneur 
de ce lieu, de Mersch et Heffingen, bailli à Reraich et Graven- 
mâcher, et Catherine Hausman de Namedey, veuve de Larochette, 
dame de Sommerauw, relaissent à Leynon Jacob et à Catherine, 
conjoints, pour nn terme de 27 années, leur maison castrale de 
Siediingen avec dépendances, contre un rendage annuel do IVa 
maldre de froment, autant de seigle, un maldre d'avoine, 2 fan 
de pois, et 4 écus de Trêves an acJcergeld, ainsi que Toblit^ation 
de maintenir en bon état les bâtiments, sauf la tour. — Minute, 
papier, acceptée le 23 mai 1617 par Catherine Hausman de Na- 
medey. 584. 

1616—1618. — Relation de Diederich Mohr de Wald sur la 
manière dont il a acquis la dîme de Kämpfen et la mairie de 
Hagelsdorf de François, seigneur d'Eltz et Pirmont. — ' »riginal. 

— Allemand. 585. 

M 



— 210 — 

Bericht was gestalte ich mit Frantz her zu Eltz und Perm ont belangen 
den zehenden zu Kämpfen, die meyerei Hagelstorf, den erbkauf beschlossen, 
auch dieselben bezalt habe. 

Erstlich habe ich anno 1616, den letzten aprilis, im von Eltz sein zehenden 
zu Kämpfen sambt seine zugehore vor 3000 thaler abkauft, dabei abgeredt, 
weil derselbiger zehenden in henden des herren Streng zu Lutzemburg vor 
2000 thaler versetzt gestanden, das ich denselben solt zu nechstfolgendem 
Johannes tag abloesen und also forter genissen moegen, waruf auch er von 
Eltz im hern Strengen die ufkundigung dessclbigen tags schriftlich gethan. 
Daruf ich auch im hern Streng die 2000 thaler alsgleich erlegen wollen, 
welcher er Streng nicht annomen wollen, mit dem anzeigen, das er sein gelt 
zu Martini angelegt, wolt dasselbig auch anders nicht annemen als zukommen- 
dem Martini mitsambtder felligen pension, nemlich die abnutzen des ganzen 
zehendes sambt seim zugehoer. Welches ich inie von Eltz, das ich also be- 
schwerlich an der ablosung uf gehalten wird, zu wissen gethan und mich berichts 
erholt; waruf ich von obg. von Eltz zur antwort bekommen, so vil er sich 
erinnere, besorge sich, man wurde ime Strenge die abnutzung des zehendes 
noch vor das jar lassen, jedoch weil er mir die abnutzung dieses jars ver- 
sprochen und nunmehr ich mich nicht darbei handhaben kunt, wolte er in 
der kaufverschreibung, so darüber ufgericht solte werden, 100 thaler weiter 
zusetzen, wie dan darin erfindlich ; sonst die übrige 1000 thaler, so im von 
Eltz über die pfandschaft herausser gebeurt, dieselbe habe ich im anstond 
bitz uf 400 rader gidden bezalt und erlegt ; diese 400 fl. aber habe ich hinder- 
halten, bitz dahin er von Eltz mir gebuerlichen verzick über obg. zehenden 
thun wurd, die welche ich im von Eltz auch noch vor dem anderen kauf erlegt 
und bezalt, wie solches seine quitung vom 26. decembris 1616 ausweisen t; 
auch meine obligation, so ich zurück bekommen, solches bezeugen. 

Under dessen sich die zeit ohne einigen uftrag zu tun sich verlaufen bitz 
an die weinachten, das der von Eltz wieder zu Trier ankommen und zu mir 
geheischt und mir seine uberige geuter auch zu kaufen zu geben angeboten. 
Daruf ich zu Trier zu im von Eltz geritten und umb den kauf geredt, auch 
des andern tags, so S. Johanns tag nach weinachten gewesen, nach Hagels- 
torf geritten, daselbst bei dem meyer Conen Deitz, auch dem hofman und 
andern gerichtspersonen allen bericht ingenomen, was daselbst des inkommens, 
auch sonst alle gelegenheit sei ; waruf ich mit im von Eltz einen andeni kauf 
über den obg. zehenden zu Kämpfen sambt seim zugehoere, dem die meyerei 
Hagelstorf mit irem zugehoer und dan sein von Eltz behausung binnent Trier, 
S. Hellene hof gênent, vor 6iXX) thaler, sambt noch 100 thaler vor ein ver- 
zichtpfenuig vor seine hausfrauen beschlossen. Welcher kauf nachfolgender 
gestalt bezalt worden; und ist erstlich an den 69(X) thaler abgekurtz worden 
die 3100 thaler, so in der kaufverschreibung des zehendes zu Kämpfen be- 
griffen und vor dato bezalt gewesen. Darnach solt ich bei Veiten Streng aber- 
mal bezalen 1300 thaler und bei dem hern Penninger 200 thaler, darvon derer 
die meyerei Hagelstorf vorpfendt gestanden. Darbenebent solt ich des von 
Eltz basen, Eva von Millortte zu Oreu, jarlich 27 thaler ir lebtag lanck be- 
zalen, und darv'or solt ich 500 thaler bitz dahin solche leibzucht ein end haben 
wird, von der kaufsomma zurückhalten. Und habe auch im von Eltz an sel- 
bigem mal noch etliche hondert thaler erlegt, also das er von Eltz mich in 
der erbkaufverschreibung über die 6900 thaler, als wen ich dieselbe ganz auB- 
bezalt hette, quittirt, so doch noch nicht allerdings geschehen, sondern habe 
ime von Eltz eine obligation zurück geben, in welcher ich bekent, im von Eltz 



— 211 — 

noch 1390 rader gülden schuldig za sein, welche ich im versprochen inwendig 
(lesniHls folgenden 16. juUi 1617. jars ganz auszubezalen, wie ich dan auch 
vermoege desfals von mir gegebenen revers und uf abkurzung der darin be- 
griffener somma am folgenden 17. januarii 1617 des von Eltz halme (!) 200 
rader gülden zu Cobelenz erlegt. 

Und uf solchen unsern beschlossen kauf, so den 28. docembris anno 1616 
beschehen, hat er von Eltz mir auch den uftrag, sovil das dorf und meyerei 
Hagelstorf betrifft, welches von einem prelaten zu S. Maxmin zu lehen rueret, 
vor wolg. hem prelaten selbst mundlich gethan und folgenden tags mehrge- 
meltem heni prelaten auch schriftlich umb mehreres verhaltz willen zugeschicket, 
welches schreiben ich auch selbst uberliebert, auch noch das concept, so der 
notarias Konen Binde (!) geschriben, hinder mir habe ; und in unserer ufgerichter 
kaufverschreibung eine gewalt uf den hern doctor Penninger gestalt, gestalt 
mir ferneren uftrag zu thun vor jederen richtern mir noetig sein wird; waruf 
ich durch wolgemelten hem Pfenninger den uftrag wegen des zehenden zu 
Kämpfen in den rittertagen nach regum 1617 vor dem heni ritterrichter em- 
pfaDgen. Bei welchem uftrag auch der marschaick von Eltz erscheinen und 
gegent sulchen uftrag umb soviel protestiert, das das dorf Hagelstorf sein 
underpfand und im noch etlich gelt daruf bei im von Eltz verkaufer daruf 
anstehen solt. Als ich solches verstanden, hab ich solches Franzen von Eltz, des 
marschalcks, protestation alsgleich mit eigener botschaft zu wissen gethan, 
auch das ich kein gelt mehr ausgeben wolte, bis dahin er soU-he Unrichtigkeit 
bei dem marschaick richtig gemacht, welches also ungeschlicht anstehen ver- 
blieben. 

Inmittelst habe ich das haus zu Trier, so im kauf begriffen, nicht künden 
geliebert bekommen, sondern es hat mir ein trometer, so darin wohnet, sulches 
vorgehalten, mit anzeigen, das Frantz von Eltz im solchs vor mir verkauft 
und bereitz 330 raderguldeu daruf empfangen, will dos halber bei seinem kauf 
verbleiben. Und als Franz von Eltz mir des haus haibor keinen werschaft 
tragen wollen, habe ich mit demselben von Eltz abgerechnet, was ich ime 
vermoege meines revers geliebert, und weil er mir das haus nicht Hebern 
kimden, hat er mir 600 trierischer thaler (darvor gomoltes haus mir im kauf 
angeschlagen gewesen), welche 750 radergulden erdragen, in meinem revers 
der 1390 radergulden abgekurtz, und vorter 200 fl., so am 17. januari zu 
Cobelenz erlegt, noch erlegt 150 radergulden zu Permont den 27. juni 1617, 
noch erlegt 109 fl. 9 albus zu Permont am 25. octobris 1617; noch bei Veiten 
Streng zu Lutzemburg 200 thaler weiter erlegt wegen der pfandschaft, weiter 
als der von Eltz erstlich ingesetzt hat, welche somma uf die in meinem revers 
sich belaufen, also das der von Eltz mir mein revers von den 13ÎK) radergulden 
am 10. decembris 1619 wieder zurück als wol bezalt herausser geben. 

Noch hat sich auch uf nehst vorgesetztem tag befonden, das ich im von 
Eltz noch am 6. april 1618 112 radergulden 12 albus auch erlegt; weil ich 
das haus zu Trier nicht bekommen, so kompt mir dieselbe wiedorumb sampt 
noch etwas so weiters hierbei erlegt, also das er von Eltz mir 111 thaler 
heraus schuldig verbleiben, laut seiner mir zugestelter handschrift, welche ich 
im 2 jar vorgeblich hingehn lassen, im fall aber die von Mallortt zu Ohren 
inwendig zweien jaren nicht absterben wurd, soll er mir a dato der letzter 
empfagung fific), nemlich den 6. april 1618, solt er mir pension darvon geben, 
ïmd folgent diese hauptsorama der 111 thaler mitsambt der ufgelau'"enen 
Pensionen an den 500 thaler, so ime von Eltz nach absterben gemelter von 
Millort bei mir geburen solton, abkürzen, wie er dan ein obligation von mir 
der 500 thaler halber, hingegent ich eine andere obligation über die 111 thaler, 



— 212 — 

und das dieselbe mit der nfgelaufen pension an den 500 thaler abgezogen 
werden sollen, hinder mir habe. 

Zu gedencken das er von Eltz mir eine quittung, das er wegen seiner 
hausfrauen vorziokpfennig 100 thaler von mir empfangen, zugestelt, darüber 
ich im eine obligation geben, im fall ich ime seine quittung nicht wieder zu- 
rück liebern knnt, solt ich im 50 thaler zu erlegen schuldig sein, so bei der 
quittung, welche noch hinder mir und ich nicht gebraucht, wiederumb zurück 
gegeben würden. 

Dieser obgesetzter verlauf hat sich also und anders nicht zugedragen. 
Urkund meins namens. Diederich Mohr vom Waldt. 

1616, 30 janvier. Trier. — Agnès de Leyen, veuve de Kes- 
selstatt, donne à Conrad-Hermann de Larochette, son filleul, un 
pré sis à Sidlingeu, dit le pré de Kesselstatt, et charge Bernard 
Strenge, clerc-juré de Grevenmacher, d'en faire le transport. Celui- 
ci est fait à Dillmar le 1^ décembre. — Original, papier, cachet 
d'Agnès von Leyen: écn à un chevron sur un semé de billettes; 
en haut: AVL. — Allemand. 586. 

1616, 13 février. Luxembourg. — Déclaration, par le maire 
de Ventingen, des cens et rentes dus à Guillaume de Lontzen dit 
Roben, seigneur de Hondlingen, et à Georges-Frédéric d'Enschringen, 
seigneur d'Ell, aux villages de Ventingen, Weiler-la-Tour etc. — 
Copie simple d'une traduction française. 587. 

1616, 30 avril. Echternach. — Diederich Mohr de Wald dé- 
clare avoir acquis de François et Marguerite d'Eltz, conjoints, 
pour 3000 écus, leur dîme de Kaufen, engagée à Valentin Strenge 
pour 2000 écus, qu'il doit rembourser à celui-ci. Il a payé, sur 
le restant, 600 écus et s'engage à payer les autres 400 écus dans 
le mois après le transport de ces biens. — La signature de 
Diederich est rayée; dessous: Dis ist hezalt vermoege darüber 
empfangener quittung uf Kristahent 1616. — Original, papier. 
— Allemand. 588. 

1616, 20 mai. Remigh. — Willhelm, baron de Braubach, 
seigneur de Dillingen, donne à Herman-Conrad de Larochette, 
seigneur de Larochette, Mehrss et Heffingen, son cousin, trois 
pièces de terre au ban de Remich, faisant partie de la seigneurie 
de Stattbredimus qu'il a acquise de son beau-frère Jean, baron 
de Wiltz, gouverneur à Thion ville. Témoins: Jean Byelstein, 
bailli à Dillingen, et J. Bredimus, nutaire. — Original, papier, 
signatures. — Allemand. 589. 

1616, 17 juin, uf freitag, — François, seigneur d'Eltz et 
Pirmont et Marguerite d'Eltz, sa femme, vendent à Diederich Mohr 
de Wald, seigneur de S. Peterswald, et à Anne-Catherine Schilling 



— 213 — 

de Lahnstein, sa fcmmey pour 3100 écus de Luxembourg, leur 
dîme de Kaufen; ils donnent quittance de 1100 écus; le restant, 
2000 écQS, sera payé à la S. Martin à Valentin Strenge qui tient 
ces dîmes par engagère. Sceaux en placard de François d'Eltz et 
de Jean Billen von Hamberch, clerc-juré à Rülzheim, et signatures 
de François d'EItz et de sa femme: Margetta von Eltz geboren 
von Eltz. — Original, papier; deux sceaux en placard. — Al- 
lemand. 590. 

1616, 18 juin. — François, seigneur d'Eltz et Pirroont et 
Marguerite, sa femme, constituent l'avocat Pierre Penninger leur 
procureur, pour faire transport à Diederich Mohr de Wald et 
Anne-Catherine Schilling de Lahnstein, conjoints, de leur dîme 
grosse et menue de Kaufen, qu'ils ont vendue à ceux-ci pour 
3100 écus. — Copie certifiée. — Allemand. 591. 

1616, 12 septembre. — Déclaration des biens et rentes appar- 
tenant aux biens dit Bopparder erbschaft à Besch, dressée à la 
demande de Bartholoraée von der Ecken, unique héritier de son 
père Philippe, en son vivant écoutète à Boppard. Les rentes con- 
sistent en deux maldres 8 setiers de seigle et 9 fl. d'or et 20 sols, 
ainsi qu'en 3 setiers d'avoine et trois poules dus par chaque 
vouerie; de celles-ci il y en a 7, dont une en ruine, et une con- 
vertie en grange. Témoins: Jacques Funigen, prêtre à Rodenuiacher, 
et Nicolas Stetlingen, serviteur d'Alexandre de Musset. — Orig., 
papier. — Allemand. 592. 

1616, 18 octobre. — Le justicier et les échevins de la ville 
de Luxembourg prient Philippe- Wolfgang de Heinsberg, dit Kirss- 
baam, seigneur de Bettembourg, Neuerburg et Saransming, de 
présenter Michel Fabri, fils de Pierre Schmidt, leur concitoyen, à 
la cure de Leudclange devenue vacante. — Original, papier; 
cachet: écu burelé de onze pièces, au lion couronné brochant sur 
le tout; l'écu au milieu de quatre briquets séparés par des 

flammes: CONTRASIGILLVM .V XEMBVRGENSIS. 

Signé Wolschlager. — Allemand. 593. 

1616, 28 décembre. — François, seigneur d'Eltz et Pirmont, 
et Marguerite, sa femme, vendent à Diederich Mohr de Wald, 
seigneur de S. Peterswald, et à Anne-Catherine Schilling de 
Lahnstein, sa femme, pour 6900 écus de Luxembourg, dont quit- 
tance, leur dîme et leurs biens de Kaufen, ceux de Hagelsdorf, 
un bois au même lieu de 100 arpents, et leur maison dite S. 
Helenenhof à Trêves. Cachets du vendeur et de Christophe Cremes, 
notaire de la cour archiépiscopale de Trêves. — Original, papier; 



— 214 — 

cachets: P presque fruste; 2* écu k trois étoiles à 6 rais, 1 — 2, 
en haut CCP. — Le même jour, à Trêves, le vendeur donne 
quittance à Tacheteur de 100 écus de Luxembourg wegen meiner 
lieber hausfrauen verzickpennick (Original). — Allemand. 594. 

1616, 28 décembre. — Diederich Mohr de Wald, seigneur de 
S. Peterswald, sc rapportant à Tacte précédent, déclare qu'il sera 
tenu de dégager des mains de Valentin Strenge et de Penninger, par 
1500 écus de Luxembourg, les biens de Hagelsdorf et de payer 
une rente viagère de 27 écus, même valeur, à Eve de Millort, 
religieuse à Eurtsn lez Trêves, nièce de François d'Eltz. Jusqu'à 
Textinction de cette rente il gardera par devei*s soi une somme 
de 500 écus, comprise dans le prix de vente, sur lequel il doit 
encore en tout 1390 fl. à 24 albus pièce, qu'il payera avant le 
16 juillet suivant. — Re Versailles rendues à Diederich Mohr le 
10 octobre 1619. — Original, papier. — Allemand. 595. 

1616, 28 décembre. Trier. — François, seigneur d'Eltz et de 
Pyrmont, délie ses mayeur, échevins et sujets de Hagelsdorf de 
leur serment et leur ordonne de prêter serment de fidélité à Die- 
derich Mohr de Wald, à qui il a vendu ses biens de ce lieu. — 
Original, papier. — Allemand. 596. 

1617, 27 janvier. Lutzenburg. — Pierre-Ernest, seigneur de 
Raville, Dagstul, Sibenborn, Ansenburg, Kœrich etc., maréchal 
héréditaire, gouverneur, chevalier et justicier des nobles, constate 
que Pierre Pfenninger, avocat, au nom de François, seigneur d'Eltz 
et de Pirmont, et de Marguerite, née d'Eltz, conjoints, a fait trans- 
port à Diederich Mohr de Wald, seigneur de S. Peterswald, et à 
Catherine Schilling de Lahnstein, sa femme, de leurs dîme, rentes 
et biens à KanfFen, de leurs biens et rentes à Hagelsdorf et Betz- 
dorf, ainsi que de la censé dite Broel au même ban, de leur maison 
dite S. Helenenhof, sise à Trêves, entre les maisons de Reuland et 
d'Esch, le tout vendu pour 6900 écus à 30 sols de Luxembourg 
pièce, dont quittance. Témoins: Gérard, baron de Schwartzenber^, 
seigneur de Chincry, Humain et Fischbach, Bernard de Metzen- 
hausen, seigneur de Linster et Waldeck, Jean d'Ouren, seigneur 
de Tavigny et Limpach, prévôt à Luxembourg, Jean-Guillaume de 
Lontzen, dit Roben, seigneur de Seinsfeld, Bernard de Gonders- 
dorf, seigneur de Diesdorf et Georg- Wolf Fock de Hubingen, 
seigneur de ReckingtMi. — Original, parchemin ; sceau en cire 
rouge fruste avec contresceau permettant de reconnaître Técu 
écartelé des Raville. Signé: N. Greisch. — Allemand. 597. 

1617, 9 février. Luxembourg. — Pierre-Ernest, seigneur de 



— 216 — 

Raville, DagstuI etc., justicier des nobles, donne quittance à 
Diederich Molir de Wald, seigneur de S. Peterswald, des sommes 
dues pour le transport des biens sis dans le Luxembourg que 
celui-ci a achetés de François, seigneur d'Eltz. — Original, papier; 
signature. — Allemand. 598. 

1617, 16, fébruarii, stylo novo, — Marguerite d'Eltz ap- 
prouve la vente des biens de Hagelsdorf, Kämpfen et Trêves que 
son mari François d'Eltz a vendus à Diederich Mohr de Wald, 
et donne pouvoir à Tavocat Pierre Penninger de Luxembourg 
d'en faire le transport à Luxembourg, à Trêves et ailleurs. Acte 
reçu par le notaire Basilius Weinreich de Spire qui y met son cachet. 
— Original, papier; sceau en placard et signatures do François et 
de Marg. d'Eltz et du notaire. Sceau du notaire: écu à un lion pas- 
sant, à la queue fourchue et passée en sautoir, debout sur une estrade 
composée de trois degrés, tenant une grappe de raisin, la tige en 
haut, le tout accompagné de trois étoiles, une en haut et deux en 
bas, à côté de Testrade; heaume et cime d'un lion issant entre 
deux trompes d'éléphant, le tout surmonté de trois étoiles: BA- 
SILIVS WEINRICHS NOTARIVS. — Allemand. 599. 

1617, 27 avril. Lutzemhourg in meins notarien hehausung, — 
Bernard de Hoengen dit Wasserbourg, pour lui et au nom de sa 
femme absente Lucia de Maillard, engage à Diederich Sittart, 
raambour de l'abbaye du S. Esprit et homme prévôtal, et à Ca- 
therine Resoris, conjoints, pour 200 écus à 30 sols pièce, une 
rente annuelle de 2 maldres 27» setiers de froment, de l'/g chapon 
et de 25 sols en argent, lui due à Olingeu et livrable à Bubange 
ou Luxembourg. — Acte reçu par le notaire Ja. Neiiuheuser. — 
Original, parchemin-, signature, sceau fruste. — Allemand. 600. 

1617, 21 décembre. — Pierre-Ernest, seigneur de Ra ville etc., 
justicier des nobles, ordonne à Gérard de Metternich et Hans- 
Diederich Zant, tous deux seigneurs de Boursclieid, de se rendre 
chez Diederich Mohr de Wald, seigneur de S. Peterswald, et de lui 
présenter les deniers au moyen desquels Godefroid, seigneur d'Eltz, 
Walmeringen, Clerf, Undrich et Blettingen, veut faire le retrait 
lignager des biens de Hagelsdorf et de Betzdorf que François, seigneur 
d'Eltz, a vendus au dit Diederich, et en cas de refus de celui-ci, de le 
citer pour comparaître aux prochaines assises du siège des nobles, 
le 23 janvier prochain. — Copie simple. — Allemand. 601. 

1617, 31 décembre. Zu S. Maximin. — Nicolas, abbé de S. 
Maximin à Trêves, donne à Diederich Mohr de Wald, seigneur de S. 
Peterewald, investiture des biens de Hagelsdorf que François, 
seigneur d'Eltz et Pirmont, tenait en fief de S. Maximin et qu'il 



— 216 — 

a vendus audit Diederich. — Original, papier; signature et sceau 
en placard : écu coupé à un chien issant, mouvant du coupé, et à 
deux fers à cheval en barre, l'ouverture en bas, dans la partie 
inférieure de Técu, l'écu surmonté de la crosse: NICOLAVS . 
HONTHEIM . ABBAS . S. MAXIMINI. ') — Allemand. 602. . 

1618, 7 mai. Oltendorf. — Lettre de Ludolf de Munchausen 
à son cousin Cliarles, seigneur d'Esch; affaires de famille, mort 
d'Ernest de Munchausen, cousin, et de Claus, père dudit Ludolf. 

- Original, papier, le cachet manque. — Allemand. 603. 

1618, 'i juin. — Minutes de lettres, adressées par Charles de 
Munichausen, seigneur d'Esch, à Elisabeth, veuve d'Ernest de 
Munichausen, Jobst von Mengerssem, drossart à Schawenburg, et 
à Henri Hake zu Dassel. — Allemand. 604. 

1618, 10 octobre. Pirmont. — François, seigneur d'Eltz et 
Pirmont, déclare que, suivant accord antérieur, Diederich Mohr de 
Wald, seigneur de S. Petcrswald, lui devra payer 500 écus de 
Luxembourg à la mort de sa cousine Eve de Millort, et lui a 
avancé dès maintenant sur cette somme celle de 111 écus, dont 
les intérêts auront cours à partir du mois d'avril 1620. — Original, 
paj)ier; signature et cachet. — Allemand. 605. 

1619, 26 octobre. Bingen. — Lettre de Jean-Ernest Frey 
von Dhern à Godefroid d'Autel et Pierre-Ernest de Larochette; 
il prie de lui faire parvenir les documents dont il a besoin pour la 
tutelle des enfants de feu son frère, décédé peu de temps auparavant. 

— Original, papier; cachet fruste. — Allemand. 606. 

1619, 29 octobre. — Détail des rentes de Bettendorf, dues 
à Louis de Nassau: ce sont en tout 79 sols 9 deniers; les terres 
de Bettendorf sont relaissées contre un rendage annuel de 4 setiers 
de froment. — Copie certifiée de 1675. — Allemand. 607. 

1620, 27 avril. Remich. — Conrad-Herman de Larochette, 
seigneur de ce lieu, Mersch et Heffingen, et Catherine de Wars- 
berg, sa femme, relaissent à Wyidts Gaspar de Weiler-la-Tour, 
pour un terme de 32 années, leur censé dite die Wydersburg au 
ban de Roeser, moyennant un fermage annuel de huit maldres de 
seigle, d'autant d'avoine, de 15 herrengulderiy un specJcschweiny un 
setier de farine, quatre livres de poivre et autant d'tnjfeer, un 
jeune bouc, et lOO œufs, trois foudres de foin, la moitié du poisson 
d'un étang dont le nom est laissé en blanc. Le fermier aura dans 
les bois seigneuriaux le bois de construction dont il aura besoin, 

1) de Hontheim (Riefstap^ I 902: famille tréviroise annoblie le 6 avril 
1622): coupé, au 1 d'azur à un lévrier courant d'argent, langue, colleté et 
bouclé de gueules, au 2 d'or plein. 



— 217 — 

et le mort bois pour son chauffage. — Original, parchemin; signa- 
tures et sceaux frustes en cire rouge. — Allemand. 608. 

1620, 29 juin. Reinsfelden. — Hans Deiss von Enschringen 
reconnaît avoir reçu en prêt de Godefroid d'Autel 50 florins 
d'Allemagne à 15 batzen pièce et 21 écus qu'il rendra à la 
première occasion. — Quittance de 8 doublons remboursés le 16 
mars 1621. — Original, papier. — Allemand. 609. 

1621, 6 mars. Lutzembourg. — Charles de Daun et Charles 
de Munichausen, commissaires en la cause mue au siège des 
nobles en matière de retrait lignager entre Godefroid d'Eltz, dem., 
et Diederich Mohr de Wald, déf., décident que le demandeur 
payera au défendeur, pour les biens et rentes de Kanffen dans les 
6 semaines 3600 écus de Luxembourg, mais que celui-ci conservera 
la paisible possession des biens de Hagelsdorf et de Trêves. — Le 
29 janvier 1622 Diederich Mohr de Wald donne quittance à 
Godefroid d'Eltz de la dite somme. — Original, papier, signatures 
et cachets des commissaires et des parties, et signature du greffier 
N. Greisch. 1^ Ch. de Daun: écu fretté, à deux fleurs de lis au 
franc quartier, heaume et cime d'un cygne (?) ; en haut CVD. — 
2^ Ch. de Munichnusen: écu à un religieux passant, tenant une 
crosse, heaume et cime du meuble de l'écu: en haut CVM. — 3** 
Godefroid d'Eltz: écu coupé, au lion issant et mouvant du coupé, 
heaume et cime d'un vol?: 6HZF]. — 4^ D. Mohr: écu coupé, 
au chef échiqueté, heaume et cime d'un buste de More: DMVW. 
- Allemand. 610. 

1621, 8 mai. — Godefroid, seigneur d'Eltz, Clerffetc, dé- 
clare qu'il lui est impossible de payer à Diederich Mohr de Wald 
les 3600 écus, prix du retrait lignager des dîmes de Kaufen, dans 
le délai déterminé par Taccord du 6 mars passé; à sa prière, 
Diederich lui a prolongé ce terme jusqu'à un an, mais par contre 
celui-ci aura jusque-là la jouissance des dites dîmes. — Copie 
faite par Diederich Mohr de Wald. — Allemand. 611. 

1621, 26 juillet. Trêves. — Sentence de Georges, sufFragan 
de rarchevêque de Trêves, et du doyen de S. Siméon de Trêves, 
dans une affaire entre Tofficial de Trêves et André Hoffman, curé 
de Weiler-la-Croix. — Copie. — Latin. 612. 

1622—1628, 8 juillet. — Comptes de tutelle rendus par 
Jean-Bernard de Lcllich, tuteur des enfants mineurs de Wolf- 
Philippe de Heinsberg dit Kirschbaum, décédé le 3 novembre 
1622, et de Hilgarde de Leilich, conjoints. — Le tuteur prit chez 
lui les enfants, ses pupilles: Jean-Wolf de Heinsberg resta chez 



— 218 — 

lui du 9 novembre 1622 au 28 avril 1623 et fit ensuite ses études 
à Bousendorf, Verdun et Pont-à-Mousson. Anne de Heinsberg 
resta chez lui du 9 novembre 1622 au 31 octobre 1623; à cette 
date il la mena à Luxembourg bei die jungfrato von Manssfeld 
bei welche ich sie zu lehren in den kost bestelt Georges-Frédéric 
resta chez lui du 18 novembre 1622 jusqu'à son mariage, le 3 
mai 1624. Marie-Catherine, arrivée chez le tuteur à Puppelstorf 
le 28 novembre 1622, est restée avec lui. — Registre in folio, 
papier. — Ces comptes sont tellement intéressants pour la vie de 
la noblesse luxembourgeoise que, malgré leur étendue, j'ai cru 
devoir les reproduire en entier. 613. 

Rechnung mein Johan-Bemard von Lellich, als verordneter vorm und er 
des woledlen und vesten Wolf-Philips von Heinsberg, genant Kirschbaum, und 
Helegarten von Heinsberg, geborne von Lellich, eheleut, dem nachverlassenen 
zur zeit unmündige kinderen, theils deren jahrlichen renten und gefelle, so uff 
Steffani prothomartiris 1622 zu Lutzemburg anerfallen, als auch so ich von 
Lellich nach tod obglts. meines lieben schwager und Schwester selig an bar- 
schaft erfunden, und was vor moebel vereussert und verkauft worden, und 
sonsten von ausstehenden schulden eingenomen, sampt der darauf erfolgter 
ausgab. Und was hierin nicht verrechnet noch begriffen, soll vom vorglt. jähr 
dero renten und inkunften, wie auch etliche mobilien und extancen vom jähr 
1620 und 1621 von dem ehrenhaften Hans Wald, amptman zur Nurnburg, und 
Martin Fontaine, Kirschbaumischer gewesener amptman zu Lutzemburg, ver- 
rechnet werden. 

Praesenteti am acMen junii durch im text vermelten rechner uns 
beiden undergeschriebener briidem in des kern advokaten Ludlingeti 
senioris, als hiezu erbeten^ abgehoert und beschlossen^ wie bei einem je- 
wieder posten der innahm und ausgab zu ersehen, 

(Fol. 3). Erstlich hab ich von Lellich empfangen, uf meines lieben 
Schwägern Wolf-Philips von Heinsberg gênent Kirschbaum begeren, von 
Hansen Wald die somma 14 dahler. Diewelche er von Petern Graff, wonhaft 
zu Diedenhobeu, empfangen hat, und ich dieselbe mit noch mehrem meinem 
vettren Goerig-Friedrich von Heinsberg genant Kirschbaum, so damals in 
der Pfaltz, zuschicken soll, so geschehen, wie in der ausgab zu ersehen, und 
seind noch die obg. 14 dahler am 28. octobor 1622 zu Puppelstorf geliebert 
worden, thut alhie 14 dahler. Hab ich von Lellich empfangen noch bei 
lebzeiten meines lieben Schwägern Wolf-Philips von Heinsberg genant Kirsch- 
baum am letzten octobris 1623 von Mansgin von Ebbingen wegen eines blinden 
pferds, so glter mein lieben schwager seelig obg. Mansgin selbsten vor die 
somma 8 dahler verkauft hat, also thut 8 dahler. Als vorgl. mein lieben 
schwager seelig am 3. november 1622 in Gott verstorben, ist mir von Lellich 
an folgenden tag seine bouset *) mit sampt dem Schlüssel durch Monsieur de 
Breville seine hausfraw, die meinem schwager seeligen in seiner krankheit 
aufgewartet, uberliebert worden, so ich naher Puppelstorf gefuhrt und alsbald 
in beisein obg. von Breville und hern Johan Bloum, pastor zu Reichersperg, 

1) bousety évidemment altération d'un mot français; peut-être bourse? 
ou buffet? 



— 219 — 

dieselbe geöffnet, darinnen an mnntzen erfunden die somma 91 dahler B stuber 
9ampt zween teutscher reisdahler, so thut die somma 94 dahler 9 st. 
Somma lateris: 116 daler 9 st. 

(Fol. 3') Am 6. novembor a» 1622 empfangen von Hansen Wald wegen 
einer kuhhant, so er zur Nnmburg erfnnden und verkauft, 7 fl. 5 st., thut 
2 daler 15 st. Am 9. november 1622 hab ich von Lellich noch erfunden 
in einem schaf *) uf der Numburg in meines schwagern seeligen seiner kammer') 
in einer laden, in beisein obg. von Breville hausfraw und Hansen Wald, an 
mttntzen'} 13 daler 6 pfennig, ein doppel pistoleten cron und noch ein stuck 
gelds, 80 man nicht erkennen mögen, welches ich meiner basen Marie-Catha- 
rina geben, und dut vorg. 13 daler 6 pfennig an muntzen und die glte. pistoleten 
cTon die somma 17 daler 25 st. 6 pfennig. Am 11. november 1622 hab ich 
von Lellich verkauft zwei roder muschpfulen,*) so vom selbigen jähr, zu 
Nnmburg, Mattheis von Ebbingen vor 7 daler 20 st. 
Somma lateris : 28 daler 6 d. 

Am 27. november 1622 hab ich von Lellich in beisein meines vettren 
Goerig-Friedrich von Heinsberg genant Kirschbaum die schaf und lemmer uf 
der Nnmburg, so 25 stuck gewesen, verkauft Peter von Schweich, glts. meines 
vettren commismetzger *) (Fol. 4) in der Pfaltz, darvon 18 stuck jedes stuck 
vor 1 daler, dan dieselbe gar gering von werth, die übrige 6 stuck habe ich 
mm begengnus behalten, thut alhie 18 daler. Am 27. december 1622 bin 
ich mit meinem vettren Goerig-Friedrich von Heinsberg genant Kirschbaum 
zu Lutzemburg geritten, daselbsten von meyer Paulussen von Leudlingen 
empfangen wiegen der herbstschaft die somma 28 fl. (sagt die mayschaft sei 
geliebert), so thut alhie 9 daler 10 st. Am 8. december 1622 hab ich von 
Lellich auch damals zu Lutzemburg empfangen von dem boten von Leudlingen 
genant Massom und in namen und wegen des meyers von Schouweiler und 

1) schaf, expression du patois luxembourgeois pour schrank, armoire, 

2) Le luxembourgeois de nos jours dirait: in meinem schw. s. seiner 
kammer. 

3) an muntzen. Il faut, me somble-t-il, prendre ce mot dans le sens qu'il 
a communément encore maintenant dans notre patois, où il désigne la petite 
monnaie, Kleingeld. 

4) muschpfulen. Selon Grimm musch est une expression du patois pour 
désigner une femme de mauvaise vie. Le même auteur renvoie à mosche ce 
qui désigne une génisse, et à mutz, égal à vulva, mais aussi à une femme 
de mauvaise vie. Le mot muschpfulen désigne ici un poulain femelle ; du 
reste le mot musch paraît être employé encore de nos jours en certains en- 
droits pour désigner la jument. Nous croyons que, comme Grimm l'a fait, il 
faut le rapprocher du mot mutsch, employé aussi dans notre patois dans le sens 
de vuLva. — Plus loin, fol. 20, nous trouvons encore muschpferd. 

5) Commismefzger. On emploie le mot commisz pour désigner tout ce 
qni est fourni aux soldats par l'administration militaire, et, par extension, 
tonte marchandise mal faite. Grimm cite les composés suivants: commisz- 
brot, commiszhemd, commiszhure, commiszrocky commiszschuhe, commisz- 
Strümpfe, commisztiich. Notre document y ajoute commiszmeizyer y le 
boucher militaire; d'autres sources du môme temps fournissent encore com- 
miszheckei* et commiszbeckerei. Notre patois a donné« à ce mot la forme 
Kamess, entre autres dans les composés camessbruoé, camessschong, ca- 
messdapp. 



— 220 — 

Dippag, so wol fur may-, als herbst^chaft glts. jahrs, so thnt jedes mais 23 fl. 
6 st., tbun die beide schfift 47 fl. 2 st., also tbut 15 daler 22 st. 

Somma lateris: 43 daler 2 st. 

(Fol. 4'). Am obg. tag empfangen von glt. boten von Leudlingen wegen 
Rothans von Loudlingen, so ein maltor und H sester haber, so ihme verborgt, 
den sester zu 9 st., so thut 5 daler 12 st. Noch am selbigen tag empfangen 
von Guten Michel von Leudlingen, wegen eines halb malter vom jähr 1621 
verborgtes kom, so ich ihme verkauft vor 14 fl., dwelche er mir erlegt, und 
hab ilune darüber ein zedul geben, damit selbiges ihme in den extansen vom 
jähr 1621 verborgten fruchten durch Martin Fontaine möcht gutgemacht werden, 
und thut alhie 4 daler 20 st. Nota: den halben sester surcroy*) ist den noch 
zu bezalen schuldig. Hab ich von Lellich noch empfangen zu Lutzembarg 
am 18. december 1622 von Grossers Klas von Finningen, scheffen des bofs 
Nr)rtzingeu, wegen eines bruols in Buvinger ban bei der kirchen an dem garten 
glts. dorfs anstossot, so meyer Gros.'^er vor ein jähr Hirten Klas von Bergem 
verlassen hat, vor die somma 16 fl. 5 st., thut 5 daler 15 st. 

Somma lateris: 15 daler 17 st. 

(Fol. 5). Folget alhie alles geldgefell, so ich von Lellich, als auch kappen, 
hnner und gttns uf Stefani a« 1622 zu Lutzemburg empfangen und geliebert 
ist worden, darinnen die may- und herbschaften theils, wie dan eier und bock, 
so zu den ostren geliobort worden, nicht begriffen, sonder dieselbe mein 
Schwager seelig solbston empfangen, wie ausser der rechnung Martin Fontaine 
dos jahrs 1622 zu ersehen. Ist ein meyor von Leudlingen wegen der in- 
wohner daselbsten, als auch zu Zessingen, Merl und Hespringen, zu wissen 
von jedweder vogtei 5 fouder holz jährlicher fröhnen zu verrechnen schuldig 
und hat obglt. meyer im mayo 1623 davan rechnung gethan, gestalt am selbigen 
mal erfunden, das glte inwohner noch 9 frönden vom jähr 1622 seind schuldig 
vorplieben, diewolcho noch ausstehen, es sei dan das itzigor amptman Pontiam 
Moriaulx dieselbe ingotrieben und empfangen hab, weil er in selbiger zeit in 
den dienst eingetreten. Liebert noch glt. meyer von Leudlingen vom pflug- 
gold zu Zessingen, zu wissen von jedwedem pflüg 20 st., thut vermög registers 
meineu puppillen theil gegen den hern von Brandenburg 2 daler (Fol. 5') ein 
halben, und dieweil aber obglt. meyer dieselbe domals noch nicht empfangen 
noch Hebron können, seind dieselbe also ausstendig und bis anhero ungeliebert 
vorplieben, soll doch noch gefordert werden. Hab ich von Lellich em- 
])fangen von obglt. meyer von Leudlingen von jeder vogtei zu Zessingen, so 
thut dies thoil vennttg des registers 6 pfennig. Hab ich von Lellich noch 
empfangen von dem Grefengut zu Leudlingen, so man das freigut nennet, 
28 st. Liebert der Pfeifer von Merl jahrlichs von Monnersbusch 2'/» st., 
so ich nit empfangen, sonder dem meyer von Leudlingen solches inzudringen 
anbefohlen. Hab ich von Lellich empfangen von Bour Trein von Merl, 
jahrlichs von Fliegsbusch, 2 st. Hab ich empfangen von Sperisbruch an 
geld 1 daler. 

Somma lateris: 2 daler 6 st. 

(Fol. 6). Liebert ein meyer zu Leudlingen jahrlichs ein meyerschwein, 
oder darvor an geld 4 daler, davon empfangen 2 daler von meyer Paulussen 
nût anmeldung, es habe ihnen mein schwager seelig darbei erlassen, in an- 
sehung das er so gering begutet, und deswegen an schafftrenten nicht viel 
abgehet, also thut alhie 2 daler. Hab ich von Lellich noch empfangen von 



1) surcroy, los intérêts. 



— 221 — 

glt. meyer Pauhissen von Lendlîngen jahrlichs von Zessîngen an schnidergeld, 
20 st. Hab ich empfangen von meyer Steffens erben von Leudlingen von 
einem bensgen, so im garten gelegen gewesen, 25 f>t. 

Innahm geld zu Bettemburg. Erstlich Hebert der meyer daselbsten jahr- 
lichs vom banofen, vermietz des registers, 7 fl. 4 st. 5 d., davon ich empfangen 
18 st. 5 d., die andere 56 st. hat er hinderhalten wegen der gericht zu Bet- 
temburg zutaxirter vacation von dem durwarter Beck, weil selbige gericht 
(Inrch Vorstellung meines schwagern seligen kundschaft gegen die Inwohner 
ZQ Âbweyler getragen, nach ausweisung der quittung, thut alhie 18 st. 
Somma lateris : 4 daler 3 st. 5 d. 

(Fol. 6') Hab ich empfangen * von Klasen nachsatz *) und Cölgen da- 
selbsten vermög des registers an hewgeld 6 daler. Hab ich noch empfangen 
von glt. Klasen an gartengeld vermög registers 3 fl., thut alhie 1 daler. Noch 
empfangen von Cölgen von dem weyergarden 25 st. Empfangen von dem 
hofman im Lehehaus zu Bettemburg an hewgeld 6 daler. Ist derselbe hof- 
man noch an gartengeld schuldig 9 fl., hat aber Cölgen dies jähr daselbsten 
bezalt, 80 ich empfangen, thut 1 daler. Hab ich von Johan Ferber, scheffen 
zu Lutzemburg, empfangen wegen des kleinen bruels von Bettemburg 40 
daler. 

Somma lateris, 54 daler 25 st. 

(Fol. 7.) Hab ich von Lellich noch empfangen von dem meyer und scheffen 
zu Leudlingen wegen des grozsen brüll zu Bettemburg 45 daler. Noch 
empfangen von Cölgen und dem meyer zu Bettemburg von wÄrtgen, vermög 
des registere 5 daler. Liebert Lux Berend von Livingen von dreien wiesen 
17 daler, diewelche Martin Fontaine empfangen, wie in seiner rechnung zu 
ersehen, also thut allhie nihil. Empfangen von Feltes Adams sun an hew- 
geld 3 daler. Empfangen von dem muler von Bettemburg, jso er jahrlichs 
von der muhlen liebert, 15 daler. Hab ich noch empfangen von obg. muller 
vor ein muhlenschwein 6 daler. 

Somma: 74 daler. 

(Fol. 7*.) Empfangen von Schon Peter von der lowmuhlen") su Bettem- 
burg vermög registers 5 fl. 2 st., thut 1 daler 22 st. Empfangen von Bissen 
Peter daselbsten ven Elsengarten 6 st. 1 d. Hab ich noch empfangen von 

Clas Kölgen von Bettenburg wegen des pergen') bei der muhlen gelegen 3 
daler. Ist der meyer zu Bettenburg jahrlichs uf pfingstag die zunftboussen 
zu verrechnen schuldig, von jederer 7 st.; weil aber mein schwager seelig erst 
am 3. november 1622 in Gott entschlafen, wird er die boussen selbigen jahrs 
empfangen haben. 

Innahm der meyereien Nörtzingen, Houckingen (sie), Finningen und 
Telingen. Hab ich von Lellich von meyer Gros.ser seinen erben wegen des 
weinachtschaft empfangen, so thut vermög registers 27 fl. 3*/« st., thut 9 
daler 3»/, st. 

Somma lateris: 14 daler 1 st. 7 d. 



1) nachsatz, Grimm ne connaît pas le mot nachsatz dans la signification 
qu'il a ici; il n'indique que le mot nachsasse avec le sens de nach folger, 
nachkomme et nachkommenschaft. La forme nachsatz figure souvent dans 
les documents luzembourgeois du XVI. et du XVII. siècle; il y désigne 
toujours celui qui, en qualité de mari d'une femme, a succédé à celui-ci. 
Dans notre document il désigne p. c. celui qui a épousé la veuve de Klas. 

2) UnvmUM, moulin à écorces, lohmühle. 

3) per gen, probablement équivalenz à pesch, enclos. 



. I 



— 222 — 

(Fol. 8) Noch von vorglt. erben wegen des meyerchweina empfangen 4'/j 
fl., thut 1 dal er 15 st. Empfangen vom kleinen zehen von Tetingon, darvor 
Reisbeck zu Rumlingen bürg, nnd verlassen vor 3 daler, thut su diesem theil 

I daler 15 st. 

Innam der meyerei Feunig: Hab ich empfangen von meyor Seylers 
Johan daselbsten den weinachtschafft vermög registers, so thut 33 fl. 8 st.^ 
thut alhie 11 daler 8 st. Hab ich von Lellich noch empfangen von Falken^ 
Steiner meyer guter daselbsten 7 st. Hab ich noch empfangen von glt 
meyer wegen jahrlich mehderlohn, so fern man sie braucht, 25 st. 

Somma lateris: 15 daler 10 st. 

(Fol. 8'). Innam der meyerei Roeser: Hab ich empfangen von einem 
meyer daselbsten an weinachtschaft, wie dan auch noch 4*/« fl. vor ein meyer- 
«chwein, als vermög des registers, 43 fl., thut 14 daler 10 st. 

Innam der meyerei Ehrsingen: Liebert ein meyer doselbsten an wei- 
nachtschaft vermög registers, so ich empfangen hab, 33 fl. (7)*/f st., so thut 

II daler 7'/, st. 

Innam der meyerei Helmniall: Hab ich empfangen von dem meyer von 
Helmstall vermüg registers jahrs an weinachtschaft 24 fl. 2 st., so thut 
8 daler 2 st. 

Somma lateris: 33 daler 19*/» st. 

(Fol. 9). Hab ich noch empfangen von Frantzen von Itzig vermög re- 
gisters 9 st. 

Innam geld binnet Lutzembourg und dahero mehro gelegen vermög 
registers: Erstlich liebern Carln von Dauns erben daselbsten jahrlichs von 
ihrem wonhaus erbzins 8 fl. ; diese zins ist sinthero des jars 1620 nicht aus- 
gericht worden und stet in rechtfertignng, ergo nichil. Hab ich empfangen 
von einer frawen genant Cathrein, so im garten uf Petrus wohnet, gibt ausser 
glt. garten 6 fl., thut 2 daler. Hab ich noch empfangen von Strines Ferber, 
burger zu Lutzemburg, von einem kleinen steigen 7 fl., thut 2 daler 10 st. 

Somma lateris: 4 daler 19 st. 

Liebert Foxen Michel, burger zu Lutzembcrg, zum dritten jähr von 
Calischer meyer zu Leudlingen jedes jahrs uf Quasimodo 15 daler zu disem 
theil, so ihme 27 jar verlassen, anfahet des jahrs 1604. Dis hat (Fol. 9') erster 
instands der herr von Brandenburg verfolgt, nachmals er bezalt worden, also 
am letzten ich von Lellich Pontus anbefohlen solches vor dies theil einzu- 
dreiben, darauf er noch bis auf heut dato anno 1628 beruhen thut, ergo 
alhie nichil. 

Innarn geld. zu Sivenbum: Hab ich empfangen von Ursula, weiland 
Mattheis Kitsch von Sivenbum nachverlassene wittwib, ausser den lehnguter 
und haus doselbsten 2 daler 4 st. Hab ich von Lellich noch verners von 
Grosser Klas von Finningen seineu erben und nachkommen und Kirch Thiell 
daselbst wegen 96 gelehnter doppelducaten pension empfangen 29 daler 8 st. 
4 d., darauf dan zu genzlicher abzahlung der pension noch 3 daler 3*/^ st. 
manglen thut, dwelche ich nicht empfangen hab, sonder nochmals dem ampt- 
man Pontus anbefohlen sich darüber zu erkundigen und die obglt. haupt- 
schulder deswegen anzusuchen, thut alhie 29 daler 8 st. 4 d. 

Somma lateris: 31 daler 12 st. 4 d. 

(Fol. 10.) Innahm all reuten und jAhrliche inkunften zu Beven, Banschleiden 
und was dahero mehro gelegen, als auch 23 fl., so die erben Juncker Hans- 
Goerigen von Manderscheit jahrlichs an hewgeld von Clerf als auch von 
zehnden su Seyberich bei Bastnacht zu entrichten schuldig, inbegriffen. Alle 



— 223 — 

dise vorglt. inknnften hat mein 8chwager »eelig Wolf-Philips von Heinnberg 
genant Kirsbaoni dem ehrenhaften Nicolaus Wiltzius im jar 1622 vor die 
somma 50 daler jahrlichs zu den OBtern zu entrichten veradmodiert, alles nach 
laut und inhalt der admodiations verschreibang, darauf ich von Lellich den 
29. julii 1623 von obglt. Nicolas Wiltzio empfangen hab zu Diedenhoben die 
somma 40 daler 10 stuber und hat mir 20 st. abgezogen nach inhalt seines 
revers, wie alles darausser zu ersehen; so thut alhie 49 daler 10 st. 

Somma lateris: 49 daler 10 st. 

(Fol. 10') Folgen alhie die kappen, huener und gens, so auf obglt. Stefani 
SU Ltttzembnrg seind geliebert worden, sowol [an pflaumen als an gelt, zu 
wissen jeder cappen zu 10 st. und jedes hun 5 st. bezalt worden und allhie 
verrechnet wird, wie alles zu end dieser innahm an cappen und huener som- 
marie zu ersehen. Anfenglich an huenem, so ausser den dorfem Leudlingen, 
Merl und Hespringen geliebert werden vermög registers: Erstlich hab ich 
empfangen von Fahsen Peter von Leudlingen 4 huener, dero er eins mit 
geld bezalt; von Bousen Caspar daselbsten empfangen 4 huener, so er mit 
geld bezalt; empfangen von Guten Clas erben 6 huener, so er mit geld be- 
zalt; empfangen von Rüben Clas 8 huener, dero er vier mit geld bezalt; 
(Fol. 11) noch empfangen vermög registers von demselben Clas wegen einer 
platzen 2 huener, so er mit geld bezalt: empfangen von Neu wmeyers Steffens 
erben 4 huener, dero er eins mit geld bezalt; Goeders Johan daselbsten ge- 
liebert 6 huener, darvon er 2 stück mit geld bezalt ; Henckes Feiten geliebert 
anderthalbes hun, davon er d&s halb mit geld bezalt; Keyler Clas und der 
langen Schütz von Leudlingen geliebert jedweder *l^ eines hnens, so thut 
anderthalb, so mit geld bezalt; Meyer Paulus liebert jahrlichs 2 huener, ist 
frei wegen seiner meyerei, ergo nihil; Webers Johan geliebert ein hun; 
Schmiedts Thiel von Merl geliebert 4 huner, dero er 2 stuck mit geld bezalt; 
(Fol. ir.) Scheeffers Feiten von Merl geliebert 4 huener; Liewen Diedrich 
von Hespringen geliebert 3 huener, dero er eins mit geld bezalt; Reinert der 
Schreiner zo Hespringen geliebert 3 huener, dero er eins mit geld bezalt ; der 
meyer zu Leudlingen liebert jahrlichs zu pfingsten an weidhuener von Zes- 
singen 7 huener, so ich von Lellich nit empfangen, sonder bescheint im re- 
gister dass mein schwager seelig dieselbe selbsten empfangen hat; gibt 
Thönus wegen erkentnns seines abzucks') ein huen, weil aber, wie d«ir meyer 
anzeigt, derselb wieder eingezogen, so thut alhie nihil. Sommarum thut dies 
alles wie obstet an huenem, so ich von Lellich empfangen, 52 stuck, davon 
26 stuck an pflaumen und 26 stuck an geld, wie oben vermelt ist, geliebert 
worden. 

(Fol. 12). Folgen die kappen und huener, so ausser dem dorf Bettenburg 
geliebert werden: Erstlich, empfangen von dem muller von Bettenburg an 
kappen 2 stuck, so er mit gelt bezalt; noch empfangen von Hoffmans Cla.s 
daselbsten von Heinssen garten 2 kappen; geliebert Veiten im Foussloch 
3 kappen ; Weyrichs Clas geliebert 2 kappen ; Kneppers Clas geliebert 2 kappen ; 
der wagner Heingen geliebert 2 kappen ; Junger Theis geliebert 1 kappen ; 
Heinrich der jung hoffman geliebert 1 kappen; Lincken Adam vom gersten- 
garten geliebert 1 kappen; Kneppers Töhnus geliebert 2 kappen; (Fol. 12') 

1) ctbzuck. Désigne le droit dû au seigneur par le serf qui a quitté la 
seigneurie, p. ex. en se formariant. D'ordinaire le serf paie une indemnité de 
quelques florins ou d'écus, dans d'autres cas, comme dans celui-ci, il s'oblige 
à une rente envers le seigneur. 



— 224 — 

Schweitzers Henckel geliebert 1 kappen; der hofman im lehnhaus geliebert 
alhie 4 kappen; Feetz Sontags erben geliebert 1 kappen; der scholer von 
Livingen geliebert 2 kappen; Mors Wilhelm von Merl geliebert 1 kappen; 
Junger Johan von Groesch geliebert alhie 2 kappen. — Sommarum, an kappen 
seind geliebert worden, an pflaumen 27 ëtuek, an geld 2 stuck, und hat noch 
darbeneben geliebert aSchweitzer Wilhelm von Bettenburch anderthalb huen, 
80 er mit geld bezalt, jind be ind sich, dass noch eine genant Dockers Mrey 
vermög inhalt registers jahrlichs zu entrichten schuldig ist ein halb hun, so 
nicht geliebert worden, und damals anbefohlen sich daniber zu erkundigen. 

(Fol. 13). Folgt alhie an huener, so der meyer von Hivingen Hebert: 
Empfangen von meyer Nilis von Hivingen 6 huener, dero er eins mit geld 
bezalt. Zu Feunig an huener: Hat mir geliebert der meyer von Feunig 
vermög registers 11 huener, davon er 2 stuck mit geld bezalt. Von Nört- 
zingen an huener: Hab ich vermög registers empfangen von dem meyer von 
Nörtzingen 9 huener, und solle ufs kunftigs jähr in der obglt. somma der 
huener ein kappen anstatt eines huens hiehero geliebert werden, und also 
demnach sich zu verhalten. Von Helmstall an huener und gens: Hab ich 
empfangen von dem meyer von Helmstall an huener 17 stuck, und hat glt. 
meyer noch geliebert 6 kappen vor 8 huener, so zusamen thut soviel als 
25 huener, diewelche er also dis jähr vermög registers bezalt; auf's künftig 
jähr solle er 26 stuck vermög registers liebern. (Fol. 13'). Noch empfangen 
von glt. meyer zu Helmstall 4 gens, vermög registers. An huener und gens 
zu Roeser und Büvingen: Hab ich empfangen von dem meyer zu Roeser von 
obglt. beider ortsvogteien vermög registers 14 huener und dan noch an 
gens 4 stuck. An huener zu Schouweiller und Dippag. Empfangen vom 
meyer von Dippag an huener vermög registers 17 stuck, darvan er 12 
stuck an pflaumen und 5 stuck an geld geliebert hat. Somma sommarnm 
thun die obglt. kappen, huener und gens, so ich von Lellich an fedeni 
empfangen, su wissen, an kappen, darzu die 6 stuck, so der meyer von 
Hellmstall in statt 8 huener geliebert, inbegriffen, 33 stuck; hiervan ist 
dem hern advocaten Leudlingen (Fol. 14) geliebert worden vor ein neuwes 
jähr ein kappen; item Martin Fontaine hinderlassen 2 kappen, so er 
hinderhalten soll bis dohin dass man die mobilien daselbsten zu Lutzem- 
bürg inventeriren wird, wie dan auch noch in empfahung der Steffenzins 
domals verthan worden 4 stuck, so thut zusamen 7 kappen, diewelche an 
obglt. somma abgezogen, so verbleibt noch 26 kappen. An huenern thnt 
es 90 stuck, dar\'on ist verthan worden in emphahungdesRteffenzins6 stuck; 
dem hern advocaten Leudlingen geben zu newen jähr 2 stück ; des apotickers 
dochter wegen eines dupfon so sie gelehnet, 1 stuck; noch Martin Fontaine 
gelassen 4 stuck, vor dahin wan man zu Lutzemburg kommen wird und die 
mobilia daselbsten zu inventeriren, so thut zusamen 13 stuck, die welche an 
obgesagter somma abgezogen, so verbleibet noch 77 stuck. An gens thut 
es in alles 8 stuck. Diewelche obglte. kappen, huener und gens hab ich 
von Lellich alsbald auf die Numburg geschickt, umb sich deren zu meinem 
(Fol. 14') Schwägern und Schwester seligen begengnus, als auch nachmals zu 
der gescheiner theilungen, sowol aller mobilien als erbschaft zu gebrauchen 
und benutzen, und was sich im rest erfinden wird, solle solches Hans Wald, 
amptman zur Numburg, bonebent andern dergleichen verrechnen. Darneben 
hab ich empfangen, wie oben ermelt, an kappgeld vor 2 kappen, an huener 
vor 35Vj stuck und thun dieselbe kappen und huener in obglt. wert die 
somme 6 daler 17 st. 4 d. Soviel die vier massen botter, wie im register 



— 225 — 

vermelt, anbetreffen thun, so von den hofleuten zu Bettenburg geliebert 
werden, seind dieselbe theils zu Lutzernbnrg, als man die Steffenzins empfangen 
hat, geliebert worden, als auch uf die Nurnburg zu vorglt. begencknns, also 
facit nihil. Dis seind alle die Steffenzins, so ich von Lellich zu Lutzem- 
bnrg empfangen und was hierin nicht begrieffen an geld so auch inkimften 
dieses jahrs fruchten, soll durch Martin Fontaine verrechnet werden. 

Somma lateris: 6 daler 17'/« st. 

(Fol. 15). Zu wissen dass mein schwager und Schwester selig von Heins- 
berg genant Kirschbaum im jar 1622 selbsten vor ihrem absterben zu Ebersch- 
weiler in den acker bei der gemeinen dosolbsten 14 stuck schwein gethan 
habei», diewelche ich von Lellich nachmals aus dem acker von obglt. gemeinen 
empfangen und den ackerschatz darvan entricht, wie in der ausgab gesetz 
wird, von welchen ich hab lassen verkaufen 7 stnck, zu wissen Foren Michel 
von Lutzemburg 2 stuck, jedes stuck vor 13 daler, thut 26 daler. 

Somma lateris: 26 daler. 

Hab ich noch Martin Fontaine mit Hansen dem boten von Hettingen auf 
Lutzemburg geschickt 5 stuck schwein, diewelche er verkauft und mir von 
Lellich dieselbe zu Lutzemburg (nachdem ich domals umb ompfahung der 
Steffenzins mit meinem vettren Goerig-Friedrich von Heinsberg daselbsten 
gewesen) am 6. januarii 1623 in beisein glt. meines vettron verrechnet, als 
nemlicb 2 stuck vor 34 daler; noch 2 stuck vor 3(J daler; das fünft stuck hat 
er Martin Fontaine behalten, mit anzeyung solches hab nit können verkaufen; 
dweniger nit ist verglichen worden darvor zu entrichten 10 daler, so thunt 
die obglt. 5 stuck die somma 74 (Fol 15') daler. Heruf hat obglt. Martin 
Fontaine bezalt zu Lutzemburg Annae Buchholtz die somma 42 daler, und 
das in namen und wegen meine» vetteren Goerig-Friedrich von Heinsberg 
genant Kirschbaum, so Caspar Buchholtz, obglter Anna ehelicher man, zu 
Alssen vorgestreckt hat, alles nach ausweisung überreichter und zugestelter 
Handschrift. Darneben pm obglt. 6. januarii 1623 hat mir von Lellich vorglt. 
Martin Fontaine zu abzahlung obglt. schwein die somma 22 daler 12*/, st. 
erlegt, so zusammen thut 64 dalor 12'/» st., gestalt noch zu gentzlicher ab- 
zahlung er Martin Fontaine restiren thut 9 daler 17*/, st., so er gebeten ihme 
selbige, weil vorglt. schwein, so er behalten, nit von grossen werth, nachzu- 
lassen; und dieweil nachmals ausser seinen gethanen rochnungen beschienen, 
dass er ein ansehendliche somma ist schuldig verplieben, ist selbiges die 
ursach, weil man desfals nit hat können bezalt werden, dass solches also bis- 
hero anstehen Lst verplieben; also thut dieser posten der obglt. 5 schwein, 
albie allein zu verrechnen 22 daler 12'/, st. 

Somma lateris: 22 daler 12»/, st. 

(Fol. 16). Die andere 7 stuck schwein zu vollmachung der obglt. 14 stuck 
ist dero zum begrebnus meines seh wagern und Schwester seligen von Heins- 
berg genant Kirschbaum 2 vor die armen und sonsten verthan worden, und 
hat man noch 2 stuck, als sie aus dem acker kommen, uf der Nurnburg ab- 
gethan zu underhaltung des hausgesinds daselbsten und zu instituerung vorglt. 
begengnus. Zu den 2 stuck ist man nach gehaltenem begengnus verursacht 
worden noch 2 stuck der bester under den weidschweinen inzusetzen (dero ver- 
mög ufgerichtem inventarium 19 stuck der weidschwein gewesen) dieselbe mit 
fruchten bis muglicher niessung zu mesten, umb domit das hausgesind den 
Winter durch, folgenden frölinck und den sommer lang zu stewr zu under- 
halten, so theils glt. hausgesinds bis den 18. September verharret. Die übrige 

15a 



— 226 — 

17 ßtnck weidschwein hab ich von Lellich nachmals allesampt, gross und klein, 
mit einander einem viohtreiber in beisein Hansen Wald, amptman zur Nurn- 
burg, vor die somma 30 creiitzdaler verkauft, diewelche glt. Hans empfangen 
und mir von Lellich uberliebert; also thut 48 daler. 

Somma lateris: 48 daler. 

(Fol. 16'). Am 10. januarii 1623 hab ich von Lellich von Hansen Wald 
in namen meiner pupillen empfangen die somma 119 daler 1 st., diewelche 
ihme in seiner rechnung vom jähr 1622 soll gutgemacht werden, darüber ich 
ihme ein quittung zugestelt, so thut 119 daler 1 st. Am 14. januarii 1623 
hab ich empfangen von obglt. Hansen Wald wegen zwo ochsenheut, so er 
verkauft, 26 fl., thut alhie 8 daler 20 st. Hat glt. Hans Wald am obglt. 
tag mir noch geliebert vor vier verkaufter lemmerfell 5 stttber und noch vor 
4 Schaffell 16 st., thut zusamen 21 st. Am letzten februarii 1623 hab ich 
von Lellich empfangen von Hansen Wald uf rechmmg 100 fl., so er von Peter 
Graff wegen doils restierender schuld, wie in der aufzeichnung zu ersehen, 
empfangen hat, thut alhie 33 daler 10 st. 

Somma lateris: 161 daler 22 st. 

(Fol. 17). Hab ich von Lellich noch am obg. tag empfangen von Hansen 
Wald die somma 24 daler, so er anzeigt von Johann Hoffman zu Guntringen 
empfangen zn haben uf die restantschuld vom jähr 1621, als auch theils vom 
jähr 1622, wie in der ufzeichnung zu ersehen; ingleichen hab ich noch am 
obglt. tag von ermeltom Hansen Wald empfangen die somma 20 daler, so er 
von dem meyer zu Seterich restantschuld vermög ufzeichnung empfangen hat, 
darüber ihme quittung zugestelt, so thut zusamen wie obstet 44 daler. Am 
19. aprilis 1623 hab ich noch empfangen von Hansen Wald in namen meiner 
puppillen die somma 43 daler 15 st. Am 14. jnnii 1623 hab ich von Lellich 
empfangen wegen verkauftem leder, so im rest gewesen auf der Nurnburg, 
von Hansen Wald 5 reisdaler, jeder per 46Vi st., thut 7 daler 22*/, st. 

Somma lateris: 95 daler 7Vi st. 

(Fol. 17'). Am 24. october 1623 bin ich von Lellich zu Lutzemburg an- 
gelangt, verharret bis den 30. october inclusive, daselbsten Merten Fontaine, 
Kirschbaumischer amptman, mit beistand seines hern sohns Caspar Fontaine, 
altarist zu S. Niclas binnet Lutzemburg, seine rechnung in beisein des ehren- 
haften Pontiam Moriaulx gentzlich abgehoeret, und das vom jähr 1621 und 
1622, als auch wegen ausstehender restanten der jähren 1618, 19 und 1620; 
dabei meyer Paulus von Leudlingen und Maxemein, bote, daselbsten gewesen 
alles nach ausweisung der darüber gehaltener schriftlicher abrechnung, vermag 
welcher abrechnung obglt. restanten vorglt. jähren verbleibt Martin Fontaine 
und vorglt. meyer und bot den erben von Heinsberg genant Kirschbaum 
herausser schuldig 122 daler 22Vi st., und dan noch von obglt. beiden jähren 
1621 und 1622 verbleibt glt. Martin Fontaine schuldig die somma 704 daler 
11 st. lutzemburger wehrnng, so alles zusamen thut die somma 826 daler 
227i St., auf welche vorglt. somma und abrechnung, erstlich wegen restanten 
der Jahren 1618, 1619 und 1620 hab ich von Lellich am 30. october 1623 von 
Martin Fontaine in bcisoins obglt. meyer und boten von Leudlingen empfangen 
die somma 29 daler 15 st., wie in der rechnung zu ersehen, thut 29 daler 15 st. 

Somma lateris, nihil, weil dies wie obstet und solches so folgt in ein 
somma dirigirt ist, wie folgens zu ersehen. 

(Fol. 18). Am obglt. tag oder vorigem tag hab ich von Lellich von Martin 
Fontaine zu Lutzemburg empfangen nach ausweisung meiner darüber gege- 



— 227 — 

bener qnitung zn Ahzahlnng der vom jar 1621 und 1622 gehaltener abrecbnung, 
wie obenglt., die somma von 356 daler, damnder ein doppel pistoleteneron, 
so falsch gewesen, d welche ich von I^elHch am er?«tftn junii 1624 obglt. Martin 
Fontaine wiedergeben, so er auch gnetwillig wiedergenomen und dieselbe gut 
EU machen, dan er wol wisse, von wem er dieselbe empfangen hab, welches 
bis anhero nit beschehen, also in vorglt. somma soll abgezogen werden, so 
verbleibt die somma 351 daler 5 st. Am 21. martii 1624 hab ich von Lel- 
lich noch empfangen von Martin Fontaine in abschlag obglt. schuld seines 
verbliebenen restants obglt. rechnung zu Lutzemburg die somma 148 daler. 
Am 1. junii 1624 hab ich empfangen von Martin Fontaine, alles in abschlag 
obglt. schuld seines verbliebenen restants vorangozoprener rechnungen die 
somma 41 daler vermög zugostalter qiiitung. Am 1. februarii 1625 hab ich 
von Lellieh, in beiwesen des amptmans Pontiam (Fol. 18') empfangen von 
meyer Paulussen von Loudlingen und Maxemein, desso bot, die somma 74 daler 
20 St., welches in abschlag der schuld seines Martin Fontaine seliger gethane 
rechnung vom jähr 1622 gereichen und kommen soll: 74 daler 20 st. Am 
31. jannari 1626 hab ich von Lellieh noch zu Lutzemburg empfangen die 
somma 45 daler 25 st. von meyer Paulussen zu Leudlingen und Maxemein, 
desso bot, und das uf die gethane rechnung mit Martin Fontaine nach laut 
der ubergebener quitung: 45 daler 20 st. Welches alles obstet, so ich von 
Lellieh zu abzahlung der schuld vorangezogener rechnung empfangen hab, 
belaufet uf die somma in alles 690 daler 5 st., diewelche an der obglt. sonuna 
schuld abgezogen, so bleibt vielglt. Martin Fontaine, als auch vorglt. meyer 
Paulussen und desso bot noch über alles schuldig nach laut vorglt. rechnungen 
136 daler 17 st. 4 d., diewelche ich von Lellieh oftmals habe abfordern lassen, 
aber bis anhero nichts erfolgt, und ist darüber obglt. Martin Fontaine, meyer 
Paulus von Leudlingen und Maxemein, desso bot, in Gott verstorben, und 
also anstehend verplieben, jedoch an dero erben solches noch abzufordern zu 
befour stet. (Fol. 19). Also thut mir von Lellieh verniög dem allem wie obstet 
alhie zu verrechnen die obglt. empfangene somma von 690 daler 5 st. Am 
31. november 1622 hab ich von Lellieh empfangen von Hansen Wald in 
namen meiner puppillen die somma 25 creutzdalor, thut alhie 40 daler. Am 
letzten december 1623 hab ich noch von obglt. Hansen Wald empfangen 
15 creutzdalor, thut 24 daler. Am 20. februarii 1624 hab ich von Lellieh 
noch empfangen von Hansen Wald 6 doppoler pistolet encronon und 6 gold- 
gulden, so ich benebent andrem meinem vettren Carln von Heinsberg uf 
Verdun zugoschiekt hab, wie in der ausgab zu ersehen, thut 40 daler 15 st. 

Somma lateris: 794 daler 20 st. 

Zu wissen dass im jähr 1621 mein sehwapcer selig von Heinsberg genant 
Kirschbaum Johan W^olckringer, burger zu Diedonhoben, gelouhen und vor- 
gestreckt hat 100 malter korns dieser gestalt, dass er aufs künftig jähr vor 
ein malter körn 11 sester wiederumb liebern soll, diewelche fruchten 2*/« Jahr 
ungefährlich also ausstehend verplieben, also dass ich von Lollich im jähr 1623 
im September, nach absterben obglt. meines lieben Schwägern seligen, mich 
Diit obglt. Johan Wolckringer verglichen (Fol. 19') und abgerechnet wegen 
obangerechten fruchten, dass nemlich er wieder liebem soll vor alles 120 malter, 
welche ich ihnie uf sein begehren verkauft hab und verglichen vor die somma 
'20 daler lutzemburger wehrung, so thut das malter 6 daler, diewelche somma 
ich von Lellieh am 19. februarii 1624 von obglt. Johan Wolckringer zu Piip- 
pelstorf empfangen hab, domals ich ihme sein obligation wieder behendigt. 



— 228 — 

thut 720 daler.*) Am 22. junü 1624 hab ich von Lellich empfangen von 
Hansen Wald die somma 17 dalor 17 st., als mir auf Sareismingen verreiset 
sein, darüber ich ihme quitiing zngestalt, welches ermelter Hans Wald, wie 
auch alles w^as ich von ihme empfangen hab, in der reehnung 1622 inbringon 
soll, thut 17 daler 17 st. 

Somma lateris: 737 daler 17 8t. 

Am 13. october 1624 hab ich von Lellich empfangen von Heinrich hofman 
zu Numburg die somma 24 daler 13 st. und das wogen pfluggeschier, wagen, 
eisenwerk, wie dann dasselbiges ein jed^vedors besonder nf der Nurnburg am 
7. julii 1624 vor der kertzen ist übergangen und gesteit*) worden, alles ge- 
schehen vennög gehaltener ufzeichnung, so alles geschehen in beisein meines 
von Lellichs und (Fol. 2()) des hern pastor zu Keicherspurg, so thut alhie 
24 daler 13 st. Am 14. September 1623 hab ich von Lellich mit beistand 
meines vettren Goerig-Friedrich von Heinsberg genant Kirschl)aum alle die 
äckerpferd zu Bousendorf uf den marck gefuhrt und selbige wie folgt ver- 
kauft : erstlich ein braun muschpferd mit dreien weissen fusson und einer 
langen blessen, so ein 16 oder 17 jähr alt ist, verkauft worden vor 14 reis- 
daler; ein weiss muschpferd verkauft worden vor 13 reisdaler; ein weiss fühlen, 
so ein hengst von 3 jähren, verkauft worden vor 16 reisdaler; ein munchpferd,*) 
den Maylender genant und gar alt, verkauft vor 12 reisdaler; ein braun musch- 
pferd mit einer weissen blessen, so auch alt, verkauft vor 13 reisdaler. Som- 
marum thun diese verkaufte pferd die somma 68 reisdaler, joder daler per 
46»/, St., thut 105 daler 12 st. 

Somma lateris: 129 daler 25 st. 

(Fol. 20'). Benebend den obglt. pferden hab ich von Lellich noch verkauft 
Heinrich Kisch, hofman zur Nurnburg, 2 muschpferd, ein rot und ein weist, 
vor 64 daler, so ich von ihme empfangen, thut alhie 64 daler. Hab ich von 
Lellich noch benobent denen obstet von den ackerpferden eins vor mich selbst 
behalten und nicht ferners verkauft worden, welches dan alle die ackeq>ferd 
seind, so mein schwager selig hinderla.ssen, wie in dem inventarium zu er- 
sehen. Ferners hat vielglt. mein schwager selig noch hinderlassen zwei reit- 
pferd, dero eins mein vetter Goerig-Friedrich von Heinsborg genant Kirsch- 
baum zu sich genomen, djis ander aber aus maugel man selbiges nit hat 
können verkaufen, aus bosheit halber auch nit wol reiten können, ist selbiges 
also verplieben, wie obglt. meinem vettren wol bewust und in statt dessen 
ermelteni meinem vettern ein andern jungen hengstniossiges pferd nachmals 
dargegen geben, und ich selbiges, als er sich verheirat hat, behalten. 

Somma lateris: 64 daler. 



1) Le maldre étant compté h dix sotiers ou bichets, le seigneur de Heins- 
berg a pris en guise d'intérêts dix pour cent, bien que depuis longtemps, à 
cette époque, il fût défendu de demander au-delà du seizième denier, c'est 
à-dire au-delà de 6'/4 i)0ur cent. 

2) gesteitj en patois gestét, a le même sens que le mot précédent über- 
gangen^ vendre aux enchères, r»f font lieh versteigern. Notre patois distingue 
cependant, ce que le texte ne fait pas, les mots ferstéen et stéen^ celui-ci 
dans le sons daccjuerir à une vente publicjue, celui-là dans le sens de vendre 
publiquement et aux enchères. 

3) miinchpferd. — Notre patois n'emploie plus que le premier mot seul, 
dans la forme minneg, pour désigner le cheval hongre. 



_ 229 — 

Soviel dns rindvieh betreffen thut, ist daßselbiges mit der los vertheilt 
worden und ein jedes kind drei stuck kuh zugetheiit worden, benebent noch 
ein oder zwei stuck jabrling nach inhalt des loszettels (Fol 21) von wolcbem 
rindvieh mein vetter Goerig-Friedricb von Heinsberg genant Kirschbaum sein 
angebnren theil zu sich gezogen, wie dan auch 3 stuck kûhe, so Anna von 
Heinsberg, seiner Schwester, ist zngetheilet worden, darüber mir ein quitung 
zugestalt, mit orbietung desfals sich mit ermelter seiner Schwester zu ver- 
gleichen. Seind noch drei stuck kuh meiner basen Maria-Catharina von 
Heinsberg zugetheiit worden, diewolche ich von Lellich verkauft hab und 
ihro das geld vermitz quitung behendiget. Ingloichen seind beiden meinen 
vettren Carbi und Hans-Wolf von Heinsberg genant Kirschbaum jedwederem 
drei stuck kuh zugetheiit worden, so ich von Lellich Johann Niclas von 
Oberkirch im jähr 1623 vorkauft hab, jedes stuck vor 10 reisdaler, thut jed- 
wederem 30 reisdaler, diewelche ich ihnen absonderlich zu entrichten hab, und 
ist dis allein zum gedächtnus und zu dieser generalrechnung nit gehörig. 
(Fol. 21'). Die rinder, so darbeneben einem jedenn seind zugetheiit worden: 
mein vetter Goerig-Friedich von Heinsberg genant Kirschbaum hat seins hinweg 
genomen. Ein torP) von zwei jähren hab ich von Lellich zu mir genomen, 
so Anna von Heinsberg zugehoerig. Die ander aber, so Carln, Hans-Wolf 
nud Maria-Catharina von Heinsberg genant Kirschbaum noch zugetheiit seind 
worden, hab ich von Lellich lassen naher Bousendorf, als man die pferd dahin 
gefurt, dreiben, daselbst en dieselbe verkauft, zu wissen zween kleinen törlger, 
80 jahrig, vor 8 reisdaler; ein ochsen, so zwei jähr, vor 6 reisdaler; ein mager 
öchsgen vor 3 reisdaler, thut zusamen 17 reisdaler, thut dieser wehrung 26 dal er 
9 St. 4 d. Hab ich von Lellich, zuvoraus ehe man obgt. viehe verstatheilt, 
abgenomen ein torl von 6 jähren ungefehrlich, welchen ich naher Puppeistorf 
fuhren thun und daselbst abgestelt. Seind noch zween ochsen gewesen so 
ich Ton Lellich hab lassen uf der Nurnburg in den maast stellen, so vor das 
begengmis ist abgethan worden. 

Srmnia lateris: 26 daler 9*/» «t. 

(Fol. 22). Welches alles das rindviehe ist, so mein Schwager und Schwester 
j^elig von Heinsberg genant Kirschbaum sowol uf der Nurnburg als Bottenburg 
hinderlÄSsen haben. Sommanim hab ich von Lellich von dem allem, wie 
obstet, empfangen und in mein particular notzon gestalt und gezogen, erstlich 
wie vorgemelt, ein ackerpferd, domals ungefehrlich im wert 16 reisdaler; ein 
torl von 2 jähren, so wie obengemelt Anna von Heinsberg zugetheiit ist worden; 
noch ein grossen torl ungefährlich von 6 jähren, so alles ist, so ich inmassen 
obstet empfangen hab und weiters nichts. Verners. hab ich von Lellich am 
2. october 1623, also auch am 15. januarii 1624 empfangen von Hansen Wald, 
amptman zur Nurnburg, in zweien malen an haborn 14 malter 6*/, sester, und 
da.s zu undorhaltung meines schwagern soligen von Kirschbaum seine zwei 
reitpferd, wie sie oben gemelt, und auch noch eine zeit lang ein pferd so 
meinem vettren Goerig-Friodrich zugestanden, zu wissen aber die obglt. zwei 
pferd vom 6. november 1622 an bis don 2. mai 1(>24, und also zu ï'uppels- 
torf aufgangen, beiiebont dem rauwon fouder so ich fournirt. (Fol. 22'). 
Nachmals als obglt. mein vetter Goerig-Frioilrich von Heinsberg genant Kirs<'h- 
bauin am 10. mai 1624 sich verhoirat, hat er mir von Lellich der obglt. reit- 
pferd eins in niassen wie hiervon gemelt hindorlassen. Zu wissen, als mein 
Schwager selig von Heinsberg genant Kirschbaum am 3. november 1622 in 



1) torl, törigeTy le taureau et le petit taureau. 



— 230 — 

Gott verstorben, hab ich von Lellich uf der Numbnrg im keller erfanden in 
einem fass ungef ehrlich zwo hotten fimwein,') in alles, und darbeneben vier 
kauwen weins, so er das jähr ausser seinen Weingarten von Guntringen be- 
kommen, wie dan auch ein fass weissen wein von Bech, haltend 5 musel- 
ahmen, und noch ein fessgen weissen wein von Puttlingen, haltend ungefehrlich 
3 oder 4 hotten, welches weins man sich von dato obstet zur notturft bis zu 
dem begengnus gebraucht hat, und folgens zu dem begengnus und nachmals 
verthan worden, wie in der ausgaben ferners darvon wird meidung geschehen. 
Benebend dem wie obstet hab ich von Lellich noch empfangen von dem wol- 
edlen vesten Diedriehen Mohr vom Wald in namen meines vettern den auch 
woledlen und vesten Oswalden von Nassauw die somma 100 daler lutzem- 
burger wehrung im october 1623, wie ausser gemeltes meines vettren von 
Nassauw seiner handschrift (Fol. 23) zu ersehen, und das zu ablösung seines 
angebnren theils am zehnen zu Mackenhoben, welches meinem schwager selig 
von Heinsberg genant Kirschbaum uf kauf und wiederkauf vor die obglt. 
somma verhaft gewesen, diewelche zu den ostren 1623 hat sollen erlegt werden, 
so doch wie vorgemelt nicht geschehen, und dwoniger nit, wie in der rech- 
nung von Hansen Wald zu ersehen, ist vorglt. von Kassauw aus beweglichen 
Ursachen obglt. zehnen Martini 1622 wieder zu banden gestelt worden; und 
ist in der muttheilung die obglt. 100 daler den döchtern von Heinsberg genant 
Kirschbaum zugetheilt worden, davon den jahrlichen intéresse zu empfahen: 
weil aber dieselbe nicht femers angelegt, sonder sonsten benebent andren in 
gemein ausgeben, soll solches des fais under den gebrudem und Schwestern 
von Heinsberg genant Kirschbaum verglichen werden. Also thut alhie 100 daler. 

Somma lateris: 100 daler. 

(Fol. 23'). Somma sommarum thut diese vorglt. innahm in alles die somma 
2698 daler 21 st. 6 pfennig (7 d.) 

(Fol. 25). Voigt, alhie die ausgab so ich von Lellich bei lebzeiten und 
in wehrender krankheit meines lieben Schwägern selig als auch folgens 
nach seinem absterben ausgeben hab. Erstlich hab ich von Lellich uf 
begehrn meines lieben schwagern Wolf-Philips von Heinsberg genant Kirsch- 
baum am 26. januarii 1622 zu Metz gekauft ein fass wein haltend 8 hotten 

6 massen, jede hott zu 12 franken 6 blancken, thut 103 franken 2 blancken, 
und vor Unkosten auf gangen 3 francken 6 blancken, so thut zusamen 106 
francken- 8 blancken metzer wehrung, und sich belaufet itziger zeit uf 29 dalor 

7 St. 4 d. 

Somma lateris: 29 daler 7*/» st. 

Am 2. november 1622 hab ich von Lellich Peter von Schweich, commis- 
metzgor in der Pfaltz, in namen und >yegen meines vettren Goerig-Fridrich 
von Heinsberg genant Kirschbaum, so zur selbiger zeit zu Alssen in der Pfaltz, 
uf begehren meines lieben schwagern Wolf-Philipsen von Heinsberg genant 
Kirschbaum uberliebert, nach laut seiner quittung die somma 28 daler (Fol. 25') 
6 St., wie dan auch noch darbeneben obglt. Peter von Schweich uberliebert 
vor ermelten mein v^etter zu handreichon 2 goldgulden und ein gülden 
königsdalor, so thut 5 daler 26 st., imd thut alles zusamen wie obstet 
die somma 34 daler 2 st. Am 4. november, als man mein schwager selig 
Wolf-Philips von Heinsberg genant Kirschbaum zu der erden bestattet, hab 



1) fimwein. Cet mot désigne d'ordinaire, par opposition à gréchen, qui 
dôsigne le vin nouveau, le vin do l'année précédente, mais il peut aussi, comme 
dans nos comptes, désigner du vin plus vieux. 



— 231 — 

ich von Lellich ausgeben yor opfergeld 24 st. Geben denjenigen, so die 
gross klock gelautet haben, welches die hern gericht der statt Diedenhoben 
dem abverstorbenen zu ehren zu lauten anbefohlen haben, 4 gülden, thut 

1 daler 10 st. 

Somma lateris: 36 daler 6 st. 

Hab ich von Lellich dem maier Dunchay, wonhaft zu Diedenhoben, so 
18 wapfen gemalet, sowol vor glt. meines schwagem als Schwester seligen 
begcebnus, geben 5 daler 10 st., nach ausweisung seiner (Fol. 26) quitung. 
Geben dem schreiner, so die lat gemacht, wie auch den stul in der kirchen 
damnder sie begraben liegen, zwei mal aus- und ineinander gemacht, 36 st. 
Dem todtengraber vor das grab zu machen geben 30 st., thut 1 daler. Den 
jungen so die windlichter sowol vor meines schwagem als Schwester seligen 
begrebnus getragen, geben 24 st. Somma lateris: 8 daler 10 st. Am 
6. novembris 1622 hab ich von Lellich Hanry Marquy, gefreiter der garnison 
Diedenhoben, bezalt erstlich 10 massen wein, so mein Schwager selig in weh- 
render seiner krankheit bei ihm hat abnehmen lassen, und noch 8 massen wein^ 
so der herr regent zu Diedenhoben (als man mein Schwager selig begraben 
hat) bei glt. Marquis hat abgenomen, so (Fol. 26') dan auch noch 5 massen 
wein, 80 die vier personen, welche obglt. mein schwagern seligen in die kirch 
zu dem grab getragen haben, empfangen, und darneben noch vor kees und 
brot 15 st. verthan, belaufet sich solches wie obstet auf 6 daler 5 st. Am 
9. november hab ich von Lellich mit Peter Pleuser, schoumacher, wonhaft zu 
Diedenhoben, abrechnen lassen, alles dessen so er vor mein schwager und 
Schwester uf dem haus Nurnburg gearbeit hat, sowol vor lauwerlohn, schmerer- 
lohn als vor schon, so er gemacht hat, so sich alles belaufen 22 gülden 5 st., 
so ich ihme erlegt und bezalt hab thut 7 daler 15 st. 

Somma lateris: 13 daler 20 st. 

(Fol. 27). Am 10. november 1622 hab ich von Lellich mit Peter dem 
Schneider von Ebbingen abgerechnet wegen vier tag, so er mit einem knecht 
meinem schwager und Schwester seligen gearbeit hat, und das gesind bezeugt, 
hab ich ihme geben in alles 1 daler. Am 11. november hab ich mit Herten 
Gejler, wonhaft zu Flörchingen, abgerechnet wegen 8 tag, so er und sein mit- 
geeell im herbst, so jedweder jedes tags 4 st. zu taglohn haben sollen, so thut 
6 fl. 4 St., und dan noch 18 st., so er Merten allein verdient, dass man ihn 
hin- und wieder geschickt hat, wie das gesin bezeugt, so thut in alles 8 fl. 

2 St., thut 2 daler 22 st. 

Somma lateris: 3 daler 22 st. 

Am obglt. 11. november hab ich von Lellich mit Ribon, geburtig von 
Mahder, abgerechnet, welcher meinem schwager selig vor ein reuterjungen 
hat gedient, so ime zu lohn geben sollen von Johannes Babtistae tag an bis 
folgende weinachten 25 francken an geld, ein huet, ein hembt und (Fol. 27') 
schon gnug, gestalt der zeit nach so er gedient hat sich belauf an geld 18 
francken 9 blancken, so thut selbiger zeit unsres gelds 7 daler 15 st., und 
hab ihme noch dameben geben wegen vorglt. huets und hembs 36 st., so 
geschehen zu Puppeistorf, wie obstet, und thut dies zusamen die somma 
8 daler 21 st. Am 24. november hab ich von Lellich einen boten uf Sareis- 
mingen geschickt, umb dem amptman daselbsten den betrübten tödlichen 
abfall meines lieben schwagern und Schwester seligen zu verstendigen und 
ihme anbefohlen allen gebühr zu thun, inmassen sie noch im leben weren, 
aach darbeneben ersucht umb etwas wilphrats vor das begengnus zu über- 



— 232 — 

kommen ; geben zu lohn 4 francken, so thut 1 daler 18 st. Am 23. november 
1622 hab ich von Lellich geben meinem vettren Goerig-Friedrich vor ein 
pfaar stifelen 5 daler. 

Somma lateris: 15 daler 9 st. 

(Fol. 28). Am 25. november 1622 bin ich von Lellich mit meinem vettren 
Goerig-Friedrich von Heinsberg genant Kirschbaum uf Metz geritten und da- 
selbsten sowol wegen glts. meines vettren als seiner Schwester Maria-Cathrein 
und daselbsten verriebt als folgt: Erstlich sein wir zu S. Peter zu Madame 
de Stainville gangen, bei welcher domals unsere bas und Schwester Maria- 
Cathrina von Heinsberg in den kosten gangen, diewelche ich von Lellich 
wegen zweier monaten kostgelds, so man ihr schuldig war, als auch etliches 
gelehntes geld, so sie meiner basen hat vorgestreck und vor ihr trawrbereit- 
schaft bezahlt hab, nach ausweisung ihrer quitung die somma 120 francken 
3 blancken metzer wehrung, so thut selbiger zeit dieses gelds 32 daler 2 st. 
Noch einem Schneider, so wol emielter meiner basen ihr trawrrock gemacht, 
nach laut seiner quitung, geben 14 francken, thut selbiger zeit 3 daler 22 st. 

Somma lateris: 35 daler 24 st. 

(Fol. 28'). Noch geben am selbigen mal ermelter meiner basen Maria- 
Catharina vor den megden zu verehren, wan sie da von dannen kompt, 2 car- 
decu, thut 1 daler 2 st. Ermelter meiner basen dasselb mal geben ein 
ungrische ducat vor ihre scholmeistors*} zu verehren, sagt sei also brauchig, 
thut 2 daler 20 st. Vor meines vettren Goerig-Friedrich von Heinsberg 
ausgeben erstlich vor ein trawrwehrgehenck 1 creutzdaler und 1 cardecu,*} thut 
2 daler 4 st. Dem schwertfeger geben vor ermelteri meinen vettern ein 
trawrgefäss und scheid, sampt einer uberscheid uf ein kling zu machen, kost 
alles 12 francken, thut selbiger zeit 3 daler 6 st. Noch ihm ermeltem 
meinem vettren Goerig-Friedrich vor ein pfar schon geben 36 st., thut 
1 daler 6 st. 

Somma lateris: 10 daler 8 st. 

(Fol. 29). Geben maistre Estienne dem Schneider, welcher ermeltem meinem 
vettern ein neuw trawrkleid und strumpf gemacht, so ich von Lellich bei 
Jedeon Duchan zu Metz ausgenoinen, wie hernachinals verrechnet wird, bezalt 
vor die fassen obglt. kleids, und er noch ferners glt. meinem vettern reperirt 
hat, alles in seinem beisein, 2 daler 12 st., und noch 6 st. fur des jungen 
drinckgeld, alles dieser wehrung so thut 2 daler 18 st. Noch damals vor 
Hans- Wolf von Heinsberg genant Kirschbaum kauft ein huet, so kost dieser 



1) Schulmeisters, Les noms féminins terminés en s se trouvent fréquem- 
ment dans les textes luxembourgeois du moyen âge: dan^ le patois moderne 
ce s est remplacé par «cA, avec élision du r précédent. Meier, Bruder Her- 
manns Lehen der Gräfin lolande von Vianden, cite un seul exemple tiré 
de cet ouvrage: zun predigersen, mais il a trouvé dans d'autres textes encore: 
meister oder meisterse (en patois : méschter uoder méschtesch), burger und 
burgeressze, biirgerssenson^ wiebersen (en patois: wi^wesch). Le présent 
document fournit encore les formes suivantes: scholmeisters (schu«lméschtesch); 
fol. 50: die hippenbeckers (beckesch); fol. 62': bei der wittœib Renardin 
Wöllenwebers ; fol. 64: die Krämers (Kromesch); fol. 48: der courlescher 
dochier avec la forme actuelle du mot ; fol. >Md : die nederst (sic ; en patois : 
ni^dexch); fol. 92': die Kremers. 

2) cardecu j du fran(;ai8 quart d'écu. 



— 233 — 

wehning 1 daler 8 st. Am selbigen mal hab ich von Lellioh noch bezatt 
Mous. Martignon, einem apticker zu Metz, welcher meinem schwagern und 
Schwester selig in werender ihrer krankheit etliche medicamenta zugeschickt, 
die somma 28 francken 17 blancken Metzer wehrnng, alles vermiig inhalts 
seiner ubergebener quitung, so thut selbiger zeit 7 daler 25 st. 4 d. 

Somma lateris: 11 daler 21 st. 4 d. 

(Fol. 29'). Hab ich von Lellich sampt meinem vettren Goerig-Friedrich 
von Heinsberg genant Kirschbaum damals im wirtzhaus zum schwert binnet 
Metz in einer nachten und zweeu dagen mit einem diener und dreien pferden, 
darzu ermelte meine bas Maria-Catharina bei einer malzeit gewesen, verzert 
in alles unserer wehrung 6 daler 12 st., und hab noch darneben bezalt fur 
maistre Jean den seidensticker, deswegen er verscheiden mal vor mein Schwager 
selig wehrender seiner krankheit zu Metz gewesen, eins den doctorn Monsieur 
de Vivier daselbsten abgenohmen, wieder zurück gefuhrt und sonsten medi- 
camenta genomen, verzert mit pferden in alles 3G st., so dan alles zusamen 
thut 7 daler 18 d. 

Somma lateris: 7 daler 18 d. 

Am 28. november 1622 hab ich von Lellich geschickt zu Metz Monsieur 
de Brevill mit meiner kutschen, pferd und diener und meiner Schwester seligen 
kammermagt, für meine bas Maria- Ca tharina abzunehmen; hab ich domals 
geschickt ermelter meiner basen ein creutzdaler, vor allerlei wollen gahren zu 
kaufen, und (Fol. 30; haben obglt. vor pferd und alles ein daler 24 st. (aus- 
geben), thut zusamen 3 daler G st. Am 2H. november \i}2'2 geben meinem 
vettren Goerig-Friedrich vor seine kröser*) zu machen 25 st. Am obglt. 
tag hab ich von Lellich geben dem weingartnor zu Guntringen vor 400 reif- 
linck*) zu kaufen, jedes per 8 st,, thut 1 daler 2 st. Aui 29. november 1G22 
hab ich von Lellich Steffen Schnjder von Terven, leinenweber, bezalt restant 
von zweien wepper') duch so er gemacht, in boisein meines vettren Goerig- 
Friedrich von Heinsberg genant Kirschbaum, 3 daler 17 st. 4 d., so auch 
Margreth die kammermagt bezeugt ihme leinenweber so viel schuldig zu sein, 
thut alhie 3 daler 17 st. 4 d. 

Somma lateris: 8 daler 20 st. 4 d. 

(Fol. 30'). Am ersten decembris 1G22 hat mein votter Goerig-Friedrich 
von Heinsberg genant Kirschbaum mit I*oter von Schweich, commis-metzger 
in der Pfaltz, abgerechnet in beisein meines von Lellichs, alles was ermelter 
mein vetter ihme Petren noch schuldig nach laut seiner ubergebener quitung, 
gestalt es sieh in rechnung belaufen uf die somma 15 daler 18 st., diewelche 
ich ihm Petren an den 18 stuck schaafen, so er am 27. november 1G22 uf der 
Nurnburg erkauft hat, wie in der innahm zu ersehen, das stuck fur 1 daler, 
hab lassen abgehen und gut sein, gestalt er Peter Schweich mir von Lellich 
noch benebent obglt. restant schuld wegen glt. schaafen herausser schuldig 
bleibt 2 daler ]''2 st., vor welche obglter mein vetter Goorig-Friedrich von 
Heinsberg genant Kirschbaiun geboten ihme Petern Schweich dieselbe zu hinder- 
lasßen und also uf sich genomen, so thut dan alles zusamen 18 daler. 

Somma lateris: 18 daler. 



1) Kröser, en allemand Krause^ la collerette ou le jabot. 

2) reiflinck, jeunes plantes, ici de la vigne, qui ont déjà pris racine et 
sont destinées à servir à la replantation. 

3) wepper duch, sans doute des pièces de drap entières ; mot dérivé de 
^éberij tisser. 

15b 



— 234 — 

(Fol. 31). Am obglt. 1. december 1622 hab ich von Lellich noch bezalt 
Hansen von Hettingen wegen des jahrs mehderlohn und soiisten, so er durchs 
jähr geholfen uf der Nurnburg, wie das gesind angezeigt hat, in beLsein meines 
vettren Goerig-Friedrich von Heinsberg, geben 10 fl., thut 3 daler 10 st. 
Am 2. december 1622 bin ich von Lellich und mein vetter Goerig-Friedrich 
uf Echtornach geritten, umb uns aller gestalt bei unserm vettren von Wald 
berat lischlagen, wessen wir uns mit dem begengnus und vorhabender theilung 
zu verhalten betten, sein den ersten tag geritten bis gehn Foelstorf, dasei bsten 
über nacht gelegen und verzcrt mit dienor und vier pferden 3 daler 5 st. 
Zu Echternach haben wir unsere pferd beschlagen lassen und allen in allen 
vieren scherpfen, so kostet 35 st., thut 1 daler 5 st. 

Somma lateris: 7 daler 20 st. 

(Fol. 31') Als man von Echternach verreiset, verehret in die kuchen 15 st. 
Am 5. december sein wir zu abend zu Lutzemburg ankörnen, daselbsten hab 
ich von Lellich lassen machen zwo neuwer laden in den stall, geben dem 
Schreiner 15 st. Dieselben laden mit newen bftnden lassen anhangen, be- 
zalt dem Schlösser 1 daler. Zu wissen was wir domals zu Lutzemburg ver- 
zert haben, hat der neiiw gesetz mejer und scheffen dos hofs Nörtzingen 
solches bezalt ; geben den frauwen im haus zum drinckgeld 10 st. Sein 
wir zu nacht uf Bettemburg geritten, daselbsten bei dem von Zivvel einge- 
zogen, denen des andren dags in die kuchen verehret 15 st. 

Somma lateris: 2 daler 25 st. 

(Fol. 32.) Am 12. december 1622 bin ich von Lellich und rorglt. mein 
vetter Goerig von Heinsberg uf Diodenhoben geritten, daselbst 2'/« eil hunds- 
koth *) kauft vor mein bas Mariîi-Catharina, bezalt vor die eil 20 st., thut ein 
daler 20 st. Am 13. december 1622 hab ich von Lellich zu Puppelstorf be- 
zalt Jacobs Anna von Diedenhoben erstlich wegen meiner basen Maria- 
Cathrein ein rock zu verbc?*seren, 5 st., und noch 18 st. wegen eines viertel 
fleisch, so sie sagt uf die Nurnburg gonomon zu haben, thut 23 st. Am 
14. december 1622 hab ich von Lellich geben meinem vettern Goerig-Friedrich 
von Heinsberg vor ein balsambüchsgen, so sechs gefacher *) ingehabt, zu kaufen 
1 creutzdaler, thut 1 daler 18 st. 

Somma lateris: 4 daler 1 st. 

Am 17. december 1622 hab ich von Lellich geben dem kufer von Eng- 
lingen, dass er ein fass weissen wein haltend 5 ahmen mit rothem wein ge- 
mengt und gefärbt hat vor das gesinde und dienor uf dem (Fol. 32') be- 
gengnus zu speisen, sowol vor seine belohnung als fahrlohn 17 st. Am 
17. december 1622 hab ich von Lellich zu Diedenhoben in meines schwager 
seligen haus durch einen schroiner lassen machen ein pfort, geben zu lohn 
für alles 1 daler 10 st. Am obglt. tag hab ich von Lellich dem pasteten- 
becker meister Anton Angle, wonhaft zu Diedenhoben, dass er vor mein 
Schwager und Schwester selig etliche tarten') und sonsten goarbeit hat, bezalt 
vermög zeduls und seiner uborgeheuor quitung 3 daler 26 st. Am 18. — 19. 
december 1622 hat der Schneider von Uckingon vor meine bas Maria-Ca- 



1) hundskoth est, suivant Grimm^ une espèce d'étoffe faite de soie, de 
laine et de lin. 

2) gefacher, en patois gefâcher, les tiroirs d'un meuble ou, comme ici, 
cases ou casiers. 

3) tarten^ la torte, mot qui a conservé dans notre patois la forme tärt. 



— 235 — 

thaiina und seine geschweMert allhie zu Puppelstorf in meinen kosten pc- 
Arbeit 2 tag, geben za lohn vor geinelten und t^einen jungen jedes tag» K st., 
thut 16 St. 

Somma lateris: 6 daler 9 st. 

(Fol. 33.) Am 20. december 162*2 geben meinem vettren Goorig-Friodrich 
von Heinsberg vor die finstren im .saal im haus zu Dietlen hoben zu bessern, 
1 daler 12 st. Dem badestufer meister Friedrich Ijiocht, burger zu Dieden- 
hoben, geben und bezalt am obglt. tag 10 niassen wein, ho mein pohwager 
{•elig nnderschiedlieh mal bei ihm hat lassen abnehmen, die somma 7 fl. 1 st., 
alles vormög ubergebener quitung . . ., thut 2 daler 11 st. Am 26. do- 
ceniber 1622 hab ich von Lellich Zeymet Wagner, burger zu Diedenhoben, 
bezalt wegen zwo achsen, so er in die kutsch uf der Numburg gemacht, wie 
anch sonsten noch gearbeit und der oberknecht attestiert, 4 fl., thut 1 daler 
10 8t. Am obglt. 26. 1622 hab ich von Lellich Wolf Schmidt von Dieden- 
hoben bezalt von eisenwerk, so er gemacht bis auf dato obstet, nach an- 
gebimg des oberknechts, 34 st. 

Somma lateris: 6 daler 7 st. 

'Fol. 33'). Am obglt. 2(5. december hab ich von Lellich noch geben obglt. 
Schmitt 1 daler, dass er ein pferd geheilet hat und darvon bis anhero nichts 
bekommen, wie Friedrich der oberknecht bezeugt hat, thut 1 daler. 

Somma lateris: 1 daler per se. 

Am selbigen tag hab ich von Lellich, in beiJ^ein des oberkneclits Friedrich 
von Ehlingen und Heinrich Kirsch, itzigor hofman zur Xurnburg, bezalt alle 
das hausgesind ihres jahrlohns so sich iif dato obstet endet, damndor aus- 
genomeu vorglt. oberknecht und meiner Schwester solige ihre kammermagt, 
FO Hans Wald bezalt, und seind die als volgt : erstlich geben Agnes der 
kochmagt 7 daler; Anna, der oberviehmagt, 10 fl. nnd danach 10 st. vor ein 
pfar wollen hoesen,*) so thut 3 daler 20 st.; geben der nnderviehmagd Margreth 
7 fl. und dan noch 10 st. vor ein pfar wollen hoesen, so thut 2 daler 20 st. ; 
goben dem medgen, so die kuh gehut, 5 fl. und 10 st. vor ein pfar wollen 
hoesen, thut 2 daler; geben dem jungen, so die schwein gehnt, 2 daler (Fol. 
U) und auch 10 st. vor ein pfar w<"»llen stri'jmj)f, thut 2 daler 10 st., alles 
beneheut ihr leinwacht vermög verdingnus, so sie auch empfangen; hab ich 
noch bezalt dem eckerjungen genant dem versörger wegen eines halben jahrs 
»0 er gedient vermög verdingnus 5 daler nnd vor seine halbe theil loine kleider 
verglichen und ihm bezalt 26 st. Sommarum thut dis alles zusamen, so ich 
von Lellich zu abzahlung (]o^ hansgesinds ihres jahrlohns wie ob^tot, aus- 
geben hab, thut die somma 23 daler 16 st. Hab ich von Lellich noch am 
obglt. tag goben Frantzen Hans von Hettingen, dass er 5 stuck feister schwein, 
so ausser dem acker kommen, uf Ijutzemburg getrieben und Martin Fontaine 
zu verkaufen uberliebert, 35 st., thut 1 daler 5 st. Hab ich noch am sel- 
bigen mal obglt. Hansen bezalt, dass er brief fortan uf Echtornach und in 
der Wiederkunft uf Bettenburg wegen meines schwagern und Schwester seligen 
begen^nus tragen solle, geben 15 st. 
Somma lateris: 25 daler 6 st. 

(Fol. 34). Am 30. october 1622 hab ich von Lellich meinem vettren 
Goerig-Friodrich von Heinsborg genant Kirschbaum, als er wieder nf Alsson 



1) Höllen hoeseriy bas de laine. Notre document semble établir une diffé- 
rence entre les hoesen, bas pour femmes, et les strumpfe bas i)our honunes. 



— 236 — 

verreiset, umb sein abscheit bei seinem hanptman und hern oberster Bauwr 
zu nehmen, geben die somma 20 daler, darüber er mir ein handschrift zuge- 
stellt, also thut «Ihie 2() daler. Am 4. januarii 1624 (sie) bin ich von 

Ijellicb zu Lntzemburg geritten, umb daselbst die Steffenzins in namen und 
wegen meiner pupillen von Heinsberg genant Kirschbaum zu empfahen, wie dan 
auch geschehen, und am selbigen mal geben meinem vettren Carln von Heinsberg 
genant Kirschbaum, vor den buchbinder zu bezahlen, 1 daler 8 st., und dan 
noch vor den Schneider zu bezahlen, so ein kleid gebessert, so alles gelbsten 
bezalt, thut zusamen 1 daler 23 st. 

Somma lateris: 21 daler 23 st. 

Noch wogen Carln von Heinsberg genant Kirschbaum einer frawen genant 
Cathrein, so im garten zu Lntzemburg uf Petrus wohnet und ihme Carln sein 
leinwadt gewaschen, (Fol. 35) geben 1 daler, so mein Schwester selig also mit 
ihr verglichen solt haben, thut 1 daler. Hab ich von Ijellich Steines Ferber, 
burger zu Lntzemburg, nachgelassen an seiner zinsen 4 fl. wegen einer newer 
dtthren, so er in das stälgen hat machen lassen, thut alhie 1 daler 10 st. 
Hab ich von Lellich noch benebent dem so ich nacher Lutzemburg hab fuhren 
thun, an wein, brod und fleischwerk vor den obglt. Steffestag zu halten und 
wehrender die zeit ich dan noch gewesen, bezalt 8 massen hier wein (sie), 
so man auswendig genomen, die mass zu 8 st., thut 2 daler 4 st., und dan- 
noch vor 36 st. frisch fleisch, so zusamen thut alhie 3 daler 10 st. Domais 
vor lichter oder kertzen bezalt 12 st. Martin Fontaine seiner hausfranwon 
und dos apotickers dochtor, so ihr hat helfen kochen, verehret ein daler. 

Somma lateris: 7 daler 2 st. 

(Fol. 30'). Noch am selbigen mal hat Maxemein der bot von Leudlingen 
angezeigt, wie dass er zu Bech ausgeben hab den woinschrödern 20 st., so die 
5 ahnen zinswein daselbston ufgeladen, thut 20 st., so hintfortan nit mehr 
geschehen soll. 

Somma lateris: 20 st. 

Volget alhie was zu meines sckrcagern und Schwester seligen begengnus 
ist aufgangen, so angefangen am 15, januarii 1623 und gewehret bis den 
20. inclusive obglt. monats^ so zu Diedenhoben in deroselbe behausung ist 
angestelt und gehalten worden: Erstlich ist mir von Lellich uf mein begehren 
von dem hern pastor zu Englingen geliebert worden ein four kohlen von 
20 wannen, so er zu S. Margreth gekauft hat, jeder wahn per 3*/» st., so thut 
2 daler 10 st.; hat obgl. horr noch geben vor das hochgeleid 5 st.; dem meyer 
daselbston 6 st. wegen erlaubnus auszufahren; den fohrlohn*) nacher Dieden- 
hoben zu fuhren geben 5 fl., vor fahrlohn 10 (Fol. 36) st.; von zween jungen 
hauen 8 st., so thut alles zusamen 4 daler 25) st. Geben vor zwo willer 
entchen 12 st. Am 24. decembor ir)22 bin ich von Lellich uf Metz geritten 
mitsampt meinem hofman von Tngeldingen, daselbston zwei fass firnwein ge- 
marckt gegen fruchten zu vertauschen zu obglt. begengnus, und noch andere 
Sachen mehr domals bestalt, haben verzert mit pferden 5 francken, thut ein 
daler 10 st. 

Somma lateris: 6 daler 21 st. 

Am 2S. december 1622 hab ich von Lellich obglt. wein lassen abnehmen 
und durch glt. mein hofman von Ingeldingen und den oberknecht uf der 

1 ) fohrlon, en allemand fuhrlohn, frais de transport ou de camionnage, 
par opposition à fahrhm, on allemand fährlohn, les sommes payées pour le 
passage d'une rivière à l'aide d'un bateau ou d'im pontou. 



— 237 — 

Nnmbnrg 10 malter gemengtor frucht lavssen dahin fuhren, und haben obgU. 
zwei fass wein 15 hotten weniger 9 raassen gehalten, so fimwein vom jähr 
1615 gewesen, und vor jede hott zwo quarten obglt. fruchten bezalt, gestalt 
der kaufman Daniel Marion, bei welchem ich den (Fol. 36') obgl. wein ge- 
kauft, empfangen hat vermög seiner quitung 30 quarten Metzer mass obglt. 
fruchten, von welcher somma ermelter kaufman 1',', sester hotte sollen her- 
Äiissor gehen, so er behalten gegen den kosten, so er uns geben, und also 
obglt. kaufman bezalt, wie ausser seiner quittung ... zu ersehen. Den 
rc.«t obglt. fruchten, so ungefährlich zwo quarten Metzer mass gewesen, hab 
ich von Lellich maistre Jean dem seidensticker von Metz dieselbe gegeben, 
fur seine belohnung dass er meinem schwager und schwoster selig so trewlich 
in ihren krankheiten aufgewartet hat und etlich mal vor sie hin und wieder 
gehen müssen, diewelche fruchten Hansen Wald in seiner rechnung vom jähr 
1622 soll gut gemacht werden. Hab ich domals dem kufer so die fesser 
gemessen und uns ersten mal dahin geführt und ausser dem kell er auf den 
wagen geladen, geben zu lohn vor alles 35 st., thut allhie 1 daler 5 st. 

Somma lateris: 1 daler 5 st. 

(Fol. 37.) Am selbigen mal haben die kuecht und pferd im wirtzhaus 
verzert 2 francken, und noch geben an der porten pour la sourty von jed- 
wederem fass 1 francken, thut 2 francken, thut zusamen 4 fr., that allhie 1 
daler 2 st. Hab ich das jähr 1622 vier fass wein, so mein schwager selich 
von Guntringen bekommen; item ein fass weissen wein von 5 ahmen, so von 
Bech herkompt, sampt noch ein klein fessgen weissen Mein von Puttlingen 
empfangen, welches alles fast zu diesem begengnus ufgangen und verthan 
worden, wie meiniglich wol bewust, und ist wol noch ein wenig im restver- 
plieben, welcher in der inventarisation der mobilien nachmals ist aufgangon, 
aber darmit nit gnugsam gewesen, ergo, also nihil. 

Somma lateris: 1 daler 2 st. 

Hab ich von Lellich bei einem wöUonweber von Brey gekauft 30 ohlen 
■schwartz wollen duch, jede ehl zu 32 blancken, so thut 80 francken lot- 
tringer wehrung, von welchem duch man 6 ann männer gekleidet in trawr 
(Fol. 37') nach gewonheit, so die windlichter getragen, und thund die obglt. 
80 francken selbiger zeit 26 daler 20 st. Hab ich beznlt Facony dem 
Schneider wonhaft zu Diedenhoben von jedwederm rock sampt den kappen 
20 St., thun die 6 rock mitsampt den kappen 4 daler. Hab ich von Lel- 
lich vor ein seil so uf dif» trap *) im haus zu Diedenhoben kommen, geben 8 
^t. Hab ich von Lellich bezalt dem von Gonnerstorf zu Distorf vor 12 
Corden holz macherlohn, jede cord per 5 st., thut 2 daler. Welches holz 
ist theils uf die Nurnburg und zu obglt. begengnus gefuhrt worden, so mein 
Schwager selig bei lebzeiten bei obglt. von (^onnerstorf erkauft mid soviel 
benebent andrem in rest^gehat. 

Somma lateris: 32 daler 28 st. 

(Fol. 38). Hab ich von Lellich noch zu ermeltem begengnus lassen kaufen 

2 fonder holz und ein fouder feschen, so zusammen kost hat 9 fl. 7 st., thut 

3 daler 7 st. Hab ich von Lellich bezalt Franz Schlessor von Dieden- 
hoben wegen eines dopplen schussschloss,*) so er im haus zu Diedenhoben oben 
ftuf der forderster kammerthur aufgeschlagen hat, 4 fl. 5 st., wie ausser 
seiner quitung .... zu ersehen, also thut alhie 1 daler 15 st. Hab ich 



1) trap, en patois tiâp, en allemand treppe, escalier. 

2) schussschlosSj sans doute une serrure à ressort, schnappschloss. 



— 238 — 

von Lellich bei dem copral Louy lassen kaufen 4 feldhuener, so gekostet 
7*/g fl., tbut 2 daler 15 st. 

Somma lateris: 7 daler 7 st. 

Hat der nieyor von Feunig und Hivingen mir von Lellich verrechnet, so 
sie zu der begengnus gelibert haben, zu wissen 2 haseu vor ein daler, ein 
feldhun vor 15 st., 2 kramesvögel vor 3 st., so thut zusamon 2 daler 18 st.; 
und haben dorboneben glt. meyer angezeigt, wie dass sie etzliehe schötze 
bestelt haben um etwas zu überkommen, welchen sie ihnen ein sester hier be- 
zalt, so kost 12 st., aber nichts bekommen können; und haben glt. meyer 
sich auch (Fol 38) noch beklagt, wie dass sie zweimal uf den marck zu Arel 
gewesen seien umb etwas zu uberkommon, aber nichts sonderlichs als wie 
hieoben gemeldt, so sie geliebert haben, bekommen mögen: gebeten dero- 
wegen ihnen etwas zu stewr der zehrung gut zu machen, derowegen dan ich 
einem jedwedem */« daler nachgelassen, so dan dieses alles zusamen thut 
3 daler. 

Somma lateris: 3 daler. 

Am 5. januari 1622, als (ich) von Lellich zu Lutzembnrg umb empfabung 
der Steffenzins gewesen, hab ich am selbigen mal lassen kaufen zu obglt. 
begengnus und bezalt als folgt, erstlich 3 salmen, so gewogen 29*/* pfund, 
jedes pfund zu 9 st., thut 8 daler 25 st. 4 d.; noch damals gekauft bei 
Märten Thiel ein haselhnen,*) kost 20 st.; ein halb hundert herinck, kost ein 
daler 10 st.; ein halb hundert buckling, kosten 1 daler lOst. ; vier stockfisch, 
gewogen 6 Vi pfund, jedes pfund zu (Fol. 39) 3*/» st., thut 22 st. 6 d.; zween 
böigen, gewogen IG pfund, jedes zu 3 st., thut 48 st. ; am selbigen mal noch 
bezalt meister Anton den nialer zu Lutzembnrg wegen zweier wapfen, so er 
gemalet hat und zu meines schwager seligen vier wapfen vor auf die luchter 
zu stellen vonnöhten gewesen, 24 st., und darneben seinem söhn geben 6 (st.) 
fur drinckgeld wegen des grossen wapfen, so zu Lutzemburg uf die haus- 
duhr gehangen ist worden und obglt. meister Anton gemalet hat, welches 
aber Martin Fontaine besonderlich bezalt und in rechnung inbracht, welches 
dan alles zusamen thut 15 daler IG st. 2 d. Am 8. januarii 1623 hat mir 
von Lellich Niclas* Metzger, wonhaft zu Reicherspurg, geliebert vier lenimer, 
das stuck vor 4 fl., thut 5 daler 10 st., mit anzeigung habe soviel darvor 
geben müssen, und darneben vor seine muhe 12 st. mir aufgehalten, so 
zusamen thut 5 daler "22 st. 

Somma Interis: 21 daler 8 st. 2 d. 

(Fol. ß\y). Am 12. januarii hab ich vor ein hascii bezalt 14 st., vor ein 
feldhun 20 st., vor 6 kramesvögel 12 st., vor forollen 25 st., vor 9 fercklen, 
jedes stuck 8 st., thut 7 fl. 2 st., thut solches ziisanjen 4 daler 23 st. Am 
12. januarii hat mir vetter Oswald von Xassauw vorehret und geschickt zu 
dem begengnus ein halb reh, geben demselben so solches bracht 12 st. 

Somma lateris: 5 daler 5 st. 

Am 8. januarii hat mir von Ijcllich Jaiob Melchior, hofman, wonhaft zu 
Ingeldingen, und Franyoy Massne, scholmeistor zu Keichersperg, uberliebert 
und verrechnet, so sie zu Metz vor das begengnus und sonsten kauft haben, 
in massen, als folgt: erstlich zwo westphalischon schoncken, hat gekost das 
pfund 1 fr., und demnach belaufen (wie sie angezeigt) uf 21 fr. 1 blanden; 
2 dotzen lehrger, so koston G fr.; zwei feldhuner, gekost 8 fr.; ein dotzen 



1) haselhuhn, la gelinotte ou gelinotte. 



— 23Ô — 

krames (Fol. 40) vögel, koston 2 fr. 6 bl. ; anderthalb hundert bnrgamatbieren, 
kosten 8 fr. ; ein hundert Martissawbieren, kos ton 5 fr. ; vor andivieresalat 
2 fr. 3 bl.; vor rothe wnrtzen 1 fr. 4 bl.; vor 2Vi pfund bauinoelig 2*/» fr.; 
vor ein pfund aneiszucker, 4 fr. 6 bl.; vor ein pfund mostertmehl, 1 fr.; vor 
ein viertel pfund fenchel, 1 fr. ; vor ein halb dotzen citronen, 5 fr. ; vor 4 
pfund würzkuch muskey, da.s pfund 10 bl., thnt 3 fl. 4 bl.; vor ein viertel 
kleiner zockerbihren 1 fr.; vor zween kupferen weinkranon, 2 fr. 6 bl. ; vor 
Carl von Heinsberg ein neuwen hut mit einer kropfonbind, 5 fr. 5 bl. ; noch 
vor ermelten Carln von Heinsberg schwarze handschou, kosten 1 fr. 8 bl. ; 
seind ihr 5 personen gewesen, so mit hotten obglt. wahr abgenomen haben und 
zn Metz verzehrt 4 fr. 8 bl. ; haben sie zu nacht zu Ingeldingen bei dem 
hofman daselbsten gelegen und verzehrt 2*/» fr., so dies (Fol. 40') alles, wie 
obstet, thut zusamen die somma 94 fr. 3 blancken Metzer wehrung, thut sel- 
biger zeit dieses geldes 25 daler 4 st. Am 14. jannarii 1623 hab ich von 
Lellit'h noch las.sen kaufen vier ronder schloesser vor auf etliche duhren im 
haus zn Diedeuhoben zu hangen, so kost haben 24 st. Geben dem metzger 
von Ebbingen, so das rindvieh und schwein bei dem begengnus hat abgethan, 
32 St., thut 1 daler 2 st. Am 15. januarii 1()23 hab ich von Lellich bezalt 
vor 2 feldhuener 1 daler 16 st. ; vor ein haselhun geben 22 st. ; vor krames- 
vögel 18 St.; vor 2 hasen 26 st., so zusamen thut 3 daler 22 st. 

Somma lateris: 30 daler 22 st. 

(Fol. 41). Am 20. januarii 1623 haben die hern Augustiner zu ehren und 
zur Seelenheil der ab verstorbenen be.^onderlich am obglt. tag das ampt der 
hl. mess eelebrirt in ihrem kloster, welchem gottosdienst man samptlich boi- 
gewohnet und nach vollenziehung dessen hat man vorglt. hern und befreunden, 
80 noch gegonwertig gewesen, das morgenimbis gegeben, darzu mir von Lel- 
lich ist verrechnet worden an fischwerk vor 6 daler 4 st. 4 d.; an opfergeld 
bei glt. hern ausgeben l daler, so zusamen thut zu diesem posten 7 daler 
4 st. 4 d. Nach gehaltenem begengnus hat man samptlichen hern priestern 
wegen ihres geleisten gottosdienst ihre vacationes wurcklich presentirt, gestalt, 
(lass von allem weitors nicht abgenomen ist worden als allein durch dem hern 
pastor einer, so gewesen 1 daler. 

Somma lateris: 8 daler 4 st. 4 d. 

Folget weiters die abrechnung und bezalung dem so zu glt. begengnus 
foumirt, gearbeit und auf gewart haben, so geschehen am 2 Î. januarii 1628: 
Erstlich hab ich von Lellich mit Anton Angle, pastetenbecker, wonhaft zu 
Diedenhoben, abgerechnet wegen des pastetonwerks, als auch sonsten ander 
(Fol. 4r) gebecks, so zum kees gedient hat, so er zu meines schwagern und 
echwoster selige begengnus gebacken und geliebert hat, gestalt dass vermög 
gehaltener abrechnung ich obglt. Anton Angle (benebent 2 maltor weizen, 
jedes malter zu 29 fl., 3 massen botter weniger 1 schoppen, die mass vor 
1 daler, und vor 19 stuber eier, so obglt. Anton Angle zuvor empfangen hat) 
noch herausser schuldig plieben die somma 38 daler 15 st., alles nach aus- 
weisnng ubergebener quitung. 

Somma lateris: 38 daler 15 st. 

Hab (ich) von Lellich noch am selbigen mal mit meister Michel dem koch, 
burger zu Diedenhoben, abgerechnet, sowol desi^en dass er meines schwagern 
wid Schwester seligen begengnus gekochet, als auch wegen zinnoiigeschier, 
kesselen, pfannen, bratspiss, so er darzu foumirt hat, gestalt alles zusamen 
erdragen die somma 24 daler, welche ich ihme bezalt und erlegt hab, alles 



— 240 — 

nach usweisung seiner darüber gegebener qnitung , und bab noch dar- 

benoben obgemeltes (Fol. 42) meister Michel seinem jungen zu drinckgeld 
geben 15 st., thut 24 daler 15 st. Hab ich von Lellich mit Peter Schaden- 
burg, wöllenweber, burger zu Diedenhoben, abgerechnet wegen des duchs, 
stamniets und bey, so er zu meinem schwagern und Schwester seligen begeng- 
nus und sonsten fournirt hat, so sich belauf uf die somma 50 daler 15 st., 

diewelche ich ihme erlegt hab, alles nach inhalt überreichter quitung, , 

so thut 50 daler 15 st. Hab ich von Lellich mit Bartel von Ebbingen, 
metzger, burger zu Diedenhoben, alles dessen so er von fleischwerk zu glt. 
begengnus geliebert hat, abgerechnet, gestalt sich's belaufen auf die somma 
23 daler 14 st. 4 d., diewelche qnitung ich ihme entricht hab, nach Ausweisung 
seiner ubergebener quitung , thut 23 daler 14 st. 4 d. 

Somma lateris: 98 daler 14 Vi st. 

(Fol. 42') Hab ich von Lellich am selbigen mal mit der wittwib Jo- 
hannes Schaudenburg, Avonhaft zu Diedenhoben, abgerechnet wegen der 
wachsenliechter, so sie sowol vor das begrebnus als begengnus meines lieben 
Schwager und Schwester selig fournirt hat, so dan alles zusammen sich or- 
dragen uf die somma 130 fl., diewelche ich obglt. wittwib erlegt und bezalt 
hab, nach ausweisung der darüber gegebener quitung.... und thut alhio 43 
daler 11 st. Hab ich von Lellich Matheis dem schreiner von Diedenhoben 
bezalt, dass er die zween stull in der capellen zu begengnus hat au.s- und 
eingeschlagen, wie auch etwas daran gebessert, 1 daler. Hab ich von Lel- 
lich bezalt einer frawen, so die schössein gespult 5 dag, jedes tags 10 st., 
thut 5 fl., also 1 daler 20 st. 

Somma lateris: 46 daler 1 st. 

(Fol. 43). Hab ich von Lellich bezalt dem maier von Diedenhoben wegen 
19 wapfen, so er zu dem begengnus, sowol vor auf Seiten meines schwagern 
als Schwester selig gemalet, und auch was an den andren vorigen wapfen 
noch zu verbesseren von nöthen gewesen, in alles 6 daler 10 st., nach laut 
seiner quitung, .... so thut alhie 6 daler 10 st. Hab ich von Lellich mit 
Anton Gutnacht abgerechnet, welcher zu selbiger zeit in meines schwagern 
seligen behausung binnet Diedenhoben gewohnet, alles dessen, so er vor das 
begencknus inkauft und fournirt hat, auch was zu bestellung desselbigen durch 
mein vetter Goerig-Friedrich von Heinsberg genant Kirschbaum und mich von 
Lellich bei ihme verzert ist worden, so dan alles sich belaufen auf die somma 
36 fl. 3 St., nach ausweisung seiner gegebener quitung .... so thut alhie 
12 daler 3 st. 

Somma lateris: 18 daler 13 st. 

(Fol. 43'). Hab ich von Lellich bezalt Niclas Hierdt, bierbrauwer, wonhaft 
zu Diedenhoben, 48 massen hier, so er zu vorglt. begengnus geliebert hat, 
die mass vor IVs st., thut 2 daler 12 st., nach ausweisung der quitung. . . thut 
alhie 2 daler 12 st. Hat Wilhelm Dahm, glesener, wonhaft zu Diedenhoben, 
ein neuw finster in die speiskammer binnet dem haus zu Diedenhoben ge- 
macht, diewelche verglichen vor 4 fl. 1 st., so ich ihme bezalt, also thut ein 
daler 11 st. Am 22. januarii 1623, weil man noch am selbigen tag zu Die- 
denhoben verplieben, umb alles wiederumb hin und wieder zu verordnen, und 
femers die so zu dem begengims geholfen abzubezahlen, ist noch an fleisch- 
werck aufgangen vor 1 daler 14 st., so ich von Lellich Hansen Wald bezalt, 
so tut alhie 1 daler 14 st. 

Somma lateris: 5 daler 7 st. 



^ 241 — 

(î'ol. 44) Hab ich von Lellich noch bezalt an obglt. tag glt. Hansen 
Wald von ftpfel, ^ssig und mnßtert, so znm begengnus ist anfgangen, 16 st. 
— Somma lateris: 16 st. Hab ich noch am vorglt. tag mit meyer Pau- 
In&sen und Maxemein, desso bot, von Leudlingen abgerechnet, dessen so sie 
mir vor das begengnus gekauft, geliebert und verrechnet haben ; erstlich hab 
ich empfangen ein feldhnn, kost 20 st. ; ein walddaub, kost 6 st. ; haben obglt^ 
gehebert an förellen, so sie zu Martlingen gekauft haben, vor 6 fl. 7 st.; 
noch ein feldhnn vor 20 st, so thut zusamen so sie geliebert 3 daler 23 st. 
Und darneben angezeigt, wie dass sie etliche schötzen umb Leudlingen und 
daselbsten bestelt haben und etliche tag gejagt mit gahren und sonsten, 
aber doch nichts bekommen, dweniger nit haben sie verzert 4 fl., so vorglt. 
mejer und bot bezalen müssen. Femers hat obglt. meyer und bot ange- 
zeigt, wie dass er bot mitsampt vorglt. meyeren seinem söhn zweimal naher 
Bastnaoht gewesen umb etwas (Fol. 44') zu überkommen und zu bestellen, wie 
dan in durchgehen zu Martlingen die foerellen bestellt und nachmals abge- 
Domen, aber selbiger zeit weiters nichts überkommen als hie oben gemelt; 
haben verzert vier daler, bittend dass doch ihnen die obglt. zehrnng und 
ausgab gut gemacht werden, begehren sonsten weiters nichts ; in betrachtung 
imd gehabte muhe, auch dass sie zu dem begengnus aufgewartet haben, hab 
ich von Lellich ihnen die obglt. 5 daler 10 st. beneben t dem so sie geliebert 
bezalt, so zusamen thut alhier 9 daler 3 st. Hab ich von Lellich mit 

Anna Teutsch abgerechnet, dessen so sie hat helfen das brod fur die armen 
zn dem begengnus backen, auch dass sie zuvom meiner Schwester selige in 
ihr kranckheit aufgewart hat und auf dem begengnus geweschen, verglichen 
imd bezalt 5 dahler, vermög quitung ... so thut ö daler. 

Somma lateris : 14 daler 3 st. 

(Fol. 45.) Hab ich von Lellich mit Françoy Massne, scholmeister zu 
Reicherspurg, abgerechnet und verglichen deswegen er zu Metz ist gewesen 
and allerhand Sachen zu dem begengnus, wie hie oben gemeldt, daselbsten 
abgenomen, auch dass er zu erm eitern begengnus aufgewartet und die speis 
helfen aufsetzen, 'gestalt dass ich ihm geben vor seine gehabte muhe 2 daler. 
Hab ich von Lellich mit Goerig dem gertner von Reicherspurg abgerechnet, 
verglichen deswegen dass er zu Metz allerhand sachen zu dem begengnus 
hat helfen abnehmen und bis gehn Diedenhoben in die statt dragen, auch 
ihnen etlich mal hin und wieder umb wilphrat und dergleichen fur das be- 
gengnus zu überkommen geschickt, sodan auch er zu glt. begengnus auf die 
tafel helfen aufwarten, geben vor alles 48 st., thut alhier 1 daler 18 st. 

Somma lateris : 3 daler 18 st. 

Hab ich von Lellich mit Arnolds Hans von Englingen abgerechnet wegen 
6 tag, so er zu dem begengnus holz gehauwen und in die kuchen getragen^ 
geben jedes tags 3 (Fol. 45') st., thut 18 st. Haupert Low geben und be- 
zalt idem als obstet, dass er wehrender begengnus pfortner gewesen, thut 
18 8t. Nach diesem hab ich von Lellich mich zu dem hern regenten zu 
Diedenhoben verfuegt, umb ihnen sampt seinen hern und kirchendienern 
wegen geleisten gottesdiensten sowol zu meines schwagem und Schwester 
seligen begengnus als auch zu dero begrebnus zu c ont en tir en und befriedigen, 
80 dan alles vermög ubergebener désignation und ufzeichnung sich belaufen 
that uf die somma 35 daler 15 st., diewelche ich von Lellich obglt. bem 
Regenten alsbald bezalt und erlegt hab ... so thut alhie 35 daler 15 st. 

Somma lateris : 36 daler 21 st. 

16a 



— 242 — 

(Pol. 46.) Hat mir von Lellich angezaigt Clas Kölgen, wonhaft binnet 
meines schwagern seligen behausung zu Bettemburg, wie dass ermelter mein 
Schwager selig ihme anbefohlen hab, meiner Schwester seligen ein seelmess 
wie auch das jahrgebet durch den hern pastoren zu Bettemburg nachthun zu 
lassen; als aber obglt. mein schwager selig nachmals alsbald auch in Gott 
verstorben, hat vorglt. herr pastor wegen ihnen beiden wie vorglt. den got- 
{esdienst geleistet, und zu Vergnügung dessen hab ich obglt. hern pastorn durch 
glt. Clas Kölgen gegeben und iibersehickt vier daler 6 st., darinnen 4 massen 
wein, jede mass per 10 st. mitingerechnot, alles vermög obglt. hern uber- 
gebener quitung zu ersehen, . . . ., also thut 4 daler 6 st. Hab ich von 
Lellich vor das jahrgezeit obglt. hern pastorn vermög quitung geben 20 st. 
Soviel das anniversarium so binnet der statt Dieden hoben durch den hern 
regenten daselbsten ist gehalten worden, wird selbiges durch Hausen Wald 
verrechnet werden. 

Somma lateris: 4 daler 2G st. 

(Fol. 46'.) Hab ich von Lellich mit Jean Frion, apoticker von Dieden- 
hoben, abgerechnet alles dessen so er meinem schwager und Schwester seligen 
wehrender ihrer kranckheit an medicin fournirt, aufgewartet und solagert 
hat, gestalt sich alles auf die somma 60 daler "20 st. b<^laufet, auf welches er 
von den abverstorbenen empfangen hat ein malter weizen, also verglichen 
benebent dem noch 50 daler zu entrichten schuldig zu sein, darauf ich von 
Lellig ihme geliebert 25 daler und vor die übrige 25 daler ist verglichen ihme 
vier malter korns darvor zu liebem, welches dann auch durch Hansen Wald, 
amptman zur Nurnburg, geschehen, alles vermög darüber gegebener quitung 
. . . also thut alhie 25 daler. Dies ist alles so zu dem obglt, begeng- 

nussen ist auf gangen und ausgeben worden durch mich von Lellich, aus- 
genomen noch etliche Sachen so man zu ei-meltem begengnus bei Nichas 
Edinger, bürger zu Diedenhoben, benebent andrem abgenomen und em- 
pfangen hat nach laut seiner quitung, so Hans Wald verrechnen wird. 

Somma lateris: 25 daler. 

(Fol. 47.) Folgt alhie was zu der inventorisation der mobilien, so 
mein schwager selig und Schwester selig hinderlassen, ist aufgangen und 
ausgeben worden, sd geschehen am 29.januarii 1623: Erstlich hab ich von 
Lellig lassen inkaufen 3 fonder holz und ein fonder feschen, so zusamen kost 
haben 4 daler 4 st. ; vor ein mass newen wein 7 st. ; vor fisch ausgeben 1 daler 
4 st. ; vor eier 6 st., so thut alles zusamen 5 daler 21 st. Hab ich von Lellich 
am 4. februarii 1623 mit Barthel von Ebbingen, metzger zu Diedonhoben, 
abgerechnet, was an wein und fleisch bei ihm abgenomen sei worden, so be- 
laufen die somma 16 fl., diewelche ich ihme vermitz quitung erlegt, so thut 
allhie 5 daler 10 st. 

Somma lateris: 11 daler 1 st. 

Hab ich von Lellich noch bezalt Anton Angle wegen brod und pasteten- 
werck, so domals bei ihm ist abgenomen worden und er fournirt hat, 1 daler 

13Vi (Fol. 47') st., wie ausser seiner quitung zu ersehen, so thut 1 daler 

13Vt 3*' Hab ich verordnet und bezalt Anton Gutnacht, so im haus wohnet, 
seiner magt, so in der kuchen geholfen, wie auch die bett zu machen sowol 
wehrender begengnus als itzmals, 20 st. Welches alles, so ich von Lellich 
am selbigen mal ausgeben, und hat dameben aufs letzt Hans Wald noch be- 
zalt bei Bartel Metzger 5 massen wein, jede mass zu 7 st., thut 1 daler 5 st., 
als auch 25 massen hier, die mass zu 12 pfennig, wie auch noch 4 daler, so 



— 243 — 

er dem notarien Hansen Conrad wegen aufgerichtes inventarium vor seine 
Tacation gegeben hat, wie dan alles ausser seiner rechnung so er inbringen 
wird zu ersehen. 

Somma lateris: 2 daler 3 st. 4 d. 

(Fol. 48). Folgt alhie fernere und andere ausgaben: Erstlich bin ich 
von Lellich am 2fi. januarii 1623 naher Lutzembiirg verreiset mitsampt meinenfi 
vettren Carln von Heinsberg genant Kirschbaum, welchen ich domals bei 
Merten Fontaine in den kosten bestalt, und darbeneben umb vormunder meines 
Schwager und Schwester seligen nachverlassenen kindren zu verordnen an den 
rath supplicirt, darauf geordnet dass solches meinem vettren vom Wald com- 
municirt werde. Am 27. januarii hab ich von Lellich der courlescher dochter 
zu Lutzemburg beznlt 35 st., wegen restant so mein schwager selig bei ihr 
an wein und kees genomen hat, thut alhie 1 daler 5 st. Am 28. januarii 
1623, als ich von Lutzemburg bin geritten, hab ich meinem vetter Carln geben 

1 daler 6 st., so er sich zu seiner notturft zu gebrauchen hab, thut 1 daler 
6 St.; die Unkosten, so domals uf gangen, hat Martin Fontaine bezalt und 
verrechnet. 

Somma lateris: 2 daler 11 st. 

(Fol. 48'). Am 29. januarii 1623 hab ich von Lellich zu Diedenhoben geben 
Hansen Wald 35 st. und das vor meiner basen Maria-Cathrcin ein pfar neuwer 
scheu zu bozalen, so thut 1 daler 5 st. Am 31. januarii 1623 hab ich von 
Lellich zu Diedenhoben den huotren, so die weingarton zu Guntringen im 
herbst hutten wegen meines schwager seligen Weingarten, 6 st. Am obglt. 
tag hab ich von Lellich Hansen von Hettingen uf Nancy ge^'chickt umb die con- 
stitution der Vormundschaft durch ihr Altessen confinneron zu lassen, geschickt 
dem advocat Rousson ein sonnoncron; dem boten nocli geben uf rechnung 

2 cieuzdalor vor das décret, vor seine zohrung drei viertel creuzdaler, .... 
duth dis, wie obstet, 6 daler 27 st. 

Somma lateris: 8 daler 8 st. 

(Fol. 49.) Als vorglt. bot von Nancy wiederkommen und die obglt. con- 
firmation bracht, hab ich ihmo nach seiner get haner rechnung vorgemelts 

noch vor seine belohnung geben 18 st. Am 1. februarii 1623 hab ich von 
Lellich mit meister Clnud dem Schlösser wonhaft zu Diedenhoben abgerechnet, 
wegen so meinem Schwägern seligen von Heinsberg genant Kirschbaum uf 
der Nurnburg gearbeit hat, vonnog seines ubergebenen zettols, und hat sich 
erfmidon dass benebent dem so er bereits hiobevorn drauf empfangen, ihnie 
noch schuldig zu sein 8 fl., diewolcho ich von Lellich glt. meister Clauden 

vermitz quitung erlegt , thnt alhie 2 daler 20 st. Am 1. februarii 1623 

hab ich von Lellich durch den pelssor von Diedenhoben, als man die mœbelen 
dii.selb?^ten inventerirt hat, lassen die pfeltzenmcntel, rock und was sich nöthig 
erfunden, ausbotzon, geben zu lohn 16 st. 

Somma lateris: 3 daler 24 st. 

(Fol. 49'). Hab ich von Lellich am selbigen tag geben Hansen Wald vor 
den seboumacher, den Piauser genant, wegen dass er den. kindren schon ge- 
flickt, 17 st. Am 3. februarii 1623 hab ich von Lellich geben meinem 
vettren Goerig-Friedrich von Heinsborg genant Kirschbaum vor seine kröser 
"lachen zu lassen 18 st. Am 3. februarii 1623 hab ich von Lellich Theis 
"Coolst, Hchrciiior, wohnhaft zu Diedenhoben, bezalt dessen so er meinem 
«chwager seligen gearbeit hat 4 fl. 2 st., und das nach ausweisung seiner 
quitung, PO thut alhie 1 daler 12 st. Hab ich am 4. februarii 1623 uf be- 



— 244 — 

gehren meines vettren Goerig-Friedrich von Heinsberg genant Kirschbaum 
Hansen von Hettingen n)itsampt ein schreiben an den hem oberster Bawr 
naher Openheim geschickt, umb wolermeltes meines vettren sein abscheid zu 
haben; ihm geben zn lohn in desso beisein 5 daler 15 st. 

Somma lateris : 8 daler 2 st. 

(Fol. 50). Am obglt. tag hab ich uf angeben Margrethen, meiner Schwester 
seligen kammermagd, bezalt der hippenbeckers zu Diedenhoben, wegen ab- 
genomen hippen, so man ihr solt schuldig sein verplieben, 15 st. Am vorglt. 
tag 1623 hab ich von Lellich Nicola le Mouton, soldat der garnison Dieden- 
hoben, wegen etzlicher arzenei so er meines schwagem seligen pferden ingeben 
und noch nicht darvan bezalt sein solt, wie solches der oberknecht Friedrich 
bezeugt, bezalt 7 fl. nach ausweisung seiner quitung .... thut 2 daler 10 st. 
Am selbigen tag geben meiner bason Maria-Catharina uf ihr begehren 5 fl. 
3 St., und das vor ein kind über tauf zu heben, so thut 1 daler 23 st. Noch 
am selbigen mal geben meinem vettren Goerig-Friedrich von Heinsberg genant 
Kirschbaum uf sein begehren ein creuzdaler, thut alhie 1 daler 18 st. 

Somma lateris: 6 daler 6 st. 

(Fol. 50'). Am 6. februarii 1623 bin ich von Lellich naher Walderfangen 
verreist, umb den eid wegen der Vormundschaft vermög dem confirmation-act von 
Nancy zu leisten, so dan am 7. obglt. monats vor dem procuratorn gênerai da- 
solbsten geschehen, wie ausser seiner attestation zu ersehen, so in dem confir- 
mation-act insirirt und hab dasolbsten mit pferd und diener eine nacht, und 

folgends das morgenimbis verzert, 14 francken, und geben obglt. hern gênerai 
ein halb ducat, so zusamen thut unsers gelds 7 daler 10 st. Somma lateris : 
7 daler 10 st. Am vorglt. 7. februarii sein ich von Lellich des abends 

zu Roudendorf angelangt, daselbsteu meinen vetter Goerig-Friedrich (so ich 
dohin bescheit) angetroffen und sein am folgenden tag naher Sareismingen 
gereist, umb daselbsten sich aller inkunften zu erkundigen, wie dan auch 
damals die Schätzung des gebeuws, feld und wiesen, alles durch (Fol. 51) er- 
fahrene leut geschehen und durch ein tabellion aufnotirt worden; und sein 
wir von Rodendorf uf Forpach geritten, daselbsten nachts gelegen mit zweien 
dienren, 4 pferden und haben verzert 4 daler 6 st. Am 9. februarii 1623 
sein wir zu Sareismingen ankommen, daselbsten solches wie obstet verriebt 
und sein verplieben bis den 15. inclusive; was wir wehrender zeit verzert 
haben, wird der amptman verrechnen; und hab ich dem tabellion zu Sarga- 
mund wogen der uf Zeichnung der Schätzung des gebeuws, feld und wiesen 
geben vor seine vacation vormitz quitung 5 francken. . . und thut selbiger zeit 
dieses gelds 1 daler 20 st. Daselbsten in die kuchen verehret 18 blancken, 
thut 15 St. 

Somma lateris: 6 daler 11 st. 

(Fol. bV). Noch daselbsten vor unsere pferd zu beschlagen und scherpfen 
ausgeben 1 daler 2 st. Am 16. februarii sein wir von Sareismingen uf Loud- 
weiler verreist, haben zu Loudweiler zu morgen gessen, verzehrt 2 daler 13 st. 
Am selbigen tag zu nacht sein wir zu Becheres angelangt, daselbsten über 
nacht verplieben ; des andren tags haben wir in die kuchen verehret 2 francken, 
thut 20 st. Am 17. februarii haben wir zu Roudendorf zu morgen gessen 
und dieweil wir letzmals nichts in die kuchen geben, haben wir dismal ein 
cardecu verehret, und sein am selbigen tag zu abent naher Distorf zu dem 
von Gonderstorf angelangt und am andern tag in die kuchen geben 10 st, 
thut zusamen 26 st. 

Somma lateris: 5 daler 1 st. 



— 245 — 

(Fol. 52). Am 18. febrnarii 1623 sein wir zu Diedenhoben wegen grossen 
gewessers nber die Muhsei gefahren, daselbsten vor fahrlohn bezalt 28 st. 
Âm 3. martii 1623 hab ich von Lellich einem eulner von Diedenhoben geben 
und bezalt, so er wegen erden dupfen uf die Numburg meiner Schwester selig 
geliebert hat, und ihm noch schuldig zu sein restant 4 fl., wie solches die 
kammennagt Margreth bezeugt, dw eiche 4 fl. ich ihme erlegt hab, thut 1 dal er 
10 St. Am obglt. tag hab ich von Lellich Johannes dem schoumacher von 
Bnddingen geben und bezalt wegen ein pfar kalffellschou, so er meinem vettren 
Goerig-Friedrich von Heinsperg gemacht, 1 dal er 6*/« st. Am 5. martii 1623 
hab ich von Lellich mit dem Schneider von Uckingen abgerechnet alles so er 
meinem vettren Goerig-Friedrich und andren meiner Schwester seligen kindren 
gearbeit und geflickt hat bis auf dato obstet, so belaufen auf 1 daler 2 st., 
benebent den kosten von 4 tag so ich glt. Schneider geben. 

Somma lateris: 4 daler 16Vi st. 

(Fol. 52'.) Am 8. martii 1623 bin ich von Lellich mit meinem vettren 
Goerig-Friedrich von Heinsberg uf Lutzemburg verreist, daselbsten die mo- 
bilien, so in meinem schwagem seligen behausung von Kirschbaum gewesen, 
inventeriren lassen und vermög am letzten januarii 1623 ertheilten décrets zu 
nacbgelebung desselben volgens umb tutores und vormunder weiland meines 
schwagem und Schwester seligen nachverlassenen kindren anzuhalten, und 
dieweil der vom Wald der Vormundschaft sich entschlagen und dero durch 
den rath erlediget worden, als hat man mich von Lellich allein dannit be- 
laden, sodan auch am selbigen mal den eid prestirt, als aber wir (wie ob- 
stet) naher Lutzemburg verreist, haben wir uns in der statt zu Diedenhoben 
wegen uachsuchung etlicher brief so uns von n0ten zu haben verhindert, da- 
selbsten zu morgen gössen, haben verzert 1 daler 12 st. Am 9. martii 1623 
hab ich von Lellich zu Lutzemburg vor meinen vettren Goerig-Friedrich 
kauft ein strigel, kost 10 st.; ein kratzburst kauft, kost 4 st.; ein schwam, 
kost 3 St.; ein buch papier vor Carl von Heinsberg, kost 3 st., that alles 
zusamen 20 st. 

Somma lateris : 2 daler 2 st. 

(Fol. 53.) Am selbigen mal noch kauft vor Hans Wolfgen von Heinsberg 
ein schulsack, ein bretgen und ein ABCbuch, kostet 6 st. Noch vor mein 
vetter Goerig-Friedrich von Heinsberg geben vor sein diener 10 st. Noch 
am selbigen mal geben meinem vettren Carln vor ein fraw zu bezalen, so 
ihme die rabba verlitten jähr gesteift hat, 18 st. Noch geben dem sadt- 
1er von Lutzemburg, dass er meines vettren Goerig-Friedrichen von Heins- 
berg sattel gefult, new stöss an den sattel gesetz und verbessert, 12 st. Noch 
ein strigel vor die knecht auf der Nurnburg, kost 10 st. Alhie ist zu wissen 
dass die Unkosten, so wehrender zeit als wir zu Lutzemburg gewesen, auf- 
gangen, durch Martin Fontaine bezalt und verrechnet werden. 

Somma lateris : 1 daler 26 st. 

(Fol. 53'.) Am 21. martii 1623 hab ich von Lellich Matheis Würfel, fähr- 
ger zu Uckingeu, bezalt wegen 14 stuck schwein, so mein schwagor selig zu 
Eberschweiler bei der gemeinden dosolbsten in den acker gethan und er 
Matheis dieselbe hin und wieder über die Musel gofurt, weil dan selbiger zeit 
die Muhsei etwas gross gewesen, hab ich ihm geben 20 st. Am 22. martii 
1623 hab ich von Lellich Mathois Woelfordingeii, wonhaft zu Wolckringon, 
wegen dessen so er in anno 1621 uf der Nürnberg gedient und ihme restant 
seines lohne ist schuldig verplieben, (wie dan solches mir das gesind glaub- 



— 246 — 

wurdig also zu sein bezeugt) ihm bezalt 6 fl., thnt 2 daler. Am 22. martii 
hab ich von Lellich Hansen von Hettingen uf Echternach mitsampt einem 
schreiben zu meinem vettren vom Wald geschickt und denselben gebeten der 
muttheilung zwuschent den nachverlassenen erben von Heinsberg vermög aus- 
gebrachtem décret beizuwohnen, geben zu lohn 25 st. 

Somma lateris : 3 daler 15 st. 

(Fol. 54.) Am 31. martii 1623 hab ich von Lellich abermal Hansen von 
Hettingen zu meinem vettren 'vom Wald uf Echternach geschickt, umb zu 
vernehmen, ob er von seiner reisen wiederkommen sei und dem angesetzten 
tag, so den 3. aprilis gewesen, wegen der muttheilung beiwohnen kunt, weilen 
er ersten mais nit inheimisch gewesen, geben zu lohn 25 st. Am 26. martii 
1623 hab ich von Lellich zu Eberschweiler mit der gemeinden daselbsten 
wegen 14 stuck schwein, so mein Schwager selig bei ihnen im acker gehat 
und 8 Wochen 1 dag ingangen, aber vor jedweder stuck 5 fr. zu geben ver- 
glichen gewesen, gentzlich abgerechnet, gestalt sich demnach belaufen auf die 
somma 70 fr., so thut unserer rechnung 23 daler 10 st., so ich ihnen vermög 
quitung bezalt hab. 

Somma lateris : 24 daler 5 st. 

Am 7. aprilis 1623 hab ich von Lellich Agnes der obermagt uf der Nurn- 
burg geschickt 8 st., und das vor eier (Fol. 54') künftig ostren dem gosind 
zu kaufen, thut alhie 8 st. Am 10. april hat mein vottor vom Wald einen 
eignen boten betroffen die mouttheihmg allnohero zu Puppeistorf geschickt, 
den tag der zusamenkunft bis auf den 3. mai verstreck hat, geben glt. boten 
zu lohn 26 st. Noch am obg. tag geben einem Soldaten so ein schreiben 

von meines vettren Goerig-Friedrich hauptmann aus der Pfaltz bracht hat, 
uf ermoltes meines vettren bogehren 25 st. Am 11., 12. und 13. april 1623 
hab ich von Lellich den Schneider von Uckingen sampt seinem jungen alhie 
zu Puppeistorf in meinem koston gehat, so meiner Schwester seligen kindren 
zugleich gearbeit, geben ihm und seinem jungen zu taglohn 8 st., thut die 
obglt. 3 tag 24 st. 

Somma lateris: 2 daler 23 st. 

(Fol. 55.) Am 15. aprilis 1623 hab ich von Lellich lassen von Metz kom- 
men 6 raba und 6 pfar uberschleg, dero 3 vor Carl und 3 vor Hans-Wolf 
von Heinsberg gewesen, haben gekost, dan sie gar rein, 2 daler 13 st. Am 
18. aprilis 1623 hab ich von Lellich Hansen von Hettingen naher Sareisnnn- 
gen zu dem amptman daselbsten geschickt, umb sein rechnung zu thun, geben 
zu lohn 2 daler. Am 20. aprilis hab ich von Lellich von Metz lassen brin- 
gen durch mein hofman von Ingeldingen vor Hans-Wolf von Heinsberg zu 
wissen 3 raba und 6 pfar uberschlech, so koston 2 daler 15 st. Noch an 
selbigem mal hat ermelter hofman noch vorglt. Hans-Wolfgen bracht ein pfar 
seiden hoesonbendeln, seiden riban vor auf die schon, ein messer mitsampt 
einem federmesser, so alles zusamen gekostet 1 daler 20 st. 

Somma lateris : 8 daler 18 st. 

(Fol. 55'.) Vor mein bas Maria-Catharina hat obglt. hofmann noch von 
Metz bracht e^n pfar schwarzer strumpf, kosten l daler und 20 st.; anderthalb 
ehl roten camelot vor ein brost, die elil zu 19 st., thut 28 st. 4 pf., thut zu- 
samen 2 daler 18 st. 4 d. Am 28. aprilis 1623 hab ich von Lellich und 
mein vetter Goerig-Friedrich Hans-Wolf von H ein s bergigen annt Kirschbaum 
zu Bousendorf gefuhrt daselbsten zu Ichron, und in abwesen des herrn pater 
priori hab ich einem religiösen daselbsten das kostgeld vor ein halbes jähr 



*- 247 — 

angeben , so gewesen 75 franeken lothringer wehrung vermftg gegebener qui- 
tiuig, thut unsers gelds 25 daler. 

Somma lateris : 27 daler 18*/f st. 

Am obglt. tag hab ich von Lellich einem religiösen so der kinder schol- 
meister ist geben 7 fl. 5 st., umb da not big obglt. Hans- Wolf darvor etwas 
zu stellen, es sei in dem was die nottnrft erfordern mag, darvan (Fol. 56) 
ermelter herr rechnung zu thun versprochen, und thut alhie 2 daler 15 st. 
Geben dem jungen so uf die kinder warten thut, ihr kleider und leinwat ver- 
sorgt, 12 st. Als ich von Lellich erstmals zu Bousendorf gewesen und die 
platz bestellet, hab ich am selbigen mal daselbsten zu nacht gelegen, und itz 
nu mit genieltem meinem vettern zu morgen gössen, in betrachtung dass er- 
melte hem Selbsten nöthig und alles inkaufen müssen, haben ich ihnen ver- 
ehret 3 daler. Als ich von Bousendorf mit meinem vettren Goerig-Friedrich 
von Heinsberg wiedrumb naher haus verreiset, sein wir des abends (weil die 
nacht ingefallen) zu Eberschweiler verblieben, daselbsten verzert mit pferden 
und diener und alles 7 fr., thut alhie 2 daler 10 st. 

Somma lateris: 8 daler 7 st. 

(Fol. 56'). Am 1. mai 1623 ist der amptman von Sareismingen alhie bei 
mir zu Pubbelstorf angelangt und sein rechnung vom jähr 1621 und 1622 
gethan, wie zu ersehen, alles in meinen kosten. Am 4. mai bin ich von 
Lellich mitsampt meinem vettren Goerig-Friedrich von Heinsberg naher Lut- 
zemburg verraist, umb die muttheilung zwuschet meines schwagern und 
Schwester selige nachverlassene erben mit beistand meiner vettren Diedrichen 
Mohr vom Wald und Oswald von Na.ssauw als darzu verordnet aufzurichten, 
und was domals ist aufgangen und verzert worden, ist durch Martin Fontaine 
verrechnet worden, und ist glt. muttheilung zu Diedenhoben beschlossen, wie 
auch am selbigen mal die mobilien verteilt worden, und was zu Diedenhoben 
deswegen ist aufgangen , solches Hans Wald verrechnen , ausgenomen 
den wein so am selbigen mal ist aufgangen, hab ich von Lellich be- 
zalt und in dieser rechnung verrechnet wird. (Fol. 57). Hab ich 

von Lellich am selbigen mal zu Lutzemburg ausgeben: erstlich meinem 
vettren Goerig-Friedrich uf sein begehren 1 daler; meinem vetter Carln, als 
wir von dannen geritten, 24 st.; vor unsere pferd zu beschlagen, 12 st., thut 
zusamen 2 daler 6 st. Am 2. mai 1623 hab ich von Lellich uf begehren 
meines vettren Goerig-Friedrich von Heinsberg geben und bezalt Anton Reff, 
fourirer der garnison binnet Alssen in der Pfaltz, 11 reisdaler, diew eiche glt. 
mein vetter angezeigt ihm vorgestreck zu haben .... so thut alhie 17 daler 
l'/i St. Am 18. mai 1623 hab ich von Lellich bezalt Jean Gallon, kaufman 
zu Metz, wegen dessen so mein schwager solig bei ihme nach laut seiner 
quitnng empfangen hat, so belauft uf . . . . 2 daler 2Vt »t. 

Somma lateris : 21 daler 10 st. 

(Fol. 57'.) Am 19. mai 1623 hab ich von Lellich meinem vettren Goerig- 
Friedrich von Heinsberg genant Kirschbaum vor ein pfar seiden strumpf zu 
Metz zu ferbon, wie auch ein pfar zu dopplen und zu verbesseren, bezalt 
26 st. Am 2. junii 1623 hab ich von Lellich bezalt meister Friedrich dem 
badstufer zu Diedenhoben wegen 134 niasson wein, jede mass zu 7Vi st., so 
thut zusamen 118 fl. 5 st., welchen wein bei ihme zu Diedenhoben ist abge- 
nomen und wehrender zeit verthan worden, als man die muttheilung zwu- 
schent meines schwagern und Schwester seligen nach verlassenen erben da- 
selbsten getroffen und vollendet worden, als auch die mobilien vertheilt, 



— 248 — 

welches 18. mai bis den 2. junii inclusive gewehret, und thut die obglt. somma 
39 daler 15 st., nach laut der darüber gegebener quitung. 

Somma lateris : 40 daler 11 st. 

(Fol. 58.) Am 2. junii 1G23 hab ich von Lellich meinem vottren Goerig- 
Friedrich von Heinsberg geben vor zehrgeld, dass er naher Sarelsmingen ge- 
zogen, die fruchten daselbsten zu verkaufen, 5 daler 18 st. Am 27. junii 
1623 bin ich von Lellich mit meinem vettren Goerig-Friedrich von Heinsberg 
uf Lutzemburg geritten und daselbsten den ehrnhaften Pontiara Moriaalx zu 
der Verwaltung der Kirschbaum ischer guter constituirt, wie dan auch zu dem 
hem obersten Bawr gangen, welcher selbiger zeit zu Lutzemburg, und bei 
ihme umb glts. meines vettern sein abscheit zu haben angehalten, auch was 
sonst ferners von nöten gewesen, ausgericht, haben am selbigen mal verzert 
4 daler, so Martin Fontaine bezalt und verrechnen wird, wie beschehen. — 
Somma lateris : 5 daler 18 st. Uf dato den 3. julii 1623 hab ich von Lel- 
lich uf begehren meines vettren Goerig-Friedrichon Hansen vonHettingen uf 
Mertzenhofen (Fol. 58') nechst bei Mastricht gelegen zu dem von Zivvell ge- 
schickt wegen bewusten sachen, geben zu lohn 5 daler 10 st. Am 21. julii 
hab ich von Lellich in beiscin meines vettren Goerig-Friedrich von Heinsberg 
genant Kirschbaum mit dem schouhmacher von Boudingen lassen abrechnen, 
was er ihme, Carln, Maria-Catharina und Anna von Heinsberg sowol von 
neuwen schouen als alte geflickt hat, wie auch sti feien, und hat sich belaufen 
uf die somma 5 daler 4 st., so ich ihme schoumacher aisgleich erlegt und 
bezalt hab, so thut 5 daler 4 st. Am 11. augustii 1623 hab ich von Lel- 
lich meiner basen Maria-Catharina geben vor ein neuw brost zu bezalen, so 
sie hat machen lassen, 1 daler 18 st. 

Somma lateris : 12 daler 2 st. 

(Fol. 59). Hab ich Faconie Schneider wohnhaft zu Diedenhoben bezalt 2 
daler 4 st., so er vor Hans-Wolf von Heinsberg gearbeit hat nach laut seiner 
quitung vom 13. augusti 1623, so thut 2 daler 4 st. Am 27. angusti 1623 
hab ich von Lellich in beisein meines vettren Goerig-Friedrich von Heins- 
berg mit Goerig dem gerdener wohnhaft zu Reicherspurg lassen abrechnen 
wegen 14 tag, da.s8 er mit glt. meinem vettren uf Echternach und Görrelstein 
geritten, geben jedes tags 3 st., thut 1 daler 12 st. Am 9. September 1623 
hab ich einen boten, so ein schreiben betreffend meinen vettren Goerich- 
Friedrich von Heinsberg uf Bettenburg bracht hat, geben zu botenlohn 
20 st. — Somma lateris: 4 daler 6 st. Am 14. September 1623 bin ich von 
Lellich mit meinem vettren Goerig-Friedrich zu Bousendorf mit 5 acker- 
pferden und vier rindger uf den marck daselbst geritten (Fol. 59*) solche zu 
verkaufen, und hat mein vetter und ich mitsampt zween knechten und ein 
boten, so das vieh getrieben, und pferden verzert 5 daler 10 st. Geben 
obglt. boten zu lohn 15 st. Am obglt. tag bin ich von Lellich und mein 
vetter Goerig-Friedrich von Heinsberg zu abend naher Ebersweiler geritten, 
daselbsten des nachts verplieben, haben verzert mitsampt den pferden 1 daler 
10 st. — Somma lateris : 7 daler 5 st. — Am 11. october 1623 hab ich 
von Lellich meinen vettren Carln von Heinsberg zu Verdun in studiis gefuhrt 
mitsampt meinem vettren vom Wald, welcher seine drei söhn sampt dem 
preceptor auch dahin gefurht, und hat obglt. mein vetter Carl und ich 
in der wegen als wir zu Stains gelegen, wie dan zwo nachten zu Verdun im 
wirtzhaus à Notre Dame und ich im zurückreisen, und (Fol. 60) das sowol 
fur uns, wie obengemelt, als vor das halbe theil der pferd und diener, so alles 



— 249 — 

belaufe«, so wir verzehrt haben, nf die somma 36 francken 6 blancken, so 
thut alhie 12 daler 5 st. Hab ich von Lellich am selbigen mal geben mei- 
nem vottren Carln vor hacher Vi reisdaler, thut 24 st. weniger 6 pfennig. 
Hab ich von Lellich geben und hinterlassen meinem vettren Carln von Heins- 
berg 6 reisdaler, sich deren zu seiner notturft zu gebrauchen, so thut 9 daler 
i) st. Hab ich noch uf begem und gutheischon glt. meines vettren Carln 
geben Johannes Waltheir, preceptor der kinder vom Wald, dass er glt. meinen 
vettren underweise und in seinem Studium behulflich sei, welches ich auch 
vor ratsam angesehen, 2 reisdaler, thut 3 daler 3 st. — Somma lateris : 25 
daler 10 V4 st. — Hab ich von Lellich glt. meines vettren kosthern Adrian 
Pierot, pastetenbecker, verraög mit ihme getroffenen accord, angeben vor ein 
viertel jähr drei doppelpistoletencronen (Fol. 60') und ein sonnencron, so thut 
17 daler 15 st., wie ich selbiger zeit sulche empfangen müssen, und ist aller- 
seits abgeredt das viertel jähr, halbes und ganzes jähr in specie wie oben- 
gemelt zu erlegen, es werden glt. species erhocht oder eniidriget, solle es 
bei denselben bleiben. Diese quitung hab ich verlegt, wird aber solches mei- 
nem vettern Carln darvan gute Wissenschaft haben, wie <lan auch nachfolgende 
quitungen dis bezeugen werden, und thut dies 17 daler 15 st. Am 16. oc- 
tober 1623 hab ich von Lellich Hans-Wolf von Heinsberg wiedrumb naher 
Bousendorf gefuhrt (dan er zu mir kommen war umb ihnen gegend den win- 
ter zu kleiden) und geben dem hern pater prior vor das ander halbes jähr 
kostgeld 75 fr., nach ausweisung glts. hern seiner quitung . . . und thut alhie 
selbiger zeit 25 daler. Am obglt. tag geben meinem vettern Hans-Wölfgen 
ein dotzen filosell nestelen, so kost hat 8 st., und noch 10 st. vor ihnen, thut 
zusamen 18 st. 
*" n. Somma lateris : 43 daler 3 st. 

(Fol. 61.) Am obglt. tag bin ich von Lellich wieder naher haus gefahren 
and des nachts mit kutsch und pferd zu Eborsweiler gelegen, verzert 1 daler 
10 St. Am 30. october 1623 bin ich von Lellich zu Lutzemburg gewesen 
^ , i vom 24. an bis dos obglt. tags inclusive, und domals Martin Fontaine seine 
^"-^••^rechnung abgehört wegen des jars 1621 und 1622 als auch wegen restanten 
der jähren 1618, 1619 und 1620, wie alles ausser der rechnung zu ersehen, 
nnd hab am selbigen mal bei dem amptman Pontiam Moriaulx verzehrt (ver- 
mitz dem dass er Merten Fontaine, herr Caspar, sein söhn, bei mir gessen 
haben, als auch etlich mal der meyer und bot von Leudlingen) die somma 
13 daler 4 st. — Somma lateris : 14 daler 14 st. — Am selbigen tag hab 
ich von Lellich uberliebert dem amptmann Pontus Moriaulx die somma 20 
daler, welche er Adam Herff, sattler, burger za Lutzemburg, handreichen soll 
und das zu abzahlung eines kutschengezeug so mein Schwager selig bei ihme 
hat (Fol. 6V) machen la^^i-en, r.acli ausweisung seiner qiiiturg . . . und thut 
dis 20 daler. Am 31. o(?tüher 1G23 hab ich von Lellich in beisoin meines 
vettren Goerig von Heinsberg genant Kirschbaum und des ehrwürdigen hern 
Johan Bloum, pastor zu Reicherspurg, geben und bezalt Johaii Murus, herr 
vogt zu Alssen, die somma 32 reisdaler und '/« ort, und das wegen wein so 
Johan Murus obgltem meinem (vettren) Goerig-Friedrich (als er zu Alssen in 
garnison under hauptman Feien gelegen) gelassen und fonrnirt hat, wie ausser 
seiner quitung zu ersehen, und thut alhie 4i) daler 24 st. Am 6. noveniber 
1623 hab ich von Lellicl» abermal uf begehren meines vettren Goerig-Fried- 
rich von Heinsberg Hans von Hettingen wegen be wüsten sachen uf Mertzen- 
hofen bei Mastricht gelegen geschickt, geben zu lohn 5 daler 10 st. 
Somma lateris: 75 daler 4 st. 

16b 



— 250 — 

(Fol. 62.) Am obglt. tag Imb ich noch meinem vettern Goerig-Friedrich 
von Heinsberg geben, dass er sowol vor sich als seinen geschwostert uf mei- 
ner Schwester seligen kammerniagt hochzeit gangen, howoI fur handgeld als 
sonsten, 2Vi creuzdaler, so thnt alhie 4 daler. Am 13. november 1G23 hab 
ich von Lellidï Hansen dorn boten, dass er wogen moinas vettren Goorig- 
Friedrich seiner sachon halber ein packet briefe uf Bett en bürg getragen, geben 
zu lohn 15 st. Am 14. november 1623 bin ich von Lellich mit meinem 

vettren Goerig-Friedrich uf Metz geritten und daselbsten bei Abraham Mans- 
gin, kanfman, ein kleid vor ermelten meinen vettren und was ferners nötig 
ist gewesen, ausgenomen, so sich belaufen nach laut des kaufmans zednl und 
quitung nf die somma U)9 fr. 4*/t blancken. Metzer wehrung, so thut selbiger 
zeit unsers gelds, zu wissen 8 st. vor 1 Metzer francken, und thut die somma 
53 daler 5 st. 

Somma lateris: 57 daler 20 st. 

(Fol. 62'.) Hab ich von Lellich noch am selbigen mal vor obglt. mein 
vettren Goerig-Friedrich kauft vor ein mantel, hosen und ein pfar strumpf 
bei der wittwnb Renardin, wollen webers, wonhaft à la porte à checalle, zu 
wissen 7'/» Motzer ehl graw duch vor ein mantel und hosen, jede ehl zu 9 fr., 
thut 67 fr. 6 blancken, und noch ein ehl graw stamet vor ein pfar strumpf, 
kost 7 fr., thut zusamen 74 fr. 6 bl., thut unsers gelds 19 daler 26 st. Am 
selbigen mal bei glt. frauwen kauft vor meine bas Maria-Cathrein ein undorster 
rock, zu wissen 4'/t öhl des dopplen roten fries, die ehl vor 4 fr. 6 bl., thut 
20 fr. 3 bl., thut unsers gelds 5 daler 12 st. Am selbigen mal noch kauft 
vor meinen vettren Goerigen-Friedrich ein huet, kost unsers gelds 2 daler 
12 St.; noch vor ihnen kauft ein pfar henschen, kost 12 st. 

Somma lateris : 28 daler 2 st. 

(Fol. 63.) Am selbigen mal noch kauft 2 pfar strumpf, ein pfar vor 
Maria-Catherina und das ander vor Anna von Heinsberg, kosten 1 daler 15 st., 
und dan noch vor 8 st. wollen riban, vor den obglt. rock mit inzubörden, 
thut zusamen 1 daler 23 st. Noch kauft vor mein vetter Goerig-Friedrich 
ein doppele bousget, kost 1 daler 18 st. Noch kauft vor Anna von Heins- 
berg 6 raba mit spitzen und 6 pfar nberschleg, kosten 4 daler 6 st. Hab 
ich von Lellich in beisein meines vettren Goerig-Friedrich von Heinsberg 
geben maistre Estienne dem Schneider zu Metz vor macherlohn des raantels, 
hoesen, wammesch, strumpf, zusamen 5 daler, und geben den jungen 5 st., 
thut 5 daler 5 st. Hab ich und glt. mein vetter domals zu Metz verzert 
mit perden und alles 3 daler 12 st. 

Somma lateris : 16 daler 4 st. 

(Fol. 63'.) Am 2i). november 1623 hab ich von Lellich geben meiner 
basen Maria-Cathrein vor 5 ohlen rcinloincn duch zu kaufen bei einoni kre- 
nior, so daniaN zu Puppclstorf gcw«\^on, 5 dîdor 15 st. Am 2. docombor 
1523 vor maistre .lean, soidciisticker, wonhaft zu Metz, empfangen vor Anna 
von Heinsborg erstlich ein taf.'etton bonnet, kost 24 st.; ein borle mit blauwen 
seiden riban, kost 10 st., und ein Spinnrocken 8 st., thut zusamen 1 daler 
12 St. Am obglt. tag gel)en meiner basen Maria-Catharina vor spitzen zu 

kaufen 4 daler. Somma lateris : 10 daler 27 st. Am 4. december 1623 
geben Hans Sudler, wonhaft zu Diedenlioben, deswegen er meinem vettren 
(îoorig-Friedrich goarbeit hat an sad<4 und gozeng vor seine pferd nach aus- 
weisung der ufzeichnung, so ennelter mein vetter instatt quitung selbsten 
underschrie])en hat, so b(»laufet (Fol. 6^) uf 2 daler 21 st. Am 6. december 



— 251 — 

1623 hab ich von Lellich geben vor den gortner zu Reicborsbiirg ein kind 
über tauf zu heben, meinem vettren Goerig-Friedricb 1 daler 20 wt., tbut 20 
8t. (sie!) Am 15. december 1623 hab ich von Lellich geben meiner basen 
Maria-Catharina 35 st., und das zu abzahlung der krftmers zu Reicher.*ipurg 
wegen allerhand notturft so vor die erben ingemein abgenommen ist worden, 
thut 1 daler 5 st. Am 20. december 1623 hab ich von Lellich bezalt den 
Schneider von Uckingen deswegen, so er 3'/« tag vor meiner Schwester selige 
kind in meinen kosten gearbeit hat 28 st., darinnen aber vorglt. koston nicht 
gerechnet, und thut allein 28 st. 

Somma lateris: 6 (lisez 7) daler 14 st. 

(Fol. 64'). Am obglt. tag hab ich von Lellich mit Hansen von Hettingon 
abgerechnet und verglichen, erstlich dass er ein mal ist uf Behres wegen 
meines vettren Goerig-Friedrichen bei dem von Schmittburg gewesen, geben 
zu lohn 26 st., und noch dass er am 12. december ist (naher) Sareismingen 
gangen wegen des procès gemeiner hem Sareismingen gegen die underthanen 
da.selbsten, verglichen, ihme geben zu lohn 5 fl. 5 st., so dan alles zusamen 
thut 8 fl. 1 St., thut alhie 2 daler 21 st. Am 27. december 1623 hab ich 
von Lellich bezalt Mattheis Wurffei, färger zu Uckingon, wegen dass er etlich 
mal meinen vettren Goerig-Friedrich mit pf erden über die Muhsei gefurt hat, 
auch etliche rindvieh so man verkauft hat, überfuhren thun, in alles 21 st. 
Somma lateris: 3 daler 12 st. Am 28. december 1623 hab ich von Lellich 
Hansen von Hettingen abermal auf Sareismingen geschickt und den under- 
thanen daselbsten zugeschrieben, umb zu sehen, ob die sach (Fol. 65) möchte 
zur vergleichung gestelt werden, eh dan der dag zu Walderfangen, so am 
3. januarii angesetz, dienen solt ; geben glt.. Hansen zu lohn, weil es bös 
Wetter gewesen, 2 daler. Am 29. december 1623 bin ich von Lellich mit 
meinem vettren Goerig-Friedrich von Heinsberg uf Bettenburg gereist, da- 
selbsten seinetwegen ein boten naher Rouland und Görelstein zu dem von 
Zivvel geschickt, in Sachen wie obglt. meinem vettren wolbewust, geben obglt. 
boten zu lohn, auch dass er zu seiner Wiederkunft angeben sei beraubt worden, 
3 daler. Als wir wieder naher haus geritten, sein wir auf Wolckringen 
kommen, daselbsten meinem vettren Goerig-Friedrich geben ein creuzdaler, 
so er Niclas dem amptman von Wolckringen verehret hat, deswegen dass er 
seinetwegen auf Behres und folgens auch auf Bettonburg geritten ist, die 
bewuste sachen zu verrichten, thut alhie 1 daler 18 st. 

Somma lateris: 6 daler 18 st. 

(Fol. 65'). Am 8. januarii 1624 hab ich von Lellich Hansen von Hottingen 
wegen meines vettren Goerig-Friedrich von Heinsborg uf Behres zu dem von 
Schmidtbnrg geschickt wegen sachen, so ihm wol bowust, geben zu lohn, weil 
es gross gowesser ist gewesen, 1 daler. Am 10. iannarii 1624 hab ich von 
Lellich geben meinem vettren Goerig-Friedrich 2 creuzdaler, dass er sollo 
einen boten von Bettenburg abermal uf Ronland und Goerelstein schicken, 
so thut 3 daler 6 st. Somma lateris: 4 daler 6 st. Am 11. januarii 1624 
bin ich von Lellich mit meiner hausfrawen und bason Maria-Catharina zu 
Metz verreiset, daselbsten sowol vor uns als glt. meiner basen Maria-Catharina 
etliches wahr ausgenomen, und am selbigen tag vor ermolte meine bas Maria- 
Gathrein bei Abraham Mangin, kaufman zu Metz, ausgenomen an kaufman- 
schaft zu ermachung ihres sateinen rocks und was sie ferners nötig, nach 
answeisung des kaufmans zedul und quitung, so belaufen uf die somma 453 fr. 
3 bl. Metzer wehrung, so thut dieses (Fol. 66) golds 120 daler 26 st. Noch 



— 252 — 

am selbigen mal geben obglt. meiner basen Maria-Catharina wegen allerhand 
nottnrft zu kaufen 6 creuzdaler, so thut 9 daler 18 st. Am 14. januarii 1624 
hab ich von Lellich Hans von Hettingen zu dem advocaten Koeler zu Walder- 
fangen geschickt und ihme geschrieben, dass er bei dem hem leutenambt 
umb prorogation imd ver^treckung des angesetzten dags bis den 27. februarii 
anhalten wolle, welches geschehen und zugelassen, geben glt. boten zu lohn 
1 daler. Am 15. januarii 1624 hab ich von Lellich geben meinem vettren 
Goerig-Friedrich von Heinsberg, dass er uf des scholmeisters zu Reicherspurg 
sein hochzeit ist gangen, fur handgeld zu geben und sonsten 2 daler 20 st. 

Somma lateris: 134 daler 4 st. 

(Fol. 66'). Am 17. januarii 1624 hab ich von Lellich zu Metz ge- 
schickt vor mein bas Maria-Catharina ein pfar schon abzunehmen, bezalt 
4 fl., thut 1 daler 10 st. Am 19. obglt. monats hab ich von Lellich mit 
Niclas dem schmid, wonhaft zu Beicherspurg, lassen abrechnen wegen eines 
jährlichen beschlachs, dass er meinem vettren Goerigen-Friedrich sein pferd 
beschlagen, und verglichen alles vor 8 fl., thut alhie 2 daler 20 st. Am 
23. januarii 1624 bin ich von Lellich und mein vetter Goerig-Friedrich zu 
Lutzemburg uf den stendag ankommen und verblieben bis den 28. zu morgen, 
haben verzert mitsampt einem diener in alles 15 daler 5 st., thut alhie in 
meinem vettern zum halben 7 daler 17 st. Hab ich von Lellich noch am 
selbigen mal geben obglt. meinem vettren Goerig-Friedrich ein creuzdaler, 
so er dem boten von Abweiler, welcher zu (Joerstein gewesen, gegeben hat, 
thut 1 daler 18 st. 

Somma lateris: 13 daler 5 st. 

(Fol. 67). Am 19. januarii hab ich von Lellich maistre Jean dem seiden- 
sticker wonhaft zu Metz geben 3 reisdalcr, und das zu abzahlung Monsieur 
du Fois, docteur de médicine, dessen so er meinem Schwager und Schwester 
seeligen wehrender ihrer kranckheit verordnet hat, diewelche glt. monsieur 
Fois empfangen hat nach ausweisung seiner quitung . . . und thut alhie 4 daler 
24 st. Am 1. februarii hab ich von Lellich uf Metz geschickt, meiner basen 
Maria-Catharina ihr sateinenrock von dem Schneider dasolbsten abzunehmen, 
wie auch ein brost, ein leibgen und nnderste rock, geben denselben so solches 
abgenomen zu lohn und zehrung 20 st. Dem Schneider vor fesson obglt. 
rocks und alles wie im vorigen posten gemeldt wird, geben zu macherlohn 
vor alles 29 fr. 6 bl., wie ausser seinem zedul anstatt quitung, so er uber- 
schickt hat, zu ersehen, und thut unsors gelds 7 daler 26 st. 

Somma lateris: 13 daler 10 st. 

(Fol. 67'). Am 3. febniarii 1624 hab ich von Lellich meiner basen Maria- 
Catharina geben 1 creuzdaler, und das vor ein vet vertugadiu zu kaufen, wie 
dan auch noch 12 st. vor des obglt. schneidern seine knecht drinckgeld, 
welcher einer mit alhie zu Puppeistorf gewesen und die rock ufgeschurtz, 
thut alhie 2 daler. Am 22. februarii 1624 hat Monsieur de Breville einen 
man alhiehero zu Puppelstorf geschickt, denwelchen ich zu meinem vettren 
Carlu von Heinsberg uf Verdun abgefertigt, und ormeltes meines vettren 
kostherr Adrian Pierot vor ein halbes jar kostgold zugeschickt, als nemlich 
6 doppel pistoletencronen und 2 sonnencronen, wie dan auch ermeltem meinem 
vettren Carl von Heinsberg 6 goltgulden, umb sich zu seiner notturft haben 
zu gebrauchen, alles nach ausweisung obglt. kosthern seiner zugeschickter 
quitung als auch glts. meins vettren schreiben . . . und thun die obglt. spocies 
46 daler 15 st. Geben obglt. boten dass er uf Verdun gangen, solches 



— 258 — 

wie obstet verriebt und wie<ler antwort bracht, zu lohn 5 fr , thut 1 daler 
20 St. 

Somma lateris: 50 daler 5 st. 

(Fol. 68). Am 22. februarii 1624 bab ich von Lellich in beisein meines 
vettren Goerig-Friedrich von Heinsberg genant Kirschbaum geliebert und 
bezalt dem ehrwürdigen hern Johannes Blomn, pastor zu Reicherspurg, kraft 
zwei habender obligationes, dero eine von 50 creutzdaler in specie, so mein 
Schwager selig Wolf-Philips von Heinsberg genant Kirschbaum in lebzeiten 
Selbsten bei ihme entlehnet hat, die (andre) von 27 creuzdaler, so man aus 
beweglichen Ursachen wie in der obligation vermelt gelöst hat, und zusamen 
thut die somma 77 creuzdaler, diewelche ich von Lellich obglt. hern pastorn 
bar in einer unvertheilter somma wieder erlegt hab, benebent einer Verehrung 
und ergetzigkeit der zeit halber obglt. herr vorglts. gelehnt hat, zu wissen 
ein italianisch cron, ein italianisch ducat, ein goldguldon, wie dan alles ausser 

obglt. Obligationen und quitungen ferners zu ersehen und thun die obglt. 

speeies 132 daler 5 st. 4 d. 

Somma lateris: 132 daler 15 st. 4 d. 

(Fol. 68'). Am 26. fobruarü 1624 hab ich von Lellich in namen und wegen 
meiner puppillen uf Walderfangen verreist wegen des procès, so die under- 
thanen zu Saroismingen gegen die horrschaft daselbsten angostelt haben vor 
auf ihr clagpunkten pertinentor zu respondere bei peen verschlossen zu sein ; 
als hab ich mich im hinreisen wegen grosses eis uf Motz müssen begeben und 
zu Gondrovill zu morgen gessen und mein pford gefuedert, daselbsten verzert 
4 fr. lotringer wehrung, thut alhie 1 daler 10 st. Des nachts zu Rouden- 
dorf gelegen, verzehrt nihil. Somma lateris: 1 daler 10 st. Am 27. fe- 
bruarii hat der obglt. tag gedient, demselben abgewardt und am selben tag 
hat der advocat Koeler in meinem beisein die eut wort gestalt, diewelche wir 
am 28. obglt. monats nachmittags ingeliebert haben, und ich sampt pferd und 
diener, darzu der advocat Koeler zwei imbis bei mir gewesen, verzert im roten 
löwen, 31 fr. 9 bl., so thut unsers golds 10 daler HVj st., darinnen das nacht- 
essen am *28. februarii nicht begriffen, weil glt. advocat Koeler und ich bei 
dem amptman von Sareismingen in des goldsohmiden haus zu nacht essen 
gewesen, welches glt. amptman wegen dos von Bettendorf (Fol. 69) bezalen 
solle, und im fall solches für seine aiithcâl noch nicht gnugsam were, so soll 
glt. amptman noch ferners vor dosso gebuer an den 31 fr. 9 bl. in den nechst- 
folgenden Unkosten umb soviel ersetzen und hieseits in kein rechnung die 
obglt. Unkosten bringen, also thut 10 daler 17 Vi st. Am 29. februarii 1624 
bin ich von Lellich wiedorumb naher haus geritten und zu Eberschweiler zu 
morgen gessen, verzert 3 fr., thut 1 daler. Bin ich von Lellich am obglt, 
tag zu Bousendorf gewesen, daselbsten Hans Wolfgon von Heinsberg uber- 
liebert zwei dotzen seiden knöpf, ein dotzen nestolon, gross krempf vor an 
die boxen zu setzen, darzu den schneiderlolm bezalt, kost alles 25 st. Somma 
lateris: 12 daler 12»/, st. Am 10. martii 1624 bin ich von I^ellich uf Metz 
verreiset umb den kaufinan (lidion Duchat zu bezalen, sowol alles dessen so 
mein Schwager selig bei lebzeiten bei ihme au^geiiomen hat, vor sich und 
seine dochter Maria-Catharina, als auch nochmals vor mein vetter (îoerig- 
Friedrich ein trawTkleid ausgenonien haben, so alles sich (Fol. 69') zusamen 
belaufet auf die somma 495 fr. 5 bl., vcnncjg obglts. kaufmans zedul und uber- 

gebener quitung und thut die obglt. somma dieses geldes 132 daler 2 st. 

5 d. Hab ich von Lellich am selbigen mal uf begehren meiner basen 



— 254 — 

Maria-Cathrein ihr kanft vier ehlen riban, die ehl zu 5 bl., thut 20 bl., thut 
nnsers gelds 14 at. Domais zu Metz verzert sampt diener und pferd 6 fr. 
6 bl., thut unsere gelds 1 daler 22 st. Am 12. martii 1624 hab ich von 
Lellich meiner basen Maria-Catharina geben vor spitzen zu kaufen 45 .st., 
thut 1 daler 15 st. 

Somma lateris: 135 daler 23 st. 5 d. 

(Fol. 70.) Am 17. martii 1624 hab ich von Lellich Françoy Massne, schol- 
meister zu Reicherspurg, zu henden gestellt die rechnungen von Martin Fon- 
taine zu Lutzemburg, umb dieselb abzuschreiben und folgends gemaltem 
Martin solche zu uberschicken, dieweil er Merten kein gegentheil seiner reeh- 
nung hinterhalten hat, und geben obglt. scholmeister vor seine gehabte muhe 
24 st. Am 18. martii 162 i hab ich von Lellich meiner basen Maria-Catha- 
rina, sowol vor sie als ihrer Schwester Anna von Heinsberg ein goldgulden, 
vor ihre bas Roben zu Marien thal, so ihnen ein neuw jähr geschickt, wieder 
zu verehren, thut 1 daler 27Vi st. Am obglt. tag hab ich von Lellich geben 
und bezalt einem boten, so mein vetter von Sinsfeld zu meinem vettren 
Goerig-Friedrich geschickt, wegen bewusten sachen halber, geben zu lohn 3 
daler. Somma lateris: 5 daler 21 Vt '**t. Hab ich mit obglt. boten gltem 
meinem vettren von Sinsfeld geschickt ein daler, so er einer frawen geben 
hat zu stewr ihres lohns, so uf Mertzenhofen gangen (Fol. 70') wegen sachen, 
wie meinem vettren Goerig-Friedrich wol bewust, thut 1 daler. Am 19. 
martii 1624 bin ich von Lellich sampt meinem vettren Goerig-Friedrich von 
Heinsberg uf Lutzemburg verreiset, sowol wegen das lehn zu empfahen als 
sonsten andere meiner puppillen geschäften haibor zu vorrichten ; als aber 
Ihl- Exco verreiset, haben wir uns dwenigor nit des andren tags bei dem hern 
Presidenten der lehn halber angezeigt, welches also bis zur Wiederkunft Ihr 
Exce anstehend verblieben, damals aber 2 schreibos *) uf Mechlen wegen dos 
procès mit der muhlen zu Diedenhoben geschickt, eins an den hern advocaten 
Daniels, das andre an den procuratorn Blondcll, und hab am selbigen mal 
gltm. advocaten ein ducat zum gedechtnus und dem procuratorn ein 
goldgulden mit geschickt, wie ausser ihren beiden schreiben zu ersehen . . . 
und thut 4 daler 17Vi st. Somma lateris: 5 daler 17Vi J*t. Am selbigen 
mal hab ich von Lellich noch empfangen von Martin Fontaine etliches geld 
und das abkurtzung in seinen (Fol. 71) gethanon rechnungen restant schuld, 
wie bei der innahm zu ersehen; und hab auch am 27. martii 1624 geben und 
uberliebort dem hern advocaten Leudlingon in abschlag seiner ubergebener 
vorzeichnus und vacationen 100 brabantisch gülden, und am letzten januarii 
1626 hab ich von Lellich obglt. hern noch geben, alles in abschlach wie ob- 
stet, 33 daler 10 st., so thut zusamen 100 daler lutzemburgor wehrung; und 
hat gemelter herr noch empfangen von Hansen Wald 100 daler, wie dan die- 
selbe jedweder sonderlich verrechnen wird, gestalt dass vielglt. herr Leud- 
lingon der ubergebener désignation gentzlicli vergnügt were, und thut mir 
von Lellich allein alhie zu verrechnen 100 daler, wie glts. hern advocaten 
([uitung . . ., thut alhie 100 daler. Am obglt. tag hab ich von Lellich aus- 
geben zu Lutzemburg an sportelgold 2 goldgulden, jeden per 28 st., deswegen 
dass mein votier CJoerig-Friedrich durch den rath ausser der Vormundschaft 
ist getlian worden, als auch in der grefferei bozalt 12 st., thut zusamen 2 
daler 8 st. 

Somma lateris : 102 daler 8 st. 

') schreibes. — Notre patois emploie encore la même forme. 



— 255 — 

(Fol. 71'.) Hab ich von Lellich am selbigen mal noch ausgeben vor un- 
sere pferd zu beschlagen 13 st. 4 d. Haben wir wehrender obglt. zeit, aln 
wir zu Lutzemburg gewesen, verzert 9 daler 16 st., darinnen 1 dal er 27 st. 
wegen meines vettren Goerig-Friedrich, so er allein am 9. februarii zu Lutzem- 
burg verzert hat, als er umb erledigung der Vormundschaft angehalten, inge- 
rechnet, also thut alhie 9 daler 16 st. Am 13. martii 1624 hat mein vetter 
Goerig-Friedrich mit dem schoumacher von Boudingen alles dessen, so er ihm 
und sein beide Schwestern von letzter abrechnung an bis auf heut dato ge- 
arbeit hat, darinnen 2 pfar neuwer schon vor glt. seine Schwestern ingerech- 
net, so er vor nechst osteren lieberen soll, hat in alles belaufen, so ich von 
Lellich ihme schoumacher bozalt hab, uf 8 daler 10 st. Somma lateris. 
18 daler 9*/i st. Am 29. martii 1624 hat der von Koben ein eignen boten 
von Sensfeld mit schreiben zu Puppeistorf hiehero geschickt (Fol. 72) be- 
treffend meines vettren Goerig-Friedrich seine bewusten Sachen, hat glt. boten 
müssen zu lohn geben 3 daler. Am obglt. tag hab ich von Lellich geben 
maistre Jean dem seidensticker von Metz, dass er meiner bason Maria-Cathe- 
rina ein leibgen von Metz bracht hat, 5 st. Am letzten martii 1624 hab 
ich von Lellich uf begehren meines vettren Goerigen-Friedrich von Heinsberg 
ihme alhie zu Puppeistorf gekauft an rein duch vor kröser und uberschlech, 
erstlich 5 ehl weniger */i viertel, die ehl vor ein creuzdalor;^ noch 2 ehl an- 
derthalb viertel rein duch, die ehl zu 4 fl., thut zusaraen 10 daler 29 st. 
Hab noch am obglt. tag auch auf begehren meiner basen Maria-Catharina ihr 
kauft an reinen duch vor raba zu machen 7*/» ehlen, die ehl zu 20 st., thut 
5 daler. Somma lateris: 19 daler 4 st. Am 12. aprilis 1624 ist mein 
vetter Goerig-Friedrich von Heinsberg uf Echtemach geritten zu dem vom 
(Fol. 72') Wald, umb sich wegen seines heirats zu beratschlagen, ihme geben 
auf sein begehren 4 daler. Am 13. aprilis 1624 bin ich von Lellich in 

Sachen wegen der herrschaft contra die underthanen von Sareismingen uf 
Walderfangen geritten, dasei bsten unsere dupliq gegen die obglt. auf ihren 
replicq fourni ert und ingeliebert, verzert am selbigen mal 21 fr.; und hab 
am selbigen mal auf gutheischen des hern advocaten Koelers dem herrn gref- 
fiem Hossen verehret 10 fr., dass er der »achen am besten ingedenk sein 
wolle; am selbigen mal noch ausgeben vor die pferd zu beschlagen 13 bl., 
und im zeruckreiten verzert zum Creutz zu mittag 4 fr., so thut alles zu- 
samen 36 fr. 1 bl., thut unsers gelds itziger Zeit 12 daler 1 st. Und wird 
dis der amtman zu Sareismingen pro rata des von Bettendorf seines antheils 
in seiner rechnung der Unkosten dieses procès gut machen. Somma lateris . 
16 daler 1 st. Am selbigen tag bin ich auf Bousendorf geritten, daselbsten 
dem hem prior geben nach laut seiner quitung 12 fr. 6 bl., und thut dieses 
gelds 4 daler 5 st. Am 29. aprilis 1624 bin ich von Lellich zu Metz ge- 
wesen, daselbsten vor meinen vettren Hans-Wolf von Heinsberg genant 
Kirschbaum ein kleid ))ei Abraham Mangiii, kaufman daselbsten, ausgenomon, 
welches ich dem Schneider zu Metz maistre Estiene vor zu machen zu banden 
gesteh; ihm geben vor raacherlohn */^ creutzdaler, so thut alhie 2 daler. Was 
das obglt. kleid bei dem kaufman kost hat, wird solches heniachmals ver- 
rechnet werden. Am selbigen tag hab ich von Lellich noch kauft vor obglt. 
Hans-Wölfgen 6 raba und 6 pfar uberschleg, so gekost haben unsers gelds 
1 creutzdaler; noch ein pfar gestrickter strumpf, koston 25 st., so thut 2 
daler 13 st. 

Somma lateris : 8 daler 18 st. 



— 2B6 — 

Voigt aUiie solches so ich von Lellich vor meines vettren Goerig- 
Friedrich von Heinsberg genant Kirschbaum seine hochzeit ausgeben hab, 
wie auch die notwendige geschehene r édification im haus Bettenburg aUf 
sonsten, wie alhie zu ersehen: Erstlioh hab ich von Lellieh lassen zu Bii- 
ringen kaufen 17 eichen bort, so (Fol. 73') kosten 17 fl. 5 st. 4 d., diewelehe 
dur gewesen, also thut alhie 5 daler 15 st. 4 d. Hab ich von Lellich noch 
lassen kaufen zu Bettenburg 18 eichen bort, so grün gewesen, kosten 5 daler, 
diewelehe breder seind im haus Bettonburg vor duren, portal, finsterramen, 
laden, wie auch ein oberst versihn zu machen, als auch gemeine tisch, benck, 
dienlich zur hochzeit, verarbeit worden. Zu was end ich von Lellich dem 
Schreiner Hauprecht wonhaft zu liuttig sampt sinem jungen 10 tag zu Betton- 
burg in der arbeit gehatt, und mehrer theils die obglt. bort, wie obstet, Vor- 
arbeit haben, geben obglt. Hauprechten und seinem jungen jedes tags xu 
taglohn in unsern kosten 10 st., thut 8 daler 10 st. Somma lateris : 13 daler 
25 st. 4 d. Hab ich noch ein schreiner genant Merton, wonhaft zu Fin- 
ningen, sampt einem jungen zo vollmachung obglt. arbeit zu Bettenberg 
gehabt, so vier dag gearbeit, geben jedes tags seines zweitumbs 10 st., thut 
4 fl., und hat Merten noch zween tag darbeneben allein (Fol. 74) gearbeit, 
geben jedes tags sieben st., thut 14 st., thut zusamen 1 daler 24 st. Hab 
ich von Lellich einen boten uf Echternach zu dem vom Wald und folgens uf 
Soinsfeld zu dem von Roben geschickt und dieselbe zu meines vettren Goerig- 
Friedrich hochzeit beschrieben, geben glt. boten zu lohn 2 daler. Hab ich 
von Lellich geben Merten dem steymetzer von Dudlingen 1 daler, dass er die 
stub und ein kammer zu Bettenburg goweist hat, thut 1 daler. Geben 
einem eulner so den stubofeu daselbsten renovert hat, 24 st. Am 1. junii 
1624 hab ich von Lellich meister Christophel Leyendecker wonhaft zu Lut- 
zemburg bezalt 8 fl. 4 st., und das wegen finstren so er vor der hochzeit im 

haus Bettenburg gemacht und geflickt hat vermOg seiner quitung thut 2 

daler 25 st. (lisez: 24 st.) Hat mir von Lellich kauft und geliebert das Kölgen 
von Bettenburg 3 bruling, kosten 10 daler 10 st. Somma lateris : 18 daler 
23 St. (lisez: 17 daler 28 st.) Hab ich den boten von Englingen mit schreiben 
uf Bedestorf zu dem pastoren daselbsten (Fol. 74') geschickt, under welchen 
schreiben eins an den pralaten von Wadgassen gewesen und denselben wie 
auch andere gute hern umb wilphrat angeboten, geben obglt. boten zu lohn 
25 st. Hab ich von Ijollich abermal obglt. boten von Englingen wegen 
meines vettren Goerig-Friedrichen uf Trier zu dem hern officialen geschickt, 
betreffend die gewonliche ausnif, damit wo muglich dieselbe underlassen 
möchten werden ; als hat wolglt. herr darüber dispensirt und vor sein ins ein 
creuzdaler (under andrem mehr so man ihm presentirt hat) behalten, und 
geben glt. boten zu lohn 5 fl., thut zusamen 3 daler 8 st. Hab ich von 
Lellich lassen kaufen durch DieJricIi von En^liiigon zwoon nioerhanon zu 
Bertringen bei Fausten frawon, kosttMi 11 fl., (Init 3 dalor 20 st. (iemelter 
Diedrich noch kauft ein meerhan und ein hun bei Seitor Bloum zu Bertringen, 
so kosten 3 daler. 

Somma lateris: 10 daler 23 st. 

(Fol. 75). Hab ich von Lellich zu Bettonburg lassen kaufon bei Diedrich 
Kaut, woulmft zu Abweilor, ein nuîorhanoji und (»in hiin, so koston 4 daler. 
Zu wissen, dass ich von Lellich mit Nanij)t nioinom vettren (ioorig-Friedrich 
am 29. aprilis 1()24 uf Metz begeben h»ben, daselbsten sowol fur ihnen vor 
seine kleidung und notturft als auch son.sten vor seine hochzeit kauft und 
ausgeben haben, anfahend von zockerwock; erstlich 12' ^ dotzen macaron, jedes 



— 257 — 

dotzen vor 1 fr., thnt 12*/^ fr.; 5 dotzen gezockerter hippen, jedes dotzen zu 
5 bl., thut 6 fr. 3 bl. ; 3 dotzen der grossen schnitten von biscuy, kosten das 
dotzen 15 bl., thut 5 fr. ; 8 pfund allerlei drucken gebeist, jedes pfund 4 fr., 
thut 32 fr.; ein pfund feigen, kost 10 bl.; 1 pfund raseinen, kosten 1 fr.; 
7 roeder gleser oder schälger und ein lad mit gebeist, kosten 8 fr., und 
5 pfund allerlei Verdunger zocker, gross und klein, das pfund zu 3 fr. l'/i bl., 
thut 18 fr. 9 bl. ; drei dotzen kleiner schnieden biscuy, kost das dotzen (Fol. 
75') 1 fr., thut 3 fr., welches alles zusainen thut 87 fr. 4 bl.. Metzer wehrung, 
thut unsers gelds (zu wissen 8 st. vor den fr.) 23 daler 9 st. Am selbigen 
mal hat glt. mein vetter Goerig-Friedrich von Heinsberg bei Abraham Mangin, 
kaufman zu Metz, an kaufmanschaft und wahr ausgenomei), so fur ein mantel 
als zu reperirung seiner kleider, so er von seinem vater selig ererbt hat und 
ihme zugetheilt seind worden, vor die somma 290 fr. 2 bl. Metzer wehrung, 
diewelehe ich von Lellich am 4. junii 1624 obglt. kaufman entricht und bezalt 

hab, nach laut seiner quitung und selbiger zeit unsers gelds die somma 

77 daler 11 st. 

Somma lateris: 100 (lisez: 104) daler 20 st. 

(Fol. 76). Ferners hab ich von Lellich, alles in boisein und uf begehren 
meines vettren Goerig-Friedrich von Heinsberg genant Kirschbaum ihnio kauft 
bei einem goldschmid, genant Estionne Aubrez, demeurant proche do la place 
S. Jacques à Metz, vor seiner hochzeiterin zu verehren ein pfar guldener 
amibendelein, weygen 24*/« cron, jede cron vor 10 fr., Metzer wehrung, so 
thut 245 fr., und haben 31 fr. 3 bl. vor die fesson und 10 bl. vor drinckgeld 
bezalt, so alles zusamen thut, welches die obglt. armbendeloin kost haben, 
277 fr. 1 bl., thut selbiger zeit unsers gelds 73 daler 26Vj, st., diewelehe ich 
von Lellich obglt. goldschmit in beisein meines vettern Goerig-Friedrich als- 
gleich bahr bezalt hab, und keine fernere quitung von ihm deswegen em- 
pfangen, gestalt dass solches violglt. mein vetter von dem also zu sein Selbsten 
bezengen wird, thut alhie 73 daler 26*/» st. Somma lateris : 73 daler 26*/, st. 
Hab ich von Lellich noch am selbigen mal kauft vor meinen vettren Goerig- 
Friedrich in seinem beisein ein gülden rinck, darin ein spitzer diamant gefast, 
so kostet 68 fr. 9 bl. Metzer wehrung, (Fol. 76') so thut selbiger zeit unsers 
gelds 18 daler 10 st., welcher rinck ich von Lellich glt. meinem vettren be- 
bendiget und dessen also zn sein er selbst bezeugen wird, dan ich kein andere 
noch fernere quitung von ihme weder vom goldschmit hab genomen, so thut 
alliie 18 daler 10 st. Hab ich noch vor ermelten meinen vettren Goerig- 
Friedrich seiner hochzeiterin ausgeben und bezalt vor schlopf und henschen 
3 daler 15 st. Noch ausgeben und bezalt vor ermelten meinen vettren 
Goerig-Friedrich von Heinsberg einen hut sampt einer silberen boderei 
hutschnur, so zusamen kost hat 6 daler 6 st. Noch am selben mal kauft 
ein eisen vor das haar zu frieseren, welches obglt. mein vetter Goerig-Friedrich 
seiner hochzeiterin verehret hat, so kost 24 st. 
Somma lateris: 28 daler 25 st. 

(Fol. 77.) Hab ich von Lellich in beisein meines vettren Goerig-Friedrich 
geben und bezalt dem Schneider maistre Estienne, wonhaft zu Metz, vor die 
fasson glt. meines vettren seinen hochzeitlichen mantel, so wir wie hie oben 
gemelt bei dem kaufman Abraham Mangin ausgenomen, zu wissen IVj creuz- 
daler und 6 st. vor der knecht drinckgeld, so thut alhie 2 daler 18 st. Bin 
ich von Lellich und obglt. mein vetter Goerig-Friedrich mit der kutschen uf 

17a 



— 258 — 

Metz, umb solches wie obstot zu kaufen, aufzunehmen, zu verrichten und mit 
naher haus zu fuhren, hab zwo nachten mit diener und pferden daseibäten 
gelegen und verzert 8 daler 24 st. Am 4. mai 1624 hab ich von Lellicb 

von Monsieur de Breville empfangen, so er von Verdun bracht, als er selbigen 
mal« Hauch-Loudwig von Metternieh dahin gefurt, zu wissen 6 pfund lebkuch, 
das pfund zu 5 bl., thut <K) bl. ; drei junger haasen, das stuck vor 3 fr., thut 
9 fr., thut zusamen 11 fr. 6 bl. Lottringor wehrung, thut selbiger zeit unsers 
gelds 8 daler 26 st. 

Somma lateris : 15 daler 8 st. 

(Fol. IT.) Am .«^olbigon mal hat mir horr Mattheis, pastor zu Englingen, 
zugeschickt ein viertel von einem reh, so der herr prélat von Wadgasseu ge- 
schickt hat, und 2 hasen, so obglt. herr Mattheis kauft hat, und kosten 24 st. 
Hab ich von Lellich empfangen von Clas Kölgen von Bettenburg ein schlos« 
vor auf ein duhr, so er zu Lutzemburg kauft hat, kost 13 st. Hab ich 
noch empfangen von Fran<;oy Massne, Schulmeister zu Reicherspurg, erstlich 
ein dotzen junger hauen, das stuck zu 2 st., thut 24 st., noch y junger hanen, 
das stuck vor 2*/, st., thut 22^2 »*t. ; noch 13 junger hanen, das stuck zu 
2Vi »t., thut 32'/t st. ; thut zusamen alhie 2 daler 19 st. Somma lateris : 

3 daler 26 st. Hab ich von Lellich noch empfangen von Hauprecht dem 
boten von P^nglingon, erstlich 3 kappen, jeder vor 13'/» st., thut 4 fl. 4 d.; 
noch 11 paar (Fol. 78j daubcn, das paar vor 4*/» st., thut 4 fl. 9 st. 4 d., 
thut zusamen 3 daler. Hab ich von Lellich Frau<;oy Massne, scholmeister 
zu Reicherspurg, uf Metz geschickt am 5. mai 1624 und ihme etliches geld 
zugestelt, umb allerhand sachen vermög gegebenem memoriale zu haben, und 
hat glt. Fran(;oy mir geliebert als folgt, erstlich 4 schorfen kees, das stuck 
vor 1 fr., thut 4 fr. ; 21 gebundger redig, jedes gebundgen vor 5 bl., thut 8 fr. 
9 bl. ; 2 pfund capren, thun 4 fr. ; ein pfund olivon, thut 2 fr. 9 bl. ; zwei 
dotzen bommerantzen, kosten ein durch die ander, weil etliche viel schöner 
als die audere, 7 fi*. ; zwo zitronen, kosten 3 fr. 4 bl. ; 3 pfund und anderthalb 
viertel baumoel, das pfund zu 13 bl., thut 3 fr. 10 bl.; die klack vor den 
baumoel und das duppen vor die kapron und olivon, thun 6 bl.; vorpoinetsch- 
mus 3 fr. 6 bl. ; vor rosenmarein bozalt 3 fr. 2 bl. ; vor 21 gobunger gros.^er 
Spargen, bezalt 4 fr. «S bl.; noch 24 gebundger kleiner spargen, kosten 2 fr. 

4 bl.; (Fol. 78) das messer mit der gafel vor den vorschneider, kost 2 fr. 
4 bl.; vor coriander 3 bl.; vor ein hott vor die obglt. .sachen drin zu tragen, 
kost 6 bl.; an salaten von latig vor 2 fr. 6 bl.; vor sonsten gut gokreut be- 
zalt 10 bl.; haben ihrer drei zu Motz verzert, so solches alles wie obstet »b- 
genomen haben, 2 fr. 8 bl. ; haben obglt. noch verzert in der wegen als sie 
von Puppeistorf aus uf Bettenburg gangen, 18 bl.; haben sie zuWalmeringen 
ein hanen kauft, so ich auch empfangen, und kost hat 9 bl. Welches alles 
zusamen thut und sich belauft uf die souuna 59 fr. 2 bl. Metzer wehrung, so 
thut selbiger zeit dieses gelds 15 daler 21 Vi st. 

Somma lateris: 18 daler 21 Vi s^t. 

(Fol. 79.) Hab ich von Lellich noch lassen kaufen, so mir geliebert ist 
worden, erstlich IVg hundert rtpfel, kosten 15 st.; 3 dotzen wachtein, kosten 
8 fl. 4 St.; 8 cristolein gleser, kosten 4 fl., so bei Anton Gutuacht zu Die- 
denhoben seind gekauft worden; noch 17 pfar dauben, jedes pfar per2Viî^t> 
thut 4 fl. 2 Va «t., welches zusamen thut 18 fl. P/, st., thut 6 daler IVi st. 
Ist mir noch geliebert worden von Diedenhoben ein tonn doppelbier, so kost 



— 259 — 

hat 10 fl., thut 3 daler 10 st. Hab ich von IjelHch von Johan Trommen- 
pchleger, metzger, wonhaft zu Dudlingen, welcher auch zu der hochzeit ge- 
holfen und das vieh abgethan, empfangen 6 hemmol, jeder vor 4 daler, thut 
24 daler. Hat obg. Johan metzger noch geliebert 2 bratferckeln, kosten 
16 st. ; noch 2 hasen vor 25 st. ; an eier vor 20 st. ; vor krebs ein halben 
daler; vor weissfisch 15 st., so zusamen thut 3 daler 1 Bt. 

Somma lateris : 36 daler 12'/« st. 

(Fol. 79\) Hab ich den schul tessen von Dudelingon lassen ansprechen 
und bitten etlichen seinen undorthanen zu erlauben forellon zu fahen, welches 
er verwilliget, und haben ihrer drei etliche forollen geliebert, dargegen ich 
ihnen verehret 45 st., thut 1 daler 15 st. Somma lateris : 1 daler 15 st. 
Hab ich von Lellich mit meyer Pauhissen von Leudlingen abgerechnet alles 
dessen, so er vor die hochzeit kauft, gesteh und geliebert hat, erstlich ein 
fohr kohlen, kosten 5*/« dftlör, sowol fur kohlen als fohrlohn; hat er noch 
machen lassen zu Leudlingen 22 korden holtz, jede kord zu macherlohn 6 st., 
thut 4 daler 12 st.; 200 feschen, hat bezalt vor macherlohn, wie er angezeigt, 
26 St., ist aber gar zu viel gewesen; hat er meyer noch bezalt vor 175 
plancken macherlohn, wegen auch noch 5 fonder holtz, so sie gemacht und 
die ider gerten gehauwen, 5 daler; hat er obglt. meyer noch geliebert 10 
huener, kosten 5 fl.; 3 gens, kosten 1 daler; ein ferckel, kost lOst. ; hat glt. 
meyer (Fol. 80) noch bezalt einem von Leudlingen, so ein rauf in den pferd- 
stal zu Bettenburg gemacht, 26 st.; darbeneben zeigt obg. meyer noch an, 
dass zu bestellung und bei Verschaffung dessen alles wie obstet er oftermals 
deswegen hin und wieder gangen, habe wol ein daler drüber verzert, in an- 
sehung dessen wie obstet, auch dass er bei der hochzeit aufgewart, hab ihme 
geben und gut gemacht 15 st., welches dan alles ist, so glt. meyer geliebert 
tmd bestelt hat, thut alles zusamen 20 daler 4 st. Hab ich von Lellich von 
dem meyer zu Feunig empfangen, so er zu dieser hochzeit geliebert hat, 
erstlich 4 hasen, kosten 1 daler 26 st.; ein hundert krebs, kosten 10 st.; 
zeigt glt. meyer an, wie dass er deswegen verscheiden mal zu Arl uf den 
marck gewesen, abor nichts bekommen können, habe daselbst en ein mal ver- 
zert 11 St., darzu der bot von Leudlingen kommen, welcher anch umb etwas 
zu überkommen uf Bastnacht gangen, bitt ihm dieselbe gut zu machon, so 
geschehen, also thut dis zusamen 2 daler 17 st. 

Somma lateris: 22 daler 21 st. 

(Fol. 80'). Hab ich von Lellich von Mîixenunii, dem botcMi von T^eudlingon, 
zu dieser hochzeit empfangen, zu wissen 5 birckenIian(Mi,.s() er zu Bastnacht 
kauft hat, zeigt an vor jedes bezalt zu haben 8 fl. 5 st., so thut 14 daler 
5 St.; und zeigt glt. bot dameben noch an, wie da>s er sich drei tag in d<irfern 
umb Bastnacht, so er hin und wieder gangen, umb etwas zu ul)erkoinnien, 
verhalten und hab sowol zu Bastnacht als welirender obglt. zeit verthan und ver- 
zehret 5 fl., diewelche ich ihnio uf sein pitt, dieweil mir zum theil bewust 
dem also so sein, auch dass er zu der hochzeit geholfen und aufgewarti^t hat, 
bezalt und gut gemacht hab, so dan alles zusamen thut 15 daler '2h st. Hat 
mir von Lellich der meyer von Nörtzingen geliebort 6 ael, frischen botter, so 
gekofit 6 fl., hat glt. meyer noch geliebert uf mein begehren 3 dotzen hrdtzen 
teller, vier hoeltzen kumpf, koston 26 st., thut zusamen 2 daler 2() st. 

Somma lateris: 18 daler 21 st. 

(Fol. 81). Hat noch geliebert Michel Schaaff von "Ncirtzingon zwei kolber, 
PO ich empfangen; zeigt an, gekost zu haben 12^, fl., tliut 4 claler 5 st. 



— 260 — 

Hat mein vetter Goerig-Friedrich von Heinsberg zu seiner hochzeit gehat 
meister Salentin von Sensig sampt seinen zween söhnen und noch einer, die- 
welche die hochzeit gespielt, und hab ich von Lellich ihme bezalt vermög 
vorigem verdingnus 8 creuzdaler, und seinen beiden söhnen sampt noch einem 
geben zu drinckgeld 24 st., alles in beisein obglt. meines vettren, so thut 
13 daler 18 st. Ich von Lellich hab meister Milcheor dem koch, wonhaft 
zu Monhofen, bezalt, dessen er meinem vettren Goerig-Friedrich sein hochzeit 
gekocht hat, vermög dem wie mein vetter solbs mit ihm gemarck hat, die 
somma 8 daler, und dan 20 st. vor seines sohns drinckgeld, so seinem vater 
geholfen, thut alhie 8 daler 20 st. Somma lateris: 2f^ daler 13 st. Hab 
ich von Lellich Sondag Becker, wonhaft zu Reicherspurg, abbezalt dessen so 
er uf meines vettren hochzeit gebacken hat (Fol. 81'), geben zu lohn vermög 
vorigem verdingnus 6 daler. Hab ich von Lellich Christophorus Amoldi, 
notarius, zur zeit scholmeister zu Bettenburg, geben und bezalt, dass er meines 
vettren Goerig-Friedrichen von Heinsberg heirathsbeschreibung in die feder 
verfast hat und zweimal aufs reinst ausgeschrieben, ein goldgulden, thut 
1 daler 27'/i st. Hab ich von Lellich geben Fran(;oy Massir, scholmeister 
zu Reicherspurg, vor seine gehabte muhe, dass er ist zu Metz gangen, da- 
selbsten allerhand Sachen, wie in seiner rechnung also stet zu ersehen, zu der 
hochzeit kauft hat; des hochzeiters mantel und der hochzeiterin rock bei dem 
scheider abgenomen und darvan rechnung gethan, wie dan auch glt. saehen 
helfen von Metz bis uf Bettenburch mit der hotten tragen und daselbsten 
helfen 4 tag aufwarten, als auch noch dass er zweimal von Reicherspurg uf 
Sentzig nach den spielleuten gangen und sonsten allen befurderlichen beistand 
geleist, die somma 7 daler, benebent noch 12 st., so er den spielleuten, als 
er sie bestelt hat, vor ein ma-^s weins geben und ihme wiedergeben hab, thut 
7 daler 12 st. 

Somma lateris: 15 daler 9Vt st. 

(Fol. 82). Hab ich von Lellich Goerig dem gertner, dass er hat helfen 
die Sachen, so der scholmeister von Reigersperg zu Metz kauft hat, daselbsten 
abnehmen und auf Bettenbnrg getragen und zu der hochzeit vier tag hat ge- 
holfen aufwarden, auch dass ich ihnen ein paar dag in die umbligende dörfer 
geschickt vor junge hauen und dauben zn bestellen, verglichen und ihme 
geben vor alles 4 fl. 8 st., thut 1 daler 18 st. Hab ich von Lellich mich 
mit dem seidensticker maistre Jean, w^onhaft zu Metz, verglichen, dass er 
etliche saehen wie hie obenglt. hat helfen von Metz bis gehn Bettenburg 
tragen, wie dan auch dass er daselbsten hat helfen 8 tag aufwarden und das 
silberwerck versorgt, ihme geben vor alles 2 daler 18 st. Hab ich mit 
Hauprecht dem boten von Englingon verglichen, dass er etliche tag umhero 
gangen, umb etwas zu überkommen, wie er dan geliebert hat und hie oben 
zu ersehen, auch dass er wehrender hochzeit aufgewartet und deswegen hin 
und wieder geschick worden, ihme geben vor alles 1 daler. 

Somma lateris: 5 daler. 

(Fol. 82'). Hab ich von Lellich mit Johan Trommenschleger, metzger, 
wonhaft zu Dudlingen, abgerechnet wegen des viehs so er zu der hochzeit 
abgethan, wie auch dass er geholfen und bestelt hat wie obengemelt, hab 
ihme geben vor alles 4 daler. Hab ich noch geben einem spielman so vor 
das gosin gespielt hat, 1 daler 12 st. Hab ich noch geben einem boten so 
uf Hettiiigen ist gangen umb ein kothmagd zu bestellen, 12 st. Hab ich 
von Lellich geben Catliroinon von Abweiler dass sie hat helfen 9 dag lang 



— 261 — 

schoesselen spnlen, wasser drageii) schawren, 3 daler. Hab ich noch geben 
Clas Kölgen seiner frawen und dochter, so selbiger zeit noch im haus Betten- 
bnrg wohnten und anch mitgeholfen haben, 5 fl., thut 1 daler 20 st. 

Somma lateris: 10 daler 14 st. 

(Fol. 83). Hab ich von Lellich mit Lorenz dem schmit wonhaft zu Betten- 
burg abgerechnet alles dessen so er gearbeit hat und vor der hochzeit ins 
haus Bettenburg ufgeschlagen und geliebert, alles zu höchsten notturft, erst- 
lich 6 pfar beiid sowol vor dnhren, als fenstren, jedes paar per 10 st., thut 
3 dfller; 9 klamen, kosten 12 st.; vor 5 st. nägel; hat er noch drei spiss, so 
zerbrochen, gemacht und zusamen gesch weist, kosten 5 st. ; hat er noch ein 
ketgen mit 3 ringen und zween kloben gemacht, kosten 2 .st.; hat er noch 
geliebert an nflgel vor 5 st.; hat er noch gemacht ein kettgen vor den torl 
drin zu binden, kost 5 st. ; hat obglt. Schmitt noch angezeigt, meines vettren 
pferd etlich mal beschlagen zu haben, so belaufen uf 24 st., welches alles 
zusamen thut 4 daler 28 st. Somma lateris: 4 daler 28 st. Hab ich von 
Lellich noch bezalt dem Schneider Jacques Faconir, wonhaft zu Diedenhobeni 
dass er meinem vettren Goerig-Friedrich von Heinsberg seine kleider zu 
seinem hochzeitlichen tag gemacht hat, die somma 4 daler (Fol. 83') 3'/, st. 
Den wein so zu dieser hochzeit ist aufgangen, so 28 hotten 10 massen ge- 
wesen, jede hott zu 10 fl. weniger ein ort, und sich uf die somma 92 daler 
18 st. 6 d. belaufen thut, wird denselben Hans Wald, amptman zu Numburg, 
verrechnen, weil er solchen fourniert hat. Die fruchten so zu glt. hochzeit 
seind aufgangen, hat der amptman Pontus zu Lutzemburg glt. meinem vettren 
dieselbe ^on seinen inkunften a° 1623 verrechnet. Welche-s dan alles ist 
so ich von Lellich zu vorglt. meines vettren Goerig-Friedrichen von Heinsberg 
gonant Kirschbaum vor seine hochzeit ausgeben und bezalt hab. 

Somma lateris: 4 daler 3^2 ^t. 

(Fol. 84). Folgen alhie abermal andere und gemein ausgaben der zeit 
nach: Erstlich hab ich von Lellich am 15. mai 1624 mit Goerig dem gertner 
abgerechnet alles dessen, so er mit meinem vettren Goerig-Friedrichen hin 
und wieder geritten, so ich in alles befunden 10 tag zu sein, ihme geben jedes 
tags 3 St., thut 1 daler. Am 18. mai 1624 hab ich von Lellich meiner basen 
Maria-Catharina geben, als ich und mein hausfrauw uf ein kindtauf zu Echter- 
nach gezogen und sie zu haus blieben, 2 daler, sich deren zu ihrer notturft 
zu gebrauchen, dieweil am selbigen sie sich übel befunden, so thut 2 daler. 
Am 1. junii 1624 bin ich von Lellich mit meinem vettren Goerig-Friedrich 
von Heinsberg zu Lutzemburg gewesen wegen gemeiner geschftften halber, 
als auch am selbigen mal obglt. mein vetter sowol fur sich als in namen 
seiner gebruder die lehn empfangen, ihme geben vor Ihr Exce kammerdiener 
zu verehren 1 goldgulden, thut 1 daler 27 st. 4 d. 

Somma lateris: 4 daler 27^8 st. 

(Fol. 84') Am selbigen mal was obglt. mein vetter und ich von Lellich 
mit pferd und diener verzert haben, weil Pontus der amptman nicht inheimisch 
gewesen, solches also anstehend verplieben, ist mein verhalt allein ein imbis 
gewesen. Am 8. junii hab ich von Lellich Goerig den gortner nalier Wal- 
derfangen zu dem hern advocaten Kooler geschickt wegen des procos von 
Sareismingen zwuschent den undorthanen und der herrschaft daselbston umb 
der Sachen ein rechton bericht zu haben, in was tenninis dieselbe steh, und 
demnach den amptman zu glt. Sareismingen zu advertiren, geben zu lohn 
25 st. Am 18. junii 1624 hab ich von Lellich uf fleissige bitt Mons. de 



— ^262 — 

Breville zn meinem vettern Carln von Heinsberg genant Kirschbanm uf Verdun 
geschickt eampt 20 reisdaler vor ermelten mein vetter ein Sommerkleid zn 
kaufen, als auch sonsten er zn seiner notturft vonnöthen, . . . und alhie die 
obglt. 20 reisdaler 31 daler. Geben und gut gemacht obglt. von Breville 
wegen seiner habender muhe und zehrung 2 creuzdaler, so thut 3 daler 6 st. 

Somma lateris: 85 daler 1 st. 

(Fol, 85). Am 23. junii 1624 bin ich von Lellich uf Bousendorf geritten, 
daselbsten den hem pater prior bezalt wegen meines vettren Hans-Wolf von 
Heinsberg eines halben jähr kostgeld 75 fr., und darneben noch glt. hem 
geben vor ermelten mein vettern zufallende notturft 15 fr., so thut zusamen 
90 fr., thut unsers gelds 30 daler. Am obglt. tag bin ich von Lellich mit- 
sampt Hansen Wald, amptman zur Numburg, forter uf Sareismingen geritten 
wegen des procès zwnschent der herrschaft und den underthanen daselbsten, 
so zu Walderfangen schwebent, umb zu ersehen, ob etliche documenta zu 
öteuwr rechtens in der gemein briefkisten daselbsten zu finden weren, wie 
^auch sonsten noch lebendigen weistumb da muglich zu überkommen nachzu- 
fragen und desfals sich mit dem von Bettendorf genzlioh zu underreden, damit 
in der sachen nichts versaumpt wevd, als auch noch ferners wegen particular 
geschflften halber, und sein wir am obglt. tag von Bousendorf bis gehn 
Differten geritten, daselbsten des nachts gelegen, verzert mit pferd und alles 
6 fl. 4 St., thut 2 daler 4 st. 

Somma lateris: 32 daler 4 st. 

(Fol. 85'). Des andren tags am 24. (junii) 1624 haben wir zu Sargomund 
zu morgen gessen, verzehrt daselbsten 1 daler 18 st. Zu wissen dass wir 
am selbigen mal 2 tag und 3 nachten daselbsten verharret und was am sel- 
bigen mal ist verzehrt worden, wird der amptman verrechnen. Als man 
daselbsten gewesen, hab ich von Lellich ausgeben vor die pferd zu boschlagen 
8 St., und dannoch im abscheiden verehret in die kuchen 10 st., thut zusamen 
also 18 St. Von Sareismingen bin ich von Lellich verreiset uf Walderfangen, 
daselbsten am 27. junii zu abend ankommen und folgenden tags der dagsatznng 
wegen der underthanen zn Sareismingen abgewart, den procès perinstruirt 
und endlich zu recht geschlossen ; was domals ist verzert worden, hab ich dem 
wirt ein zettel hinderlassen, so der amptman bezalon und verrechnen soll, 
weil es in gemein kompt. Somma lateris: 2 daler 6 st. Am 28. junii 
bin ich von Lellich zu nacht bei dem hem pastom zu Bedenstorf gelegen, 
daselbsten (Fol. m) nichts verzehrt, in die kuchen verehret 12 st. Am 
29. junii 1624 hab ich von Tjellich zu Bousendorf den pferden lassen die eisen 
aufhaften, kost 5 st., und am selbigen mal zu Eberschweiler zu morgen gessen, 
daselbsten verzert mit pferd und alles dieses gelds 1 daler 18 st., thut zu- 
samen 1 Haler 23 st. Am 4. julii 1624 hab ich von Lellich bezalt der 
nederst von Reicherspurg, dass sie meinem vetter Carln von Heinsberg seine 
hembder genehet und gemacht hat, 15 st. Am 3. october 1624 hab ich von 
Lellich zwei pferd mit einem boten uf Vordun geschickt vor Carln von Heins- 
berg und Hauch-Loudwig von Metternich daselbsten abzunehmen, ihnen ge- 
schickt vor botenlohn und zehrung 3 creuzdaler, thut alhie Carln von Heinsberg 
r/j creuzdaler, thut 2 daler 12 st. Somma latoris : 5 daler 2 st. Am 
22. october bin ich von Lellich sampt meiner hausfrawen, mein vetter Goerig- 
Friedrich von Heinsberg sampt seiner hausfrawen, mein bas Maria-Catharina 
und Carl von (Fol. 86') Heinsberg samnietlicli nf Lutzemburg verreiset, den 
nioebel so noch daselbsten gewesen vertheilt, haben alle am selbigen mal bei 



dem amptman Foutus yerzert 19 daler 24 st., so er particulariter ^erreclinen 
wird. Am selbigen mal hab ich von Lellich ausgeben, erstlich dem roth* 
giesser, so das kupferwerok geschetz, 10 st.; dem kannengiesser, so das zin<- 
nenwerck geschetzt, 8 st. ; zweeu scbreiuer, so das holzwerck estimiert, geben 
12 St., thut 1 daler. Am 24. october 1624 hab ich von Lellich wegen vor- 
gelaufem streit den kirchweg von Bettenburg durch die älsten und gericht 
daselbsten lassen abmarcken, ihnen geben und bezalt vor ihr vacation 4 fl., 
thut 1 daler 10 st. Somma lateris: 2 daler 10 st. Am 17. october 1624 
bin ich von Lellich mit der kutschen uf Bousendorf zu dem hem prior da- 
selbsten gefahren und meines vettren Hans-Wolf von Heinsberg sein abscheid 
genomen, weil ich denselben uf Verdun zu schicken in Vorhabens, und hat 
sich erfunden glt. hem (Fol. 87) prioren noch schuldig zu sein, so er wegen 
particular Sachen vor ermelten meinen vettren Hans-Wolf ausgeben, 20 bl., 
und dan der frawen, so geweschen, 28 st., so thut zusamen, so ich ermeltem 
hem in alles geben, 1 creuzdaler, thut 1 daler 18 st. Uf dato den 18. de- 
cember hab ich von Lellich dem Schneider Gang von Uckingen, wegen 2 tag 
so er und sein knecht meinen puppillen Hans-Wolf, Maria-Catharina und 
Anna von Heinsberg in meinen kosten gearbeit und geflickt hat, geben jedes 
tags ihm und sein knecht 10 st., thut 20 st. Somma lateris: 2 daler 8 st. 
Am 14. december 1624 bin ich von Lellich uf Metz geritten und am selbigen 
mal den kaufman Abraham Mangin bezalt wegen eines kleids, so ich von 
Lellich vor meinen vettren Hans-Wolf von Heinsberg am 29. aprilis glt. jahrs 
ausgenomen hab, so belauf uf die somma 30 fr. Metzer wehrung, jeder fr. zu 
8 St., thut 8 daler, alles nach laut der .... quitung .... die welche datirt 
den 4. junii, alldieweil am obglt. 14. (Fol. 87') december das geld erniedriget 
und abgerufen ist worden, und hat er, wie oben gemelt, die bezahlung dem- 
nach wie das geld am 29. aprilis ist ganckbar gewesen, als man das kleid 
ausgenomen, wie obstet, angenomeu, so thut alhie 8 daler. Noch am obglt 
14. december 1624 hab ich von Lellich noch verscheidene stoft vor mein bas' 
Anna von Heiusberg zu ihrer notturft ausgenomen, zu wissen 2 uberröck, 2 
underröck und ein brost, wie dan auch vor meine bas Maria-Catharina ein 
brost, welches ich alles dem Schneider zu Metz in banden gestelt und Hans 
Wald, amptman zur Nürnburg, dem kaufman bezalt und in seiner rechnung 
inbringen wird, gestalt deswegen und alles wie obstet zu verrichten, bin ich 
mit pferden ein nacht zu Metz in der herberg gelegen, verzert 4 daler 12 st. 
Am 16. december hab ich von Lellich aus Roudendorf ein boten zu dem 
amptmann zu Sareismingon geschickt, umb dass er sein rechnung due, damit 
man wissen möcht wegen aufgangender Unkosten des procès zu Walderfangen, 
wamach sich zu verhalten, geben ermeltem boten zu lohn 3 fr.; so thut un- 
sers gelds, die weil sich das geld in Lotringen erniedrigt hat, 39 st., so thut 
1 daler 9 st. 

Somma lateris: 13 daler 21 st. 

(Fol. 88). Am 28. januarii 1625 bin ich von Lellich mitsampt meinem 
vettren Goerig-Friedrich von Heinsberg genant Kirschbaum uf Lutzemburg 
verreiset, daselbsten wegen gemeinen Kirschbaumischen gesohilften halber 
verharret bis den 2. februarii, und under andren haben wir uns auf anfordernng 
des ehrenhaften Cornelius Poncin, scheffen der statt Marsch, kraft gewisser 
habender von meinem schwagor seligen Wolf-Philips von Heinsberg genant 
Kirschbaum obligation und pretension wegen gewisses procès, so zu Lutzem- 
burg und folgends zu Mechel ausgangen, uf gangen und theils taxirte Unkosten^, 
alle gentzlich verglichen durch intervention des ehreiivesten und hocbgelefarten 



— 264 — 

hern N. de la Neuveforge, procuratorn gênerai des herzogthums Lutzemburg, 
gestalt ich von Lellich mit beistand obglt. meines vettren zii ablegiing obglt. 
action und pretension ihme Cornelius Poncin vor ailes geben haben 170 Carls- 
gulden, wie dan alles ausser dem con tract und beigelegten stucken 

klarlich zu ersehen, und dun die obglt. 170 Carlsgulden die somma 113 daler 
10 »t. Somma lateris: 113 daler 10 st. Am selbigen mal haben wir bei 
dem amptman Pontiam Moriaulx wehrender obglt. zeit verzehrt 10 daler 
(Fol. 88') 10 St., so er particulariter, weil ihme dieselbe domals nit bezalt 
worden, verrechnen (soll). Am 18. februarii 1625 hab ich von Lellich einen 
boten uf Verdun geschickt, mit welchem ich alle instructiones meinem vettren 
Carln von Heinsberg genant Kirschbaum seinem kostherii dasolbsten, Sebastien 
Granprez, wegen gewisser action so enneltes meines vettren vorigen kostherr 
Adrian Pierot gegen uns zu Verdun instituirt hat, umb erstattung dessen so 
viel die doppelpistoletencronen abgerufen seind worden, zugeschickt hat, be- 
nebent noch andere Sachen vor obglt. mein vetter, geben glt. boten zum lohn 
48 St., thut 1 daler 18 st. Am 3. martii 1625 hat meine bas Maria-Catha- 
rina in beisein meines von Lellichs mit Johan schoumacher, wonhaft zu Boud- 
dingen, abgerechnet alles und jedes was gesagter schoumacher ihr, Hans-Wolf 
und Anna von Heinsberg bis uf dato obstet, sowol fur neuwe schon, so er 
gemacht und geliebort, als auch was er ihnen geflicket hat, gestalt sich be- 
laufen auf die somma 5 daler H st., diewelche somma ich von Lellich obglt. 
schoumacher in beisein obstet erlegt und bezalt hab, so thut alhie ô daler 6 st. 

Somma lateris : 6 daler 24 st. 

(Fol. 89). Am 6. martii 162.Î hab ich von Lellich bezalt Heinrich Wirdt, 
hofman, wonhaft zu Ginniugen, 3 daler, und das wegen restant gewisser 
Unkosten so er zu verfolg gegen Sampson von Ginningen wegen des hofs 
daselbsten ausgeben hat, diewelche man ihm vermög abrechnung sub dato 
obstet, so Hans Wahl in banden, ist schuldig verplieben . . . ., thut 3 daler. 
Somma lateris : 3 daler. Am 2. aprilis 1625 bin ich von Lellich uf Walder- 
fangen verreist, daselbsten den amptman von Sareismingen so ich dahin be- 
scheit angetroffen, umb seine rechnung sowol von den fruchten des jars 1621 
und 1622, so noch unverrechnet verplieben, als auch die beide rechnungen 
der Jahren 1623 und 1624 genzlich zu thun, welches dann beschehen mit bei- 
stand des hern procuratorn gênerais des teutschen belestumb Lottringen, so 
ich von Lellich zu mehrer bestatigung darzu erbeten, wie dann alles ausser 
selbiger rechnungen zu ersehen, und haben am selbigen mal mitsampt dem 
amptman und glt. hern gênerai, so auch etliche malzeit bei mir verplieben, 
pferd und diener in wehrender abhömng der rechnungen, so fast auf die vier 
tag gewehret, zu Walderfangen bei Augustin (Fol. 89') Colman, gasthalter 
zum gülden löwen daselbsten, in alles verzehrt (die) somma 76 fr., nach aus- 
weisung der quitung, . . . diewelcho ich von Lellich bezalt hab in folgenden 
species, als nemlich 15 creuzdaler, jeder per 3 fr. 8 bl. Lottringer wehrung, 
4 goldgulden, jeder zu 4 fr. 6 bl., und dann 4 kopfstuck, jedes zu 9 bl., so 
zusamen thut die obglt. 76 fr., thut demnach lutzemburger wehrung 33 daler. 
Hab ich daselbsten in die kuchen verehret 18 bl., thut 20 st. Dem hern 
gênerai pro sua vacatione dass er bei wehren« 1er rechnungen gewesen die- 
selben helfen recessiren und underschreiben, ein rosennobel, so thut 5 daler 
26 st. Als ich von Lellich am selbigen mal wieder naher haus geritten, 
hab ich wegen gewessers halben mich uf Seersburg über die Nied daselbsten 
begeben müssen, gelegen des nacht zu S. Margreth, verzehrt 3 fr., thut 1 daler 9 st. 

Somma lateris : 40 daler 25 st. 



— 265 — 

(Fol. 90). Am 16. aprilis 1625 bin ich von Lellich uf Walderfangon ge- 
ritten, nmb folgendes tags mit dem hem leutonambt daselbston (als verordneter 
eonunisîiariuB in sachen zwuselton der herrschaft zu Sareisniingen und den 
undortlianen daselbsten vermög ergangenem urtbel den ban Sareisniingen mit- 
sampt dem bern grefieren lloss zu besichtigen) zu verreisen, und ferners durch 
sie verordnet zu werden, wieviel vieh die herrschaft und auch die underthanen 
fortan halten sollen, darbeneben den augenschein vermög urtheils des alten 
bezirck des schloss und graben inzunehmen wegen den streitigen frühnen, so 
die underthanen ausserhalb selbigen bezirck nicht fröhnon wollen, wie dan 

ausser der geflogener handlung zu ersehen, und damit in dem nichts 

verseumpt und alles zu recht nach notturft versehen möcht werden, hab ich 
demselben in namen meiner pnpillen benebent dem von Bettendorf als dero 
mitconsort beigewohnt, und ist in dem an Unkosten aufgangen, als folgt : 
Erstlich otglt. tags hab ich zu Eberstdiweiler zu mittag imbis verzehrt, pferd 
nnd diener, 3 fr., thut dieses gelds 1 dal er 9 st. Oemeltes tjigs des nachts 
bei dorn heni pastorn zu Bedenstorf gelegen, daselbsten nichts verzert, ver- 
ehret in die kuchen ein cardecu, thut 16 st. 

Somma lateris: 1 daler 25 st. 

(Fol. 90'). Bin ich von Leilich des andren tags am 17. aprilis des morgens 
gar früh zu Walderfangen geritten, in meinung vermög angesetzter tagansetzung 
vorter uf Sareismingen zu verreisen, aber wegen des hem leutnambs indis- 
position, zu dem end er selbiges tags medicin ingenomen, ist man nicht forter 
geritten, sonder dieselbige reis bis uf den 23. obglt. monats verstreckt, also 
ich zu Walderfangen zu morgen gessen, verzert 3 fr., thut dieses gelds 
1 daler 9 st. Am obglt. tag hab des nachts im wiederreiten zu Rouden- 
dorf gelegen, daselbsten nichts verzehrt, verehret in die kuchen 1 viertel 
erenzdaler, thut 12 st. Am 22. aprilis bin ich von Leilich abermal des 
abends zu Walderfangen angelangt, umb folgendes tags, wie obstet, naher 
Sareismingen zu verreisen (so geschehn), verzehrt selbiger nacht und des 
andren tags vor die morgensupf 6 fr., thut 2 daler 18 st. Am obglt. (tag) 
hab ich im hinreiten uf Walderfangen zu Bousendorf zu mittag gefudert, 
verzert da.selbsten 2 fr., thut 26 st. 

Somma lateris: 5 daler 5 st. 

(Fol. 91). Am 23. aprilis 1625 hab ich von Leilich mit vorglt. commissarius 
zu Sarbrucken zu morgen gesson und daselbsten die pferd gefudert, verzert 
vor meine person, diener und pferd 5 fr., thut dies(>s gelds 2 daler 5 st. Am 
selbigen tag zu abend sein wir zu Sareisniingen angelangt, daselbsten ver- 
blieben bis den 28. des morgends, haben verzert der von Bettendorf und ich 
von Leilich mitsampt unser diener und pferden in wehrender obglt. zeit bei 
dem amptman von Sareismingen daselbsten 61 fr., diewelche er in der proces- 
kosten der herrschaft einem jeden pro quota verrechnen wird. Verners ist 
«och am selbigen mal vor der o^^glt. hern commissarii kosten, vacation, als 
auch der experten so den ban besichtigt haben in alles aufgangen 383 fr. 8 bl., 
so die herrschaft und die underthanen ein jedweder zum halben zu bezalen 
durch glt. hern commissarien geordnet worden, so thut der herrschaft fur's 
halbes 191 fr. 10 bl., so inglichen, wie oben vermelt, gemelter amptman ver- 
rechnen wird. 

Somma lateris: 2 dnler 5 st. 

(Fol. 91'). Als man von Sareismingen verreiset, hat der von Bettendorf 
und ich von Leilich in namen meiner pnpillen verehret obglt. hern lentenampt, 

17b 



— 266 — 

umb (1er sachon zum besten und schleunigsten abzuhelfen, 16 creutzdaler, so 
thut alhie pro rata dieses theils .... 16 daler. Haben wir obenglt. noch 
vorehret deswegen wie vorglt. dem hern grofioron Hessen 5 creuzdaler und 
3 goldgulden, so thut alhie zu diesem theil 5 glt. creuzdaler und 18 bl. 6 d., 
thut dieses gelds 8 daler 21 st. 4 d. Am selbigen mal noch zu Sareismingen 
ausgeben vor meinen pferden drei eisen aufzuschlagen, 1 fr., und dan auch 
noch in die kucheu verehret 18 bl., thut 2 fr. 6 bl., thut dieses geld 1 daler 
2'/» st. Am 28. aprilis 1625 hab ich von Lellich in der Wiederkehr mit don 
obglt. hern commissarii zu Sarbrucken zu morgen gessen, daselbsten mitsampt 
dienor und pferden verzert 5 fr. 6 bl., thut unsers gelds 2 daler 11*/« ßt. 

Somma lateris: 28 daler öVj st. 

(Fol. 92.) Am selbigen tag hab ich von Lellich des nachts zu Walder- 
fangen gelegen und unserm advocaten herrn Koeler» was zu Sareismingen ist 
verrichtet worden, schriftlichen bericht und instruction geben und hinderlas- 
sen; was ich daselbst verzert, soll der amptman zu Sareismingen bezalen 
und ins gemein verrechnen. Hab ich von Lellich des andren tags, am 29. 
aprilis, zu Walderfangen geben dem hern leutnampt wegen eines extendirten 
urtheils so hiebevoren zwuschent der herschaft Sareismingen und den under- 
thanon daselbsten in assisen ist ausgangen und uf pergament verfast, welches 
dan der herrschaft solches zu haben hoch von nöthen, also bezalt wie obstet 
vor siegelrecht und alles ein goldgulden und ein creuzdaler, so thut 3 daler 
15 st. 4 d., daran der von Bottendorf sein quota zu Sareismingen erlegt, so 
thut 1 daler 9 st. 5 d., also dass zu diesem theil verbleibt 2 daler 5 st. 7 d. 
Am obglt. tag noch ausgeben vor zwei und ein halbes eisen meinen pferden 
aufzuschlagen, koston 10 bl., und noch in die kuchen verehret 6 bl., thut zu- 
samen unsers gelds 17 st. 4 d. 

Somma lateris : 2 daler 23 st. 3 d. 

(Fol. 92'.) Am obglt. 29. aprilis, als ich von Lellich wieder nach haus 
geritten, hab ich zu Eberschweiler zu morgen gessen, daselbsten verzehret 
2 fr., thut 26 st. Am 16. junii 1625 hab ich von Lellich bezalt einem boten 
so der herr Koeler wegen des procès nût Sareismingen uf Puppeistorf go- 
sdiickt, umb zu der angesetzter dagsatzung zu Walderfangen zu erscheinen, 
und aber bericht zu schreiben und schicken unserer replicq auf der experteii 
aussag zu fuiimiren 1 daler. Am 2(). julii 1625 hab ich von Lellich geben 
meiner basen Maria-Catharina 21 st., und das vor die kremers zu Reichers- 
perg zu bezalen wegen allerhand notturft, so sie vor sich Selbsten, ihre 
Schwester Anna und vor ihr bruder Hans-Wolf ausgenomen hat, so thut 21 st. 
Somma lateris : 2 daler 21 st. Am 1. october 1625 hab ich von Lellicli 
einen poten zu dem hern Ivocler auf Walderfangen geschickt mitsampt etliche 
instruction und bericht uf der underthanen von Sareismingen gravamina ihrer 
eingewondter appellation (Fol. 93) zu antworten, selbiges am dienenden tag 
zu Nancy zu schicken, geben glt. boten zu lohn 35 st., thut 1 daler 5 st. 
Am 9. november 1625 hab ich von Lellich bezalt Pontian Moriaulx 19 daler 
und 4 St., so ich am 22. october 1625 zu Lutzemburg gewesen, umb Hans- 
Wolf und Anna von Heinsberg daselbsten in den kosten zu bestellen verzert 
hab, als auch der preceptor Schorte, so ich dohin bescheit, l*/j tag aida ver- 
pliobon; folgons am 31. octobris als ich die kinder dohin bracht, wie dan 
auch fcrners aida vorpliebon, umb den habenden streit zu Bettenburg wegen 
des wassorlaufs im liaus mit beistand meines vettren Goerig-Friedrich von 
Heinsborg genant Kirschbaum snmpt zweien unsers seits darzu erbotenen 



— 267 — 

advocaten, als noinlich dem hern Loiullingen sonior luul hörn T^auclion, zwii- 
schen dem von Zievel und doro orbon von Kirschbanm gonzlich zn Botton- 
biirg verglichen, welches, wie obstet, anfgangen sampt dioner und pfordon . . . 
thut allhie 19 daler 4 st. 

Somma lateris : 20 daler 9 st. 

(Fol.93\) Am selbigen mal hab ich von Lollich geben und vorehret dem 
hern advocaten Leuchen in beisein meines vettren Goerig-Friodrich von Heins- 
berg genant Kirschbaum 3 goldgnlden in specie und das vor seine gehabte 
muhe lind vacation, dass er zu der obglt. vergleichung unserseits erbeten, 
deswegen mit uf Bettenburg verreiset, dieselbe dnselbsten helfen beschliessen 
lind schriftlich verfasset, thut 5 daler 22»/, st. Am 4. december 1625 bin 

ich von Lellich mit meinem vettren Goerig-Friedrich uf Lutzemburg verreiset, 
da.<)elbst hab lassen den streit mit den von Zivel wegen des heimlichen ge- 
machs (so er instntt selbiges wurcklich abzunehmen, über uf seiten deren von 
Kirschbaum in ihren graben gekehrt) consulteren lassen durch die hern ad- 
vocaten I^eudlingen und Leuchen, geben glt. hern Leuchen pro vacatione 
28 St., und was am selbigen mal ist vorzert worden, wird heniachmals ver- 
rechnet werden, thut 28 st. 

Somma lateris : 6 daler 20*/^ st. 

(Fol. 94.) Am 10. december 1625 hab ich von Lellich mich naher Bor- 
tringon zu dem duhrwarter Schwartz dasolbsten verfuegt, welcher etlidie 
zeugen wegen erhaltener manuteuenz abgebeert, betreffen streit und missel, 
daiîS die scheffen in der schidterei Bietingen in der Cronenburger vogtei zu 
Bour gepfendt und atteudirt haben; derowegen bezalt in namen meiner pup- 
pillen vor da.s halbe theil des duhrwarters und seines adiunckten vacation, 

als auch vor die zeugen und desfals ufgangene zehrung 42 fl. o*/, st thut 

allhie 14 daler 5 st. 4 d. Hab ich von Lellich wegen glt. manitenenz 
nachmaLs, als das gegentheil ihren gegenwoistumb procedirt haben, noch zwen 
zeugen abhoeren lassen, dero einer seine vacation zuvor bezalt hab, der ander 
aber nicht, und ist vor zehrung, des duhrwarters vacation und sonsten in alles 
aufgangen 11 fl. 6 st., so thut alhie zum halben 5 fl. 8 st., diewelcho ich 
dem Cronenburger meyer Sampson Bortriuger .... entricht hab; thut alhie 
1 daler 28 st. 

Somma lateris : 16 daler 3*/j st. 

(Fol. 94'.) Am 30. januarii 1626 hab ich von Lollich mich mit dem von 
Slödem in namen meiner puppillçjn von Heinsberg wegen einer ablosung, 
betreffen eines achten theil des landrecht zu Niederkerschen, genzlich ver- 
glichen, gestalt dass ich glt. von Schiöderen vor die somma 24 reinischer 
gülden 24 goldgulden, jeder per 28 st., erlegt hab, so thut 22 daler 12 st., 
nach ausweisung danibor gerichteu act. Somma lateris : 22 daler 12 st. 
Am 1. februarii 1626 hab ich von Lellich mit beistand meines vettren Goerig- 
Friedrich von Heinsberg mit dem ehrenhaften Pontiam Moriaulx abgerechnet 
wegen anfgangener Unkosten, so ich von Lellich und obglt. mein vetter bei 
ini verzert haben in sachen und von wegen gemeiner geschftften dorn von 
Heinsberg, zu wissen vom 14. bis den 1(). november 1625, vom 4. deconib«>r, 
als auch vom 30. januarii 1626 bis den (Fol. \^î')) ersten februarii, so sich alles 
zn.^^amon belaufen auf die somma 20 daler 24 st., diowelche ich ihme erlegt . . . 
thut 20 daler 24 st. Bin ich von Lellich den 20. october 1626 mit nieinom 
vettren (lOerig-Friedrich von Heinsberg nalier Sareisniingen verreist wegen 
gewisser dagsatzung, so der herrschaft daselbston contra ihre underthanen, 



— 268 — 

uinb besichtigung des bans wegen règlement des viehhaltens durch den hern 
amptnian von Sargamund als von Ihre Dhlt. in Lottringeu verordneter und 
diligerter riehter ist anerkundigt worden, umb derselben dagsatzung abzu- 
warten, ist auf der reisen bin und wieder aufgangen 7 fr. Lottringer wehrung, 
so thut 3 daler 2 st., alles nach ausweisung darüber ufgeriehten act, so durch 
gU. mein vettren und mich von Lellich underschrioben . . . ., und haben wir 
drei malzeit zu Sareismingen gehalten, so der amptman vorrechnen wird, thut 
3 daler 2 st. 

Somma lateris : 23 daler 26 st. 

(Fol. 05'). Am 12. december hab ich von Lellich ein boten Hansen von 
Hettingen naher Sareismingen, Wedeshoim und folgens uf Frawenburg zu dem 
graven von Eborstein mit abgegangenem schreiben geschickt, und das dieweil 
der herr procurator-general zu Walderfangen die herrschaft in verbot thun 
legen und alle rent und guld zu Sargemund zu Hebron befohlen, aus mangol 
ompfahung des lehens; weil aber vorglt. herrschaft ein afterlehn von der 
herschaft Vor|)ag ist, als hat man obglt. hern graven als ein mitherr vorglt. 
herrschaft Vorpach sulches wie obstet verstendiget ; geben obglt. boten zu 
lohn wegen grossen gewessc^rs 2 daler 5 st., und als er zu mir zu Waldorfangen 
ankommen, hat er daselbston dos nachts im wirtzhaus verzert 12 st., so zu- 
samen thut 2 daler 17 st. Als ich von Lellich ausser den schreiben, so der 
obglt bot mir wiederbracht, verstanden dass der obglt. herr graf wie auch 
der von Bettendorf zu Wedesheim nicht inheimisch, als hab ich den hern 
procuratom-general angesprochen und gebeten, dieweil die weinachton und 
zeit der lieberung der reuten so nahe, dass er mir doch wolle ein surceans- 
schreiben an den hern amptman von Sargamund (Fol. 96) mittheilen, umb 
damit noch ein drei wochen inzuhalten, bis dohin man dos obglt. hern grafon 
lehnbrief von Nancy haben mcicht, so glt. herr genoral mir verwilliget und 
ein schreiben zugestelt; ihme geben vor eine Verehrung ein ducat, so thut 
2 daler 20 st. Dieweil der herr Kooler, gemelts hern graven advocat, 
befolch hat desso lehenbriof von Nancy dasolbsten auszulösen und abzunehmen, 
damit aber sulches aufs baldst geschehen möcht und dass er folgends die 
Verzeichnung dem hern gênerai thue, und versehung dass der arrest aufgohaben 
werd, ihme geben ein goldgulden, thut 1 daler 27Vi -***• ^"^ ^^' januarii 
1627 hab ich von Lellich geben dem Cronenburger boten zu Ginningen 3*/« 
daler, und das zu abzahlung der Unkosten, so durch die Cronenburger gericht 
ißt aufgangen, als man l'unler und andere vogteien daselbsten begangen hat, 
und obglt. gerichten beige wohn et, wolchek», wie obstet, dtis halbe theil gegen 
den von Faust ist .... thut 3 daler 15 st. 

Somma lateris: 8 daler 2Vi st. 

(Fol. iMV). Nachdem der missel und streit wegen eines heimlichen gemachs 
zwischen den edeln von Heinsberg genant Kirschbaum und den von Zivel zu 
Bettenburg daselbsten im ianuario 1627 verglichen worden, benebent andren, 
vor abscheit, dass dieselbe wie auch alle vorige vergleichungon und transactiones 
sollen durch den rat emoligirt werden, zu wissen allein deren von Heinsberg 
kosten, zu dem end ich von Lellich mich uf Echternach zu dem landfurst- 
lichen rath, so domals daselbsten gewesen, verfuegt und umb emoligation obglt. 
vergleichungen angehalten; als aber darauf nicht warten können, hab ich vor 
die spourtels, siegelrecht und die jura begerter emoligation abzuzahln geben 
und hinderlassen meinem vettren vom Wald 12 creuzdaler, so er nochmals 
dem hern advocaten Leudlinger seniorem uberliebert hat, so dann gemelter 



— 269 — 

herr alles entrîcht und tUo obglt. 12 crouzdaler erdragen thuii , thut 

alhie 19 daler 6 st. Somma latoris: 19 dalor 6 st. Weil ich von Lellich 
zu Echtornach bei meinem vettren vom Wald ingozogon, (Fol. 97') hab ich 
da.selbBten nichts verzort, allein hab lassen meine pferd scherpfen, ausgeben 
15 St.; verehret in die kuchen 12 st.; thut zusamen 27 st. Am 24. martii 
1628 bin ich von Lellich und mein vetter Goorig-Friodrich von Heinsberg uf 
Lutzomburg verreist in gemein gescheften halber, auch wegen dos hochgorichtos 
zu Bettenburg, daselbsten verplieben bis den 25., haben verzert sampt diencr 
i daler 18 st., die haber ist man Pontus noch schuldig; thut 4 daler 18 st. 
Am 7. aprilis 1628 hab ich von Lellich Hensen dem boten von Hottingon, 
als ich ihnen zu meinem vettren Carln von Hoisborg genant Kirschbaum uf 
Loewen geschickt, etlich schreiben an den hern advocaten Daniels und den 
procuratorn Blondoll zugestolt, dieselbe obglt. mein vetter selbston zu Mochlon 
uberliebren soll, umb zu wissen, in was torminis die sach mit der mühlen von 
Diedenhoben contra die gericht daselbsten stehe, geschickt glt. advocaten auf 
rochnung Vi ducat, dem procuratorn Vg gülden real, thut zusamen 4 daler 21 st. 

Somma lateris: 10 daler 6 st. 

(Fol. 97'). Als diese rechnung gesteh und also schriftlich verfast, hab ich 
Nicolas Krafft, scholmeister zu Reicherspurg, dieselbe in blinden gestolt, die- 
wolcho er zweimal wie zu ersehen abgeschrieben, ihme geben vor seine be- 
lohnung 4 daler. Somma latoris: 4 daler. Was sonston die rechnung 
also zu stellen und schriftlich zu verfassen vor muhen, Unkosten und zeit 
drauf gangen, gebe ich solches denjenigen, so dieselbe abhoeren worden, zu 
bedencken; und darbeneben ausser dieser rochnung ersehen werden den fleiss, 
«irbeit und muhe, so ich von zeit absterbons weiland meines lieben schwagem 
und Schwester selig Wolf-Philips von Heinsberg geimnt Kirschbaum und 
Helegarten von Lellich, gewesene ehleut, bis uf den heutigen tag gehabt, und 
soviel muglich nach eusserstem vermögen bestes nutzens meiner puppillen 
alles trewlich als meine eigene gescheften dirigirt hab und dardurch oftmals 
meine Selbsten sachen underlassen müssen. (Fol. 98). In dem ist solches 
wie vorglt. nicht allein an der Verlassenschaft der abverstorbenen trewlich 
bewiesen worden, sondern auch in den nachverlassenen kindren selbston, dio- 
wolche ich von Lellich alsgleich nach absterben obglt. meines lieben schwagem 
und Schwester selig (diejenige so inheimisch) zu mir zu Puppeistorf genomen, 
dieselbe nach vermögen underhalten, und ist Hans-Wolf und Anna von Heins- 
berg mitsampt meiner Schwester sei ige kammormagt Margreth am 9. november, 
Goerig-Friedrich von Heinsberg genant Kirschbaum sampt einem diener am 
18. november, Maria-Catharina von Heinsberg am 28. november 1622 zu mir 
kommen. Welcher Hans-Wolf bei mir verplieben bis den 28. aprilis 1623, an 
welchem tag ich denselben naher Bousendorf zu dem hern pater priori ge- 
fuhrt und bei glt. hem vor zu lehren in den kosten bestelt, daselbsten er 
ungef ehrlich 1*/» jähr verharret und volgonds zu Verdun und Pont à Mosson. 
Anna von Heinsberg genant Kirschbaum hab ich am 31. october 1625 zu 
Lutzemburg bei die jungfraw von Mansfeld gefuhrt, bei welche ich sie zu 
lehren in den ko.'sten bestelt; die vorglt. kammormagt ist verplieben bis den 
28. junii 1623. Goerig-Friedrich von Heinsberg genant Kirschbaum ist bei 
mir verblieben bis den 3. maii 1624, (Fol. 98') als er sich vorheirat hat ; seinem 
diener aber hat er sein abschoit am 7. julii 1623 geben. Maria-Catharina von 
Heinsberg ist von dato obstet als bei mir verplieben bis heutiges tags. Carl 
von Heinsberg hat sich bei mir über ein monat frist iiiclit ufgehalten, sonder 
denselben sein angefangenen Studium am fleisigsten thun vollführen zu Lut- 



— 270 — 

zemburg, Verdun und Löwen, waraussor dan die trow und affection so ich 
von I^ellich gogent sie hab, wol zu orlohron und solches ihnen itz und her- 
nachinals, wie ich und meine liebe hausfraw es mit ihnen gemeint haben, zu 
erkennen gebe. 

Auch ob man nicht über dem alles wol ein stattliches verdient hotte, da 
doch vor solches man woiters nichts, wie in der innahm darvan meidung ge- 
schieht, als von aller Verlassenschaft allein (ein) torl von 6 jähren, noch einen 
von 2 Jahren und ein ackerpferd, domals ungefährlich im werth von 16 oder 
18 roisdalcr, überkommen hat, wie dan solches alles meinen vettren und basen 
Goerig-Friedrich (Fol. 99) und Maria-Catharina von Heinsberg wol bewust, 
welche bei allen abtheilungen und gepflogenen handlungen selbsten persönlich 
gewesen. Welches dann zwar gar ein geringes und gogent die geringste muh 
in dem wie vorglt. (will aller Unkosten goschweigen) nicht zu achten, und 
hab selbiges nit underlassen können dis zu end dieser rechnung von dem 
allem wie obstet anmeldung zu thun, domit die andere meine minderjährige 
puppillen, so bei keiner theilung mit gewesen, auch dessen ein Wissenschaft 
hernachmals möchten haben, sowol dessen, was ich vor sie gothan, als solches 
obstet ich vou ihnen hingehen empfangen hab. 



Gegen wertige rechnung ist beiden gebrudern Goorg-Fridrich und Garin 
von Heinsberg, wie zu ingang zu sehen, in beisoin dos advocaton Leudlingon 
senioris als darzu durch sie gobruder erboten, presentirt, abgehört und don 
10. junii beschlossen worden und belauft sich die innahm uf 2690 thaler 21 
st. 6 d., (Fol. 99') die ausgab aber bedraegt 2756 thaler 7 st., thut also mehr 
ausgeben als enpfangon 06 thaler 7 st. [liifez: 65 th. 15 st. 6 d.) welche dem 
rechner durch Hansen Wald bei der gemeinen rechnung jairs 1622 gut gemacht 
worden soll, wie sie daselbst angewiesen. 

Also beschlossen und recessirt durch ormelde gebruder und erbeten ad- 
vocaton Leudlingon und seind diser rechnung zwo, der iedwedor partoi eiiio 
zugestelt und zu mehrer bekreftigung durch obgemelte underschrieben wor- 
den, alles salvo iusto, am 20. junii 1628. (Signé) Georgh-Friodrich von Heins- 
berg!) gonandt Kirsbaum; Carll von Heinsbergh genant Kirsbaum; Ad iiir 
stantiam et requisitionom singulorum dictorum fratrum : J. Ludling. 

1622, 20 janvier. — Accord entre Henri Dhaem, échevin à Lu- 
xembourg, et Michels Claus do Hagelstorf au sujet des préten- 
tions de ceux-ci et de leurs cohéritiers à la succession de Stempers 
Guede de Flaxweiler, leur belle-mère resp. femme. Témoins: 
Nicolas Hensterus, curé (de Grevenmacher ?), Arnold de Mander- 
scheid, Adolphe Strenge et Adam Boltz, ces deux échevins à 
Grevenmixcher. Reçu par le notaire Bernard Strenge de Luxem- 
bourg. — Orig., papier. — Allemand. 614. 

1622, 5 mars. — Déclaration des rentes dues au village de 
Dilmar à Conrad-Herman de Larochette; en argent 16 fl. 8 alb., 
1 maldre de seigle et autant d'avoine—. — Copie. 615. 

1623, P»" mai. Contern. — Marie de Metternich, veuve de Jean- 
Georges de Larochette, dame de Conteren et Heffingen, déclare 



— 271 — 

que feu son mari avait permis dans le temps à IVIeior Heuwarth 
de Sieren, d'acquérir la vouerie Hosten de Contern qui avait été 
abandonnée un certain temps, sous la condition que lui et ses 
enfants resteraient serfs de Contern ; comme cependant, après la 
mort de Meier Heuwart, Cläsgen, son fils aîné, se maria hors de 
la seigneurie, sans en demander et acheter Tautorisation, la dame 
de Contren voulut faire revendre la vouerie, mais la céda ensuite 
à Meier Claes, nachsutz dudit Heuwartz, (mari de la veuve de 
celui-ci) qui promit de desservir la vouerie et de racheter le dit 
Cläsgen. Témoin: Jean Mullenbach, curé à Contern. — Original, 
papier; cachet et signatures. — Allemand. 616. 

1623, 2 juin. — Partage de la succession de Wolf-Philippe 
de Heinsberg dit Kirschbaum et Hilgarde de Lellich, seigneur et 
dame de Bettembourg, Sareinsingen et Neuwerburg, décédés le 
3 nov. resp. le 5 octobre 1622, entre leurs enfants Georges-Fré- 
déric, Charles, Jean- Wolf, Marie-Catherine et Anne, fait par le 
tuteur de ceux-ci Jean-Bernard de Lellich, Diedrich Mohr de Wald, 
seigneur de S. Peterswald, et Oswald de Nassau, seigneur de 
Wolcrange — . Les revenus annuels montent à 603 écus 14 sols 
1 d., 33 maldres 1^1^ setiers de froment, 172 maldres 4 setiers de 
seigle, 159 maldres 2^/, setiers d'avoine, 38 chapons, 1627^ poules 
et 8 oies. Les biens sont sis l^ à Bettembourg, I^iewingen, Berchem, 
Finningen, Leudlingen, Merl, Hespringen, Pitlingen, Wennelstein, 
Bech, Schwäbsingen, Bosch, Wintringen, Remerschen, Greisch, 
Nörzingen, Hunchringen, Tetingen, Feunich, Roeser, Bueffingen; — 
2^ Neuwerburg, Ginningen, Kettenhoben, Uekingen, Kneuttingen, 
Schrömingen, Reischburg, Dietenhoben, Mackenhobcn, Hussingen, 
Jeutz, Ham, Burmeringen, Finchenscheur, Metzeresch ; — 3<* Sarein- 
singen, Wiess Weiler, Weiblingen, Zedingen, Obergeilbach, Eber- 
singen, Guntringen, Dinspach; ces biens échoient aux trois fils des 
défunts. Quant aux deux filles, elles ont, pour elles deux, le 
quatrième quart: les biens de Luxembourg, Leudlingen, Zesingon, 
Merl, Hespringen, Hiwingen, Schueweiller, Diebach, Erensingen, 
Hemstall, Siebenboren, Macheren, Klerff, Bewen, Bauschleiden, 
Seterich, Parret, Hettringen. — Original, papier; cahier in-folio. — 
Allemand. 517. 

1623, 14 octobre. — Condamnation volontaire des héritiers 
de Raville sur le partage de la succession paternelle, fait, le 22 
septembre 1623, entre Jean-François de Raville, maréchal héré- 
ditaire, capitaine de cavalerie, Pierre-Ernest, chanoine capitulaire 
et chanoine à Trêves, Spire et Minden, Florent et Otto-Hartard, 
ces deux mineurs et représentés par leurs tuteurs, fils de feu 



— 272 — 

Pierre-Ernest et d'Anne de Palhind. Jean-François de Raville aura 
les biens de Koerich, et des rentes à Goeflingen, Gitzengen, Nospelt, 
Kelen, Turnicli, Seul, Hobscheid, Tritling, Storpigny, Bettingen, 
Hagen, Honchringen, Pepingcn, Hallingen, Willers-la-Tour et Buf- 
fingen, Roser, Honstorff, Kunicksniacheren, Oberjutz, Kalembach. — 
Les trois autres frères auront les autres biens d'Ansembourg, Sept- 
fontaines, Meilbourg, Rosport^ Kilburg, Seliwickenrode, Daubenfeld, 
Kehlen, Rodt. — Copie simple d'une traduction française. 618. 

1623, 18 décembre. — Jean-Bernard de Lellich, seigneur de 
Pippelstorf, en sa qualité de tuteur des enfants mineurs de feu 
Wolf-Philippe de Heinsberg dit Kirschbaum, et de feu Hilgarde 
de Lellich, permet à Bousser G^^spar et Marguerite, conjoints, de 
Leudelange, de recevoir chez eux leur frère resp. beau-frère Pierre 
et de lui céder leur vouerie. — Orig., parchemin, sceau et signa- 
ture; le sceau, mal conservé, avec la légende : I. BERNHART. V. 
LELL — Allemand. 619. 

1623, 23 décembre. — Copie d'une déposition de Diederich 
de Melternich, seigneur de Walmeringen, Jean-Bernard de Sehau- 
wenbourg, seigneur de Berward, Richard d'Ouren, seigneur de 
Tavigny et Limpach, Gérard von der Horst, seigneur de Hara et 
Berg et prévôt d'Ephternach, Salentin Faust de Strombourg, seig- 
neur de Bertrange, Bath Henri Schloeder de Lachen, seigneur de 
Schindf<îltz, Adam Siebrecht, seigneur de DiestrofF, constatant que 
la maison de Lellich a été réputée noble et a toujoui*s eu entrée 
au siège des nobles. — Copie. — Allemand. 620. 

1624, 13 février. Leudlingen. — Bousser Gaspar et Marguerite 
de Leudlange, sa femme, ayant adopté Pierre, fils de Hans-Geörg, 
et Anne de Hondolingen, conjoints, leur donnent leur vouerie sise 
à Leudelange. Reçu par le notaire Nie. Bastgen de Wittlich. — 
Original, parchemin. — Allemand. 62L 

1624, 18 mars. Blambenaw (?) — Hans-Pctcr Fox et Michel 
Pflugh, mandataires de Lucas Fuchs, négociant à Luxembourg, 
s'engagent à payer dans les quatre semaines à Pierre-Ernest de 
Raville, chanoine et chantre à Fulda, la somme de 1012 écus 
d'Espagne, prix de 506 moutons leur vendus au prix de 2 écus 
pièce. — Original; signatures. — Allemand. 622. 

1624, 17 août. Trier. — Jean-Guillaume Huisinan de Namedy, 
chanoine de la cathédrale de Trêves, archidiacre au titre de S. 
Pierre et prévôt à Limburg, et Nicolas Id(»n, docteur es droits, 
tuteurs des enfants mineurs de Jean-Jacques de Larochctte, conseiller 



— 2Î3 — 

de Trêves, gouverneur en cette ville et bailli à Pfaltzel et Grîra- 
bnrg, et de feu Catherine Huissman do Naniedy, conjoints, re- 
laissent à quatre particuliers de Cruitweiller et Sarburg divers 
prés à Sarburg et Perdenbach, pour un terme de 9 ans, contre 
un cens annuel de 50 écus à 30 albus pièce. — Original, papier; 
sceaux en placard et signatures. P écu à une cscarboucle fleur- 
delisée, heaume et cime d'une tête et col de chien colleté entre 
un vol aux armes de l'écu: 10. W. HVSMAN. V. NAMEDEY . 

— 2° écu à un chevron, accompagné en chef 

de deux fleurs de lis et en pointe de deux poissons (dauphins?) 
adossés, heaume ot cime des poissons de Técu entre un vol : SI- 
GILLVM . NICOLAI . IDEN — Allemand. 623. 

1625, 8 février. — Relevé des rentes, revenus et biens de 
Diederich Mohr de Wald, à Echternach, Reistorfï, Ermerstorfl^, 
Eppeldorf, Folckendingen, Beurselbach, Veltz, Medernach, Glad- 
bach, Kerprich, Roswinckel, Hongershof, Dickweiler, Kerss, Os- 
weiler, Metzeudorf, Berborg, Kruissenach, Geisbrucken, Beudingen 
im Sarkauw, Merfelt et Bettenfeld, Alsdorf, Huisingen bei Ketten- 
hoben, Kersenbach, HagelstorflT, Bastnach, Uberspilt, Bauschleiden. 
Warnach, S. Petersw^ld, Enkerich, Senheim^ Luitzburen, Ander- 
nach, Lanstein, Bendorf, Kettig. — L'auteur indique pour les 
différents biens non seulement la nature des revenus, mais encore 
la manière dont ces biens sont arrivés à sa famille. — Cahier in 
folio, de 46 feuillets. — Allemand. 624. 

1625, 18 avril. Lutzemborg. — Diedrich Sandt, curé de S. 
Nicolas à Luxembourg, constate un échange de biens entre Theo- 
doricus Arlunensisj bachelier es écritures saintes et curé à Leu- 
delange, et Boden Michel de ce village. — Original, papier. — 
Allemand. 625. 

1625, 7 mai. Lutzemburg. — Echange de biens entre Théo- 
doricus Arlunensis, curé à Leudelange, et Bueden Michel de ce 
lieU; constaté par le notaire Jean Berelding de Luxembourg. 
Témoins: Jean Aspelt, curé à Finningen, Michel Bcrcken, curé à 
Nœrtzingen. — Original, parchemin. — Allemand. 626. 

1625, .... juin. — Lettre d'Apollonie do Kerpen, veuve de 
Laroehette, à Tévêque de Fulde, relative à la succession de son 
fils Pierre-Ernest, qui vient de mourir chanoine de Fulde et prévôt 
de Blankenau; elle lui recommande en même temps un de ses 
cousins de Kerpen. — Copie. — Allemand. 627. 

1626, 20 janvier. Coblentz. — Contrat de mariage entre Jean, 

18 



— 2Î4 — 

baron de Reck, conseiller aulique de S. M., fils de feu Diederich 
von der Reck zu der Reck, conseiller de Clèves et Mark et dros- 
sart ä Onna et de feu Irmgarde de Heessen, et Anne-Madeleine 
d'Enschringen, fille unique de feu Jean-Gérard, seigneur de Weil er- 
la-Tour, et Ursule de Braunsperg. — Extrait certifié par A. Blan- 
chart. — Allemand. 628. 

(1626, N. st.) 18 février. 1625, nach gewonheit im erizstift 
Trier zu schreiben, zu Trier, ivi wurthshaus zum Hirschhorn. — 
Paulus Maria d'Oberpilligh et consorts vendent à Diederich Mohr 
de Wald, et à Anne-Catherine Schilling de Lahnstein, conjoints, 
pour 12 écus, un pré, sieben schïeeg breidt, sis au ban de Hagels- 
dorf et dit Ober pilliger wies. Reçu par le notaire Mathias Rhön, 
de Trêves. — Expédition authentique. — Allemand. 629. 

1626, 6 juillet. — Johan Weidinger, Hans-Bernard am Fahr, 
et Andres Dorrancey, échevins de Reniich, et le notaire J. Bre- 
dinius constatent un accord entre Conrad-Herman de Larochette, 
seigneur de ce lieu, Mersch et Heffingen etc., et Mauritius Theisen 
de Reraich, au sujet d'un sentier par les vignes in Habrichtsborren 
que ce dernier avait indûment fermé. — Original, papier. — 
Allemand. 630. 

1626, 10 juillet. Bruxelles. — Lettres patentes d'engagère de 
la haute justice de Betzdorf et Hagelsdorf, pour Catherine Boulant, 
veuve de Jean van Berge, pour la somme de 1600 livres à 40 
gros pièce. — Copie certifiée du l®"" octobre 1660. — Français. 631. 

1627, des mitwochs tO, monats martii. Betzdorf. — Catherine 
de Boland, veuve de Berg, dame de Betzdorf, fait sommer ses 
sujets de s'en tenir aux anciens usages relativement à la justice 
moyenne et foncière, parce que cela n'avait plus été observé dans 
les derniers temps. Quant aux criminels remis à la haute justice 
de Grevenmacher, les échevins constatent qu'un criminel a été 
conduit par eux an den eder, doselbsten sich die hocheit scheidet 
et remis au sergent de Grevenmacher. — Original, papier; reçu 
par le notaire Georges Rodenbach. — Allemand. 632. 

1627, 4 septembre. — M. Beck, échevin de Remich, constate 
que Karichers Steines de Remich, demeurant à Stattbredimus, a 
engagé à Oswald Karcher de Luxembourg, pour 35 écus de Lu- 
xembourg, un pré sis à Remich. — Original, papier. — Alle- 
mand. 633. 

1627, 27 octobre. — Gérard, baron de Schwartzen bourg et 
Hohenlansberg, seigneur de Champillon, Lavaulx, Schievery, Sumen, 



— 275 — 

Fischbach^ justicier des nobles, constate que Rutger Bergerot, au 
nom d'Anne Neuw, veuve de Weiss, et de Jean de Weiss, époux 
d'Elisabeth Eychel von der Horst, a fait transport à Diederich 
Mohr de Wald et à Anne-Catherine kSchilling de Lahnstein, con- 
joints, de h\ seigneurie de Reichersberg. — Extrait. 634. 

1628 ss. — Certificats de baptême pour; 

a) Marie- Waldburge-Joséphine-Maxima, fille de Joseph-Antoine 
baron de Beroldingen et de Marie-Anne baronne de Roll. 

b) de Joseph-Antoine-Eusébius-Jean-Laurent, fils de Joseph- 
Antoine de Bereldingen et de Marie-Barbara-Elisabeth Roth de 
Schreckenstein, né le 10 Jioût 1703 et baptisé le même jour à 
l'église S. Maurice de Giindelhard. 

c) de Joseph-Antoine baron de Beroldingen, fils de Gaspar- 
Conrad et d'Anne Sibylle de Liebenfels, né le 12 décembre 
1671. 

d) de Gaspar-Conrad, fils de Wolfgang-Frédéric de Berol- 
dingen et de Cunégonde Ebingerin de Castro sive de Burg, né à 
Gachlingen, en 1628. 

e) d'Anne-Sibylle, fille de Jean-Jacques de Licbenfels et de 
Hélène Widenmännin de Mieringen, baptisé à Hornstaad le 29 
mai 1630. 

/"; de Marie-Earbe- Elisabeth Roth de Schreckenstein, fille de 
François-Emile et de Françoise-Elisabeth de Riedheim, baptisée à 
Iinmendingen, le 17 décembre 1682. — Originaux, papier. 635. 

1628, 24 juillet. — Jean Weydinger et André Darancy, 
échcvins de Remich, constatent que Stephans Michael et Catherine, 
conjoints, de Kleinmncheren, ont fait donation à Conrad-Herman 
de Larochette et à Catherine de Warsburch, sa femme, d'une 
rente de 5 setiers de vin leur due à Bech. — Original, parchemin; 
sceaux bien conservés: 1*^ Écu à une fasce, accompagnée de trois 
étoiles à 5 rais, deux en chef et une en pointe: SIGIL . 10- 
HANNIS . WEIDINGER 1611. — 2«> Écu écartelé, aux 1 et 4 à 
une étoile à 6 rais, au 2 à une gerbe de blé, au 3 à un contre 
en pal: . S ANDREAS DARANCY . 1625. — Allemand. 636. 

1628, 26 septembre, sambstag. Ztt Trier ^ in unser gewohn- 
liehen behausung im Reülanderhof genant — Testament de Jean, 
baron de Reck, et d'Anne-Madeleine d'Enschringen, sa femme; il 
y est parlé d'un fils aîné Ferdinand-Philippe, enterré dans l'église 
d'Ohrenkirchen; de Diederich von und zu Reck, fils de Diederich 
et frère du testateur; de sa sœur Elisabeth, dame de Steinfurth, 
femme de Jean de Reck. — Copie simple. — Allemand. 637. 



- ^76 — 

1628, 14 octobre. — Compte des sommes dues à Madeleine 
de Schoenau, veuve Faust de Strombourg, sur la succession Hon- 
nelstein (Hunolstein?). — Original, papier; allemand. — Signé: 
Hans-Georg von Ostein, Adam-Peter (?) von Kesten, Marx -Jacob 
von Schönaw, Johann-Baptist von und zu Schönauw. 638. 

1629, 1^ mars. Luzemburg. — Conrad-Herman de Laroche tte 
donne à Scheckeis Theisen d'Alzingen, son serf, certains biens 
dépendant de la vouerio Theisen et confisqués sur Schneiders 
Heynen condamné pour sodomie. — Copie certifiée. — Alle- 
mand. 639. 

1629, '24 avril. Remich. — Jean Weydinger et André Da- 
rancy, échevins de Remich, constatent que SteflFans Michel et 
Catherine, sa femme, de Kleinmacheren, ont fait donation à Conrad- 
Hermann de Larochette et à Catherine de Warsberg, sa femme, 
d'une rente de 3 sols sur un verger à Bech, uf der Ahlbach. — 
Orig., parchemin; deux sceaux. — Allemand. 640. 

1629, 23 juillet. — Budeu Michel, échevin à Leudlingen, et 
Marguerite, sa femme, vendent et transportent à Georges-Frédéric 
de Heinsberg dit Kirschbaum et à Anne-Régine de Zievcll, con- 
joints, pour 21 écus de Lux. et 18 sols, y compris un patagon 
für 'eine kirmes für die terkeufferin, une haie de l*/^ arpent au 
ban de Leudelange. Acte reçu par le notaire G. Rang. — Original, 
parchemin. — Allemand. 641. 

1630, 3 mai. Betzdorf. — Catherine de Bolant, veuve de 
Berg, dame de ce lieu et de Betzstorf, constate que plusieurs de 
ses sujets de Leudelange ont indûment cru pouvoir partager les 
biens de leurs voueries entre leurs enfants, ce qu'elle ne veut plus 
souflFrir, comme contraire aux anciens usages. Comme Roden Hans 
qui avait épousé Marie, la fille du Meyer Wilhelm, a quatre enfants, 
elle consent à ce que le père marie sa fille aînée, Angel, dans sa 
maison avec Maximein von Halle, mais les biens de la vouerie 
devant rester indivis, les autres enfants Wilhelm, Appolonia et 
Peter, seront ce qu'on appelait atisbestatt. Signé: Johan von 
Bergh, fils de la dite Catherine. — Original, papier. — Alle- 
mand. 642. 

1630, 3 juin. Bruxelles. — Le bureau de la chambre des 
Comptes permet à Conrad-Herman de la Roche, justicier et majeur 
pour S. M. à Gravenmacher et Remich, de pouvoir jouir pendant 
six ans d'un petit pré et du revenu de la. trouvaille des mouches, 
sans en payer aucune chose, droits que le receveur général de la 



— 277 — 

province de Luxembourg voulait faire vendre aux enchères et 
qui, selon les dires de C. H. de la Roche, étaient les seuls re- 
venus affectés à sa charge. — Original, parchemin; sceau en pla- 
card; signé Wynman. — Français. 643. 

1630, 22 juin. Malines. — Condamnation volontaire, au grand 
conseil de Malines, de Frédéric de Pouilly, seigneur de ce lieu, 
de Ginuri et S. Marie, et de Jacques de Masbourg, seigneur du 
Mont, sur un accord fait entre eux à Luxembourg le 24 janvier 
1629, au sujet de leurs prétentions à la succession de feu Gode- 
froid de Wassembourg, de Marguerite de Bellenhausen, sa femme, 
et de Bernard de Wassenbonrg, leur fils, et ce au nom de leurs 
femmes et enfants et en celui de Nicole de Wassembourg, fille de 
la femme dudit de Pouilly et nièce dudit de Masbourg. Frédéric 
de Pouilly a pour sa part la seigneurie de IVIessancy avec dé- 
pendances: Jacques de Masbourg se charge entre autres d'une 
rente à payer à Anne de Wassembourg, abbesse de Bonne voie. 
Frédéric de Pouilly fera approuver cet accord par Lu'îie de Mail- 
lart, sa femme et par Nicole, sa belle-fille, et Jacques de Mas- 
bourg par Cunégonde de Wassenberg, sa femme. Témoins : Laurent 
de la Roche, abbé d'Orval, François d'AUamont, Gilles de Scou- 
ville. — Copie simple. — Français. 644. 

1631 — 1660. Registre-indicateur des rentes, revenus et biens 
échus à Jean-Dietherich Mohr de Wald après la mort de Diede- 
rich, son père, et d'Anne-Catherine Schilling de Lahnstein, sa mère; 
les biens sont sis à Alstorff, Bertperich, Bollendorf, Bendorf bei 
Andernach, Berrich et Geisbrücken, Bettendorf, Biver, Burschel- 
bach, Blanckeroidt, Büdingen, Crüssenach, Dickweyler, Eppeldorf, 
Reystorf, Ermersdorf, Ell, Enckirch, Dhaun, Grunderich, Gin- 
ningen, Hungershof, Kontstorff, Kettenhoven, Hüssingen, Hagela- 
torf, Kettigh, Kerss, Wintersdorf, Lutzbeuren auf dem Hundsruck, 
Leffelscheid, Mersdorf, Mallberig, Osweiler, Oberklennig, Peters- 
wald, Pippelsdorf, Reyschberg (Richemont), Roswinckel, Senheira, 
Steinheim et Veltz. — Registre in 4*^. — Allemand. 645. 

1632, l^ août. — Catherine de Warsberg, veuve de Laro- 
chette, dame de Mersch et Heffingen, donne quittance à son com- 
père Peter Rodenmacher, mayeur haut-justicier de Mersch, de la 
somme de 425 écus dus pour blé. — Original, papier, signature. 
— Allemand. 646. 

1632, 18 septembre. — Epitaphe de Philippe-Reinard Mohr 
de Wald, k Coblence, dans l'église des Dominicains: Hic jacet 
Philippus-Reinhardus, praenob : et strenui loan. Bernardi Mohr de 



— 278 — 

Waldt, archiep. : et elect.: trevir. : anlae: mareschalli consîlia. et 
satrapae Confluentini secundogenitus, natus 29. aug. anno 1623, 
ab avunculo loan. Reinhardo ab Enschringen norainatus, canonicas 
metrop. : Mogiint.: 7. aug. anno 1630, exspiravit 18. septcmbris 
1632. Cuius anima requiescat in pace. Amen. L'épitaphe est en- 
tourée de 64 écussons. — Copie certifiée du 4 mai 1708 avec 
armes coloriées, mais sans heaume et cimier. 647. 

1) Wald: d'or au chef échîqueté d'or et do sabie, de deux tires. (Rietstapy 
II 236, indique les mêmes armes, mais à l'échiqucté de trois tires ; il commet 
en outre l'erreur d'attribuer ces armes k la famille d'Autel). 

2) Laien: de sable au chevron d'argent, sur un semé de billettes d'or 
(Bietetap, II 62). 

3) Lelllch: d'azur à la croix ancrée d'argent (Rietstapj II 47.) 

4) Stochelm : coupé, au 1 d'or plein, au 2 de sable treillisbé d'or (Biets- 
tap, II 845 ; Stockbeim de Bibergau.) 

5) Dobelstein : d'argent à la croix gringolée de gueules {Rietstapy I 545). 

6) Dinhem: coupé, au I d'argent plein, au 2 de gueules au lion con- 
tourne d'argent couronné d'or (Rietstap, I 536: do gueules au lion d'argent, 
couronné d'or, au chef voûté du second). 

7) Wambach: de gueules à deux chevrons d'or {Rietstapy II 1046: de 
gueules à deux chevrons d'or, accompagnés de deux étoiles du même, l'une 
on cœur entre les chevrons, et l'autre en pointe. Niederwampach.) 

8) Walbran: d'azur à trois losanges d'argent en pal, 2 — 1. (Rietstapy II 
1041 ; Wallbrunn). 

9) Dann : d'or frotté do giieules au franc-quartier d'azur chargé de deux 
fleurs de lis d'argent. 

10) Kranich von Kirsnaa : de sable à une grue debout contournée. 
(Rietstapy 1 1130: de sable à une grue au naturel, la patte dextre levée 
[Kranich de Kirchheim]: d'or à une grue d'argent [de Strasbourg]). 

11) Wambach: coupé, au 1 parti au 1 d'argent à trois coeurs de gueules, 
2 et 1, au 2 de gueules; au 2 d'or plein. {Rietstap, II 1046: d'or, au chef 
de gueules; sur le tout d'argent k trois cœurs de gueules. Oberwampach). 

12) Carben: Coupé, au 1 d'argent au lion naissant de gueules contourné, 
mouvant du coupé; au 2 d'azur à une fleur de lis d'argent. (Rietstapy 1 371; 
indique d'or au lion au lieu d'argent). 

13) Enholt (Anholt): écartelé, aux 1 et 4 d'argent à trois canards de 
sable, 2 et 1 ; aux 2 et 3 de sable à trois quintefeuilles d'argent, 2 et 1. 

14) Eltz: coupé au 1 de gueules au lion naissant contourné, couronné 
d'or, mouvant du coupé, au 2 d'argent plein. (Rietstapy I 609). 

15) Raflgnon : de gueules à un écusson en cœur d'argent chargé de trois 
barres. 

16) Fenningen : d'argent à deux bâtons fleurdelisés de gueules, placés 
en sautoir. 

17) Schonberg: de sable à trois croix pattées alésées, 2 et 1. 

18) Ingelheim: de sable à la croix échiquetée de gueules et d'or. 
(Rietstapy I 1019). 

19) Crainconrt: d'argent à deux lions léopardés do gueules, couronnés 
d'or, contournés, l'un sur l'autre {Rietstap, 1 479). 

20) Bellersheim: do sable à un baudrier d'or disposé en serpentine, la 



— 279 — 

pointe en bas, accompagné de cinq croisettes d'argent (RieUtap, I 157: do 
sable à un baudrier d'argent, avec deux fermaux carron d'or, po^é en demi- 
cercle, la courbe vers la pointe de l'écu, le baudrier accompagné de sept 
billettes d'or). 

21) Petenhelm : de gueules au lion d'argent, couronné d'or, contourné, 
accompagné de 6 billettes couchée«, 8—1—1—1 (Rietstap^ II 420: le gueules 
semé de billettes d'argent, au lion du m^me, brochant sur le tout). 

22) Gelhansen : de sable à un col et tête de poule d'or, accompagné de 
7 billettes d'or, 3, 2 et 2. 

23) Feltx ! d'argent à la croix ancrée de gueules {Rietsiap^ I 658). 

24) Carben: V. le n. 12; cependant sur le n. 24 la fleur de lis est d*or. 

25) Dann: d'argent fretté de gueules. (Eietstap, I 513). 

26) Lingefelt! d'or à la fasce de sable endenchée. 

27) Neomen: d'argent à la bande de gueules. 

28) Rlid TOn Golberg: de gueules à un col et tête de chien d'argent 
colleté de sable, contourné. 

29) Montfort: d'argent à trois fers de moulin de gueules. (Rietsiap, 
n 251). 

30) Helmstatt} d'argent à un corbeau contourné de sable, le vol levé. 
(Rietstap, I 923). 

31) Griniels: d'argent à l'aigle éployoe de sable, la tête penchée. 

32) Windeek: d'azur k la bande d'or, et un canton senestre d'argent. 
{Rietstap, II 1098). 

33) £n8chringent fascé de gueules et d'or de neuf pièces, au lion do 
sable brochant sur le tout. (Rietstap, I 617: d'or à quatre fasces de gueules 
au lion de sable brochant sur le tout.) 

34) Waltbott: gironné d'argent et]de gueules de douze pièces. (Rietstap, 
II 1038). 

35) Schniltbonrg! de sable à un fermail antique d'argent, en losange et 
en pal, le dard en haut, onié do petits émaux de gueules et d'azur. 

36) Dalberg! d'azur à un chef ondenché d'or, la partie inférieure de 
l'écu chargée de six fleurs de lis d'or, 3, 2 et 1. (Rietstap, I 1063). 

37) Fels: Voir le n. 23. 

38) Orelfenclan: écartelé, aux 1 et 4, coupé d'argent sur azur, à une 
escarboucle d'or brochant sur le coupé; aux 2 et 3 de sable à la barre 
d'argent. 

39) Schwartzenbnrg: de sable à deux fascos d'or. (Rietstap, II 543: 
d'or à deux fasces de sable.) 

40) Fleckenstein : fascé de sinople et d'or de huit pièces. (Rietstap, 
I 679). 

41) Barbanson: d'argent à trois lions de gueules, à la bordure ochancréo 
de gueules. (Rietstap, I 111 : d'argent à trois lions de gueules, armés, lam- 
passés et couronnés d'or). 

42) Drachenfeltz ! de gueules à un dragon ailé d'argent, membre d'or. 
(Rietstap, 1 561: de gueules à un dragon ailé d'argent, vomissant dos ilammes 
du même). 

43) Steinkallenfeltz : coupé, au 1 do sinople aulion léopardédegueulos, 
au 2 d'or plein. (Rietstap, II 832). 

44) Heimstatt: Voir le n. 30; le corbeau n'est pas contourné. 

45) Schwartzenbnrg : Voir le n. 39. 



— 280 — 

46) EltE : Voir le n. 14. 

47) Mohr Ton Soetren: d'or à la bande de sabie, accompagnée de deux 
cotices du même. (Rieistapj II 236). 

48) Ingelheim: Voir le n. 18. 

49) Hnndlingen: d'or à la croix ancrée d'azur, chargée en cœur d'une 
tête de chien d'argent. (Rietgtap^ 1 981: d'or à la croix ancrée de sable, sur 
le tout de sable à une tête do lévrier d'argent, colletée et languée de 
gueules.) 

50) Onlpen: d'argent à la bande échiquetoe d'or et de sable, à la bor- 
dure échancrée d'azur. (Rietiftap, 1 854: de gueules à un écusson d'argent en 
abîme, chargée d'une bande échiquetoe d'argent et do sable). 

51) Zand; de gueules à trois lions d'argent, couronnés d'or. {Rietstap^ 
II 1134). 

52) Greifenclan: Voir le n. 38. 

53) Holenfels: Les mornes armes qu'au n. 35. (Rietstap, I 975: do 
gueules à un fermait d'argent). 

54) Ratsenhans: do gueules à un écusson en abîme d'or k la fasce 
d'argent. (Rietstap^ II 527:. d'argent à la fasce de sinople, à la bordure de 
gueules). 

55) Uttlngen : d'argent à une aigle éployée do sable. (Rietstap^ II 364 : 
de gueules à une harpie d'or). 

56) Ântlaw: d'or & la croix de gueules. {Rielstap, 147). 

57) Desarmois: gironné d'argent et d'azur de douze pièces, à un écu 
parti de gueules et d'azur brochant sur le tout. (Rietstap, I 66 : gironné d'or 
et d'azur de douze pièces, à un écusson parti d'argent et de gueules brochant 
sur le tout). 

58) Elch: d'or à un arbrisseau arraché de sable, à cinq branches ter- 
minées chacune en un gland. 

59) Cronherg: écartelé, aux 1 et 4 à un beffroi de deux tires, aux 3 et 
4 de gueules plein. (RieMap, I 489). 

60) Pallant: fascé do sable et d'or de six pièces. {Rietstap. II 377). 

61) Monrial: d'or à 7 losanges do sable en pal, accotés, 4 et 3. (^«e^- 
stap, II 245). 

62) fieiffenberg : d'argent à trois bandes de gueules, chargé d'un lambel 
d'azur à trois pendants {Rietstap^ II 548). 

63) Elter: de gueules à la croix d'or, accompagnée dans chaque canton 
do cinq billettes, 2, 1 et 2. {Rietstap^ I 86, indique pour armes de la famille 
d'Autel ou Elter colles des Mohr de Wald). 

64) Hendeshelm : d'azur à une main ouverte d'argent, en pal, les doigts 
en haut. 

1633, 16 janvier. Betztorff. — Jean de Berg, seigneur de ce 
lieu et Betzstorf, du consentement de sa mère Catherine de Bo- 
land, veuve et dame de Berg, relaisse à Maximein von Dœndorf, 
pour un terme de 12 ans, son moulin de Betzstorf, contre un cens 
annuel de 11 maldros de seigle et de deux cents œufs, ainsi que 
d*un demi maldre de froment dû au seigneur de Berbourg, et 
contre Tobligation de maintenir le tout en bon état et même de 
le reconstruire, s'il périssait par la faute ou la négligence du 



— 281 — 

meunier. Témoin: Petrus Wennerus, curé à Betzdorf. — Original, 
papier, en double expédition. — Allemand. 648. 

1633, 26 janvier. Luxembourg. — Thielen Theis, mayeur de 
la part de Brandenbourg à Leudelange, vend à Webers Peter sa 
maison avec dépendances sise au même lieu. Anne do Branden- 
bourg, femme de Florent d'Argenteau, y donne son consentement« 

— Original, parchemin, reçu par le notaire George Rodenbach. 

— Allemand. 649. 

1633, 2 mai. Bruxelles. — Fabius de Lagonissa, ex marchio- 
nibns Montis Herculei, légat du S. Siège, accorde dispense pour 
contracter mariage à Godefroid d'Autel, fils d'Adam-Engelbert, et 
à ApoUonie de Larochette, fille de feu Conrad-Hermann, parents 
au quatrième degré. — Original, parchemin, signature et sceau. 

— Latin. 650. 

1633, 10 mai. — Contrat de mariage entre Godefroid d'Autel, 
capitaine etc., fils de feu Adam-Engelbert d'Autel, seigneur de 
Bertrange, et de Marie-Christine Fanst de Strombourg, et Apol- 
lonie de Larochette, fille de feu Conrad-Hermann et de Catherine 
de Warssberg. Témoins: Pierre-Ernest d'Autel, seigneur de Lahr 
et S. Pancré ; Jean-Paul Faust de Stromburg, seigneur de Bus- 
bach et Freystorf; Samson Faust de Stroraberg, seigneur de Ber- 
trange; Hans-Christoffel von Lievenstein, seigneur de Freistorff, 
landhofmeister des comtes de Nassau à Saarbrücken ; François- 
Conrad Sibricht de DiesdoriF; Madeleine de Larochette, veuve de 
Munchausen, dame d'Esch; Philippe de Kerpen, chanoine capitu- 
laire à Mayence et Trêves; Pierre-Ernest do Warsberg, doyen de 
la cathédrale de Worms; François-Louis de Warsberg, seigneur 
de Winchringen, bailli de Trêves à Sarburg; Walter de Wars- 
berg, seigneur de ce lieu; Jean-Jacques de Dhaun, chevalier de 
l'ordre teutonique; Charles de Daun, seigneur de Sanem; Jean- 
Antoine, seigneur d'Eltz et Uttingen; Frédéric-Guillaume de Lut- 
zelbourg, seigneur de Saareck, qui ont mis leurs signatures et 
leurs cachets. — Deux originaux sur papier; cachets en cire 
d'Espagne et signatures. — Allemand. 651. 

1633, 20 mai. Remig. — Catherine de Warsberg, veuve de 
Larochette, dame de Mersch et Heffingen, et Pierre-Ernest de 
Larochette, seigneur des mêmes lieux, relaissent à Brixius de 
Siedlingen, censier à Dilmar, un bien sis en ce lieu pour un terme 
de 9 ans contre un cens annuel de 6 maldres de seigle, 3 d'a- 
voine et 2 quarterons de pois, mesure de Remich, 4 mesures de 
beurre, 4 écus de Trêves, 100 œufs et 4 foudres de bois. Té- 



— 282 — 

moins: Mathei? Beck et Andres d'Aranzi, échevins de la cour de 
Reraigh. — Original, papier, signatures. — Allemand. 652. 

1633, 14 juin. — Déclaration de Louis de Nassau et de 
Claudine de Hubingen, sa femme, seigneur et dame de Kœrich, 
Berrelding et Niederham, au sujet de la vouerie Speis de Kœrich, 
leur échue par confiscation sur le dernier détenteur condamné 
pour adultère. — Original, parchemin, signatures. — Alle- 
mand. 653. 

1634—5. — Revenus de Diederich Mohr de Wald à Eppel- 
dorf, Haassdorf (Hagelsdorf), Betzdoof, Veltz, Kersch, Osweiler, 
Berpurg, Dickweiler, Roswinckel, Hongershof, Criessenach, Qeiss- 
brucken, Bettendorf, Steinheim, Bollendorf, Merstorff. — Registre 
in folio. — Allemand. 654. 

1634, 6 mars. Metzeresch. — Paulus Erdorffer et Niclaus 
Feth, de Metzeresch, vendent à Meyer Wilhelm de Metzerwies, à 
réméré, des biens in Eicher und Terlinger bahn. Reçu par le 
notaire A. Runtzell, notaire reçu par le conseil de Luxembourg 
et tabellion juré en Lorraine. — Original, parchemin. — Alle- 
mand. 655. 

1634, 4 avril. Dinant. — Anne de Haraucourt, veuve de 
Jean d'Autel, conseiller de S. A. de Lorraine, seigneur de Tier- 
celet, donne plein pouvoir à Marie-Barbe de Haraucourt, sa sœur, 
femme de Bernard de Ragecourt, conseiller d'État et général d'ar- 
tillerie, baron des Estangs, seigneur d'Anseville, Bury, Bayon- 
ville etc., pour vendre, engager ou admodier ses propriétés et 
notamment pour traiter avec Gédéon du Chat. Témoins : Edme la 
Roche, prêtre, grand ministral en Téglise S. Pierre de D. . . . mont, 
et Demenge Jacquot de Perravillers. Sceau de la cour d'Arches. 
— Original, parchemin, sceau fruste; signé: J. Gaillard. — 
Français. 656. 

1634, 5 mai. — Lettre de Marie-Christine Faust de Strom- 
burg, veuve d'Autel; affaires de famille; elle parle d'un fils qui 
est à la guerre et d'un autre qui est en voyage. — Copie. — 
Allemand. 657. 

1634, 8 mai. Liitzemburg. — Peter Steuyss de Grevenmacher 
vend à Marie Zorn, veuve d'Arnold HoUinger, en son vivant 
écoutète de Lenningen, pour 600 écus, dont quittance, une rente 
de 37 '/g écus à 30 sols pièce due à Ehnen et Flacksweiler, avec 
hypothèque sur une censé sise à Hagelsdorf uf der Sieren. Té- 
moins: Jacques de Grandmont et Hans-Heinrich Gircken, beede 



— 283 — 

canzlei-vertvanten à Luxembourg. Acte reçu par le notaire Va- 
lentin Strenge, substitut-greffier à Luxembourg. — Expédition au- 
thentique. — Allemand. 658', 

1634, 26 juin. Piermont. — Caspar, seigneur d'Eltz et Irm- 
garde-Félicitas, dame d'Eltz et de Pirmont, conjoints, donnent 
quittance à Diederich Mohr de Wald de la somme de 500 écus, 
leur due par celui-ci après le décès d'Eve de Millort, religieuse à 
Euren, suivant accord fait avec feu leur beau-père resp. père 
François d'Eltz, le 28 octobre 1616, à l'occasion de la vente de 
Hagelsdorf. — Original, papier; cachet et signatures. Cachet: écu 
coupé au lion naissant du coupé, la partie inférieure de Técu 
chargée d'arabesques, heaume et cime du lion de Fécu entre un 
vol. — Allemand. 659. 

1634, 12 juillet. Remich. — Catherine de Warsberg, veuve 
de Larochette, et Pierre-Ernest de Laroche t te reconnaissent avoir 
emprunté d'Augustin Gewin, lieutenant-mayeur et échevin à Remich 
et d'Anne Priccin, sa femme, 1000 patagons pour lesquels ils 
payeront 674 ^U d'intérêt et assignent en hypothèque leur dîme 
de Filsdorf. Témoins Diederich Winckel d'Ettelbriick et Andres 
Darrancy, échevin à Remich. Acte reçu par le notaire Jean Bre- 
dimus. — Original, papier; cachets des déclarants et signatures 
des mêmes, des témoins et du notaire; cachets: 1° octogone, très 
petit: écus accolés de Larochette et de Warsbcrg, heaumes et 
cimes de deux bras tenant chacun une torche: . . . VW; — 2° 
écu écartelé aux armes de Larochette, avec le même cimier qu'au 
cachet précédent: . . VD. ... — Allemand. 660. 

1634, 17 octobre. Metzeresch. — Le notaire et tabellion juré 
Antoine Runtzel constate que feu Pierre Köningh de Kedingen, 
censier à Dierstorff, a, il y a trois ans, vendu à Jean Lentzen, 
menuisier, de Metzeresch, tous ses biens sis in Metzereschery 1er- 
lingerj Eicherhan. — Original, parchemin; sceau fruste. — Alle- 
mand. 661. 

1634, 29 décembre. — Jean Bredimus, en présence des 
fondés de pouvoir de Pierre-Ernest et de Lothaire de Larochette, 
fait prêter «crment de fidélité à Meier Mathes de Muntzingen et 
Heinrich Steinmetzer de Siedlingen, nommés échevins par les 
seigneurs dessus dits en leur qualité de seigneurs de Siedlingen. 
— Original, endommagé. — Allemand. 662. 

1636 — 1643. — „Récit du procès contre les héritiers du baron 
de Clefmont,** qui, mourant en 1622, avait laissé en douaire la 



— 284 — 

jouissance de ses biens à Marie-Elisabeth Bayer de Boppart, dé- 
cédée elle aussi le 9 juillet 1636. — Original (?); cahier de 20 
feuillets in fol. — Français. 663. 

1636. — Détail des rentes appartenant à Diederich Mohr de 
Wald à Echtemach et ailleurs dans le pays de Luxembourg, rap- 
portant annuellement 56 maldres de. froment, 110 de seigle, 93 
d'avoine, 384 écus, ö chapons, 63 poules, 900 œufs et 5 chevreaux. 
Les biens d'Enkerich, Senheim, S. Peterswald, Leutzbeuren, Ober- 
klenig et Wederoit, qu'il possède par moitié avec le fils de son 
frère, Jean-Bernard, rapportent encore 37^ foudres et IVj aime 
de vin, 26^2 maldres de seigle, 36 d'avoine; à Kettig 12 maldres 
de seigle, à Bendorf 1 foudre de vin et 6 maldres de seigle; à 
Altzbach 5 maldres d'avoine; à Senheim 1 foudre de vin; dans 
la seigneurie de Richersburg 100 maldres de seigle, 110 d'avoine, 
600 écus et 1 foudre de vin; à Buwingen bei Insburg 50 écus. 
Somme: 1034 écus; 56 maldres de froment, 2487» de seigle, 243 
d'avoine, 67^ foudres et IVj aime de vin, 6 chapons, 63 poules, 
300 œufs et 5 chevreaux, sans les intérêts des capitaux. — Note 
écrite par Diederich Mohr de Wald. — Allemand. 664. 

1636, 1«' mars. Im quartier Ohhoffen, — Contrat de mariage 
eutre Jean-Burckard d'Autel, fils do feu Adam-Engelbert et Marie- 
Christine Faust de Stromburg, conjoints, et Anne-Amalia Bonnin 
von Wachenheim, fille de feu Georges Orth et de feu Marguerite 
de Rossenbach: le fiancé donnera à sa fiancée zur morgengab ein 
güldene Tcetten^ il lui assignera en douaire, quand il aura fait 
avec ses frères le partage de la succession paternelle, une maison 
noble et tous ses autres biens, si cependant, lui étant mort, sa 
veuve convole en secondes noces, celle-ci ne conservera que la 
chaîne d'or et 650 fl. La fiancée apporte en mariage tout ce qu'elle 
a hérité de ses parents ; si elle meurt sans enfants, son mari en 
aura l'usufruit, si cependant il se remarie, ces biens reviendront 
aux héritiers de la fiancée. Si les deux époux meurent sans 
enfants, les biens qu'ils auront acquis pendant leur mariage, re- 
viendront par moitié à leurs héritiers respectifs. Si le mari meurt 
d'abord, en laissant des enfants, sa veuve aura l'usufruit de son 
apport et de la moitié des acquêts, et, si elle se remarie, les 
enfants du second lit ne partageront avec ceux da premier que 
son apport. La même chose est conditionnée pour le cas que le 
fiancé survivra à la fiancée, en ayant des enfants. Le fiancé et 
les témoins ont apposé leurs cachets et leurs signatures: Johan- 
Burcard von Elter, Steinrad- Reinhard von Nirppen?, Hans- 



-~ 285 — 

Pridrich von Herbstheim, Hans-Gottfridt von Rattisamhausen, 
Hans-Reinhardt von Schauwenburg ob.: l.:; Fritz-Christian Forst- 
mester S. Johans ordens commenthur^ Henrich-Adam von Rouen- 
bach. — Original, papier; 7 cachets et signatares: Cachets: 1® 
Autel: écu à la croix, cantonnée de billettes, mais le cachet est 
tellement petit que celles-ci sont fort peu distinctes; cimier: un 
buste d'homme: IBVE. — 2° presque fruste; — 3° Herbstheim:' 
écu à un arbrisseau, heaume, couronné, cime d'un vol: HEVH*). 
— 4° Ratsamhausen : à une fasce, le tout dans une bordure, heaume 
et cime d'une tête et col de braque : IGVR. — 5° Schauwenbourg : 
à une bordure nébulée, au sautoir brochant sur le tout, heaume 
et cime d'un buste d'homme: HRVS. — 6° Forstmeister: à un 
crampon, le bout supérieur terminé en tête d'oiseau, accompagné 
de 6 billettes, trois et trois de chaque côté du crampon; heaume 
et cime du crampon de l'écu contourné entre un vol:: CFV . . . 
SIO') — 1^ Rosenbach^): écu coupé au lion naissant mouvant du 
coupé, heaume et cime du lion de l'écu entre deux proboscides: 
HAV . R. — Allemand. 665. 

1636, l^^ mars. Obhofen. — Johan-Burcard von Elter promet 
de donner à sa future femme Anna-Amalia Bonin von Wachen- 
heim^ zu einer adelichen morgengabe, 600 fl. dn Rhin à 15 batzen 
ou 60 kreuzer pièce. — Original, papier, cachet et signature. — 
Allemand. 666. 

1636, 16 juin. — Testament de Louis de Nassau et de Clau- 
dine Fock de Hubingen, sa femme. — Extrait concernant la do- 
tation de la chapelle de S. Marie- Madeleine, construite par les 
testateurs devant la porte du château de Kœrich. — Copie cer- 
tifiée. — Allemand. 667. 

1636, 14 juillet. Zu der Newerbourg bey Diedenhoben. — 
Testament de Jean-Bernard de Lellich, seigneur de Poppelstorf et 
Englingen : il élit sa sépulture dans l'église paroissiale d'Englîngen. 
Dispositions en faveur des églises de Pepinville, Inglange et 
Kichemont, de sa femme Anne de Metternich, de son cousin Jean- 
Jacques de Metternich, seigneur de RoudendorfF, de Diederich 
Mohr de Wald, Georges-Frédéric de Heinsberg dit Kirschbaum, 
d'Anne, sœur de celui-ci, (aveugle), de Charles et de Jean- Wolf, 
frères de ces deux de Heinsberg. — Copie certifiée de 1657. — 
Allemand. 668. 



1) Voir Herbslheimery dans Rietstap, I 932. 

2) Voir dans Rietstap, I 694: Forstmeister de Gelnhausen de la province 
rhénane. 

3) 1. c, II 607: Rosenbach, famille hessoise. 



_ 286 — 

1636, 20 décembre. Datum Feht. — Testament d'Anne- 
Amalia Bonin de Wachenheimb, femme de Jean-Burkard d'Autel ; 
elle laisse à celui-ci tous ses biens sans exception, et 400 fl. d'or 
à sa sœur Anne-Walburge Bonin de Wachenheim, épouse de 
Schauwenborg. — Original, papier, cachet presque fruste et signa- 
ture. — Allemand. 669. 

1637, 3 janvier — 1646, 20 janvier. — Noms des enfants nés 
du mariage de Jean-Burkard d'Autel et d'Anne-Amalie Bonin de 
Wachenheim, annotés, avec les noms des parrains, par la mère: 

1) Sibylla-Walburga, née le 3 janvier 1637, baptisée le 11. 

2) Jeanne-Madeleine-Dorothée, née le 17 septembre 1638, 
baptisée le 13 octobre. 

3) François-Reinhard, né le 17 février 1640, à OfFenburg, 
baptisé le 20. 

4) Egidia-Clara-Anna-Catharina, née le 20 avril 1641, à OflFen- 
burg, baptisée le 30; décédée le 21 septembre 1641. 

5) Marie-Marguerite, née le 14 juillet 1642, à Offenborg, 
baptisée le 17. 

6) Anne-Barbe, née à Offenborg im Breisgau, le 4 août 1643, 
baptisée le 6. 

7) Un fils, Jean, et deux filles, nommées Eve, nés le 14 no- 
vembre 1644 et morts dans les deux heures après la naissance. 

10) Une fille mort-née, le 20 janvier 1646. — Petit registre 
in 160. _ Allemand. 670. 

1637, 30 janvier. Remich. — A. Metzger reconnaît avoir 
reçu de Pierre Baur de Syrck un certain nombre d'obligations 
laissées par le capitaine Valentin Schaffner, portant sur une somme 
totale de 3836 fl. — Original, papier; signature. — Allem. 671. 

1637, 22 août. Malines. — Sentence du grand conseil de 
Malines, entre Cornille van Wou, avocat, héritier de feu le con- 
seiller Houst à cause de sa femme, fille de celui-ci, et Godefroid 
de Hœntgen dit Wassembourg, au sujet de quelques parties de 
la seigneurie de Bubange à Olingen; Qodefroid avait interjeté 
appel d'une sentence du conseil de Luxembourg, mais est dé- 
bouté et condamné aux dépens et à l'amende du frivol appel. — 
Original, parchemin; le sceau manque. — Français. 672. 

1637, 12 décembre. — Ordre au premier huissier de citer 
les héritiers de feu Godefroid de Hœntgen dit Wasseiibourg, pour 
exécuter la sentence du 22 août 1637, et ce à la requête de 
Cornil Steech, écuyer, seigneur de Bubingen en partie, époux de 
Marie-Marguerite van Wou, fille unique et héritière de feu Cornil 



— 287 — 

van Wou, secrétaire du grand conseil et de feu Anna Houst. — 
Expédition authentique, papier. — Allemand. 673. 

1638, 18 mai. Kchternach. — Contrat de mariage entre Jean- 
Jacques de Metternich, es-seigneur de Roudendorf, fils de feu 
Wolf et Salomé Sturm de Sturmeck, et Anne-Hilgarde Mohr de 
Wald, fille de Diederich et Anne-Catherine Schilling de Lahnstein. 
Témoins: Philippe-Bernard de Lontzen dit Roben, commandeur de 
Tordre teutonique à Trêves et Beckingen, Jean- Wolf Erbschenk 
von Schmidtburg, Pierre-fJmest de Metzenhansen et Jean-Bernard 
de Lellich. — Original, papier; cachets et signatures. Deux exem- 
plaires; à chacun d'eux est joint un accord du 1Ö mai 1655 au 
sujet de la dot de la dame de Metternich. — Cachets en écu 
d'Espagne; P de Metternich: écu à trois coquilles, 2 et 1, heaume 
et cime d'un cygne démembré: IIVM. — 2° de Lontzen: à la 
croix engrelée, au franc quartier chargé d'une étoile, cime et heaume 
d'une touffe de cinq plumes d'autriche: FR. — 3° de Schmitbourg : 
écu à la boucle losangée, Tardillon en fasce et la pointe à dextre, 
heaume et cime d'un chapeau sommé d^un pommier: IWSVS. — 
4** Metzenhausen : à un crampon heaume et cime de sept petites 
plantes (arbrisseaux?) sortant d'une cuve: PEVM. — 5^ Lellich: 
armes ordinaires heaumées et cimées d'une boule sommée d'une 
plume d'autruche entre deux trompes d'éléphant. — Allemand. 674. 

1638, 19 mai. Echternach. — Anne-Hilgarde Mohr de Wald, 
femme de Jean-Jacques de Metternich, seigneur de Roudendorf, 
renonce à toutes les successions de père, mère et frère. La re- 
nonciation est reçue par Jean-Bernard de Lelligh, seigneur de 
Pippelstorff et Englingen, tuteur de Jean-Oswald et de Jean-Diederich 
Mohr de Wald, fils mineurs de feu Diederich et Anne-Catherine 
Schilling de Lainstein. Témoins: Philippe-Bernard de Lontzen dit 
Roben, Statthalter du baillage de Lorraine et commandeur de 
Tordre teutonique à Trêves et Beckingen, Hans- Wolf échanson 
héréditaire de Schmiedbourg, Pierre-Ernest de Metzenhausen. Acte 
reçu par le notaire Jean Moriaux. — Original, parchemin. — 
Allemand. 675. 

1638, 30 septembre. — Jacques de Masbourg, seigneur du 
Mont et de Bubingen et ses filles Anne, Dorothée et Marguerite 
(celle-ci ne sait pas écrire) cèdent à l'avocat Scouville la jouis- 
sance d'une rente sur Olingen que feu Bernard do Wassembourg, 
leur beau-frère resp. oncle, avait engagée dans le temps à feu le 
landmayeur Sittart. — Le 29 décembre 1692, à Luxembourg, . • 
de Ballonfeaux, Anne de Scouville et Jacques de Bouylle dé- 



- 288 — 

clarent que cette rente, sauf un maldre de froment, a été cédée 
au chanoine do Bouylle qui leur a remboursé le prix d'engagère. 
Le 7 février 1703 Anne-Philippe de Scouville, M. Odile de Wilt- 
heim et . . de Ballonfcaux déclarent que la propriété de ces biens 
a été cédée audit de Bouylle pour 75 écus à 8 escalins. — Orig., 
papier, deux cachets et signatures. Le premier cachet, de Mas- 
bourg, est presque fruste; celui de Ballonfeaux porte un écu à 
une fasce diminuée, accompagnée en chef de deux hures de 
sanglier Tune sur l'autre et en pointe d'un pélican?, sommé et 
cime d'une couronne sommé d'une hure '). — Allemand. 676. 

1639, 20 juin. Bubingen. — Anne, Dorothée et Marguerite 
de Masbourg, filles de feu Jacques de Masbourg et de feu Cuné- 
gonde de Hœntgen dite Wassenburgh, assistées de Jean de Bouylle, 
mari de la dite Dorothée, cèdent à Cornil Steegh, comme mari et 
mambour de Marie-Margueritte van Wou, fille de feu Cornil et 
d'Eve de Houst, le moulin et certaines rentes d'Olingen, pour en 
jouir jusqu'au remboursement par 650 écus à 30 sols, le tout en 
exécution de la sentence du grand conseil de Malines du 22 août 
1637. Témoins: Mathias Kelsen, curé de Nennich, et Claude 
Musielle, seigneur de Berg. — Le 19 décembre 1691 Georges de 
Ballonfeaux et Anne-Philippe de Scouville, sa femme, déclarent 
que Monsieur Bouylle, chanoine de Worms, a racheté d'eux les 
dites rentes d'Olingen que Cornil Steeg avait transmises à feu le 
sieur de Scouville. — Deux originaux en papier, l'un d'eux avec 
un cachet (de Masbourg: écu au chef chargé de trois merlettes, 
heaume et cime d'une touffe de plumes), et les signatures, et 
l'autre avec les cachets de Masbourg et de Steegh (écu à un cor). 
— Français. 677. 

1639, 20 juin, au casteau de Bubingen. — Cornil Steegh, 
comme mari de Marie-Marguerite de Wou, fille de feu Cornil et 
Eve de Houst, cède à Jean de Bouylle toutes les prétentions qu'il 
peut avoir contre Reine de Heuntgen dite Wassenberg, veuve de 
Jean de Gantz, en telle qualité qu'elle peut représenter feu Gode- 
froid de Heuntgen dit Wassenberg, seigneur de Messansi, Bernard, 
fils de Godetroid et NicoUe, fille de Bernard, à raison des levées 
des rentes d'Olingen faites par ces trois de Heuntgen. — Original, 
papier, cachet et signature. — Français. 678. 

1639, 21 juin. Luxembourg. — Cornil Steegh et Marie-Mar- 



1) de Ballonfeaux (Rietstap^ I 105): coupé au 1 d'argent à deux hures 
de sanglier de Bable, au 2 de sable au pélican d'argent. — Rîetstap n'indique 
pas le cimier. 



— 289 — 

gueritte de Wou, conjoints, cèdent à Jean Bouylle toutes leurs 
prétentions contre Frédéric de Pouilly, seigneur de Jinury, comme 
représentant feu Godefroid, Bernard et Nicolas de Wassenbourg, 
pour toutes levées par eux faites des rentes d'Olingen. — Original, 
papier; cachet et signatures. — Français. 679 

1639, 29 août. — Déposition de témoins dans une affaire 
entre Diederich Hylt, lieutenant-prévôt de Thionville, dem. in 
materia sprete et violate iurisdictionis, et Jean Colenbrandt, de- 
meurant au château de Thionville dans la maison de Leilich, déf. 
— Originaux; trois pièces. — Allemand. 680. 

1639, 2 décembre. — Jost-Paulus de Schaumburg et Marie- 
Elisabeth de Gondersdorf, conjoints, vendent à Madeleine de Laro- 
chette, veuve de Munchhausen, pour 2000 patagons à 48 sols, une 
rente annuelle de 20O écus de Luxembourg à 30 sols pièce, avec 
hypothèque sur leur seigneurie de Diestroff. Témoins Mathias 
Kilburger, avocat à Luxembourg et Henri Putz, ancien justicier de 
cette ville. — Copie certifiée. — Allemand. 681. 

1639, 15 décembre. — Pierre-Ernest de Larochette, seigneur 
de ce lieu, Mersch et Heffingen, assigne en hypothèque à Made- 
leine de Larochette, veuve de Munichausen, pour une somme de 
4000 reisdahler lui prêtée, la seigneurie de Mersch, sur les revenus 
de laquelle les intérêts devront être payés par 400 écus de Lu- 
xembourg. — Le 24 mars 1640 le même reconnaît avoir reçu encore 
1000 patagons dont les intérêts seront payés avec ceux de la 
première somme. — Copie certifiée. — Allemand. 682. 

1640, 18 septembre. Luxembourg. — T. Chapurel, notaire de 
Longwy et Sancy, remet a Domenge Michiel, serviteur de Gode- 
froid d'Autel, tous les papiers que feu Nicolas le Grand Didier, 
procureur d'office en la seigneurie de Tiercelet, avait entre ses 
mains à cause de feu Pierre-Ernest d'Autel. — Original, papier, 
signature. — Français. 683. 

1641, 12 mai. Germiny. — Accord entre Pierre-Ernest, comte 
de Créange et Pittange, et Marie-Marguerite de CoUigny, sa femme, 
d'une part, et Nicolas de Sainct-Thiebaut, ci-devant intendant de 
leur maison, d'autre part. — Original, parchemin, en forme de 
cahier ; sceau fruste. — Français. 684. 

1641, 8 août. ADeullent. — Anne et Marguerite de Masbourg 
donnent en propriété à Gille de Scouville, avocat, une rente d'un 
maldre de froment sur Betzdorf, que les deux sœurs susdites et 
leur père Jacques avaient, le 30 septembre 1638, engagée à Scou- 

19 



— 29Ô — 

ville, avec 2 maidres de rente à Olingen et 5 chapons, pour 320 
écus de Luxembourg, de manière que lors du dégagement de cette 
rente on défalquera du capital la valeur du troisième maldre. Jean 
de Bouyllo, leur beau-frère, y donne son consentement. — D3ux 
originaux, papier ; cachet (de Bouylle : écu coupé, au 1 à deux 
boucles rondes, le dard en pal, la pointe en bas, au 2 à un aigle 
éployé ; heaume et cime de Taigle issant de Técu) et signatures. 

— Français. 685. 

1642, 10 février. Vianden. — Florent de Ra ville, seigneur 
d'Ansenbourg, donne quittance à Pierre-Ernest de Larochette, son 
beau frère, de 200 écus à 20 sols pièce lui remis par Christophe 
Linden, officier de Bourscheid. — Original, papier, cachet (écu 
écartelé, aux 1 et 4 à trois chevrons, aux 2 et 3 à la croix ; 
cimier peu distinct: FHZR Florens her zu Rollingen). 686. 

1642, 25 octobre. Trêves. — Décret du chapitre de la cathé- 
drale de Trêves, sur une demande de Gottfried von Elter, relative 
aux comptes dus aux de Créange par le bailli et receveur de 
Boppard. — Original, papier, sceau en placard. — Allemand. 

687, 

1642, 19 décembre. Lutzerabourg. — Charles de Heinsberg 
dit Kirssbaum, seigneur de Bettembourg et Sareyssingen, et Marie- 
Catherine, sa sœur, pour eux et pour Jean-Wolf et Anne, 
leur frère et leur sœur, relaissent à Eacharius Weckert et Marguerite 
Rumbling, dem. à Luxembourg, deux prés à Leudelange pour en 
faire un étang, moyennant un rendage annuel de deux chapons 
et une demi-douzaine de carpes à chaque pêche. Témoin : Jean- 
Bernard de Lellich. — Copie. — Allemand. 688. 

1643, 6 avril. Lutzembourg. — Anne et Reine de Branden- 
bourg, baronnes de Meysenbourg, sœurs, relaissent à Eucharius 
Weckert et Marguerite Rumbling quelques prés à Leudelange, pour 
en faire un étang, moyennant un rendage de quatre chapons tous 
les trois ans et d'une douzaine de carpes à chaque pêche. — Copie. 

— Allemand. 689. 

1643, 28 septembre. Lutzembourg. — Pierre-Ernest de Larochette 
emprunte du sieur Tirolf la somme de TOO patagons lui comptée 
dans les espèces suivantes : 2 jacobus = 10 patagons ; 3'/, vieux 
jacobu8 à 13 fl. = 18 patagons 46 sols; V2 "^osennobel = 2 pa- 
tagons 12 sols ; 1 niederlendische cron == 1 patagon 36 sols ; 1 
portugalische ducat = 2 patagons ; 1 ducat mit dem langen creutz 
= 1 patagon 42 sols; 31 franzosiche cronen = 62 patagons. — 
Original. — Allemand. 690. 



— 291 — 

1643, 19 octobre. Lutzembourg. — Charles, Jean-Wolf, Marîe- 
Catherinc et Anne de Heinsberg dits Kirschbaum font le partage 
définitif des biens leur échus par la mort de leur père et mère 
Wolf-Philippe de Heinsberg et Hillegarde de Lellich et de leur frère 
Georges-Frédéric, décédé depuis le premier partage. Charles aura le 
château de Neuwerbourg lez Thionville, les rentes à Uckingen, la 
censé de Qinuingen et le bois de haute futaie, et d'autres biens 
et rentes à Ebbingen, Guntringen, Thionville, Hellingen, Sœterich, 
Parret, Kneutingen, Rotzweiler, Kettenhoben, Garsch et Metzeresch, 
Jeutz et Mackenhofen. — Jean-Wolf aura Bettembourg et les biens 
et rentes de Neurtzingen, Honcheringen^ Finningen, Rœser, Feunig, 
et le château de Sareismingcu. Les deux sœurs auront la maison 
de Luxembourg, la seigneurie de Leudelange, les rentes de Hi- 
wingen et Helmstal, Tetingen, Remich, Burmeringen, Bewen, Bausch- 
leiden, Finningen, Englingen. — Original, parchemin; signatures 
et sceaux, mais ceux-ci sont frustes. — Allemand. 691. 

1644, 5 janvier. Au château de Kœrich. — Testament d'Anne- 
Béatrice Fock de Hubingen, née de Nassau, dame de Kœrich et 
de Bereldange, épouse de Bernard-Jacques Fock de Hubingen. — 
Copie simple d'une traduction française. 692. 

1644, 10 mai. Trêves. — Le judex curiae de Jean de Greifen- 
clau, archidiacre de Longuyon, sur la présentation de Charles de 
Heinsberg dit Kirsbaum, seigneur de Bettembourg, datée du 28 
mars 1644, admet Théodore Stoll à la cure de Leudelange, va- 
cante par le décès de Théoderic d'Arlon. — Placet du conseil 
provincial du 25 mai 1644. — Copie certifiée. — Latin et alle- 
mand. 693. 

1645, 3 juin. Trier. — Charles-Gaspar, archevêque de Trêves, 
donne en fief à Lothaire de Larochettc, bailli de Prüm et Schœn- 
ecken, les biens suivants mouvant de Trêves : Siedlingen, Pfaltzen, 
Nennig, Muntzingen, Sarbourg. — Copie. — Allemand. 694, 

1645, 1«' septembre. — Inventaire de 14 documents relatifs 
à la famille de Schœnau, dressé par le notaire D. Knepper. — 
Orig., papier. — Allemand. 

1647, l*** mars. Graffenmachern, — Pierre-Ernest de La- 
rochette, seigneur de ce lieu, Mörss (Mersch) et Heffingen, relaisse 
à Nicolas Gindt, échevin à Graffenmachern, tous ses biens sis à 
Wellen et ceux de sa cousine Anne Faust de Stromberg, à Siersberg, 
veuve Zand de Merl, pour un terme de 9 ans, contre un cens 
annuel de 22 setiers de seigle, daràhn dan ihnen nit schützen 



— 292 — 

noch schirmen solle krieg^ rauh, hagelschlag, miesswachsende jähr 
noch alles anders, so hergegen eingewendt rnögte werden, — Orig., 
papier; cachet (écu ccartelé, aux 1 et 4 à la croix ancrée, aux 2 
et 3 à la fasce vivrée, heaume et cime de deux bras tenant chacun 
une torche: PEVDFj et signature. — Allemand. 696. 

1647, 6 avril. Echtemach. — Compte des sommes dues à la 
veuve de Lellich par la maison Mütsch d'Eppeldorf, dressé par 
Charles de Heinsberg dit de Kierssbaum, et Jean-Jacques de 
Metternich. — Original, papier, signatures. — Allemand. 697. 

1647, 7 juillet. Remich. — Lettre de J. Ernest Floerchînger 
à Pierre-Ernest de Larochette, au sujet du brttl de Remich et des 
villages de Wintringen et Remerschen que le conseiller d'Arnouldt 
veut acquérir. — Original. — Allemand. 698. 

1648, 4 avril. Luxembourg. — Pierre-Ernest de Larochette, 
seigneur de ce lieu, de Mersch et Heffingen, déclare s'être ac- 
cordé avec Antoine Ogier Simony, marchand de Luxembourg, et 
Susanne Broncart, sa femme, au sujet de plusieurs sommes dues 
par lui à Ogier Simony, et à Madeleine Genin, veuve de Mathieu 
Broncquart, docteur en médecine, au payement desquelles il avait 
été condamné par le conseil provincial; il reconnaît devoir 1801 
écus, qu'il pourra payer à sa volonté, mais dont il payera les in- 
térêts au denier seize, en assignant pour hypothèque sa moitié de 
la seigneurie de Larochette et celle de Heffingen. — Copie cer- 
tifiée. — Français. 699. 

1648, 13 mai. — Accord entre Jean-Oswald, Jean-Diederieh, 
Anne-Hildegarde et Anne-Marguerite Mohr de Wald, d'une part, 
et Anne de Metternich, veuve de Jean-Bernard de Lellich, Charles, 
Jean- Wolf et Marie-Catherine de Heinsberg dits Kirschbaum, au 
sujet des comptes de la tutelle des dits Mohr de Wald qu'avait 
exercée Jean-Bernard de Lellicli. Les premiers quittent les seconds 
de toutes prétentions, mais auront 700 écus, dont 350 dans les 
quatre semaines de la veuve de Lellich, et les autres 350 de la 
part des de Heinsberg trois ans après la publication de la paix 
entre l'Espagne et la France. Témoins: Pierre-Ernest de Metzen- 
hausen, seigneur de Linster, et Godefroid d'Autel, seigneur de 
Bertrange. — Copie. — Allemand. 700. 

1649, 10 mars. Zu Mersch in meinem schloss. — Pierre-Ernest 
de Larochette, seigneur de Larochette, Mersch et Heffingen, relaisse 
à Bernard Buefl^er de Linster son bien dit Wirtzhaus à Weiler- 
la-Tour pour un terme de 16 ans ; de 1649 — 52 le fermier payera 
annuellement un maldre de blé: froment, seigle et avoine; de 



— 293 — 

1653 — 7 4 maldres et six écus, de 1658 — 61 six raaldres et 6 écus 
et de 1662 — 1665 sept }naldreB et 6 écus. — Original, papier; 
cachet et signature. Un second bail presque identique pour le même 
bien et le même fermier est daté du 10 juin 1650. — Alle- 
mand. 1650. 

(c. 1650). Dépositions de témoins dans une affaire entre Con- 
rad-Hermann de Larochette et Theis Kœner de Remich, au sujet 
de la franchise du château de Remich. — Original. — Aile 
mand. 702. 

(c. 1650). Noms des sujets de la prévôté de Thionville aux 
villages de Richemont et Bevingen; en tout l9 ménages. — Copie. 
— Français. 703. 

1651, 11 mars. Luxembourg. — Lettre de J. Gaspar Wilt- 
heim à Monsieur Fock de Hubange, seigneur de Kœrich. — 
Original endommagé. 704. 

P. X^ Monsieur, comme vous m'avez aultrefoi.s proposé de vendre à nostre 
séminaire en ceste ville quelcjne do vos dixm^s, je vous représente maintenant 
que, puisque le séminaire at desja par engager une tierce en rostre dixme 
de Sossenheim, rendante à peine présentement quatre ou cincqz maldros, au 
lieu de quinze et pour 1400 daller, somme trop grande à proportion de ces 
maldres. Il v[ous] plairat et à Madame vostre compaigne. 

Premièrement audict vostre tierce de [vostre] dixme 

pour mille dalers [que je] vous compterays à toutt gens dedans la ville d'Arlon, 
somme qui vous rendrat davantage que ne ferat la dixme annuellement par 
plusieurs années. 

Secondement à cause par 'vous aultrofois insinue que vos deux n'aiants 
pas de héritiers de vos corps, aviez un dessoing à quelqu'œuvre pieuse et à 
la gloire de Dieu donner audict séminaire vostre propriété de cesto dixme en 
perpétuité, et ce qu'ell'est plus estimable par delà et dessus les mille daler, 
en fondation et à charge de dire toutts les ans une pair des messes pour vos 
âmes, et toutes les festes de Nostre Damo l'office de Nostre Dame qui les 
séminaristes disent touts les dimanches et festes dedans l'oratoire et chap- 
pelle domestique devant l'autel de Nostre Dame alternativement par forme 
de chœur, qui serat un'action condigne a la dévotion do vos deux envers la 

mère de Dieu, laquelle se tiendrat vostre obligé, d ny n'auriez 

moins de mémoir c^u'at un signeur Tynner fondât à. . . . 

frères alumnes. 

Le cas il vous est agréable, je vous prie, me le mander, 

et pourrions en suict le mettre eu exécution, sur quoy je me recommande 
h vos dévotes prières et celles de Madam c^ue je ^aluo très-humblement, Mon- 
sieur, vostre serviteur très-humble en J. X. 

J. Caspar WlLTHElM. 

Luxembourg, 11 mars 1651. 

1652, 8 janvier. Kœrich. — Bernard-Jacques Fock de Hubin- 
gen, seigneur de Bereldingen et Kœrich, et Anne-Béatrice de Nassau, 



— 294 — 

Ba femme, engagent au séminaire des Jésuites à Luxembourg leur 
dîme de Sassenheim, pour 2000 écus à 30 sols, reçus du recteur 
Michael Ludling et de Jean-Gaspar Wiltheim ; cette somme étant 
destinée entre autres à payer la rançon dudit Fock, prisonnier 
autrefois des Français à Thionville. — Le 3 juin 1653 les mêmes 
empruntent encore 200 fl. Carolus sur la même dîme. — Copie 
simple. 705. 

1652, 15 février. Trier. — Jean-Wolff de Heinsberg dit Kirsch- 
baum, seigneui* de Bettembourg et Schreimsingen, qui s'est marié 
et établi en Allemagne, après y avoir longtemps servi dans la 
guerre, cède à Charles, son frère, tous ses biens sis dans la ville 
et autour de Thionville. — Copie; allemand. 706. 

1652, 14 avril. — Echange de biens entre Henri-Ernest de 
la Roche, seigneur de Contern, et Pierre-Ernest, son cousin, seigneur 
de Mersch -, le premier a le tiers des biens provenant des Fock à 
Biertrange et Hunsdorf contre les dîmes de Grach. — Minute; 
français. 707. 

1652, 15 mai. — Lettre de François-Louis Faust de Strom- 
bm'g à Godefroid d'Autel, seigneur de Bertrange et Lohr; affaires 
de famille. — Original. Allemand. 708, 

1652, 6 juin. — Pied-terrier des biens appartenant à la censé 
de Roswinckel, propriété de Jean-Diederich Mohr de Wald. Dressé 
par le notaire J. Lebkuecher d'Echternach. — Copie certifiée ; 
allemand. 709. 

1653, 10 août. Zur Stuben. — Accord entre Henri-Ernest de 
Larochette, seigneur do Contern et Heffingen, et Wolf-Henri de 
Metternich, seigneur de Bourscheid, au sujet de biens provenant 
des familles de Holtorpf et Wachtendonck. Le premier aura, en 
se désistant de toutes ses prétentions, 500 écus de Luxembourg 
qu'il assigne de son côté à Marguerite de Raville, née de Laro- 
chette, àtxme d'Ansen bourg. — Copie certifiée. — Allemand. 710. 

1654, l^^ avril. Luxembourg. — Dictum du conseil dans un 
procès entre Godefroid d'Autel et Jean-Henri de Steinkallenfeltz, 
tuteur de sa fille mineure Ursule. — Original. — Français. 711. 

1654, 28 avril. Wirtzbourg. — François-Louis Faust de Strom- 
berg, grand prévôt de Wurzbourg, prévôt de S. Bourchard et 
doyen de Camberg, pour lui et sou neveu François-Ernest Faust 
de Strom berg, charge Herman Kraemer, échevin de Luxembourg» 
de déclarer par devant la cour souveraine de Lorraine qu'ils ap- 



— 295 — 

prouvent la donation faite par testament par feu la dame de 
Lîevestein au profit de Qodefroid d'Autel, seigneur de Bertrange 
et Tiercelet. — Copie. — Français. 712. 

1655, 19 mai. Spire. — Pièce de procédure ; Godefroid d'Autel, 
à cause d'ApolIonie de Larochette, sa femme, et consorts, c. le 
baron Jean-Hartman de Dehrn. 713. 

1655, 26 novembre. Bruxelles. — Cornil Steegh, seigneur de 
Bubingen, cède à Gilles de Scouville, conseiller et procureur-géné- 
ral de Luxembourg, pour un capital de llOpatagons et les rentes 
arriérées montant à 119 fr. 17 sols, tous ses biens et revenus 
d'Olingen, sauf à s'en prendre à lui, 8*ü arrive que endéans deux 
ans le sujectz ne retournent pour habiter led. village. — Réalisé 
à Machren le Comte, le 24 mars 1656, par François Betz, lieu- 
tenant-justicier, Wilhelm Biron et Conrad-Hermann Jacobi, échevins. 
— Original, papier. — Français. 714. 

1656, 26 juin. Ehren breitstein. — Contrat de mariage entre 
Jean Dietherich Mohr de Wald, seigneur de Peterswald et Reuschen- 
berg (Richement), fils de feu Dietherich et de feu Anne-Catherine 
Schilling de Lahnstein, et Marie-Ursule d'Eltz, fille de feu Jean- 
Gaspar et de Marie-Elisabeth, née d'Eltz. Témoins : Lothaire, baron 
de Metternich à Winnenburg et Beylstein, seigneur de Solvern, 
DifFertingen , Königsberg et Königswarth ; Lothaire-Ferdinand 
baron von der Leyen, Jean-Lothaire Waldpott, baron de Bassen- 
heimb; Jean-Guillaume-Louis, seigneur d'Eltz, archidiacre à Tholey, 
Wolf-Frédéric de Leyen, commandant d'Ehrenbreitstein, Philippe- 
Jacques Waldecker de Keimbt, Jean-Nicolas, seigneur d'Eltz. — 
Original, papier; 7 cachets et 8 signatures. — Allemand. 715. 

1657, 8 avril. Lutzemburg. — Maximin, abbé de S. Maximin 
à Trêves, requiert (Jean-Diederich) Mohr de Wald, de comparaître 
devant lui à Luxembourg le 23 avril et d'y reprendre en fief ses 
biens mouvant de S. Maximin. — Original, papier , cachet : écu 
à un cheval galopant. — Allemand. 716. 

1657, 21 juillet. Anssenbourg. — Lettre d'A. M. de Raville, 
née de Larochette, à son frère (Henri-Ernest) de Laroche, seigneur 
de Conteren et Hcfing, à Monthabaur, au sujet de diverses sommes 
lui dues et payées en partie. — Original. — Allemand. 717. 

1657, 27 décembre. Echternach. — Jean-Diederich Mohr de 
Wald relaissc à Muschen Hans de Betten dorf, pour un terme de 
6 ans, ses biens de ce lieu, dit JiiucJcer von Wald guter, contre un 
cens annuel de 6 setiers de froment, autant de seigle, 2 maldres 



— 296 — 

d'avoine et 2 livres de chanvre, ou, si le fermier ne sème ni fro- 
ment ni seigle, de 3 maldres d'avoine. — Original. — Alle- 
mand. 718. 

1657, 5 octobre. — Sentence du conseil entre les héritiers 
d'Anne Dudlinger, veuve Nicolas Reuland de Kettcnhofen, et Gode- 
froid d'Autel, seigneur de Lahr et Bertrange. Celui-ci est con- 
damné à payer à la partie demanderesse, pour cierges en cire lui 
livrés, la somme de 59 écus 6 sols, et aux dépens, taxés, le 19 
janvier 1658, à 14 fl. 6 sols, à 28 sols le fl. — Expédition authen- 
tique. — Allemand. 719. 

(c. 1658.) Instruction pour un d'Autel, envoyé par son père 
en Alsace pour rechercher la filiation et l'état de fortune des 
de Schœnau, surtout en vue d'une somme due par Jost-Paul de 
Schauwenbourg , fils d'Elisabeth de Schœnau. — Copie; alle- 
mand. 720. 

(c. 1658.) Relevé de capitaux dus à la succession Faust de 
Strombourg-Schœnau, entre autres par Jean-Jacques d'Ostein 2000 
fl., par le marquis Frédéric de Bade-Hochberg 2000 fl., par la 
ville de Waldshut 981 fl., par la baronne douairière de Grammont 
1425 fl., par Georges-Burckard de Schauenbourg et Elisabeth de 
Schœnau, sa mère, 2600 fl. — Copie; allemand. 721. 

1658, 20 juillet. Zu I^utzemburg, in unsers gotteshaus behau- 
sung. — Maximin, abbé de S. Maximin à Trêves, donne en fief 
à Jean-Diederich Mohr de Wald, seigneur de S. Peterswald, la 
vouerie de Hagelsdorf que le père de celui-ci, Diederich, a acquise 
des seigneurs d'Eltz. — Original, parchemin, sceau en partie; 
allemand. 722. 

1658, 5 septembre. — Pied-terrier des biens de Leudelange, ap- 
partenant à Marie-Catherine de Heinsberg, dite Kirschbaum, dame 
foncière du ban de Leudelange. — H y a 8 voueries. Nous re- 
marquons les lieux-dits suivants : langst die heydenhecky uf Geyr- 
berg, under Thommelhergy auf der Roderscheuer, in Etzenhurg, 
in Orbeth auf dem Weiler, vor brichen auf dem Weiler, hinder 
dem Galgenbusch, auf der hoellen, vor Bochholtz, auf dem Rech, 
bei Göttgesbirchen, in Schmissling, auf der Hurst, auf Pissendhai, 
in Assenburgh, in Calmus, im Edtling, — Copie certifiée, cahier 
in folio, de 62 pages.— Allemand. 723. 

1658, 25 septembre. Rodendorf. — Jean-Jacques de Metter- 
nich et Anne-llildegarde Mohr de Wald, sa femme, donnent quit- 
tance à Jean-Diederich Mohr de Wald de 1000 reisthaler leur 



— 297 — 

payés suivant accord du 15 mai 1655. — Original, papier, cachet 
mal imprimé et signatures. — Allemand. 724. 

1658, 29 octobre. Luxembourg. — En satisfaction du règle- 
ment du 9 mars 1655, rendu entre Jean Ogier Simony, suppliant 
en matière de subhastation, et Pierre-Ernest de la Roche, con- 
damné, Godcfroid d'Autel, seigneur de Bertrange, déclare que la 
dot de sa femme lui a été payée jusqu'à concurrence de 2400 
dalers que son beau-frère susdit lui doit encore avec les intérêts 
arriérés à partir de 1635 inclusivement. — Reçu par le notaire 
D. Knepper. — Orig.; papier. — Français. 725. 

1658, 22 novembre. Sarburg. — Jean de Mallaise et Anne- 
Madeleine de Larochette, conjoints, déclarent qu'avec l'autorisation 
de Lotbaire de Larochette, leur beau-frère resp. frère, ils ont vendu 
à Jean Spicart, curé à Winchringen. une place à bâtir avec jardin, 
que leur bis-ayeul Arnold de Larochette avait achetés en 1572, 
suivant le scheffenbuch de Sarbourg, et ce pour 40 écus à 54 albus 
pièce, dont quittance. — Copie. — Allemand. 726. 

1658, 4 décembre. Lutzenbourg. — Charles, Jean-Wolff, 
Marie-Catherine et Anne de Heinsberg font le partage définitif des 
biens laissés par Wolf-Philippe, leur père, et Hillegard de Lellich, 
leur mère, décèdes en 1622. — Charles aura Newrburg-lez-Thion- 
ville avec des biens et rentes à Uckingen, Ginningen, Dieden- 
hoffen, Gödringen, Hettingen, Kettenhoven, Ham, Garsch, Metzer- 
esch, Mackenhovcn, Reichersberg, Schrœmingen, Kneuttingen et 
Rodtweiler, Jeutz, Baurmeringen. — Jean-Wolt aura la seigneurie 
de Sereinsmingen avec des biens et rentes à Weissweiler, Weyb- 
lingen. Ober- et Niedergelbach, Wurtzbach, Ebersingen, Zedingen, 
Diedenhofen, Qœtringen, Diessbaeh. Les deux sœurs auront la 
maison de Luxembourg avec les revenus de Ludling, Zesingen, 
Merl et Hespringen, Hieffingen, Feunigh, Schoweiler, Depach, 
Ersingen, Hemstahl, Siebenborn, Machern, Clerff, Befen, Greisch, 
Bauschleiden, Suterich, Parret, Huttingen. — N'est pas compris 
dans ce partage Bettembourg qu'avait eu feu leur frère Georges- 
Frédéric. — Témoins: Jean-Charles d'Ouren, seigneur de Tavigny et 
Limpach, prévôt à Luxembourg ; Godefroid d'Autel, seigneur de 
Meilburg. Signatures des parties, sauf d'Anne de Heinsberg qui 
est aveugle, et des témoins, avec les sceaux des dits frères et des 
témoins. — Original, parchemin, cinq sceaux. — Allemand. 727. 

1660, 4 mars. Bingen. — Jean-Ernest Frey von Dhern, tuteur, 
et Marie-Barbe von der Lipp, genant Hans, mère des enfants mi- 



— 298 — 

nears de feu Jean-Hartman Frey von Dliern, font un arrangement 
avec Jean Wallan, curé de Rindschleidcn; chargé de pouvoir de 
Godefroid d'Autel et de Pierre-Ernest de Larochette, au sujet du 
payement d'un capital de 2300 reisthaler et des intérêts arriérés, 
montant à 3615 reisthaler 30 sols, à 48 sols pièce, — Original, 
papier ; signatures et cachets : 1^ à trois gerbes, 2 et 1, à un chef, 
heaume et ciraé de deux trompes d'éléphant entre deux oreilles 
d'âne : IE. ... ; 20 mêmes armes : lEFVD. 728. 

1660, 23 juin. — Masiue donne quittance à Godefroid d'Autel 
de la somme de 200 patagons, montant des dépens auxquels celui- 
ci et son beau-frère de Larochette ont été condamnés au procès 
contre les Jésuites de Nivelles et Jacques-Philippe de Val, seigneur 
de Tavier. — Original, papier. — Français. 729. 

1660, 8 novembre. Echternach. — Accord entre Jean-Diede- 
rich Mohr de Wald et Christophe Cob de Nudingen, seigneur de 
Niederweiss, au sujet d'une somme de 3000 écus de Luxembourg, 
à 30 sols pièce, due à celui-ci à raison de la dot de sa femme 
Anne-Marguerite, sœur dudit Jean-Diederich. Celui-ci cède à son 
beau-frère la mairie de Reistorff, avec 5 voueries et la moitié du 
moulin, la censé de Herbronen au ban de Buselbach, la censé de 
Reisdorf, deux bois et la digue au même lieu, le droit de collation 
de la cure, et une rente à Wallendorf. Témoins : Jean-Guillaume 
de Bentzeradt, bailli do l'abbaye S. Willibrord à Echternach, 
Jean-Henri Schenck de Niedecken, seigneur de Ham, Jean Hada- 
mar, clerc-juré et Bernard Lebkuecher, échevin et notaire à Echter- 
nach. — Copie certifiée. — Allemand. 730. 

1662, 20 janvier. Echternach. — Jean-Diederich Mohr de 
Wald engage à Henri Hess de Hackenbourg, curé de Bettendorf 
et à Jean Weiter du même lieu, pour 300 patagons lui prêtés, 
tous ses biens de Bettendorf pour un terme de 18 ans. — Copie. 
— Allemand. 731. 

1662, 12 mai. Luxembourg. — Jean-Frédéric d'Autel, nommé 
aux fonctions de mayeur de Remich et d'officier de justice de Ma- 
cheren par patentes du 10 janvier, obligé de fournir caution pour 
la deservitude de ces offices, donne comme cautions Théodore 
d'AUamont, comte de Brandeville, justicier des nobles et Arnould 
de Mérode, comte de Villemont et seigneur de Cleremont. — Ori- 
ginal sur parchemin; français. — Le repli a été enlevé avec les 
sceaux. 732. 

1662, 20 juin. Trêves. — Jacques Clottenus écrit à M. d'Autel, 



— 299 — 

seigneur de Mersch, Heffingen, etc., bailli à Reniich, que Siedlingen, 
Pfaizel et Nennig sont ledig mannlehen de Trêves et que Muntzin- 
gen, Heiligfeld et Simmern sont biirglehen de Saarbourg; qu'après 
la mort de Jean de Puttelange Jean- Jacques de Larochette en 
avait été investi le 20 juin 1607. — Original; cachet: écu à un 
chevron, accompagné de trois pointes de flèche (?), deux en chef 
et une en pointe. — Allemand. 733. 

1662, 28 octobre. Wiirtzbourg. — Lettre de François-Louis 
Faust de Strombourg à Godefroid d'Autel, le menaçant d'exiger 
le remboursement immédiat d'une obligation de 1800 fl. et des 
intérêts arriérés depuis 27 ans, s'il ne veut s'arranger avec le 
cousin du premier, dem oberambtmann zu Hasafurty à qui Gode- 
froid a intenté procès pour sommes dues. — Original.^ — ^Alle- 
mand. 734. 

1662, 3 novembre. Douay. — Nicolas- Joseph de la Verdure, 
recteur de l'université de Douay, constate qu'Anselme-François, 
baron de Hoheneck, chanoine de la cathédrale de Mayence, a été 
immatriculé le 30 octobre 1660 et a continué ses études jusqu'à 
la date du certificat. — Copie. — Latin. 735. 

1662, 15 novembre. Würtzbourg. — Lettre de François-Rein- 
hard d'Autel à Godefroid d'Autel, son cousin; affaires de famille. 

— Original. — Allemand. 736. 

1662, 9 décembre. Trêves. — Catherine de Berg, dame de 
Betzdorf et engagiste de Mileburg, donne la propriété de sa part 
de Betzdorf au fils aîné ou à son défaut à un autre fils ou aux 
filles de Jean-Reinard de Berg, son frère, ou, à leur défaut, à ses 
sœurs la dame von der Boy et veuve Jegers. — Le 8 juin 1698, 
à Thionville, Jean-François de Gevigny, bailli de Thionville, et 
Marie-Chrétienne-Thérèse de Jeger, sa femme, approuvent cette 
donation. — Copie simple, ayant en marge la renonciation susdite 
en original. (Cachet : écu burelé de onze pièces, surmonté d'une 
couronne*).) — Allemand et français. 737. 

1663, 10 avril. Wurtzbourg. — Lettre de François-Louis Faust 
de Strombourg à Godefroid d'Autel; affaires de famille. — Orig. 

— Autres lettres du 7 novembre 1663 et 8 mars 1670. 738. 

1663, 8 juin. — Admission à la cure de Leudelange de Pierre 
Fabri, présenté le 7 juin par Marie-Catherine de Heinsberg. — 
Placet du conseil provincial du 11 juin. — Original, parchemin, 
latin; sceau. — Le placet, sur papier, est en allemand. 739. 

♦) Gevigney {litetsiapy I 769) : btirelé d'or ot de gueules. 



L 



— 300 — 

1663, 25 août. — Pièces produites par les abbesses d'Ouren 
et de Niederprüm, dans un procès contre Godefroid d'Autel, touchant 
la succession de Paul de Moiisa, dit Boulain, seigneur de Naoraé, dé- 
cédé le 28 août 1643, qui avait, par testament du 4 février 1643, 
légué ses biens à ses sœurs Barbe-Elisabeth et Jeanne, religieuses 
aux dits monastères. Le testament fut attaqué par Alexandre de 
Palousey, capitaine, comme époux de Marie-Elisabeth de DiestrofF, 
ainsi que de Claude-Anne Sibrecht de DistorflF; il expose que Paul 
de Breitscheid, seigneur do Naomé, avait deux sœurs : Anne, femme 
de feu Guillaume Sibrecht de DistorfF, d'où quatre sœurs: Marie-Elisa- 
beth, Claude-Anne, . . . ., épouse de Christophe de Cus, seigneur 
de Magny, et Adrienne, épouse de feu .... de Mouza; celle-ci 
eut entre autres Paul de Monza, testateur. — Sont joints : le pro- 
cès-verbal de l'ouverture du testament, 9 septembre 1643; l'inven- 
taire des meubles trouvés à Luxembourg, 9 septembre 1643, et 
de ceux trouvés à Bastogne, le 12 septembre; vente des meubles, 
faite à Luxembourg le 6 novembre 1646, à la demande de Barbe- 
Elisabeth de Daun, douairière de Warsberg. — En 1663 le pro- 
cès est pendant au grand conseil de Malines. — Originaux et 
copies. — Allemand et français. 740. 

1664, 4 avril. Bertrange. — Nicolas Guillaume, maître pêcheur 
de Metz, prend en bail des communs seigneurs de Bertrange l'é- 
tang d'Imeldange; il alvinera l'étang de 14,000 alvinSy autant de 
brochets et de perches qu'on jugera nécessaire; comme à la date 
du contrat le preneur a mis dans l'étang 2500 poissons, parmi 
lesquels 300 du poids d'une livre, il fera mettre le restant à la 
S. Remy ou à la S. Martin : il pourra pécher cet étang trois fois, 
mais V alvinera après chaque pêche; le produit de chacune d'elles 
sera partagé par moitié entre le fermier et les seigneurs. Après 
la dernière pêche, le fermier pourra prendre en outre 40 carpes 
femelles à son choix. — Copie. — Français. 741. 

1664, 9 avril. — Godefroid d'Autel, seigneur de Bertrangc et 
Lahr, héritier sous bénéfice d'inventaire de Pierre-Ernest de La- 
rochette, relaisse à Henri Vclder von Ossen et Engel von Beggen, 
conjoints, la censé noble de Weiler-la-Tour pour un terme de 9 
ans. Les censiers payeront, pendant chacune des trois premières 
années, 16 maldres de blé, le tiers en froment et les autres tiers 
en seigle et en avoine, 9 daler hewegeldj l'écu à 30 sols, 4 me- 
sures de beurre (böhmer masHen) et ein brüll in ghschwein. et cha- 
cune des autres années 6 maldres de froment et autant de seigle 
et d'avoine, 12 écus, 8 mesures de beurre et un porc gras. — 



— âôi - 

Minute et original; allemand. — Le même relaisse à Pierre Sie- 
benalter, pêcheur, Pierre Beaufort et Hans-Adam Klein de Luxem- 
bourg le nouvel étang de Marner, celui de Röser et le vieil étang 
de Weiler-la-Tour, pour un terme de 9 ans, contre un rendement 
annuel de 18 écus à 30 sols pièce, pour les années 1665 — 1674. 
(Minute î allemand.) 742. 

1664, 4 novembre. Lutzemburg. — Gilles Parette et Schneiders 
Marie, sa femme, vendent à Veiten Haas, forgeron à Luxembourg, 
pour 70 écus à 30 sols pièce, la vouerie Schneiders Clauscn alias 
Bock Clausen d'Altzingen, du consentement de Godefroid d'Autel, 
seigneur de Lahr et Bertringen, héritier sous bénéfice d'inventaire 
de feu Pierre-Ernest de Larochette. — Original; parchemin. — 
Allemand. 743. 

1664, 20 novembre. Luxembourg. — Godefroid d'Autel et 
Apolline de la Roche, sa femme, héritiers de feu Pierre-Ernest de 
Laroche, leur beau-frère resp. frère, devant à Augustin Lanser, 
conseiller et procureur général à Luxembourg, un capital de 1000 
patagons suivant obligation du 12 juillet 1634, lui abondonnent, 
au lieu des intérêts au denier seize, à titre d'antichrèse, leurs rentes 
en seigle et avoine à Ventingen, Altzingen et Hesperange, dont 
le quart appartient cependant aux seigneurs d'Eltz et sur lesquelles 
le couvent du S. Esprit à Luxembourg a droit à 2 maldres de 
seigle et 3 d'avoine. — Le revenu en seigle, pour autant qu'il 
touche cette engagère, est de 15 maldres 2Yg setiers, et en avoine 
de 21 maldres 4^8 setiers. Une note y jointe, indiquant les rentes 
livrées pour les années 1664 — 1678, prouve qu'en aucune de ces 
années les rentes n'ont été payées en entier, et que le déficit monte 
quelquefois à la moitié et au-delà. — Original et copie. — Obli- 
gation rachetée le 10 février 1720, par la dame d'Autel, des mains 
de Jean-Henry Lanser, fils de feu Augustin et de Marie-Catherine 
Uttinger. — Français. 744. 

1665. Echternach. — Richard Pascliasius, abbé d'Echternach, 
donne en fief à Jean-Diederich Mohr de Wald le bois dit Wetz- 
houir avec les terres sises autour de la censé de Roswinckel. — 
Original, parchemin, sceau : écu coupé, au chef à un coq, les ailes 
éployées, tenant dans une patte un anneau ; dans la partie inférieure 
de l'écu trois barres ; écu surmonté de la mitre et de la crosse : 
S . R. PASCHASII . ABBATIS . DNI . EPTERNAC. — Alle- 
mand. 745. 

1665, 12 février. Luxembourg. — Testament de Jean-Pierre 
Rumling, novice à Münster lez Luxembourg, qui va être ordonné 



— 302 — 

prêtre et reçu religieux. Il institue héritiers ses trois frères Jean- 
Mathias, Gaspar et Christophe, fils de feu Jean, avocat et de 
Marie- Elisabeth de Musiel, belle-mère (Stiefmutter) du testateur ; 
disposition en faveur de celle-ci et d'Eucharius Rumling, mayeur 
de Hespringen, oncle du testateur. — Copie certifiée. — Alle- 
mand. 746. 

1665, 28 octobre. — Spécification des vignes d'Enkirch, appar- 
tenant à Lothaire-Frédéric et à Jean-Diederich Mohr de Wald, avec 
les noms des détenteurs et la quantité de rente annuelle y affectée. 

— Registre in folio. — Allemand. 747. 

1666, 26 mars et 8 juin. — Jean-Jacques de Metternich donne 
quittance à Jean-Diederich Mohr de Wald de tous les intérêts à 
rate de 150 écus de Lux. par an, et, sous la date du 8 juin, de 
500 écus payés en compte sur 3000 écus lui dus à titre de dot 
de sa femme. Témoin: Jean-Henri de Metternich, fils du déclarant. 

— Original, papier; cachet et signatures. — Allemand. 748. 

1666, 23 mai. Wolssheimb. — Extrait du testament de Fran- 
çois-Ernest comte de Créange; son héritier universel (François 
comte de Créange) aura à payer 2000 ducats (le ducat à 3 fl.) 
à Sibylle- Waldburge de Neuwenstein, née d'Autel. — Copie. — 
Allemand. 749. 

1667, 23 février. Lutzemburg. — Christophe- Albert baron 
d'Argantaux (sic !), seigneur de Scheuren, Ventsch, Owilier, Schon- 
dorf, Sterpenich et Elter, confère à Nicolas Weiler de Weiler-la- 
Tour l'autel de S. Catherine dans l'église paroissiale de ce lieu, 
devenu vacant par la résignation de Pierre Rodenmacher, curé 
à Muhtforth uf der Sieren. — Original, papier ; cachet et signa- 
ture. — Allemand. 750. 

1667, 7 novembre. Trier. — Jean-Diederich Mohr de Wald, 
seigneur de Peterswald et Reigersperg, donne à ses fils mineurs 
Jean-Diederich et Lothaire-Fcrdinand la seigneurie de Reigersperg, 
pour autant qu'elle est sous la couronne de France, et prie Jean- 
Guillaume-Louis d'Eltz, doyen de la cathédrale de Trêves, d'as- 
sumer leur tutelle jusqu'à leur majorité. Témoins : Jean-Guillaume 
de Mctzenhausen, lieutenant-colonel au service «le l'empereur, et 
Lothaire-Frédéric Mohr de Wald, chambellan de l'archevêque de 
Trêves. — Copie. — Allemand. 751. 

1667, 26 novembre. — Lettres patentes par lesquelles il est 
permis à Augustin Lanser, conseiller à Luxembourg, de citer par 
devant le grand conseil de Malines Godefroid d'Autel, héritier de 
Pierre-Ernest de Larochette, pour obtenir payement d'un capital 



r 



— 30â — 

de 1000 patagons et des intérêts arriérés, montant à 1000 écus. 
La cause ne peut être plaidée à Luxembourg, parce que la place 
de président et de deux conseillers est vacante, et qu'il n'y en a 
que trois autres pour le moment : Aug. Lanser lui-même, le con- 
seiller d'Arnould qui est malade et Neuveforge. — Copie. — 
Français. 752. 

1668, 25 janvier. — La comtesse de Schellart, Jean-Gérard 
de Bande, seigneur de Waha, et sa sœur, veuve de feu Jean-François 
de Bande, désignent Godefroid d'Autel et quelques autres comme 
arbitres, pour terminer leur diflférend au sujet de la seigneurie de 
Berbourg avec la baronne de Beck; cette seigneurie leur avait été 
vendue à grâce de rachat par le comte de Fürstemberg au nom 
de la duchesse d'Arschot et par le comte de Sultz. — Expédition 
authentique. — Français. 753 

1668, 19 septembre. Remich. — La justice de Remich déclare 
que le mayeur de Remich n'a d'autres gages et émoluments que le 
tiers des amendes et confiscations et 6 chariots de foin, et le 
justicier de Machern-le-Corate la moitié des amendes et confisca- 
tions ; que cependant ces lieux sont situés au bord de la Moselle 
et sur la route la plus fréquentée de la province *, que Conrad- 
Hermann de Larochette, autrefois mayeur et justicier des dits lieux, 
a ea „divers passages des ambassadeurs et autres ministres du 
„roy les quelz ont toujours esté receuz, logéez, traictées chez led. 
„s*" de la Roche à ses frais et despences, sans que nous ayons 
„entendu que S. M. luy ayt faict aulcun recompence desdictz frais; 
„de mesme il est arrivée, du temps de feu Pierre-Ernest de la Roche, 

„fils dud. Conrad-Hermann ayant aussy pendant tous ces 

„guerres passées plusieurs conférences entre les ministres du roy 
„et de S. A. de Lorraine, aud. lieu de Remich, où feu le comte 
„de Garcia, le ducq de Guise, le marquis de Malvoisier, feu le baron 
„de Beck, Is marquis de Ville, sad®. Altesse s'ayant trouvé en per- 
„sonne auxd. conférences, et touts logéez et traictées chez led. Pierre- 
„Emest de la Roche, sans qu'il ayt jamais tiré aulcun recompence 
„desd. fraiz faicts pour le service du roy." — Copie. — Français. 754. 

1669, 8 avril. Bingen. — Lettre de Jean-Ernest Frey von 
Dhem à Godefroid d'Autel, relative au payement d'une somme 
due par le premier à cause de ses pupilles. — Original. — Alle- 
mand. 755. 

1670, Accord entre Jacques Godart, procureur des Jésuites 
de Nivelles, Philippe-Jacques de Wœl, seigneur de Tavier, et 
Godefroid d'Autel, seigneur de Bertrangc ; ils conviennent entre 



— 304 — 

autre de poursuivre à frais communs le payement des sommes dues 
à la succession Munichausen. — Minute. — Français. 756. 

1670, 13 juin. Bruxelles. — La chambre des comptes de 
Bruxelles accorde à Jean-Frédéric d'Autel, mayeur de Remich et 
justicier de Grevenmacher, pour un terme de 6 ans, la jouissance 
d'un pré donnant annuellement 10 — 12 charrées de foin, et les 
mouches à miel. — Original, parchemin. — Français. 757. 

1671, 19 janvier. Luxembourg. — Sentence du Conseil entre 
Louis de Mouza dit Champy et Thomas de Ryaville, ordonnant 
de mettre en vente une seconde foie la seigneurie d'Ansembourg. 
— Copie. — Français. 758. 

(c. 1672 ou 1673.) François-Adolphe baron d'Autel, chanoine 
de Worms et écolâtre de Bruchsal, Jean-Frédéric baron d'Autel, 
colonel, Madeleine, secrète d'Epinal, Anne-Elisabeth, chanoinesse 
à Stuben, Charlotte, chanoinesse de S. Marie à Metz, Marie-Jo- 
sephe, chanoinesse à Epinal, se portant fort pour leur sœur Anne- 
Dorothée, chanoinesse de Boussier, tous enfants de feu Godefroid 
d'Autel et d'Apolline de Larochette, s'accordent de ne pas faire 
en ce moment le partage de la succession paternelle et remettent 
à Christophe Schopf, administrateur do ces biens, une somme de 
. . . patagons qu'ils viennent d'emprunter, pour le payement des 
frais des funérailles, des domestiques et autres petites dettes. — 
Minute. — Français. 

1672, 27 mai. Lutzembourg. — Apollonie de Larochette, veuve 
d'Autel, dame de Larochette, Mœrss et Heffingen, donne pouvoir 
à Jean-Frédéric d'Autel, son fils, d'emprunter à N. Wintersdorf, 
bourgmestre de la ville de Trêves, une somme d'argent avec hy- 
pothèque sur la seigneurie de Heffingen. — Original, papier, alle- 
mand; cachet (écu parti, à dextre les armes d'Autel, à sinistre 
celles de Larochette) et signature. 760. 

(1672, l«*" juillet). Romœ apud S. Petrnm, Kal. iulii, pontif. 
dni. démentis pape XI anno 10"*°. — Certificat de l'office du 
pénitencier constatant que Pierre Zemett, du diocèse de Trêves, 
qui avait tué sa femme d'un coup de fusil dans un accès de dé- 
mence, a fait le voyage de Rome pour y obtenir la rémission de 
ses péchés. — Copie. — Latin. 761. 

1672, 10 août. Lutzembourg. — Fr. Dominique Ranckendal, 
prieur et le couvent des Dominicains à Luxembourg relaissent à 
Rubers Georges de Leudelange leur bien de ce lieu, dit Abigui, 
ayant IOV4 journaux, sauf les prés, pour un terme de 9 ans, à 



- âo5 - 

condition de purger certains de ces champs des haies et ronces 
qui les couvrent; le fermera ne payera rien pendant les trois 
premières années, et les 6 années suivantes de chaque arpent un 
setier de blé, tel qu'il y aura semé; il se charge en outre d'un 
cens de 5 heyer et d'un chapon au profit de l'abbaye de Münster, 
et fournira avec un autre habitant du même lieu un faucheur 
pour la fenaison. — Original, papier; cachet et signature. — Alle- 
mand. 762. 

1672, 13 août. Luxembourg. — Décret du conseil, citant 
devant lui les héritiers de feu Godefroid d'Autel, dans une af- 
faire introduite contre eux par Charles-Henri, seigneur d'EItz, 
fils, et les héritiers de feu Jean- Antoine d'Eltz, en payement d*un 
capital de 3600 écus de Luxembourg et les intérêts dus suivant 
obligation du 12 août 1634. — Original, parchemin. 763. 

1672, 18 novembre. Metz. — François de Vars, seigneur de 
Vanzel, donne quittance à Madeleine d'Autel, chanoinesse d'Epi iml, 
de 7100 livres tournois pour rachat d'un quart de la seigneurie 
de Bertrange. — Original. — Français. 764, 

'"'^ 1673, 3 février. — Jean Frey, jésuite et procureur de» 
jésuites, donne quittance à Lucas Turgis, receveur des consignations, 
de 4554 livres 2 sols tournois, prix de vente d'un quart de la 
seigneurie de Bertrange vendu sur Godefroid d'Autel à cause 
d'une somme de 3000 écus due par celui-ci à la dame Marguerite 
d'Okem qui l'avait léguée aux jésuites de Trêves. — Original. 
— Français. 765- 

1674, 24 mars. Lutzemburg. — Apollonie de Larochette, 
veuve d'Autel, héritière sous bénéfice d'inventaire de son frère 
Pierre-Ernest, relaisse à Engel von Behgen et au beau-fils de 
celui-ci. Peter Claude de Brandebourg, sa censé de Weiler-la-Tour 
dite Wirtzhauêj pour un terme de 6 ans, contre un rendement 
annuel de 6 maldres de froment et d'autant de seigle et d'avoine, 
12 écus à 30 sols heutoegeld, 4 mesures de beurre, un porc gras 
et 50 œufs, vorzubehalten die drey fff, nemblich feuioer, fouhder 
oder hagel und feindes gewalt. — Le 26 mars 1674 Peter Claud, 
nommé échevin de Weiler-la-Tour, prête le serment de fidélité. — 
Minute. — Allemand. 766. 

1674, 31 mars. Lutzemburg. — Apollonie de Larochette, 
veuve d'Autel, héritière de son frère Pierre-Ernest, relaisse à Hans- 
Adam Klein, bourgeois et fendrich de la ville de Luxembourg, à 
Catherine, veuve de Pierre Siebenalter, et à Jean Rittgen, tons de 

iO 



— à06 - 

Laxembourg, pour un terme de 9 ans^ trois étangs à Mamefn, 
Roeser et Weiler-la-Tour, contre un rendement annuel de 16 écus 
à 30 sols; et la livraison, à chaque pêche, de 12 carpes et de 
trois brochets, quand il y aura des brochets dans les étangs. — Mi- 
nute, faisant suite à un document du 24 mars 1674. 767. 

1674, 18 mai. Luxembourg. — A cause des guerres contre 
la France et ensaite des ordonnances publiées, le procureur-gé- 
néral demande au Conseil et celui-ci décrète la confiscation de la 
seigneurie de Betzdorf, pour autant qu'elle appartient à la veuve 
Jagerin demeurant à Thionville. — Original. — Allemand. 768. 

1674, 23 mai. Luxembourg. — Compte fait entre le recteur 
des jésuites de Nivelles et la douairière d'Autel, Madeleine de la 
Roche, au sujet d'un capital de 18000 fl. bbt. légué aux premiers 
par testament de la demoiselle de Munichausen, à charge de Ma- 
deleine de la Roche, veuve Munichausen, décédée en 1651. Il reste 
dû aux premiers, pour capital et intérêts, 4000 fl. bbt. — Original, 
papier, signatures. — Français. 769. 

1674, 11 juin. Mayence. — Marsilius-Godefroid d'Ingelheim, 
doyen, et le chapitre de la cathédrale de Mayence, déclarent que 
la famille Mohr de Wald a été prouvée être de l'ancienne che- 
valerie, en 1582, par Jean-Bernard de Partenheim et en 1587 par 
Jean-Reinhard Flach de Schwartzenbourg , leurs collègues cha- 
noines, et avoir été telle depuis 200 ans et au-delà. — Original, 
papier; sceau eu placard: écu fascé de 8 pièces, au-dessus duquel, 
occupant presque tout le champ, S. Martin à cheval marchant à 
dextre, retourné à senestre et coupant son manteau qu'il tend au 
mendiant agenouillé derrière le cheval. La légende est presque 
complètement eflfacée. — Latin. 770. 

1675, 14 octobre. Nivelles. — Martin du Rondeau, recteur 
des jésuites à Nivelles, donne pouvoir à Alexandre Wiltheim de 
toucher au mois d'octobre courant, de la dame d'Autel, 1000 fl. 
Caroltts, dus en suite de l'accord fait avec celle-ci par le recteur 
et M. de Wal, seigneur de Tavier, ainsi que 4000 fl., quand ceux- 
ci écherront. Quittance autographe d'Alexandre Wiltheim, du 29 
octobre 1675. — Original, papier, signature. — Français. 771. 

1676, 2 janvier. Echternach. — Jean-Diederich Mohr de 
Wald, seigneur de S. Peterswald et Regersberg, ayant engagé 
il y a quelque temps à Jean Weiter ses biens de Bettendorf, lui 
relaisse héréditairement ces biens, pour en jouir, après que le 
prix d'engagère lui aura été restitué, contre un rendement annuel 



— SO't — 

de 10 setiers de froment, et autant de seigle et d'avoine, mesuré 
de Vianden, wargegen sie wieder hagelschlagj ungewitter^ frost 
noch einigerUy andere vortourf nicht schützen sollen. — Copie 
certifiée. — Allemand. 772. 

1676, 22 janvier. Echternach. — Jean-Diederich Mohr de 
"Wald vend à Jean Weiter, mayeur à Bettendorf, pour 15 reis- 
daler, une rente annuelle d'un écn lui due par chacune des 
voueries Sedeler et Eieffer de Bettendorf, lesquelles ne sont plus 
cultivées depuis quelques années. — Reçu par le notaire D. Leb- 
kaecher. — Racheté en la même année. — Original, papier. — 
Allemand. 773. 

1676, 16 mars. 1677, 9 avril. — Extraits du rôle du Conseil pro- 
vincial entre Pierre Linden, officier de la seigneurie de Hamm, et 
ÀpoUonie de Larochette^ veuve d'Autel, condamnée à payer au 
premier une somme de 214 écus de Luxembourg, lui due suivant 
obligation de Pierre-Ernest de Larochette, datée du 13 septembre 
1653. — Copies certifiées. — Allemand. 774. 

1676, 17 mars. S. Thomas. — Anne-Jeanne de Metternich, 
abbesse, Marguerite-Isabelle von der Horst, prieure, Anne-Elisa- 
beth-Jacobe de Auwach, cellerière et le couvent de S. Thomas 
sur la Kyll, promettent de restituer à Jean-Diederich Mohr de 
Wald tous les frais qu'il pourrait avoir pour obtenir le relief du 
Hackengut à Weich et pour le desservir, que Jean-Diederich s'est 
chargé de relever et de desservir pour elles à Vianden. — Orig., 
papier; cachet de l'abbesse et signatures. Cachet: écu à trois co- 
quilles, 2 et 1, couronné et surmonté d'une crosse: AIVM. — 
Allemand. 775. 

1676, 8 juin. Lutzembourg. — Le Conseil provincial de Luxem- 
bourg nomme Jean-Diederich Mohr de Wald tuteur des enfants 
mineurs de feu Lothaire-Frédéric Mohr de Wald pour les biens 
situés dans le Luxembourg. — Expédition authentique. — Alle- 
mand. 776. 

1676, 20 juillet. Au camp. — Lettres patentes de conseiller 
de courte robe, en remplacement de feu Jean-Charles d'Ouien, 
seigneur de Tavigny, pour Jean-Frédéric baron d'Autel, seigneur 
de Mersch, Heffingen et Tiercelet, colonel d'un régiment d'in- 
fanterie haut-allemand et commissaire-général de la province de 
Luxembourg. — Prestation de serment le 4 septembre es mains 
de Don Carlos de Watteville et de Joux, marquis de Conflans, 
capitaine-général et gouverneur par intérim de Luxembourg. — 



^ m - 

Quittance pour les droits de médianate^ payés par 100 fl., le 11 
septembre 1676. — Original, parchemin, grand sceau brisé. — 
Français. 777. 

1676, 25 août. Lutzembourgh. — Marie-Catherine de Heins- 
berg, dite Kirschbaum, renonce en faveur de dame Aune-Mar- 
guerite de Metzenhausen au testament de son frère Charles, daté 
du 7 avril 1675. — Acte reçu par le notaire Pierre Naey. — 
Original, papier. — Allemand. 778. 

1677 — 78. — Détail de dépenses faites pour réparations aa 
château de Remich. — Deux notes. — Allemand. 779. 

1677, 16 février. Neurbourg. — J. G. Biever, officier du roi à 
Neurbourg, tuteur de ses neveux Veyder, et Taîné de ceux-ci, 
J. W. Veyder, intendant du prince d'Arenberg et bailli de Kerpen 
et Kastelbourg, assignent leur part des dîmes de Hollenfels k 
Vianden en hypothèques à celui qui leur prêtera 600 patagons, 
destinés au payement d'une part de la seigneurie de Malberg 
qu'ils ont acquise de la dame d'Autel. — Copie. — Franc. 780. 

1676, 8 août. Im schloss Zwingen. — Extrait du contrat de 
mariage entre Jean-Walter de Roll à Bernau, fils de François- 
Louis et de Marie-Agnès de Schœnau, et Marie-Ursule de Roggen- 
bach, fille de Jean-François et de Marie-Jacobée Münch de 
Rostenburg. — Copie certifiée par le notaire Jos. Ant, Braunegger, 
avec cachet et ex-libris de celui-ci. — Allemand. 781. 

(1678.) — Lettre de François- Adolphe d'Autel, chanoine à 
Worms, relatif au partage des biens de la famille. Il renoncera 
bien à son droit d'aînesse en faveur de son frère puîné, mais ne 
veut point se contenter de la pension qu'on lui oflfre {jfuisque je 
ne suis résolu de demeurer en Allemagne) ni de la somme de 
2000 écus. Il accepte l'offre du château de Heffingen, pourvu 
qu'on y ajoute la part de Larochette, 400 fl. de rente annuelle, 
un capital de 2500 patagons, 5 — 6 maldres de froment pour mon 
pain blanCf (les terres de Heffingen n'ont pas de revenu en 
froment), la vigne de Wormeldange et une part de la maison de 
Luxembourg. Il ajoute que de cette manière il laisse la meilleure 
part à son frère: j^ Heffingen est une Ardenne où il ne croit rien^ 
les subiects tellement pauvres qu'ils ne peuvent payer le rente; 
d'ailleurs sont de très-méchant terre, fort peu de prairie, et ce 
que Vont a, tout par pièce, par morceau, comme p. ex. un, deux 
fauché en lieu, un en Vautre; la maison est tellement ruiné qu'il 
n'y a pas une chambre qui aye une fenestre entière ou porte^ 



— 309 — 

tellement que sy je veut demeurer^ il faut nécessairement hastiVy 
à quoy faire je n*è pas le moyens à moins de jeûner.^ Enfin il 
demande une part des meubles et des bestiaux. — Copie (ou 
minute?) — Français. 782. 

1678, 4 octobre. Luxembourg. — François- Adolphe d'Autel, 
chanoine de Worms et Bruchsal, renonce en faveur de son frère 
Jean-Frédéric d'Autel au droit d'aînesse qui lui appartient suivant 
la coutume de Luxembourg. — Original, papier; cachet et signa- 
ture; cachet: écu à la croix accompagnée de 18 billettes 5, 5, 4, 
4. — Allemand. 783. 

1678, 20 octobre. Luxembourg. — Charles de Schauwen- 
bourg, seigneur de Berward et Geissbach, lieutenant- justicier des 
nobles pour Wolf-Henri baron de Metternich, seigneur de Bour- 
scheid, Bruch et Dodenburg, constate que François - Adolphe 
d'Autel, chanoine de Worms et Brouchsal, assisté de sa mère 
Apollonie de Larochette, a fait transport à son frère Jean-Frédéric 
d'Autel, suivant contrat inséré du même jour, de son droit 
d'aînesse ; témoin de ce contrat Jean Valach, curé de Reinschleidt. 
Témoins du transport: Jean-Diederich Mohr de Wald, seigneur 
de Reissberg (Richemont), Gérard-Jacques Fock de Hubingen, 
seigneur de Kœrich, Philippe-Christophe de Metzenhausen, seigneur 
de Linster, Jean-Georges de Stein, seigneur de Falkenstein, Jean- 
Lambert baron de Doppelstein, Ennebom etc. et Nicolas de Che- 
risey, seigneur de Gonderingen. — Original, parchemin; le trans- 
port est rédigé en allemand, la cession du ^droit d'aînesse en 
français. Cachet du justicier des nobles, signature du greffier 
P. E. Brück. 784. 

1679, 20 avril. — Apollonie de Larochette, veuve d'Autel, 
donne quittance à son fils Jean-Frédéric d'Autel de 350 reisthaler 
et promet de rendre au plus tôt cette somme, qu'elle lui a em- 
pruntée pour aider ses filles Anne-Charlotte, religieuse à S. Marie 
de Metz, la secrète d'Epinal et Marie-Josèphe, à retourner à Metz 
resp. à Epinal. — Original, papier; cachet (écus accolés sous une 
seule couronne d'Autel et de Larochette) et signatures. — Alle- 
mand. 785. 

1679, 19 juin. Luxembourg. — Apolein de la Roche, dou- 
airier d'Autelle, donne pouvoir à l'avocat Geisen, de mettre Jean- 
Frédéric d'Autel, son fils, en possession du château et de la 
seigneurie de Mersch, en suite de l'acte de cession de son fils 
aîné François-Adolphe, réalisé au siège des nobles. — Original, 
papier; cachet et signature. — Français. 786. 



_ 310 — 

1680, 12 décembre. Luxembourg. — Anne-Charlotte d'Autel, 
chanôinesse à S. Marie de Metz, renonce en faveur de son frère 
Jean-Frédéric d'Autel à la succession paternelle et maternelle, se 
réservant une rente annuelle et viagère de 50 patagons à 48 sols 
pièce. — Copie, papier. — Y joint trois quittances a) du 14 déc. 
1680, pour une année de la dite rente ; b) du même jour, de 220 
patagons pour les habits de deuil achetés à Metz pour la dite 
Anne-Charlotte et ses sœurs la secrette d'Epinal et de la Roche 
et de Boti89ière\ c) du 29 nov. 1682, pour le terme de la dite 
rente échéant le 12 décembre 1682. — Originaux. — Français. 787. 

1681, 11 février. Coblentz. — Accord entre Philippe-Christophe, 
seigneur d'Eltz, capitaine et grand-veneur de S. A. S. de Lor- 
raine, et ses deux sœurs Anne-Marguerite et Marie- Anne-Madeleine. 
Celles-ci renoncent à la succession paternelle et maternelle moyen- 
nant une rente annuelle de 100 reisdaler. Témoin et arbitre: 
. . freiherr Ritter zu Chronstein. — Copie certifiée. — Alle- 
mand. 788. 

1681, 10 mai. — Marie-Élisabeth baronne d'Eltz à Rievenach 
cède à Philippe-Christophe, seigneur d'Eltz, son fils, ses biens sis 
à Rievenach, les censés de Burgen et Kinrig et deux capitaux 
de 6000 fl. d'or et 4000 fl. du Rhin, à condition qu'il paye les 
dots de toutes ses sœurs, mariées et célibataires, et prenne à sa 
charge toutes les dettes de père et mère, notamment la dot due 
à Jean-Diederich Mohr de Wald, qui a épousé sa sœur Marie- 
Ursule d'Eltz. Acte reçu par-devant deux échevins de Coblence: 
Servatius RafFuff et Jo.-Henricus Seiner, par le notaire Nicolaus 
Statz. — Original, papier; cachets et signatures des échevins et 
du notaire. — Allemand. 789. 

1681, V2 mai. Bruxelles. — Patentes de relief d'appel pour 
Jean-Frédéric d'Autel, condamné le 29 mars dernier par le Conseil 
provincial à faire le partage de la succession paternelle et ma- 
ternelle; après la mort de père et mère tous les enfants: Jean- 
Frédéric, François- Adolphe, chanoine et chantre à Worms et 
Bruchsal, Charlotte, chanôinesse de S. Marie, Anne-Elisabeth, cha- 
nôinesse à Stuben, Dorothée-Claire, chanôinesse à Boussière, Ma- 
deleine, secrète d'Epinal et Marie-Josèphe, chanôinesse à Epinal, 
avaient résolu de ne pas faire le partage de ces biens,' parce que 
ceux-ci étaient en parties grevés de dettes, en partie saisis ou 
sur le point d'être saisis par les chambres de réunion de Metz 
et de Brisach. — Original, parchemin; le sceau manque. — 
Français. 790. 



— 311 — 

1681, 14 juin. Vianden. — Gérard-Jacques de Hübingen, 
seigneur de Malaville et de Bereldange et co-seigneur de Eœrich 
et Reckange, fonde un anniversaire dans Téglise paroissiale de 
Vianden pour le repos de Tânie d'Anne-Béatrice de Nassau, feu 
sa femme, et assigne à cet eiFet les revenus de ses biens de Seu- 
merich lez Kerprich, fournissant annuellement 2 maldres de seigle 
et autant d'avoine. Ont signé: Adam Helmer, minister Vian- 
dan us; fr. Petrus Mandt, pastor Viandanus; fr. Petrus Kersen, 
senior; Stephanus Binsfelt, pastor in Kerprich; J. von Stein; N. 
Promens^henkel , scab. Viand. ; Herman, scab. Viandensis. — 
Acte reçu par le notaire et clerc-juré de Vianden, Knauff. — 
Original, papier. — Allemand. 791. 

1681, 12 novembre. Luxembourg. — Accord entre Marie- 
Josèpbe d'Autel, chanoinesse à Epinal, et Jean -Frédéric, son frère, 
an sujet de la part de la chanoinesse dans la succession pater- 
nelle et maternelle; elle donne quittance de 500 patagons, et aura 
encore 1200 patagons sur la prétention de Warsberg. — Original, 
papier; cachet et signature. — Français. 792. 

1681, 25 novembre. Rivenach. — Contrat de mariage entre 
Diederich- Eberhard/ de Metternich, seigneur de Roudendorf et 
Burssweyler, fils de feu Jean-Jacques et d'Anne-Hilgarde Mohr de 
Wald, et Anne-Dorothée de Hohenfeld, veuve de Jean de Zand, 
seigneur de Lisingen, et fille de feu Achatius, seigneur de Hohen- 
feld, baron à Aistersheim et Almeis, conseiller, trésorier de la 
guerre et colonel au service de l'empereur, conseiller intime de 
Trêves et de Nassau, cammerpresident et gouverneur du comté de 
Dietz, et d'Anne-Ursule, baronne de Metternich. — Copie certifiée. 
- Allemand. 793. 

1682, 20 avril. Romae apud S. Petrum (12. kl maii). — 
Le pape Innocent XI accorde à Wolfgang-Eberhard Mohr de Wald 
une prébende de chanoine à Worms, devenue vacante par la ré- 
signation de François-Wolfgang-Nicolas de Metternich. — Copie 
certifiée. — Latin. 794. 

1682, (20 avril) duodecimo calend. maii.^ Romae apud S. 
Petrum. — Le pape Innocent XI mande à maître Jean Ciampino, 
référendaire de la curie et au prévôt et doyen de l'église de 
Worms, de mettre Wolfgang-Eberhard Mohr de Wald en pos- 
session de la prébende à Worms qu'il lui a accordée par bulle 
de ce jour. — Copie certifiée. — Latin. 795. 

1682, 20 avril. Trêves. — Attestation de la noblesse et des 



— 312 — 

armes des Lellig et Berbourg, par Lothaire-Braun de Schmitbourg, 
commandeur de Tordre teutonique à Trêves et Beckingen. — 
Original, papier; cachet et signature; armes coloriées. — Alle- 
mand. 796. 

1682, 11 mai. Marie Rodt. — Accord entre la prieure et le 
couvent de Mariae-Rodt et Marie-Élisabeth Mohr de Wald, fille 
de Jean-Diederich et de Marie-Ursule d'Eltz, conclu après le no- 
viciat, au moment où elle va faire ses vœux. Elle apportera une 
dot de 200 florins d'or, dont quittance, et une rente annuelle et 
viagère de 12 reistTialer, assignée sur Kettig. — Ont signé: Fr. 
Carolus Wirtz, abbas in Romersdorff; J. D. Mohr vom Waldt; 

Eltz; Maria-Jacobe zu Eltz, frauw m(eisterin) zu 

M. Rodt; Maria-Elisabeth Mohr von Walt; Chr. Casp. Mohr von 
Wald. — Original, papier; cachets et signatures. — Allem. 797. 

1682, 23 maL — Relaissement du château de Remich et des 
biens en dépendants à Mathias Schweisdal. — Copie. 798. 

1682, 1^ juin. Koenigstein. — Georges-Philippe, baron de 
Greiffenclau à Volraths, conseiller de S. A. S. de Mayence et 
bailli en chef de la seigneurie de Kœnigstein, à la demande de Marie- 
Elisabeth, veuve et née d'Eltz, dont le beau-fils Jean-DiedericK 
Mohr de Wald veut faire recevoir un de ses fils comme chanoine 
à Worms, déclare que la famille d'Ottenstein est d'ancienne che- 
valerie; qu'entre autres feu Philippe Ridesel de Camberg, à sa 
réception dans l'ordre de S. Jean ou de Malte, a fait preuve des 
quartiers suivants: Ridesel, Hatstein, Schwabach, Ottenstein, Sel- 
boldt, Lairbach, Langsdorf, Döringen, et que Philippe de Wald- 
brunn, mort doyen de la cathédrale de Spire, des quartiers 
suivants: Waldbrunn, Kalb von Reinheim, Zum Hoff, Venningen, 
Ridesel von Camberg, Hatstein, Schwabach, Ottenstein. — Orig., 
papier ; cachet et signature. Le cachet porte un heaume surmonté 
d'un membre de vautour, la serre en bas: G. P. GREIFPEN- 
CLAV . V . V. — Allemand. 799. 

1682, 11 août. — Wolf-Henri, baron de Metternich, Hermann- 
François et Charles-Ferdinand, comtes de Manderscheid, Gérard-Er- 
nest, baron von der Horst, et Philippe-Christophe de Metzenhausen, 
seigneur de Linster, tous membres du siège des nobles de la pro- 
vince de Luxembourg, à la demande de Jean-Diedrich Mohr de 
Wald, qui désire faire admettre son fils Wolfgang-Eberhard au 
chapitre de Worms, certifient que depuis plusieurs siècles les 
familles Mohr de Wald et Lellich de Pipelsdorf ont été reçues au 
siège des nobles, et décrivent leurs armes; pour les Mohr de 



— 813 — 

Wald: „vier schwartze gewürfelte rauten in einem güldenen feld, 
„nnd auf dem offenen belmb eine büst oder halben mohrenleib 
„ohne armen mit einem mohrenkopf mit einem gelben und schwart^en 
„band umbunden, auf der brüst auch die vier schwartze gewürfelte 
„rauten in einem güldenem feld^; pour les Lellich: „ein quar- 
„tiertes wapfen mit einem weissen creutz in einem blauen feld in 
„einem, in dem andren quartier aber in einem weissen durchge- 
„schnittenen feit, in dessen obern theil drey rother creutzer; auf 
„dem offenen helmb aber eine güldene kugel mit einem schwartzen 
„federbusch, zwischen einem blauen und weissen elephanten- 
„schnabel". — Original et copie simple. — Allemand. 800. 

1682, 20 août. Cologne. — Attestation de G. S. Merode, 
commandeur de Tordre teutonique, sur le blason des de Lellich, 
prouvé noble lors de l'admission à Tordre teutonique, le 28 février 
1667, de feu Jean-Henri de Metternich de Rodendorf, commandeur 
à Coblence, pour justifier les ancêtres maternels des Mohr de 
Wald. — Original, papier; cachet. — Allemand. 801. 

1682, 27 août. — Notice originale. — Allemand. 802. 

Memorial und anotation meiner mit meinem söhn Wolff-Everard gethaner 
Worembser reis 1682 bey seiner aufswerrung sich zu getraghen. 

Nachdem ich alle nodtwendie adtestationes meiner and meiner liebster 
selien adlichen anihen ahn [die handt gebracht mit grosser mauh und 
Unkosten, hab ich mich mit meinem yorgemeltem sehn den 27. aninsti 1682 
aus Echtemach nacher Worembs begeben, den 29. gelückligh da ahngelanght, 
mich also halt aida bey ihre hochwürden herren dumtechant von Eltz ahn- 
gemelt, welcher mich mit grosser ciyilitat empfanghen. Des andern tagh, den 
30. aninsti, hab ich alle meine annichen und adtestationes den hochg. 
herren vetter von Elter, dumher zu Worembs, eingehendiet, selbie dem hoch- 
wnerdien dnmcapitel zn presenteren, welche er dem capitel presentert, welche 
nach gehaltener ezamination haben sie in pleno capitulo unanimiter meinen 
söhn ahngenohmen. Als thate mir mehr nisch ermanghelen als vier cavalier 
meines sohns anfschwernngh zn thnn; weilen ich darouss nnbekandt, haben 
ihre hochwenhrden herm dnmprobst her von Dalbergh und ihre hochwenhrden 
her dumedechant her von Eltz mir die genadt gethan, die vier nodtwendie 
cavalier ahn die handt zu bringen und erbetten den wolgebohmer freyher 
von Ostein, le baron von Eltz, herr von Leyser und her von Hauven, welche 
vier hochgeehrte herren sich ahm 31. auiusti umb 9 uhren des morgens, 
benebent vier decani, welche als testes zu der anfswerungh requirert, sich 
presentereten in den capitelstuben. Nachdeme in gegenwart aller dumherren, 
der vier obengemelte cavalier und vier decani mein adlighes herkommen, 
nahmen nnd stammen vorgelesen, die annichen presentert, haben obg. herren 
cavalier geschwohren alles also wahr zu sein ; dornach, wie brauchtigh, ist 
mein söhn von einer banck in der capitelstuben gespronghen, zu erweisung, ge- 
sonde glieder zu haben, wamach der dumicelar seine geistlie kleyder ahngelecht, 
dem hochweuhrdien dnmcapitel in die handt des hoehweuhrdien dumdechan ge- 
schwohrren. Wornach ihre hochweurden herr dumtechant sambt andern herm den 



— 314 — 

jungen herr domicelar in die dnmkirche in dem cohr ad stallum geführt und poces- 
sionem geben, warauff die herrn die sext gesonghen. Zu 12 uhren des mitaghs 
habe ich die genadt gehabt, alle dumherrn sambt den 4 cavalier und 4 decani 
mit andern mehr herren, so znsamen wahren 27personen, das mittaghsmalzeit 
zu geben, welche des abens mit aller satisfaction abgereist. Laus Deo. 

Den 2 septembris bin ich mit meinem söhn von Worembs abgereist und 
gelûckligh nacher Echternach kommen. 

Den 17. septembris hatt mein söhn sein biennium zu Trier ahngefanghen 
und voll ausgehalten, darnach seine residens zu Worembs ahngefanghen und 
wol finert, laut testimonia. 

1682, 23 août. Trier. — Le secrétaire du chapitre de la ca- 
thédrale de Trêves constate que les familles Schilling von Lan- 
stein, Waldbott von Bassenheim, von Feltz, von Velbrück, von 
Eltz ont été reçues plusieurs fois au dit chapitre, „vor gutritter- 
„und stiftsmässig gehalten worden, auch zu halten seien." — Orig., 
papier; sceau en placard. Les armes peintes en tête de la décla- 
ration sont enlevées. — Allemand. 803. 

1682, 30 août. Worms. — Terme est fixé au 20 août prochain 
à Wolfgang-Eberhard Mohr de Wald, nommé chanoine en rem- 
placement de Frantz-Wolf-Nicolas, baron de Metternich qui a ré- 
signé, ad probundum nobilitatem, et, en cas d'empêchement grave, 
au 30 août. — Original, papier; signature. — Allemand. 804. 

1682 (11 novembre) auf Martini dag. Zu Heffingen, — 
François-Adolphe, baron d'Autel, chanoine capitulaire à Worms, 
seigneur de Larochette, Mörss, Heffingen etc., relaisse à Mathias- 
Hubert Schweisdahl de Biedbourg sa maison noble de Remich 
avec la censé y attenante, la censé de Dilmar et des rentes à 
Wocheren, pour un an, (le bail pouvant être renouvelé d'an à an), 
contre un rendement annuel de 90 reisthaler à 6 escalins ou 48 
sols pièce pour la première année et de 60 pour les années sui- 
vantes. Les réparations à faire à la grange qui menace ruine, 
seront payées par le seigneur. — Copie. — Allemand. 805. 

1684, 26 octobre. — Accord provisoire entre Madeleine 
d'Autel, secrète d'Epinal et le baron (Jean-Frédéric) d'Autel; elle 
renonce à la succession paternelle et maternelle, comme l'avait 
déjà fait sa sœur Marie-Josèphe, chanoinesse à Epinal; elle aura 
par contre comptant 350 patagous, dans un an 150, et en outre 
1500 patagons ou, à défaut de ceux-ci, les intérêts. — Copie. — 
Français. 806. 

1684, 3 novembre. Trier. — . . . . d'Autel (Jean-Frédéric) 
charge Christophe Schopf, son serviteur, de l'administration de tous 
ses biens, avec l'assistance de son frère le chanoine de Worms et 



— 316 — 

de sa sœnr Anne-Charlotte^ chanoinese à St. Marie à Metz. — 
Original, papier ; cachet et signature. — Cette nomination fut 
faite par suite de l'occupation du Luxembourg par les Français, 
parce que Jean-Frédéric d'Autel, tenant le parti de Tempereur 
et servant dans ses armées, avait dû quitter le* pays. — Alle- 
mand. 807. 

1684, 5 novembre. Trêves. — F. A. (François-Adolphe) d'Autel 
„confesse et advoue d'avoire eu une cession de mon frère Jean- 
„Fridricque baron d'Autel de tous les biens qu'il possède dans 
„le duché de Luxembourg et comté de Cbiny, seulement pour 
„conserver lesd. biens à la famille, sans pouvoir approprier la 
„moindre chose de ce qu'il luy peut appartenir, et promet de 
„rendre cette cession tout et quantes fois j'en seray requis." — 
Original, papier ; cachet et signature. 808. 

1685, 12 mars. Remich. — La justice de Remich constate 
„que d'un temps immémorial l'office de Remich at esté administré 
„par les seigneurs de la Roche successivement et nommément par 
„feu le seigneur Oswald de la Roche, . . . Paul, Herman-Conrad 
„...., Pierre-Ernest de la Roche, et après la mort d'icelluy par 
„son nepveu Monsieur le baron d'Autel." — Original, papier; 
signé: de la Pien'e, lutenent-mayeur; A. Veiten, Joannes Meyer, 
Roger Mayer, Baur, Johannes Frölich, Paul Fräentz. Sceaux en 
placard de Roger et de Bauer. — Cachets: 1^ écu à une croix en 

sautoir, chargée de cinq lions: ROGER MAYER ; 2« 

écu aux lettres BCE entrelacées, accompagnées d'une étoile à 
dextre et à senestre et d'une quintefeuille en pointe, l'écu sur- 
monté d'un heaume: CHRISTOFFEL . BAVR . SCHEFFEN . 
ZV . REMICH. — Français. 809. 

1686, 18 janvier. Versailles. — Ordre du roi Louis XIV au 
colonel de Zurlauben, de recevoir en son régiment le sieur Riche- 
mont, nommé par lui à la charge de lieutenant vacante par la 
promotion de Lory à une place de capitaine réformé. — Original, 
signé: Louis; Le Tellier. — Français. 810. 

1686, 31 janvier. Sarburg. — Charles-Lothaire, Jean-Antoine, 
Jean-Philippe et Anne-Marguerite de Larochette, enfants de feu Henri- 
Ernest de Larochette, seigneur de Contern, HefSngen etc. et de feu 
Anne-Régine d'Eltz, font le partage de la succession paternelle et 
maternelle. L'aîné reçoit les biens de Contern, Jean-Antoine les biens 
de Sarbourg, Jean-Philippe Heffingen; Anne-Marguerite tous les 
habillements et bijoux de feu sa mère, et une rente de 100 écus; 



— 316 — 

en se mariant on en entrant en religion elle aura un capital de 
1600 reicTisthaler. Témoins : Mathias Florchinger, écoutète à Sar- 
bourg et Jean-Maurice Zolly, notaire et échevin à Sarbourg, 
Christophorus Baur, notaire et contrôleur à Remich. — Copie 
certifiée. — Allemand. 811. 

1686, 7 mars. — Apostille du Conseil de Luxembourg sur 
une requête de Charles de Failly, seigneur de Lommerange, 
sergent-major dans le régiment de cavalerie royale étrangère, 
exposant que N. de S. Haussant, seigneur de Koericb, s'est mis 
de force en possession d'une maison sise à Luxembourg rue des 
Juifs, entre Frantz Scheffer et Charles Oblet, lui léguée par feu 
Jacques-Gérard Fock de Hubingen. — Original, papier. — Fran- 
çais. 812. 

(1686, 20 avril.). — Nicolas de S. Haussant, chevalier, 
seigneur de Kœrich, et Nicolas de Pfortzheim, font un échange 
de biens; le premier cède le noble fief de Ringel sur la 
Sûre, près de Bockoltz, le second le moulin de Folschet, et des 
rentes à Fungig lez Clémency, à Weiller près d'Arlon et à Tor- 
nich. Témoins: Philippe-Ernest de Reiffenberg, seigneur de Nœd- 
lange et Ernest de Vaucleroy, seigneur de Guirsch. — Le bien 
de Ringel fut livré à Nicolas de Pfortzheim^ qui cependant ne 
céda pas les biens indiqués, de sorte que l'échange fut révoqué 
et que, le 20 avril 1686, N. de S. Haussant lui vendit le fief de 
Ringel pour 400 écus dont quittance. — Copie. — Franc. 813. 

1686, 6 et 8 mai. — Pied-terrier des biens ayant appartenu 
à feu Jean-Arnold resp. feu Jean-Georges de Manderscheid, à 
Grevenmacher, dressé à la demande de Philippe- Jacques Faust 
d 'Aschaffenburg par Jacques Gatterman, justicier, Antoine Schräm 
et Pierre Holz, échevins haut-justiciers de Grevenmacher. — Lieux 
dits: in der goldgruben, in Bockholtz, zu Eevelingen, in der 
uoolfkaulen, in der loutschbach, in der laufbach. — Copie certifiée. 
— Allemand. 814. 

1686, 21 août. Echternach. — Testament de Hilgarde Mohr 
de Wald, à Echternach, veuve de Jean-Jacques de Metternich à 
Rodendorff; son fils Frédéric-Everard, marié à Anne-Dorothée de 
Hohenfelt depuis 6 ans, n'a pas encore d'enfants. Legs en faveur 
d'Anne-Marguerite Mohr de Wald, sa sœur, veuve Cob de Neudingen, 
dame d'Oberweis, de la confrérie du S. Sacrement à Rodendorf, 
de l'église paroissiale du même lieu. — Le 14 février 1691, 
Guillaume Stortz, Jean-Frédéric Hartman, Nie. Wagener et Jean- 
Mathias Masius, échevins à Echternach, constatent l'ouv^^rture de 



- 31Ï — 

ce testament; faite ledit jour à la demande de Jean-Diederich 
Mohr de Wald et de Frédéric-Everard de Metternich. — Le 
25 septembre 1698 F. E. de Metternich ratifie le testament 
de sa mère. — Le ô mars 1735 ... de Heiden donne quit- 
tance à Lothaire - Ferdinand Mohr de Wald de 250 écus lui 
payés à cause du legs fait par ce testament à sa grand'mère 
Anne-Marguerite Mohr de Wald. — Original, papier; la dernière 
pièce en français. — Allemand. 816. 

1688, 9 février. — Vente d'une coupe de bois à Septfon- 
taines par les frères Nicolas et Charles de Saint-Baussant à Marie- 
Anne de Bidart, veuve de François de Thomassin, au prix de 5 
sols la corde de S. Lambert. — Copie. — Français. 816. 

1688, 20 février. Perpignan. — Béat-Jacques de Zurlauben 
de Qestellenburg, colonel d'un régiment d'infanterie étrangère et 
capitaine d'ime compagnie de Suisses au service de France, cer- 
tifie que le sieur de Richement a servi 9 ans dans son régiment 
en qualité de cadet, enseigne, lieutenant et capitaine-lieutenant. — 
Original, papier; cachet et signature. Cachet: écartelé aux 1 
et 4 à une tour, aux 2 et 3 à un lion portant de sa patte dextre 
une fleur de lis tigée et feuillée, sur le tout un écu à une fleur 
de lis; couronné; supports deux lions. (Cf. Rietstap II 1151). — 
Français. 817. 

1688, 1®^ mai. Berg. — P. Aemilianus, conventuel d'Echter- 
nach et curé à Berg, certifie que Speyer, curé de Beuren, a satis- 
fait à la réparation de l'église de ce lieu à proportion des deux parts 
de la dîme dont il jouit. — Original, papier; signature. — Alle- 
mand. 818. 

1689, 26 novembre. — Déclaration de plusieurs habitants 
d'Altzingen, constatant les pertes que leur ont causées les troupes 
françaises qui ont été logées il y a quelques semaines entre Al- 
zingen et Hesperange. — Weber Claus accuse 2 maldres d'avoine, 
un chariot de foin et 2 de paille, 7 poules et trois jeunes cochons ; 
Henckes Claus: 3 maldres d'avoine, 2 chariots de foin et 12 
poules; Thomas Barbe: 2 maldres d'avoine, 2 chariots de foin, un 
maidre de seigle; Schwirtz Claus: 2 maldres d'avoine, 4 bichets 
de froment, 2 chariots de foin et 6 poules; Sprenches Hans: 1 
chariot de foin et 1 de paille, 6 poules et entre autres touttes ses 
jardinages; Schmitz Peter: V/^ chariot de foin, 1 de paille, 3Vj 
maldres d'avoine et 13 poules. Le chariot de foin resp. paille est 
estimé à 3 resp. 1 écu. Déclaration reçue par Kirpes Peter, mayeur 



— âi8 — 

foncier, et Pierre Schmidt, échevin d'Altziugen, et dressée par le 
notaire W. H. Ordt. Aucun de ces 7 habitants d'Altzingen ne sait 
écrire. — Original, papier. — Français. 819. 

1690, 15 juin. — Cinq habitants d'Altzingen déclarent que 
le 10 et le 11 de ce mois, „le général comte de Thessy a séjourné 
„au lieu d'Altzingen; lesd. trouppes les ont entièrement ruiné et 
„gaste en leur jardinage et fouragé leur preitz, de manière qu'il 
„ne leur reste la moindre chose de jardinage^. Webers Claus ac- 
cuse 5 chariots de foin, en jardinage le tout; Schwirtz Clans, 9 
chariots de foin, en jardinage le tout, en avoine Hz ont fouragé 
un journeau; Hoffman Barbe la veuve 2 chariots de foin, en jar- 
dinage le tout; Sprenck Hans, 5 chariots de foin, en jardinage 
le tout, ensemble les planches à Ventour ; Heintges Claus, 6 chariots 
de foin, en jardinage le tout, ensemble les planches à Ventour et 
arraché le toict sur les estables\ Pierre Schmidt, 5 chariots de 
foin, en jardinage le tout et les planches à Ventour. — Original, 
papier; reçu par le notaire W. H. Ordt. — Français. 820. 

1690, 21 juin. — Déclaration de 14 habitants de Fentange 
(un seul sait écrire), portant „qu'ils ont esté fouragé par les 
„trouppes de S. M. de Mgr. le comte de Thessy, pendant qu'il at 
„séjourné au village d'Altzingen et Hespérange et campé auprès 
„le village dud. Fentange". Ils accusent une perte de 2, resp. 3, 
1, 1, 3, 3Va, 1, 1, 2V„ 3, 1, 3, 1 et 1, en tout 27 chariots de 
foin. — Original, papier; reçu par le notaire W. H. Ordt. Fran- 
çais. 821. 

1691, 11 juin. Deuren. — Jean-Frédéric comte d'Autel, gé- 
néral et feld-maréchal-lieutenant, colonel d'un régiment d'infanterie 
et gouverneur de la ville de Düsseldorf, certifie que Jean- Frédéric 
baron Mohr de Wald, après avoir servi quelque temps '.comme ca- 
pitaine sous ses ordres, a quitté son régiment, pour prendre le 
commandement, en qualité de capitaine, d'une compagnie des 
troupes de l'ordre teutonique. — Original, papier; cachet et signa- 
ture. — Allemand. 822. 

1692, , . . août. Coblentz. — Attestation des armes de la 
famille d'Autel, donnée par le chapitre de la cathédrale de Trêves : 
de gueules à la croix d'or, cantonnée dans les deux cantons du 
chef de cinq billettes d'or posées en sautoir, et dans les deux 
cantons de la pointe de quatre billettes posées 2, 2; heaume 
timbré d'un homme barbu sans bras, habillé aux armes de l'écu 
et coiflFé d'un chapeau de cardinal. — Original, papier; armes 



— 319 — 

peintes; sceau en placart da chapitre et signature du secrétaire 
Poich, — Allemand. 823. 

1692, 21 octobre. — Testament de François-Adolphe comte 
d'Autel, seigneur de Mersch; il institue pour héritiers ses sœurs 
Marie-Madeleine, secrète d'Epinal, Charlotte, chanoinesse de S. 
Marie à Metz, Dorothée et Marie- Joseph, chanoinesses à Epinal, 
et pour exécuteur testamentaire Charles de Schauwenbourg, seigneur 
de Berward. Témoins: Antoine Feiler, doyen, et Jean-Georges 
Schannat, pharmacien à Luxembourg. — Copie. 824. 

1693, 13 juin. — Jean-Mathias von Rodtschütz vend à Jean 
Lanser de Luxembourg, pour 22 rixdalers à 48 sols, une rente 
de 4 setiers de seigle et autant d'avoine (seize setiers faisant un 
maldre de Luxembourg) à Altzingen. — Reçu par le notaire 
Stul de Luxembourg. — Copie certifiée. — Allemand. 825. 

1693, 29 août. Leudelingen. — Jean-Diederich Mohr de Wald, 
seigneur de S. Peterswald et Reisberch, vend au baron d'Eltz, 
seigneur d'Ottange, les produits de ses bois à Leudelange pour 
en faire du charbon, à raison de 77s ^^'^ ^^ corde longue de 8 
pieds et haute et large de 4 pieds. — Original. — Ail. 826. 

1693, 22 septembre. — Pied-terrier des biens appartenant au 
château de Betzdorf, dressé à la demande des sieurs de Berg et 
de Geviny, grand-bailli de Thion ville, seigneurs de Betzdorf; les 
prés fournissent 31 foudres de foin; quant aux terres arables, il 
y a en tout 937» ai'pents, en 39 parcelles, dont la plus étendue a 
16 arpents, la plus petite Vg d'arpent. — Reçu par le notaire 
F, Contren de Nittel. — Original. — Allemand. 827. 

1694, 26 janvier. Luxembourg. — Sentence du conseil dans 
un procès entre Jacques de Bouille, seigneur de Bubingen, et 
Nicolas Herbers, mayeur d'Olingen. Celui-ci est condamné à payer 
une certaine somme d'argent et de blé au demandeur; le bichet 
de froment est estimé à 48 sols, celui de seigle à 42 et d'avoine 
à 15 sols. — Original, parchemin; sceau et signature. — Fran- 
çais. 828. 

1694, 15 mars. — Déclaration de Técoutète et de deux 
échevins d'Olingen au sujet du droit de première audience ap- 
partenant à Jacques de Bouylle, seigneur de Bubange et Olingen, 
et exercé en son nom par l'écoutète. — Reçu par le notaire Pierre 
Naey. — Original. — Français. 829. 

1695, 19 mars. Echternach. — Jean-Diederich Mohr de Wald, 
seignexu* de Peterswald et Reisberg, donne à Lothaire-Ferdinand, 



~ â2ô - 

son fils, tous ses biens quelconques, se réservant seulement sa vie 
durant la maison d'Echternach, Targenterie, les rentes de Ber- 
bourg et Hastorf, un demi-foudre de vin d'Ënckerich, les rentes 
lui léguées par feu Marie -Catherine de Heinsberg, deux chevaux; 
cependant cette cession n'entrera en vigueur que lorsque Lothaire- 
Ferdinand sera revenu de la guerre, pour s'établir à Echternach. 
Témoins: Jean-Hermann von der Heyden, seigneur de Stoltzen- 
burg, Philippe-Christophe Cob de Nudingen, seigneur de Nieder- 
weiss. — Reçu par le notaire Jo. Bodson. — Original, papier; 
cachets et signatures. — Allemand. 830. 

1695, 12 juillet. Luxembourg. — Charles de Schau wen bourg, 
seigneur de Berward et Geisbach, lieutenant-justicier des nobles, 
J. D. Mohr de Waldt, de Metzenhausen, J. H. de Heyden, L. de 
Zievel, C. de Mondrecange, à la demande de Jacques de Bouylle, 
seigneur de Bubange et chanoine de Worms, certifient „que les 
„premières audiances qui sont des droits deubs aux seigneurs, se 
„sont toujour données par nous et autres de nos connoissances 
„verbalement et par escrit, suivant qu'il a plû à celluy qui les a 
„donné, sans qu'il ait esté requis de les donner par escrit pour 
„leur validité, ce qui est si vray que dans la province signament 
„dans les quartiers allemands les procédures judicielles mesmes 
„sont esté la pluspart tenues verbalement, et lorsque par appel les 
„causes estoient dévolues au conseil de Luxembourg, la justice 
„faieoit déclarer aux plaids que rien n'avoit esté fait par escrit, 
„ainsy la cause se recommençoit de nouveau, ce qui cependant 
„at depuis la prise de la ville esté abrogé et ordonné que toutes 
„les procédures seroient par escrit, mais auparavant il n'y avoit 
„pas de nullité, lorsque les procès estoient démenez verbalement, 
„de mesme que les départs de première audiance.^ — Original, 
papier; cachet du lieutenant-justicier, signature du même, des as- 
sesseurs et du greffier, J. Valentin Geisen. 831. 

1696, 20 juillet. Wienn. — Lettres patentes de l'empereur 
Leopold, portant nomination de Jean-Frédéric comte d'Autel à la 
charge de obristveldzeugmeister. Signé : Leopold ; G. Starhemberg ; 
Johann Adami Wöber, Christoph Dorsch. — Original, papier; 
sceau en placard. — Allemand. 832. 

1696. 23 septembre. Echternach. — Vente d'une coupe de 
bois à Ludlin (Leudelange), du côté de Raiquin (Reckange), au 
sieur Oreille, maître de forge à Villerux, par Jean-Théodore Mohr 
de Wald, au prix de 6 sols la corde. — Minute. — Fran- 
çais. 833. 



— 321 ^ 

1697, 7 mai. Lutzemburg. — Accord entre Jean-Georges de 
Nassau, seigneur de Rewenig, Hans-Hermann von der Heyden, 
seigneur de Stolzembourg et Niedersgegen, au nom de sa femme 
Marie-Ursule Cob de Niedingen et de son beau-frère Philippe- 
Christophe Cob de Niedingen, seigneur de Niederweis, au sujet 
du procès qu'ils soutiennent contre les de Saint-Beausant pour la 
succession de Béatrice de NassHU. — Copie certifiée. — Alle- 
mand. 834. 

16y7, 19 octobre. Luxembourg. — Christophe Schopf, inten- 
dant d'Autel, engage à «Tean-Baptiste de Ryaville, agissant pour 
la dame de Thomassin, pour 200 écus à 48 sols bbt. pièce, le 
bois des seigneurs d'Autel à Reckingen lez Mersch, en attendant 
que cette engagère soit convertie en une vente de la coupe de 
ces bois. — Copie; français; reçu par le notaire W. H. Ordt. 835. 

1698, 26 mai. Luxembourg. — Jean-Gérard-Comeille, baron 
de Berg, lieutenant-colonel des troupes de S. A. E. palatine et 
commandant à Montjoie, et Arnould-Bemard, frères, seigneurs de 
Berg et Betzdorf, vendent à Jean d'Arnould, président du conseil 
de Luxembourg, pour 1000 patagons à 8 esquellins pièce, une 
rente annuelle de 627^ patagons hypothéquée sur la seigneurie de 
Betzdorf. — Original, papier ; cachets et signatures. — Alle- 
mand. 836. 

1699, 6 juillet. Rubenach. — Accord entre Jean-Diederich 
Mohr de Wald, seigneur de Peterswald et Reuschberg (Richemont), 
représenté par ses fils Jean-Frédéric, chevalier de Tordre teuto- 
nique et lieutenant-colonel, et Lothaire-Ferdinand Mohr de Wald, 
et Philippe-Christophe, seigneur d'Eltz et voué de Rubenach, au 
sujet de la dot de 1900 fl. du Rhin promise à Jean-Diederich, le 
26 juin 1656, lors de son mariage avec Marie-Ursule d'Eltz, et 
des intérêts arriérés de cette somme, montant à 4085 fl., au sujet 
de laquelle les parties avaient été en procès à Luxembourg. Le 
seigneur d'Eltz cède des rentes à Moeden, Weirssheim, Caw. — 
Original, papier; cachets et signatures. — Allemand. 837. 

1699, 3 novembre. Echternach. — Accord entre Wolfgang- 
Everard et Lothaire-Ferdinand Mohr de Wald, frères, au sujet des 
biens de la famille. Témoins : Jean-Diederich, père, et Jean-Fré- 
déric, frère des contractants, celui-ci chevalier de Tordre teuto- 
nique, commandeur à MufFendorf et colonel du régiment Schon- 
beck. — Original, papier, fort endommagé; le premier feuillet 
manque. — Allemand. 838. 

21 



1700, 18 décembre. Luxembourg. — Jacques de ßouylle, 
chanoine à Worms, seigneur voué et foncier d'Olingen, engage à 
Lambert Renardy, avocat au conseil provincial, et à Ânne-CIaire 
Pellot, sa femme, pour 220 écus à 8 escalins pièce, son moulin 
d'Olingen, rapportant annuellement 4 maldres de petit métillon, 
IV2 maldre de froment, mesure de Luxembourg, et un jeune bouc 
ou 2 escalins. Témoins : Jean Reulandt, bourgeois, et Jean-Paul 
le Clercq, dit la Branche, practicien à Luxembourg. — Original, 
parchemin; français, reçu par le notaire W. H. Ordt. — Le 27 
mai 1708, A. Nieset atteste avoir payé à Renardy, au nom de 
M'^ de Bouille, la somme contenue dans l'acte sus-dit. 839. 

1701, 10 février. Betzdorf. — Arnold-Bernard, baron de Berg, 
seigneur de Berg, Betzdorf, Contz, Mallin, etc., et Catherine-Elisa- 
beth de Molssberg, conjoints, relaissent à Nicolas Arben de Zet- 
tingen leur moulin bannal de Betzdorf avec les terres en dépen- 
dantes, en bail perpétuel, contre un rendage annuel de 6 maldres 
de seigle et deux de froment, 8 écus à 48 sols, 2 setiers de farine 
d'avoine, une demi-livre de poivre, 2 chapons et 3 escalins. — 
Original, papier. — Allemand. 840. 

1701, 16 avril, stilo novo. Montjoye. — Arnould-Bernard de 
Berg et Jean-Gérard-Corneille, son frère, font le partage de la 
succession paternelle et maternelle. Le premier a, pour sa part, la 
seigneurie de Betzdorf, celle de Berg en Lorraine, Contz, Macken- 
hofen, Mallingen, Rutgen, Dodenhofen et Rotscheur; le second 
Oberdiepach lez Bacharach, Cologne, Aleumar en Hollande, Utrecht. 
— Copie insérée dans un acte du siège des nobles du 20 octobre 
1707. — Allemand. 841. 

1701, 12 juillet. — Réalisation au siège des nobles du contrat 
du 15 juin 1698 entre les barons de Berg et le président d'Ar- 
nould, inséré en entier en original, faite à la demande de Mar- 
guerite-Sibille de Busbach, veuve du président. Ont été présents 
lors de la réalisation : Jean -Frédéric, comte d'Autel, baron de 
Vogelsang, seigneur de Mersch, Heffingen, Larochette, Tiercelet, 
etc., du conseil de guerre, général, gouverneur, capitaine-général 
et justicier des nobles du duché de Luxembourg, Charles de 
Schauwenbourg, seigneur de Berward et Gcisbach, le baron d'Eltz, 
seigneur d'Ottange, Philippe-Christophe de Metzenhausen, seigneur 
de Linster, le baron de Warsberg, seigneur de Winkrange, Lo- 
thaire-Frédéric de Wald, seigneur de Peterswald, N. de Zievel, 
seigneur de Bettem bourg et Jacques de Bouylle, seigneur de Bu- 
bange. — Deux originaux sur papier; français; cachet du justicier 
et signature du greffier Jean-Valentin Geisen. 842. 



— 323 — 

1701, 2 août. — Lothaire-François, archevêque de Mayence 
et Chrétien-Ernest, marquis de Brandenbourg, notifient la nomi- 
nation de Jean-Frédéric Molir de Wald, chevalier de Tordre teuto- 
nique, lieutenant-colonel au régiment du prince d'OnoItzbach, aux 
fonctions de colonel, avec ordre de le présenter comme tel aux 
troupes réunies au camp de Neckersulm. — Original, papier, alle- 
mand; cachets et signatures. 843. 

1703 — 1726. — Onze lettres de .... de Saint-Beaussant, 
seigneur de Kœrich, à M"" de Wald, député des Etats. — Origi- 
naux. 844. 

1705 — 1713. — Registre aux sommes en argent et en blé, 
dues au baron de Wald d'Echternach, et aux dépenses du même, 
faites dans la maison d'Echteraach. — Registre in folio. — Alle- 
mand. 845. 

1706, 15 janvier. Bruxelles. — Patentes de justicier des 
nobles pour Jean-Frédéric, comte d'Autel, données au nom de 
Philippe V, roi d'Espagne, et signées M. Emanuel. — Original (?), 
parchemin; le sceau annoncé n'a pas été appendu; signé : M. 
Emanuel. — Français. 846. 

1706, 13 mars. Coblence. — Extrait d'un crayon généalogique 
de Guillaume, seigneur d'Eltz, père de Marie-Ursule, épouse Mohr 
de Wald. — Copie certifiée ; les armes sont dessinées, sans indi- 
cation des émaux. 847. 

1706, 9 avril. Luxembourg. — Jean Mangin et Agnès-Apo- 
logne-Elisabeth Polich, sa femme, de Luxembourg, vendent à grâce 
de rachat à Jacques de Bouille chanoine de la cathédrale de 
Worms et seigneur haut-justicier de Stadtbredimus, pour 625 pa- 
tagons, la seigneurie foncière de Stadtbredimus, appelée la justice 
foncière de Prüm, avec la venue dans la Moselle, ainsi que les 
vendeurs l'avaient acquise de l'abbaye de Prüm. L'acheteur paye 
comptant 125 patagons et vend aux vendeurs, pour le restant de 
la somme, une rente annuelle de 5 maldres de froment, 4maldres 
de métillon et un cabri sur Olingeu. Témoins: Dominique Stultgen, 
huissier extraordinaire du grand conseil de Malines, et Guillaume 
Emmel, bourgeois et marchand d'Arlon. — Expédition authentique, 
du notaire P. Gerber. — Français. • 848. 

1707, 19 avril. — Arnold-Bernard de Berg, seigneur de Berg 
et Betzdorf, et Catherine-Elisabeth de Molsberg, sa femme, vendent 
à Lothaire-Ferdinand Mohr de Wald et à Marie-Louise de Wars- 
berg, sa femme, pour 7500 écus, leur seigneurie de Betzdorf. — 



— 324 — 

Y joint les pièces du procès, intenté devant le conseil de Luxenl'' 
bourg par les vendeurs, prétendant nullité de Tacte de vente. La 
sentence du conseil n'y est pas. — Copie et originaux. — Fran- 
çais. 849. 

1707, 27 septembre. Betzdorf. — Arnold-Bernard, baron de 
Berich, et Catherine-Elisabeth de Molsberg, sa femme, relaisseat 
à George de Mathiasen et Marie- Marguerite Neysen, sa femme, 
qualifiés tous deux de nobles, leur seigneurie de Betzdorf, pour 
un terme de 6 ans, contre un cens annuel de 240 écus à 8 esca- 
lins de Luxembourg. Témoins : Otto-Henri de Roben, seigneur de 
Burglinster, et Nicolas Clotz, maître de poste à Weckert. — Reçu 
par le notaire Colen. — Original. — Allemand. 850. 

1707, 20 octobre. Luxembourg. — Réalisation, au siège des 
nobles, du contrat de vente de la seigneurie de Betzdorf, faite le 
19 avril 1707 par Arnold-Bernard de Berg au profit de Lothaire 
Mohr de Wald, et du partage des biens de famille, du 16 avril 
1701, entre les frères Arnold-Bernard et Jean-Gérard-Corneille de 
Berg. Passé par devant Jean-Frédéric comte d'Autel, justicier des 
nobles; Philippe-Christophe de Metzenhausen, seigneur de Lins ter; 
Lothaire de Zievel, seigneur de Bettembourg; Gérard baron du 
Prel, seigneur d'Erpeldange ; Jean-François de Burthé, seigneur 
d'Aspelt; N. de Waubersnau, seigneur de Vaux; Louis de Schawen- 
bourg, seigneur de Berward. — Original, papier; français. Sceau 
pendant du justicier en cire rouge et signature du j^reflSer Jean- 
Valentin Geisen. 861. 

1709, 14 mars. Speyer. — Le doyen et le chapitre de la 
cathédrale de Spire constatent que le 21 avril 1693 la famille de 
Hoheneck a été produite et prouvée être noble par Anselme- 
François-Ernest de Warsberg. — Original, papier, cachet. — Alle- 
mand. 852. 

1710, 20 septembre. — Isidore de Bouylle, seigneur de Bu- 
bange, Olingen, LuUange, et chanoine à Huy, vend à Lothaire- 
Ferdinand Mohr de Wald, et à Marie-Louise-Françoise de Wars- 
berg, sa femme, pour 1250 écus argent fort, la seigneurie d'Olingen 
avec la justice moyenne, basse et foncière, droit de voué, rentes 
et cens, et une rente à Betzdorf, le tout échu au vendeur par la 
mon de son frère Jacques, vivant chanoine à Worms. — Copie 
certifiée sur parchemin, français, jointe à la réalisation de ce contrat 
du 6 mai 1721. 853. 

1711, 20 mai. Compieigne. — Philippe V, roi d'Espagne, 



— 325 — 

vend au comte d'Autel, gouverneur et capitaine-général du duché 
de Luxembourg, à grâce de rachat, pour 17064 livres, la haute- 
justice du bourg et de la prévôté de Remich avec tous les re- 
venus domaniaux à Remich, Bech, Kleinmacheren, Wellenstein, 
Schwebzingen, Vintrange, Vocheren, Thoren, Heischprich, Bouch, 
Rohlingen, Weiferange, Ellange, Besch etc. — Le 20 octobre 1711 
mise en possession du comte d'Autel. — Le 6 juin 1711, Naraur, 
quittance de 17064 livres de 40 gros. — Copie. — Franc. 854. 

1711, 6 juin. Namur. — Fery de la Forge, conseiller et re- 
ceveur-général des domaines et finances du roy, donne quittance 
au comte d'Hostel, gouverneur et capitaine-général de la province 
de Luxembourg, de 17064 fl. ou livres au prix de 40 gros, prix 
de Tengagère de la Jurisdiction haute, moyenne et basse de 
la prévôté de Remich. — Original, parchemin, signature. — 
Français. 855. 

1712, 8 mai. — Pied-terrier des biens de Remich, appartenant 
à Jean-Frédéric comte d'Autel: ce sont la maison noble de La- 
rochette à Remich, trois jardins et deux vergers, dont un de 127, 
journaux à Dauffelt; 10 prés, d'une contenance de 17 journaux; 
en terres 324 journaux en 36 parcelles, de 47^ resp. 276, 2, l^U, 
5, 47„ 3»/„ 172, 167i, 15, 47„ 2, 1, 27„ 100 (der Scheurberg), 
4, 9, 2V„ 4»/„ 97„ 48/,, 33/,, 2, 7„ 27„ 87,, 25, 4, 11, 38, 6, 
272> 20,574, 27^; le 8chlo88bu8ch in Orawenherg de 672 journaux; 
à Bous 12 parcelles de pré donnant cil foudres de foin. — 
Copie authentique du notaire Crocius. 856. 

1713, 7 février. Leuggeren, diocèse de Bâle. — Certificat 
de baptême de Marie-Anne-Saloraé-Xaveria, baronne de Roll, fille 
de Charles-Hartmann, seigneur de Bernau et de Marie-Ursule de 
Reinach; parrains: François-Conrad de Roll, chanoine, et Marie- 
Agathe de Budler, née de Roll. — Délivré le 14 novembre 1738 
à Leuggeren. — Original. — Latin. 857. 

1714, 15 septembre. — Accord entre Jean-Gérard-Corneille 
baron de Berg, ^rand échanson et chambellan de Berg et con- 
seiller de guerre de l'électeur palatin, tuteur des enfants mineurs 
de son frère, résidant à Metz, en présence de son fils Charles, 
lieutenant au régiment de grenadiers du môme électeur, et Lo- 
thaire-Ferdinand Mohr de Wald, seigneur de S. Peterswald, au 
sujet du retrait lignager de la seigneurie de Betzdorf que le dit 
de Berg avait poursuivi au conseil provincial de Luxembourg. 
Mohr de Wald payera audit de Berg 1000 écus, à Charles de 
Berg 15 louis d'or et 50 écus, au moyen de quoi le procès sera 



— 326 — 

retiré. Témoins: Jean Behm, prêtre, et Jean-Âugustin Brouck, 
practicien à Luxenabourg. — Reçu par le notaire W. H. Ordt 
de Luxembourg. — Original, papier. — Français. 858. 

1715, 1®' avril. Au chasteau de Kœurich. — Charles et Nicolas 
de Saint-Beaussant, seigneurs haut-justiciers en partie de Kœrich, 
relaisscnt à Bernard Doser de Bascharage, en arrentement per- 
pétuel, une ferme sise à Bascharage, contre un rendement annuel 
de 2 maldres de métillon, 1 de froment, 5 bichets de pois et 
autant d'avoine, mesure de Luxembourg, et 3V2 écus pour argent 
des foins, le tout livrable à la S. Martin à Kœrich ou à Châtillon. 
Témoins: Frédéric Keller, chirurgien-major de Thôpital de Luxem- 
bourg, et Dominique Steinmetzer, chirurgien à Septfontaines. — 
Reçu par le notaire F. Pierret. — Expédition authentique. — 
Français. 859. 

1716, l«'^ août. — Extrait du testament de Jean-Frédéric 
d'Autel. — Copie. — Français. 860. 

1716, 21 août. Luxembourg. — Accord entre Marie-Josèphe 
d'Autel, secrète du noble chapitre d'Epinal, et Charlotte, sa sœur, 
chanoinesse de S. Marie à Metz, au sujet de la succession de leur 
frère le comte d'Autel; la première déclare se contenter du legs 
lui donné par le testament. — Copie. — Français. 861. 

1716, 5 octobre. Luxembourg. — Décret du conseil sur une 
requête de la confrérie S. Remy en l'église paroissiale de Kœrich, 
touchant la censé de Grosbeving que Charles et Nicolas de Saint- 
Beaussant, le 2 juin 1685, avaient donnée en arrentement per- 
pétuel à N. Pierre, et vendue, à grâce de rachat, le 6 avril 1695 
à la dite confi*érie, pour la somme de 1000 écus que les dits 
frères devaient à la confrérie en vertu du testament de feu Anne- 
Béatrice de Nassau. Nonobstant cette vente, Saint-Beaussant avait, 
en 1716, vendu la coupe d'un petit bois dépendant de la censé 
de Gros-Beving sur le ban de Holtzem et dit auf der motten. — 
Copie. — Sont ajoutés les dits actes du 2 juin 1685 et du 6 avril 
1695. — Français. 862. 

1716, 24 décembre. — Protestation contre la prise de pos- 
session de Remich. — Original, papier; signé: Jœs Frölich, 
Pa. Frœntz, Aug. Lorsbach, J.J.Lorenz 1716, H. Walt. Hoffman t 
par ordonnance Winkel. — Français. 863. 

Nous soiisignez eschovins de la soignourie et cour de Reinich faisons 
savoir à tous qu'il appartiendra que cojourd'huy le sieur Jean-Théodore 
Warckcn. officîor de la seigneurie de Mersch et homme d'affaire de Madame 
la comtesse d'Autel, damo do Vogolsang, Mersch, Heffingen, Tiercelet, Mauderon 
et Remich etc., au nom et do la part de la dite dame, nous a dit et déclaré 



— 327 — 

qn'ayant appris que passez quinze ou plus de joars Monsieur de Schengen, 
assisté de Monsieur le Procureur-général de S. M. I. ot C. au conseil de Lu- 
xembourg, en vertu d'une patente donné et signé par Monsieur le comte de 
Eœnigsegg, auroit pris et se fait mettre en possession do la ville aussy bien 
que villages de la mayerie de Remich, comme feu Monsieur le comte d'Autel 
en avoit jonyt, saus exception, qu'il protestoit solemnellement au nom de la 
dite dame comtesse contre cette formalité et prise de possession, ladite dame 
comtesse, comme héritière de feu M. le comte d'Autel, son frère, estant dame 
par achapt de ladite ville de Remich et villages dépendants d'icelle, spécifié 
dans sondit achapt, dont aussy ledit seigneur comte d'Autel en avoit pris 
possession en l'année 1711, après avoir fait assembler la justice, les bourgue- 
maistre et bourgeois de Remich et convoequer tous ses sujets, comme de 
fait cejourd'huy ladite justice, bourguemaistre et bourgeois de Remich ont 
derechef esté assemblez et plusieurs des sujets présents, nous inthimant que 
doresenavaut nous n'aurions aucun autre seigneur à reconoistre que ladite 
dame comtesse d'Autel, à moins qu'autrement on soit ordonné de suite par 
S. M. I. et C, laissant au surplus à mondit seigneur de Schengen les autres 
villages qui dépendent encore de la mayerie dudit Remich, dont feu seigneur 
comte d'Autel estoit mayeur, outre les villages qu'il avoit achepté et érigé 
en seiguourie particulière, comme faisant partie et mesme la plus grosse de 
la mayerie dudit Remich. Ensuite de quoy ledit sieur Warcken, au nom que 
dessus, a continué comme de fait il continue pour son officier le sieur Jean 
Meyer, eschevin dudit lieu, tant et si longtems que ladite dame le trouvera 
convenir. En foy de quoy nous avons à la réquisition dudit sieur Warcken 
dépêché et signé le présent acte à Remich, le 24 décembre 1716. 

1717, 13 juillet. Remich. — Théodore Warcken, bailli de 
Mersch pour la comtesse d'Autel, relaisse à Steynus Englingcr la 
censé de Dilmar, pour un terme de 40 ans, contre un rendement 
annuel de 4 maldres de froment, et autant de seigle et avoine, 
outre les rentes dont la censé est grevée. Reçu par le notaire 
Lorenz. — Expédition authentique. — Allemand. 864. 

1718, 4 mai. — Charlotte d'Autel, dame en Tabbaye S. 
Marie de Metz, du consentement de Tabbesse M. de Mechalin(V), 
donne à la dame de Mordeval (Mohr . de Wald), également dame 
de la même abbaye, la maison avec appcndanccs et meubles 
qu'elle occupe en Tabbaye, pour en entrer en possession après 
son décès. — Original, papier; signatures. — Français. 805. 

1718, 15 septembre. — Liste des rentes et corvées dues au 
seigneur de Betzdorf par les sujets de cette seigneurie, dressée 
par le notaire W. H. Ordt et les échevins du lieu, au nombre de 
10, dunt aucun ne sait signer. Témoins: Nicolas Marchant, curé 
à Betzdorf et Mathias Conzemius, altariste à Grevenmacher. — 
Expédition authentique. — Aussi pied-terrier. — - Allem. 866. 

1719, 29 avril. Luxembourg. — . . de Metternich donne à 
Lothaire-Ferdinand Mohr de Wald, son cousin, ses prétentions 



— 328 — 

sur les biens de Kœrich, provenant de Béatrice de Nassau. — 
Copie certifiée d'une traduction française. 867. 

1719, 6 août. Epinal. — Codicille au testament de Marie- 
Josèphe comtesse d'Autel, secrète d'Epinal; son testament a été 
fait du consentement de feu la comtesse Anne-Félicité d'Hunol- 
stein, abbesse d'Epinal. Par le codicille elle constitue des legs en 
faveur des Jésuites à Epinal, Mad. de Zechin et Madeleine de 
Reinach, dames à Epinal. — La testatrice étant morte le 11 août 
1719, ouverture fut faite de son testament non daté; legs entre 
autres à ses sœurs Elisabeth d'Autel, abbesse de Stuben, à Char- 
lotte d'Autel, dame de S, Marie et à Dorothée, à Bastogne aux dames 
de S. Claire. — Copie certifiée. — Français. 868. 

1719, 28 décembre. — Testament de Dorothée-Claire d'Autel, 
résidant au cloître des sœurs récollectines de Bastogne, ouvert le 
10 janvier 1720, jour du décès de la testatrice. — Copie certifiée. 
— Français. 869. 

1721, 6 mai. — Réalisation au siège des nobles du contrat 
de vente de la seigneurie d'Olingen, vendue par Isidore de Bouylle 
à Lothaire-Ferdinand Mohr de Wald le 20 septembre 1710. — 
Réalisation faite par Adrien-Gérard comte de Lannoy de Clervaux, 
lieutenant, maréchal-général de camp de S. M. L et C, gouverneur 
et capitaine-général de Namur, justicier des nobles du duché de 
Luxembourg; témoins: Charles, baron de Horst, seigneur de Ham ; 
Christophe de Metzenhausen, seigneur de Linster; Casimir, baron 
de Kesselstatt, seigneur de Dodenbourg; Charles- Joseph de Burthé, 
seigneur d'Aspelt; Henri de Schawenbourg, seigneur de Berward; 
Michel de Waupersnau, seigneur de Lavaux et Wolf-Henri Braun 
de Schmitbourg, seigneur de Dudeldorf. — Original, papier; sceau 
pendant en cire rouge du justicier et signature du greffier Jean- 
Valentin Geisen. — Français. 870. 

1722. 2 octobre. Birtrange. — G. F. de Breiderbach promet 
de donner la cure de Betzdorf, à la première vacance, à la per- 
sonne que proposera le baron de Wald, seigneur de Betzdorf. — 
Original, papier, cachet et signature. — Français. 871. 

1723. — Compte des sommes dépensées pour le rétablisse- 
ment de l'église paroissiale de Weiler-la-Tour, brûlée parmalheur 
le 11 juin 1719; chacun des trois seigneurs, J. B. Martini, le 
président (d'Arnould?) et la comtesse d'Autel, a contribué 117 
patagons 1 sol 3 liards. — Original, papier. — Français. 872. 

1724. — Formalités à observer à la réception d'un chanoine 
au chapitre de Worms. — Sept pièces. 873. 



— 329 — 

1724, 6 janvier. — Copie des différents articles du testament 
d'Ânne-Charlotte, comtesse d'Autel, chacun d'eux suivi des quit- 
tances pour le payement des divers legs. — Original, papier. — 
Français. 874. 

1724, 11 janvier. Luxembourg. — Procès- verbal de l'ouver- 
ture du testament de Charlotte d'Autel, décédée à Luxembourg 
le 10 du même mois. — Original. — Français. 875. 

1724, 20 avril. Worms. — Protocolle du chapitre, nommant 
François-Théodore Mohr de Wald à la dignité de chanoine, sur 
la proposition de son oncle, „mit dem beding, dass wau solche 
„nomination ad effectum bey sich ergebendem fall kommen solte, 
„der uominatus alsdan die bebörige requisita beyzubringen haben 
„würde." — Original, papier; cachet. 876. 

1724, 9 mai. Luxembourg. — Réalisation au siège des nobles 
du testament d'Anne-Charlotte d'Autel, daté du 6 janvier, par 
François-Antoine de Heyden, seigneur de Stolzembourg, Nieder- 
weis et Jegen, lieutenant-justicier pour le comte de Lannoy en 
remplacement de Lothaire-Ferdinand Mohr de Wald. Témoins 
Nicolas, comte d'Arberg et de Valengien, seigneur de Sanem 
Henri de Steinbach, seigneur de Limerlay, Henri de Schambourg 
seigneur de Berward, Charles, baron du Prel, seigneur d'Erpel 
dange, Jean-Henri de Zievel, seigneur d'Aspelt. — Original 
papier. — Français. 877. 

1724, 7 septembre. — Dessin colorié et blason des armes de 
Holtzapfel zu Wartzberg, telles qu'elles furent reçues au chapitre 
de la cathédrale de Trêves: in ihrem schildy so blau, zu rechten 
hand oben einen gelben stern^ mit dergleichen zur linken gesetzten 
cron, und darunder drey weiser äpfel in form eines cleblatz, 
sambt zweyen weisen flügelen auf dem heim. — Original, papier; 
cachet du dit chapitre. 878. 

1724, 14 septembre. Wormbs. — Dessin colorié des armes 
de Lellich, telles qu'elles furent présentées par Wolfgang-Everhard 
Mohr de Wald: d'azur à la croix ancrée d'argent; cimier deux 
trompes d'éléphant, d'azur à senestre et d'or(?) à dextre. — Orig. 
d'une attestation donnée par le chapitre de la cathédrale de Worms. 
— Allemand. 879. 

1724, 14 septembre, Worms. Le doyen et le chapitre de la 
cathédrale de Worms constatent que les armes de Holtzappel de 
Vetzburg, telles qu'elles sont peintes sur la déclaration, ont été 
prouvées nobles dans les quartiers de Wolfgang-Eberhard Mohr 
de Wald. — Original, papier; cachet. — Allemand. 880. 



— 330 — 

1725, 10 février. Worms. — Certificat constatant les armes, 
peintes en haut du document, de Maria-Agnes Holtzapfel Ton 
Vetzbnrg, jurées près du chapitre de Worms par Wolfgang-Eber- 
hard, baron Mobr de Waid. — Original, papier. — Allem. 881. 

1725, 29 décembre. Remich. — Nicolas Herber et Jean Dett- 
linger, habitants de Dillmar (et F. Âemilianus Reichman, prieur 
de S. Mathias à Trêves) constatent que la censé d'Autel à Dill- 
mar doit au couvent de S. Mathias par an 26^^ mesures d'avoine, 
26'/4 poules et de chaque poule 5 œufs, le tout à livrer par le 
censier outre les 3 maldres de froment et autant de seigle et 
d'avoine dus par lui au sieur de Wald, successeur des d'Autel. — 
Original; reçu par le notaire Jean-Pierre Lorent, échevin et 
greffier de Remich. — Allemand. 882. 

1729, 6 avril. Bruxelles. — Avis de deux rois d'armes sur deux 
points touchant les nobles. — Original, papier, deux cachets. 
Celui du héraut d'armes du Luxembourg porte l'écusson fascé de 
dix pièces au lion rampant et couronné, l'écu couvert de la cou- 
ronne ducale. Légende: S . LVXEMBVRGI ARMORVM RE- 
GIS. 883. 

lo L'emperenr Charles-Qaint ayant donné à dea gentilshommes, dans un 
diplôme le titre de nobles hommes, Quaeritur, si pareil titre était en ce tems- 
\k attribué à tontes sortes des nobles, comme fils et petits-iils d'annoblis in- 
distinctement, ou seulement des gentilshommes d'ancienne race ou maison. 

2« Sa M. I. ayant ordonné que nul noble seroit receu çn un certain corps 
de noblesse, sans avoir fait preuve de deux quartiers nobles du côté paternel 
et deux du côté maternel, quaeritur, si le petit-fîls d^un annoblis est rece- 
vable dans le dit corps, supposé que les alh'ances du grand-père et père du 
prétendant fussent nobles sans reproche, pour 7 être reçues. 

Nous sousignez seigneur de Lodelinsart et de Castillon, conseiller de 
l'empereur et roy, exerçant Tétat de premier roy d'armes en ses Pays-Bas et 
de Bourgogne, et André-François Jaerens, écuier, roy et héraut d^ armes or- 
dinaire de S. M. I. et Catholique en ses dits Pays-Bas à titre de ses pays 
province et duché de Luxembourg et comté de Chiny, deservant l'office de 
roy et héraut d'armes à titre des pays province et duché de Limbourg, cer- 
tifions et déclarons d'avoir vu et examiné le quaeritur que ci-dessus, sommes 
d'avis que le petit-fils d'un qui a obtenu le degré do noblesse par lettres pa- 
tentes de son prince souverain, est admissible en la province et duché de 
Luxembourg, 8i les trois autres quartiers avec celui de son dit ayeul corres- 
pondent en la noblesse, étant une chose constante que celui qui est annobli, 
peut obtenir des bénéfices soit ecclésiastiques soit séceuliers. de tant plus 
qu'au livre 6® d*Esther la Sainte-Écriture dicte : sic honorabitur quemcumque 
voluerit rex honorari; car il est au pouvoir du prince de conserver et de 
faire ou créer des nobles. Ledit petit-fils ayant la plénitude de noblesse par 
l'accroissement qu'en a fait son père, étant d'ailleurs d'une la même nature 
que l'est celui qui est son père et ayeuls paternels ont vécu publiquement 
comme personnes nobles et pour tels ont été communément tenus et re* 
putez, ainsi qu'il est décrété par le second période de l'article premier dn 



— 331 — 

soaveram placart héraldicq émané le 14« de décembre de Tan 1616 sur le 
port des armoiries, timbres, titres et autres marques d'honneur et de noblesse, 
salve tarnen ubique meliori. En tesmoing de ce nous avons signé cotte et 
mnni de nos séels. Fait à Bruxelles ville de cour au duché de Brabant. le 
sixième jour du mois d'avril en Tan mil sept cent vingt et neuf. (Signé): 
Joseph van den Leone I. N. R. 1. m, n, et Af. Jaerens. 

1730, 18 juillet. Remich. — Jérôme Tello, officier de la darae 
d'EItz, dame à Mersch, Heffingen etc., relaisse à Antoine EUeutsch 
et Anne-Jeanne Lorebach, conjoints, de Remich, une place à bâtir 
à Remich sous la fontaine publique, contre un cens perpétuel de 6 
escalins. — Original, papier; y joint un plan des lieux dressé 
en 1779. — Allemand. 884. 

1731, 13 juin. Luxembourg. — Lettre de ... . Mohr de 
Wald touchant la noblesse de la famille de Lellich. — Original, 
papier. — Français. 885. 

1732, 27 janvier. Worms. — Lettre, annonçant à M. Mohr 
de Wald, que la preuve généalogique à faire par son fils, pré- 
bendaire à Worms, est fixée au 20 février. — Original, papier. 
— Allemand. 886. 

1733, 30 avril. — Charles-Christophe de Reiffenberg, seigneur 
en partie de Kœrich, vend à la supérieure et aux religieuses de 
rhospice S. Jean au Grond à Luxembourg, pour 560 fl. bbt., une 
rente annuelle de 35 fl. bbt. à 20 sols pièce; en même temps 
Odile-Thérèse de Boudonville remet aux religieuses, en garantie 
de leur capital, un billet de 300 écus du 21 août 1731 à charge 
de Henri-Joseph de Reiffenberg, seigneur d'Esch sur la Cîoye. — 
Copie certifiée. — Français. 887. 

1734, 22 janvier. — Échange de bois entre la communauté 
de Betzdorf et le baron Mohr de Wald. Sur 8 habitants de Betz- 
dorf un seul sait signer. — Original, papier. — Allem. 888. 

1738, 15 décembre. Coblentz. — Certificat de Damien-Lo- 
thaire, seigneur d'Eltz et de Ferdinand-Damieu de Breiderbach, 
conseillers de la noblesse immédiate de Tempire du Bas-Rhin, 
constatant la noblesse et les armes, peintes en haut du document, 
de la famille de Lellich. — Original, papier. — Allem. 889. 

1739, 19 décembre. Bruchsal. — Maria-Theresia von Rol- 
lingen, née baronne Knebel de Katzenellenbogen, et Lothaire- 
François baron Knebel de Katzenellenbogen, doyen resp. chanoine 
de Worms, Spire, Bruchsal et S. Alban de Mayence, tuteurs des 
sept filles mineures de feu Jean-Philippe de Raville, relaissent en 
arrentement perpétuel ä Henri Radermacher, stadtapotheker de 



— 332 — 

Luxembourg, les rentes d' Anwen et Ernstorff, dépendant de Contern, 
contre un cens annuel de 5^1^ écus de Luxembourg; ils lui re- 
laissent encore, pour un terme de 12 ans, leur château de Raville 
avec les terres en dépendantes contre un cens annuel de 80 écus 
de Luxembourg. — Original, papier, cachets et signatures. — 
Allemand. 890. 

1740, 13 juin. Friedberg. — Les conseillers de la che- 
valerie du cercle du moyen-Rhin en deçà du fleuve dans la 

Wetterau: de Bettendorf, Jean- Adolphe de Holtzhausen, 

Guillaume-Lothaire-Joseph baron de Boos à Waldeck et Jean- 
Frédéric baron de Hedesdorf, constatent la noblesse de la famille 
de Holtzapfel de Vetzburg. — Dessin colorié des armes: d'azur 
à la croix d'or, cantonnée aux 1 et 4 de trois pommes d'argent 
disposées en trèfle, surmontées d'une couronne d'or, et aux 2 et 
3 de trois pommes d'argent disposées de même, surmontées d'une 
étoile d'or. Cimier: un vol d'azur, chargé des meubles de l'écu. 
— Original, papier; cachets et signatures. 891. 

1741, 28 mars. Remich. — En conformité du testament de 
Charlotte, comtesse d'Autel, du 6 janvier 1724, qui avait laissé 
l'usufruit de ses biens à la dame d'Eltz, celle-ci venant de mourir, 
Philippe-Everard Mohr de Wald dit d'Autel, seigneur de Betz- 
dorf, est mis en possession des biens de Remich. — Copie cer- 
tifiée. — Allemand. 892. 

1741, 23 avril. Luxembourg. — H. Meycr, lieutenant-majeur 
de la mairie de Remich „certifie que M. le baron de Mohr von 
„Waldt a bien voulus, à ma réquisition, me prêter sa prison en 
„son château dud. Remich, pour y screr une prisonnière." — 
Original, papier. 893. 

1741, 25 mai. Luxembourg. — Philippe-Everard Mohr de 
Wald d'Autel relaisse à M. de Maringh, seigneur de Bubange, 
pour un terme de 3 ans et un rendement de 30 écus par an, 
sa maison avec dépendances, sise à Remich. — Original. — 
Français. 894. 

1743, 31 décembre. — Certificat de baptême pour Charles- 
Hartmann baron de Roll, seigneur de Bernau et Ganssingen, baptisé 
à Leuggeren le 28 octobre 1680, fils de Jean- Walter baron de 
Roll et de Marie-Ursule baronne de Roggenbach. — Copie cer- 
tifiée. — Latin. 895. 

1744, 11 août. — Joseph-Florent de Vauthier, seigneur de 
Muzaye, au nom de Marie-Marguerite-Josèphe de Wiltheim, pré- 



lentement à Dinant, vend à Philippe-Evrard Mobr de Wald, pouf 
45,écasy sa part da schafft de Peppingen lez Bettemboarg. — 
Copie authentique. — Français. 896. 

1744, 12 septembre. Remich. — Cliristophe Freundlich, Frantz 
Florain et Jean-Paul Winckel, échevins de Remich, constatent la 
vente d'une petite parcelle de terre, par Jean Veltens de Wellen- 
stein, au profit de Jean-Nicolas Olinger et Anne Freundlich, con- 
joints, de Remich, pour 4 écus et 6 sols; les droits de transport 
sont de 37 sols, ceux du protocolle et sceau de 1 écu 9 sols. — 
Le 23 mars 1748 cession de cet acte au baron Mohr de Wald. 
— Original, parchemin, deux sceaux. — Allemand. 897. 

1746, 25 avril. Versailles. — Patentes de lieutenant-colonel 
dans le régiment d'infanterie allemand de la Marck pour le sieur 
de Wald capitaine. — Original, parchemin. — Français. 898. 

1749, 21 janvier. — Constatation du dommage causé aux 
champs des fermiers de Remich, Nicolas Erppeldinger et Pierre 
Leuck, par la grêle au mois de juillet: 5 maldres d'orge, 15 d'a- 
voine et 5 de pois et de fèves. — Copie certifiée. — Alle- 
mand. 899. 

1753, 26 novembre. — Spécification et estimation des prés 
du baron Mohr de Wald d'Autel, sis à Fentingen, Altzingen, 
Rceser, Exanthem, Peppingen et Bergem sur Meess ; ces prés, rap- 
portant annuellement en tout 29550 livres de foin, sont estimés à 
998 écns; deux étangs estimés 150 écus. — Original, papier. — 
Allemand. 900. 

1753, 31 décembre — 1754, 29 janvier, — Spécification et 
estimation des biens Mohr de Wald à: 

Roswinckel: maison et jardin; estimé à . . . 8 reisthaler 

terres, 160 journaux; 520 „ „ 

prés, 7000 de foin 210 „ „ 

Hungershoff : maison et jardin, 2 jours ; . . . . 8 écus. 

prés, 6000 foin 120 „ 

terres, 150 jours 456 „ 

McBsdorf auf der Sauren 951 „ 

à Lanser, Dickweiler, Hinckel, Osweiler, Steinheim, Bollendorf, 
Berbourg, Munesbach, Schittringen, Blascheit. — Original. — 
Allemand. 901. 

1754, 26 juillet. Luxembourg. — Loth aire-Frédéric Mohr de 
Wald, au nom de Marie-Françoise-Xavier, baronne d'Arnould, sa 
femme, présente Valentin Reuland, curé de Pfenning, à la cure 



— 334 — 

de LeudelaDge, vacante depuis le 11 du même mois par le déc^ 
de Jean-Georges CJarnich. — Copie simple. — Français. 902. 

1755, 3 mai. Remich. — Lothaire-Frédéric Mohr de Wald, 
colonel au service de la France, relaisse ses biens de Remich à 
Jean et Diederich Giltz, frères, de Remich et à Barbe Linden 
resp. Barbe Buttgenbach, leurs femmes, pour un terme de trois 
ans, contre un rendement annuel de 25 maldres de froment, 11 
maldres de seigle, 7 d'orge et autant d'avoine, 200 bottes de 
paille, 5 corvées de voiturage à Luxembourg, un foudre de foin. 

— Bail renouvelé le 24 novembre 1762 pour 9 ans. — Copie. — 
Allemand. 903. 

1756, 12 novembre. — Saisie faite sur les communs habitants 
de Remich, ensuite d'une sentence du conseil provincial entre les 
religieuses de l'hôpital de Luxembourg et ceux de Remich, con- 
damnés; rente annuelle de 60 écus due par ceux-ci. — Original. 

— Français. 904. 

1759, 27 décembre. — Le directeur et les conseillers de la 
chevalerie immédiate de l'empire en Souabe constatent la noblesse 
de la famille de Riedheim; avec dessin colorié des armes: d'argent 
à un âne de sable rampant; cimier âne de sable issant. — 
Original. 905. 

1760, 16 février. S. Gallen. — Acte de baptême de Marie- 
Waldburge- Josepha-Maxima , baronne de Beroldingen, fille de 
Joseph- Antoine et de Marie-Anne, baronne de Roll, baptisée le 16 
mai 1742. — Original. Latin. 906. 

1760, 17 avril. Radolphzell, in conventu territoriale — Jean- 
Joseph, baron de Bodmann, Léopold-Thaddée, baron de Horn- 
stein, Jean-François, baron d'Ulm et Jean-Baptiste-Ignace Elinger 
vor der Bourg, conseillers de la noblesse S. Georgenschilds des 
Hegau, AUgäu et Bodensee, attestent les armes des de Berol- 
dingen, telles qu'elles sont peintes en haut du document, à la de- 
mande de Joseph-Antoine-Eusèbe, baron de Beroldingen, seigneur 
de Btindelhardt, Beerenberg et Wildthaal. — Original, papier; 
signatures et cachets. — Semblable certificat, du même jour, pour 
les armes de Siebenfels. — Allemand. 907. 

1760, 17 avril. Radolphzell. — Attestation de la noblesse des 
armes de Roth von Schreckenstein. — Original. 908. 

1760, 25 avril et 7 juillet. Freyburg. — La noblesse du 
Breysgau atteste la noblesse et les armes des de Pfürdt, à la re- 



-äse - 

quête de Josoph-Antoine-Eusèbe, baron de Beroldingen, directeur 
de la chevalerie libre de l'empire du Hegau et Allgäu. — Original, 
papier; cachets et signatures. — Allemand. 909. 

1760, 25 avril et 7 juillet. — Attestations de la noblesse et 
des armes de la famille de Roggenbach: d'argent au chef parti 
de gueules et de sable ; cimier deux trompes d'éléphant aux émaux 
de l'écu. — Originaux. 910. 

1760, 23 mai. Bernau. — Contrat de mariage entre Philippe- 
Everard-Marsilius-Antoine, baron Mohr de Wald d'Autel, et Marie- 
Waldburge, baronne de Beroldingen. — Suivant certificat y joint 
le mariage fut célébré le même jour au château de Bernau, pa- 
roise de Leuggeren. — Originaux, papier; cachet et signature. — 
Allemand resp. latin. 911. 

1760, 7 juillet. Radolphzell. — Attestation de la noblesse et 
des armes de la famille de Liebenfels: de gueules à un demi-vol 
d'argent; cimier: chapeau de gueules surmonté du meuble de 
l'écu. — Original. 912. 

1760, 7 juillet. Radolphzell. — Attestation de la noblesse et 
des armes de la famille de Beroldingen: aux 1 et 4 d'or à un 
loup de sable rampant de senestre, au collier d'azur; aux 2 et 3 
d'or à un globe d'azur, bordé et coupé de sable et surmonté d'une 
croix de même; sur le tout un écu d'azur à un aigle à deux 
tètes d'or. Deux cimiers, à dextre un loup de sable, comme à 
l'écu, issant d'une couronne, et à senestre le meuble de l'écu du 
centre (aigle d'or.) — Original. 913. 

1760, 7 juillet. Radolphzell. — Jehann- Joseph fryherr von 
Bodman, Leopold-Thadde, baron de Hornstein, Jean-François, 
baron d'Ulm et Jean-Baptiste-Ignace Ebinger vor der Bourg, 
conseillers de la noblesse S. Georgen schilds du canton de Hegau, 
AUgau et Bodensee, certifient les armes de la famille Roth von 
Schrœckensteip, peintes en haut du certificat. — Original, papier; 
signatures et cachets. — Allemand. 914. 

1761, 5 février. Luxembourg. — Les députés des États or- 
donnent à leur receveur Jean-Pierre Bourjoix, de payer aux ha- 
bitants d'Altzingen 260 fl. 15 sols, pour indemnités des jardins et 
terres empris sur eux pour la construction de la grande route 
de Luxembourg à Thionville, passant par Hespérange et Al- 
tzingen. — Copie. — Français. 916. 

1764, 19 juillet. Rome, apud S. Mariam maiorem. — Le 
pape Clément XII dispense François-Théodore, baron Mohr de 



— 336 — 

Wald, ensuite d'une dispense semblable de Tan 1761, de Tobligâ* 
tion de se faire prêtre, comme il aurait dû le faire en sa qualité 
de doyen de Worms et de Wimpfen; et cela parce que le frère 
du doyen n'a pas d'enfants mâles de son mariage et qu'avec lui 
la famille Mohr de Wald menace de s'éteindre, par quoi les 
riches biens de la famille reviendraient à des acatholiques. — 
Original, parchemin. — Latin. 916. 

1767, 15 mai. — Lettre de faire part du décès de Philippe- 
Everard Mohr de Wald d'Autel, mort à l'âge de 62 ans, durch 
eine langwirrige mit christlicher gedult ertragene brustschioärikeit. 
— Imprimé. — Il est à remarquer que P. E. Mohr de Wald fut 
tué en duel. — Allemand. 917. 

1769, 13 août. Compiègne. — Louis XV, roi de France, nomme 
Elisabeth, baronne Mohr de Wald, chanoinesse à S. Louis de 
Metz, à la dignité de doyenne de ce chapitre, vacante par le 
décès de la demoiselle de Wangen. — Original, parchemin ; enre- 
gistré au parlement de Metz, le 21 octobre 1769. — Franc. 918. 

1774, 30 janvier. — Les chargés de pouvoir de François- 
Théodore, baron Mohr de Wald, doyen de Worms, administrateur 
de la succession de feu Lothaire-Frédéric Mohr de Wald, rclaissent 
à Jean Thill et à Catherine Weyerich, conjoints, les biens de 
Wormeldange. — Copie certifiée. — Allemand. 919. 

1777, 4 juillet. Carte figurative des bois communaux de 
Betzdorf, divisés en 30 coupes. 920. 

1781. — Réclamations du chapitre de la cathédrale de Worms 
à charge des héritiers de feu le grand-doyen de Worms. François- 
Théodore, baron Mohr de Wald. — Correspondance et pièces de 
procédure. 921. 

1782, 21. wintermonat. Ehrenbreitsteiu. — Clément- Wenceslas, 
archevêque de Trêves, donne en fief à Anselme-François, baron 
de Kerpen, tuteur du mineur Joseph-Antoine Mohr de Wald dit 
d'Autel, une part des dîmes de Eettig, tenue en fief jusque-là 
par feu le grand-doyen de Worms, Frantz-Diederich Mohr de 
Wald. — Original, parchemin. — Allemand. 922. 

1782, 19 mars, Rome. — Frater Hilarion ab omnibus sacctis, 
prévôt-général des carmes déchaux, reçoit Elisabeth Mohr de 
Wald dans la communauté des prières de Tordre. — Imprimé. — 
Latin. 923. 

1782, 17 mai. Luxembourg. — Anselme-François de Kerpen, 



-ï* '•-'rn^ 'T^^n'-- 



- â3^ - 

baron de Kerpen, doyen et gouverneur de Trêves, tuteur du 
mineur baron de Wald, présente Jean-Pierre diï Winckell pour la 
eure de Leudelange, vacante par le décès de Valentin Rculandt. 

— Minute. 924 

1784, 3 octobre. Hirtzbach. — Acte de décès de Joseph- 
Antoine-Lothaire-Philippe-Jean-Népomucène baron Mohr de Wald 
d'Autel, seigneur de Betzdorf, Mersch, HefRngen etc., mort à Tage 
de 20 ans, et enterré dans le caveau de la famille de Reinach en 
Téglise St. Maurice le 5 du même mois. — Expédition authentique. 

— Latin. 925 

1785, 29 avril. Betzdorf. — Antoine-Joseph-Charles, baron 
de Reinach, seigneur de Hirtzbach, Betzdorf, Heisdorf, Mersch, 
Heffingen etc., relaisse pour un terme de 12 ans à Christophe 
Bleeser, échevin de Hagelsdorf, ses terres, jardins et prés à 
Hagelsdorf, contre un cens annuel de 5 maldres de froment, 5 de 
seigle et 2 d'avoine, mesure d'Echternach ; en mai 2 mesures de 
beurre fondu; à Pâques cent œufs, à Noël un porc gras ou 
5 reichstaler, et à St. Martin 8 écus 2 escalins, avec Tobligation 
de payer les contributions. — Original, papier, cachet et signa- 
tures. — Allemand. 926 

1786, 7 décembre. Remich. — Anselme-François, baron de 
Kerpen, doyen du chapitre de la cathédrale et gouverneur de 
Trêves, chargé de pouvoirs des dames de Wald d'Autel, relaisse 
à Daniel Winckel et Cath. Weyrieh, conjoints, les biens dits de 
Wald à Oberwormeldange, pour un terme de 3 ans. — Original, 
papier, signatures. — Allemand. 927 

1788, 16 juin. Radolphzell. — Attestation de la noblesse 
et des armes de la famille de Roll : écartelées, aux 1 et 4 à la 
fasce d'argent, au chef d'azur à la roue d'or, en pointe d'or à un 
tourteau d'azur; aux 2 et 3 de gueules à un lion rampant d'or, 
la queue fourchue et passée en sautoir, brochant sur le tout un 
écu de gueules à la bande d'argent. Cimier : à dextre le lion de 
l'écu tenant dans ses pattes une roue d'or, issant d'une couronne ; 
à dextre, issant d'une couronne, un buste sans bras d'un homme 
barbu, habillé de rouge, portant en écharpe la bande d'argent de 
l'écu et sur la tête un turban d'azur et d'argent. — Orig. 928 

1788, 18 août. Saarburg. — Procès entre le baron de 
Reinach-Hirzbach et la commune de Siedlingen, au sujet d'un 
bois. 929 

1790, 2 mai*8. Hirtzbach. — Acte de décès de Marie-Louise- 

22 



— 338 — 

Josephe- Walburge-Thérèse baronne Mohr de Wald d'Elter, femme 
de Josiîph- Antoine-Charles baron de Reinach; morte à l'âge de 
28 ans en la paroisse d 'Altkirch et ensevelie à Hirtzbach le len- 
demain, 3 mars. — Expédition authentique. — Latin. 930 

1794, 6 juin. Luxembourg. — Testament de Philippine Mohr 
de Wald, doyenne du chapitre de Bouxières; legs en faveur de 
Philippine, baronne de Reinach, des demoiselles de Kerpen, et de 
Cunégonde, chanoiuesse à Bouxières, de Clément baron de Kerpen; 
elle institue héritière universelle sa sœur Elisabeth-Agnès, doyenne 
du chapitre de St. Louis à Metz. — Codicille du 7 juin ; ouverture 
du testament le 3 mai 1795, la testatrice étant morte dans la nuit 
du 2 au 3. — Copie certifiée. — Français. 931 

(1794, 10 novembre) le 19 brumaire Tan 3 de la république. 
Altkirch. — Certificat de résidence pour Joseph-Antoine-Charles 
Reinach, âgé de 53 ans. — Original. — Français. 932 

1797, 18 mars. Prague. — Lettre de François-Georges, baron 
de Kerpen, à l'abbé Schock de Luxembourg, remerciant celui-ci 
de l'annonce de la mort de sa tante, et lui annonçant celle de son 
fils, mort le 20 février à Wurzbourg, à l'âge de 22 ans, de la 
petite vérole. — Original. — Français. 933 

179 i, 20 février. — Décès de Clément baron de Kerpen, 
chambellan de l'archevêque de Trêves, âgé de 23 ans, mort à 
Grundlach. — Deux certificats, l'un donnant le millésime 1796 et 
l'autre 1797. 934 



■■frT^'-'vr-^ ,^P7^ 



ARCHI\?E5 



DU 



CHÂTEAU DE SCHUTBOURG 



DONNâBS A LA 



SECTION HISTORIQUE DE L' INSTITUT 6.-D. 

PAR 

M. Paul LAMORT. 

JUQE Uli F*AIX, M WILT^. 




1363. Nancy. — Jean, duc de Lorraine et marquis, re- 
connaît devoir à Jean d'Orley 150 petits florirs pour deux chevaux? 
que celui-ci a perdus au service du duc dans la guerre contre le 
comte Frédéric de Linange; il les payera à la S. Michel prochaine. 
— Original, parchemin; le sceau manque. 1 

Wir Johan hertzoge zu Latringen und margrave vercteren und tun kunt 
mit disem brîef daz wir unde unser erben unserm lieben diener Johan von 
Orleye und einen erben schuldig sien und gelten sulen anderhalbe hundert 
gülden dainer gueter unde geber guldin, umb zwen meyden die er in unserm 
dienst verlorn hat in dem kriege den wir heten mit unsenn lieben geiruwen 
graven Fridrich von Liningin, und suln im dieselbin anderhalbe hundert 
guldin gelten und bozahln gar undo gentzlichin uf Sant Michelstage der nehst 
knmbt, ane verziehen, ane widdered, ane alle geverde. Wert aber daz wir 
daran sumig weren und in nit rihten uf daz vorg. zil die anderhalb hundert 
guldin, so hat er und sin erbin uns und unser erbin gewalt und reht uns 
darumb anzugriffen unde zu pfenden an unserem gut unde unser lut gut, 
unde soi daran wider uns niht tun in deheineu wege, und soi daz tun alz dicke 
und alz vil bis daz wir oder unser erbin im oder sinen erbin die vorg. 
anderhalbe hundert guldin bezaln gar unde gentzlich ano ir schaden, ane ge- 
verde. Und ob er des pfenden kain schaden nem, den er kuntlichin mäht, den 
Bullen wir im auch ufrihten in aller wis alz daz houptgut. Des zu Urkunde 
haben wir unser insigel gehenkt an dison brief der gobin ist zu Nanse an 
dem domstag vor dem pfingstag, do man zalt von Cristes geburt drwzohen 
hundert jare und in dem drwe und sehtzzigosten (sie) jare. 

1353 (13 juillet) ipso die Margarete virginis. — Conc 
van Schoneckin le jeune, chevalier, reconnaît devoir à Ludwich 
van Oytscheit et Wynant van Vianden, pour argent prêté, 100 
petits florins d'or, pour lesquels il leur engage la moitié do son 
village de Cruchten avec tous les revenus qui en viennent, savoir 
7 maldres de seigle, autant d'avoine, 14 poules et 3 petite florins 
d'or en argent; ils auront en outre chaque année un demi porc. 
Il leur assigne pour caution Simon de Spainhem, comte de Vianden 
et Frédéric, seigneur de Brandenberch. Sceaux du déclarant et 
des deux cautions. — Original, parchemin ; reste une partie du 



— 342 — 

sceau de Frédéric do Brandenbourg : écu à un écu en cœur : . . . 
DER ... — Allemand. 2 

Wir C^oue vau Schoneckin der jonge, rit ter, herkenn ou uns offenclichen 
overmitz diossen brieffe dat wir schuldieh siin guder und gerechter schulde 
edelen knechten tzu wissen Ludwig van Oytscheit und Wynant van Vianden 
und*hieren gerven hondert deine guWen gut van golde und swaire van ge- 
wiechto, die sye uns gutlichen geluwon haint und wir ouch in unzin nutz 
bewanten hain, e diz gewerdich briof gemacht wurde. Und wir Cone egenant 
hain vur uns und unze gerven Ludwich, Winant und hieren gerven az umbe 
die vurbenant somme geeltz versatten und versetzin overmitz diessen gewerdien 
brief uuz halfscheit genzlichin van dome dorff zu Cruchten bit al der gülden, 
die uns dan van schienet und tzu behorent ist, dat ist tzu wissen syven 
maldor kerne, syven malder oveu, viercyne hunre alle jaire und dry deine 
gülden gut van golde und swaire van gewiechte, tzu tzwein cijden in me 
jaire tzu botzaillen, tzu wissen tzu meyge und zu herrest, bit al deme rechte 
und gebode dat wir in deme egeuanten halfme dorff hain und haven siin ge- 
wpsten in einer wijs az herna geschrieven steit, dat is tzu wissen, dat Ludwich^ 
Winant og. und hiere gerven solen unzcn vurbenant guide genzlichin, sowie 
sie vurbenant und gescrieven steit, upheven, hoillen, upheven dune und uph- 
hoillen dune, und damit nutzin und intnutzin gelicher wys az wir selver hain 
godane alle jaire, und ouch alle jaire deden, af wir sie in unzer hant loz und 
ledich betten, uns noch denen unzin gerven danvane bit al niet tzu antwerden 
biz up die cijt dat wir af unze gerven die vurbenant somme geeltz genzlichin 
hain bezailten Ludwichin, Winant eg. af hieren gerven, und az so lange 
mugen die vorg. Lud wich, Winant af hiere gerven brechin, buetzin in deme 
halfscheit dorffz egenant, und alz des reehtz geniesen und gewellich sien, 
niet uzgedain, gelicher wijs az wir selven, af wir it ledich und loz in unsem 
liant betten, und damit niet zu mistune wider uns, unze gerven af yman 
anderen onrecht tzu dune. Vort nie is tzu wissin, af unz halfscheit des dorff 
egenant verbranten wurde af eynich schade hieme schee af wiedervuere, dein 
af groiz, wie der were af wessen moechte az van viantschaf wegin, die 
Ludwich, Winant af hieren gerven betten nf gewynnen moechten, des solen 
sie und hiere gerven genzlichin ane anspraiche und schaidloiz van unz, unzin 
gerven und van ynianne andre sien in unzin wegin. Ouch solen sie die eg. 
Lud wich, Winant af hiere gerven alle jaire ein half swyn heven in unzme 
halfscheit dez dorfz eg. mit unser guide in der selver wijs, wie it uns schynet. 
Und mugen wir Cone, ritter eg., af unze gerven unze vurbenant guide naist 
diossen tzweyn nutzin und niet e alwoge lozin overmitz die vurg. hundert 
dein gülden echte daige vur S. Kemoiz daige af echte daige dama und anders 
niet. Und umb dat Lud wich, Winant af hiere gerven aller dieser sachen die 
me sicher siin und hin stede wurden gehalden, des hain wir hin tzu bürgen 
und tzu sachwalden gosatton und ydermann vur al, tzu wissin unzen lieven 
gonedion herrn unzin herm Symont vain Spainheiin groven tzu Vianden» 
denen edillen horon Friorich horo tzu Brandenberch, so wo wir, die unze af 
yman^^in unzin wogin vorbroechin eynscho puncton az van denen sachin und 
stucken vurgescricven, so wie sie vurbenant und boscrieven âtient, so mugen 
sie varron an hiere pende und an hier gut, so wo sie die belangin konent 
bis up die cijt hin genuch sie goschiot van uns und wail betzailte hain heut- 
gut und schaidin, so wie wir it schuldig siin, az vur ist gescrieven, overmit^ 



— :U3 — 

hiere siecht wort, ane eide af andre bewisiiig tzu dun. Und wir Syuiont van 
Spainheim, grevo tzii Viandon, und wir Friericli lioro zu Brandinboreh gelovon 
in gnden trouwen daz yur diesse scholt und sachin vurbenannt, 80 wie sie 
bescrieven vur steit, ane allerloie archlisten. Dis tzu urken hain wir C-one 
fg. unzin insiegel gehangen an diessen brief, und zu einer mer stoutsoheit so 
hain wir gebedden unzin liefven genedion herrn denen greven und hern 
Frierich van Brandinberch, unze bürgen vurbonant, dat sie hiore ineiegele 
hene (!) by denen mienen an diessen brief. Und wir Simon van Spainheim 
grève tzu Vianden und wir Frierich hero zu Brandinberch, bürge und sach- 
walt vurbenant, um bedden willen herrn Conen vurg. hain unze insiegole ge- 
hangen an diessen brief zu eyme urken der woreit aller Sachen und puncten 
vorbescrieven. Dat. anno Domini M^o CC(^™o sexagesimo tertio, ipso die 
Margarete virginis. 

1387, 26 novembre. — Henri de Bastoigne, écuyer, prévôt 
d'Ardenne, constate que Watier de Ruparge, fils de feu Henri de 
Honville, a reconnu avoir vendu à Henri de Stembay, écuyer, 
tous ses biens sis es villes de Wambay, de Gremschalx et d'Alre- 
borne, suivant acte passé par devant Philippe d'Yzeir, écuyer, de 
qui ces biens meuvent en fief, et a ratifié cette vente par devant 
ledit prévôt et les hommes jugeables de la cour d'Ardenne, savoir: 
Koynekin de Salme, Ansealx de wStavelou, Henket de Berymany, 
Malwatier de Gyvry, Henrion Robard, Thiery Griffencalx, Geruel 
de Ruparge, Henrion do Frenoy, Colignon du Pont. Sceau de la 
prévôté d'Ardenne. — Original, parchemin ; fragment du sceau. 3 

A tous ceaus qui ces présentes lettres veiront u oiront, Henry de Bfls- 
toingne, escuier, par le temps prévost d'Ardenne, salut en nostre signour et 
cognissance de vériteit. Cognut chonse soit à tous que pardevant my en court 
et en justice et pardevant lez hommes jngaiblez cy-dessouz nomeis est venus 
de sa bonne et sponge*) volenteit, sans aucune constraîncion ou forche faire 
Watier de Ruparge, fis Henry de Honville jadis et at recognut, cornent il 
ewist et ait vendut héritablement pour luv et pour ses hoirs successeurs h 
saige homme et honeste Henry de Stembay, escuier, et à ses hoirs sncces- 
sours tout ce entîerment qu*il avoit ne poioit avoir par queilconque mani^ro 
ce fuist es villes, ban, territoire et firîaigez de Wambay, de Gremschalx et 
d'Alreborne et de toutez leurs appartenances et appendicez, pardevant Phi- 
lippart d'Yzeir, escuier, de cuy lez dis biens et héritaige muevent en fieulx, 
dont lîdis Henry do Stembay at lettroz saieleey doudit Philippart et do 
plussours de ses hommes, faisant expresse mencion de tons lez fais et oeuvres 
et vendaige que fais en ont esteit. Encor pour tant que lez dessusdis biens 
et héritaiges sunt et gisent dedens la haulteur de la prévosteit d'Ardenne et 
adfin (que) li dis Henry do Stembay ou ses hoirs successours de ce 
soient miex segurs et tenans, se aucuns voloient alleir al encontre, que 
ja n'aveingno, li dis Watioj de 'Ruparge, pardevant my et pardevant 
lez hommes jngaiblez, de sa bonne et sponge volenteit (^t de t-ertuine science, 

*) sponge, du latin spontufteus. 



— 344 — 

gréât, ratiffiat, conformât et si approvat ledit vendaige tout en la manière ot 
eiisi que fait avoit esteît pardevant ie dessusdit Philippsrt d'Izeir, signour 
du fieulx, ot pardovant ses hommes, laqneile gréanco, ratiffiance, confir- 
mance et approvance fut bien faite tout à renseignement de droit et des 
hommes en temp, en lieu ot on estât que bien poioit et devoit eetre de valour, 
et a encoveut par sa foy fianchiie et donneey corpprelment en lieu de seri- 
meut, sur Tobligacion de tous ses biens moeblez et non moeblez, présens et 
advenir, que contre ledit vendaige jamais n'iroit ne autre pour lui alieir ny 
feroit ne ny queroit ou feroit quorir par autruy art, barat, malingien ne 
cavillacion qui luy ou ses hoirs poroient aidier ou valoir contre ledit vendaige 
et coveuances dessusditez, et le dessusdit Henry de Stembay, ses hoirs ot 
successours grevoir, empegier ne pourteir damaigez on manière nulles, lez- 
queilesgréances, ratif fiance, confîrmance et approvance je Henry de Bastoingne, 
escuier, provost d'Ardenne dessusdis, mia et rechargay en la wardez ot 
retcnances des hommes jugaibles et de la court parmey les vins et droitnrez 
ad ce covenables, esqueilos furent espôcialment appelleis pour hommes pour 
tesmoignier saiges et honestes persones Koynekin de Salme, Anboalx deStavelou, 
Honkot de Berymany, Mahvatier de Gyvry, Henrion Robard. Thiery Griffen- 
ohIx, Geruel do Ruparge, Henrion de Frenoy, Colignon dou Pont et plussours 
autres bonos gent« dignez de foyd. Et pour tant que ce soit ferme chouse et 
ostauble, nous lez hommes ot partiez dessusdis avons priiet et requi«, prions ot 
requérons k saige homme et honorable Henry de Bastoingne, escuier, prévost 
d'Ardenne dessusdis, qu'il à ces présentes lettres oveirtes vueille mètre et 
faire appendro le saiolx do la prévosteit d'Ardenne en signe de fermetoit ot 
voriteit. Et je Henri de Bastoingne, escuier, prévost d'Ardenne dessusdis, à 
la priier et roiiueste des partiiez et dos hommes jugaiblez dessusdis et par 
lours moisme enseignoment ay fait mettre ot apprendre à ces présentes lettroz 
oveirtez le saielx de la dito prévosteit d'Ardenne en signe de voriteit ot 
fermetoit. Ijes queilez furent faitoz et donneoy l'an de la nativiteit nostro 
Signour Jrsu Crist mille trois cent octanto et sept, ou moy de novembro 
vint-siix jour. 

1429, 21 avril. — Jean de Welschenhausen dit Knepgcn et 
Franc^ois de Stecfeit, receveur à S. Vith, permettent à Jean et à 
Guillaume d'Orley de racheter par payements partiels de cent 
florins les biens de Weiler engagés pour 600 florins. Sceaux des 
déclarants et de Jean de Zievel. • — Original, parchemin; restent 
des fragments du premier et du troisième sceau; le premier montre 
un écu chargé en cœur d'un autre écu à un franc quartier, le 

second un ccu à , au lambel de trois pendants; casque 

couronné surmonté d'une tête et col de cygne?, et entouré de la 
légende: . . . HAN . VA. ... 4 

Wir Johan van Weichonhupou gênant Knopgin, und Franc, van Steefelt, 
rontnieiftter zu Sont Vijt, dun kunt und bekennen mit diessom offenen briefo 
vür uns und unse olich wijfo und vur unse oirbon und nakomonde, das also alz 
wir eynen brief hain van jonckor Johan van Ourloy, horre zu der Vais, und 
siner owijfo und iron oirbon, Melche vurg. brief e spricht scholt und inhelt 
VI hundert gülden, und auch sj)richt uf Wijiro bij Heltzingen und uf ande 



— 345 — 

guder Daist lüde und inhalts unsors briefs vurg., wir van hin hain, dae haiu 
wir Johan Knepgen und Franc, vurg. und unser wijfe und unser eirben vurg. 
dem egn. joncker Johan und siner wijfe und iren eirben und joncker Wilhem 
van Ourle>', herre zu Lintzeren, und sinen eirben sulche gonst und sunderlich<^ 
frnntschaft gedain, das, so welche zijt und wanuee das sij tzusauien koinen oder 
ir eyns alleyne besunder, sunder argelist, mit hundert guter Rinscher gülden, 
oder ander gut golt naist werde der vurg. Rinscher gülden und uns die lye- 
verden zu Sent Vijt oder zu der duescher Nuwerbourg oder zu Esch uf der 
Suren, ain der eynde eyns, welches sij lusten, und uns betzaillunge deden in 
unser behalt ain der eynde eyns, als vurg. ist, und onch uns die betzaillonge 
und stat beschrieben Hessen wissen XIIII dage zu furens zu Sent Vijt in 
nnsers eyns hof oder anderswo da wir weren sunder geverde, so mogent sij 
mit der egn. somme hundert gülden X gülden geltz der jeirlichor pensien 
dair wir bewijst sin »in den gu deren und ain den enden unser vurg. brief 
dan das inhalden ist, sprechen van den eg. seysse hundert gülden; und also 
dicke und also maniche werffe die eg. joncker und yren eirben oder hir eyns 
besunder quemen mit hundert gülden oder mit zweyn hundert gülden oder 
mit me und uns oder unsen eirben betzailonge hueden und auch deden in 
maissen vurg. steit,'^so mogent die egn. junckeren oder yre eirben vurg. dan 
mit yclichen hundert gülden vurg. sy uns oder unsem eirben albo botzaiit 
betten, van ye den hundert gülden X gülden geldes der jeirl icher pensien 
vurg. damit abeloesen. Und salh*n wir und unse eirben don eg. junckeren und 
yren eirben die die betzailonge uns zu yclicher tzijt also gedain hotte, gut 
quittaneie geben, damit sij wnil bewairt sin, das also maniche hundert gülden 
sij uns oder unsen eirben betzailt betten, in maisen vurg. steit, hin abegain 
sullen ain der eg. somme VI hundert gülden unser vurg. brief inhalden ist 
wir van hin hain, und hin auch aiffe gain sali van yclichen hundert gülden 
sij uns oder unsen oirben betzailt betten, in maissen vurg. steit, X gülden 
geltz jeirlichor pensien. Und also moigont sij uns betzaillonge dun und auch 
zu yclicher tzijt quitancie uemon bis uf die tzijt sij und hir eirben uns oder 
unsen eirben vol ussrechtonge und betzailonge gedain betten von den vurg. 
sommen seysse hundert gülden unser brief vurg. inhelt wir van hin hain 
Ouch so hain wir und unse eirben den eg. junckeren und iren eirben mit 
truwen und in>ydstat versprochen und geloift, dat wir die vurg. lüde' unser 
underpande 'nit forder dringen insnllen noch van hin heben dan alz die vurg. 
junckeren" und hiere ^vurf aren vur tzijden van in gohaven und der genutzet 
und gobrucht haint, ee sij in joncker Wilhehiis hant van Mailberch versait 
vurden (S/V:), und dat allot sonder argolist und geveirde. Alle diese vurg. 
saechen, puncte und artickle und hiore yclicheren besonder geloben wir Johan 
Knepgin und Franc, vurg.^mit unser rechten truwen und in eydstat vur uns 
und unser wijfe und unser eirben und nakomen voste, stede und unverbrüch- 
lichen zu halden und nymmer wieder eynche puncte dieses briefs zu dun 
noch schaffen gedain w«rde in keyne wijs, ußgoschoiden alle argeliste und 
geveirde. Und des zu Urkunde so hain wir Johan Knepgin und Franc, vurg. 
unser beider ingesijgel linden ain dusen brief gehangen, uns, unser eliche 
wijfe und unser eirben und nakomen zu ubertzugen und zu ubersagen allro 
vurg. Sachen. Und vort umb nierer stodicheit willen so hain wir Johan Knepgin 
und Franc vurg. und unse eliche wijfe fruntlichon und muntlichen gebeden 
unser lieber joncker Johan van Zievel, das er sinen siogel under ain diesen 
brief bij die unsen wille hencken, uns zu ubertzugen und zu ubersagen alle 



._ 346 — 

diese viirg. dingen. Dos ich Jolian van Ziovol vurg. bekennen godain zu hain 
umb boden willen des eg. Johans Knopgin und Franc, vurg. und hiore ewijfe, 
so hain ich mynen ingesijgel bij die hieren undcr ain dnsen briof gehangen, 
sij und hiere eirben und nakomen zu ubertzugen und zu ubersagen alle die.